Elle le trouve très beau

- Par l'auteur HDS AngeG -
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Récit libertin : Elle le trouve très beau Histoire érotique Publiée sur HDS le 02-01-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Elle le trouve très beau
Chapitre 1: Découverte.


Karine coupa le moteur de sa voiture et descendit du véhicule pour rejoindre les bureaux de l’entreprise de Christophe, son mari. Deux rendez-vous annulés au salon de massages lui avaient permis de prendre cette fin d’après-midi. Le moment était somme toute bien venu. Elle avait envie de passer un peu de temps avec lui, hors du quotidien. Oublier un peu son salon, son entreprise à lui.



L’année qui venait de passer avait été longue, prenante professionnellement pour tous les deux. Sans les éloigner complètement, elle leur avait pris le temps qu’ils partageaient habituellement, rendant leurs rapports plus rapides, leurs étreintes moins longues, plus fugaces.



Elle voulait lui proposer, s’il pouvait, d’aller se promener sur les berges de Loire, main dans la main. Et pourquoi pas, finir la soirée dans une guinguette, danser un peu, se retrouver, tendrement.



A peine le pied posé à terre, elle vit Christophe sortir du bâtiment avec sa secrétaire, Sophie. Elle riait très fort, tête renversée, chemisier marine à moitié déboutonné. Karine, surprise, réintégra le véhicule, invisible, tandis qu’il lui passait un bras autour des épaules, murmurait une plaisanterie dont elle ne saisit pas le mot, et qu’ils sortaient ensemble, leurs silhouettes se frôlant dans l’encadrement. Le rire de Sophie résonna comme un cri de défi, et la jalousie perça la poitrine de Karine, aiguë, presque douloureuse. Jamais elle n’aurait imaginé une telle intimité entre son mari et sa secrétaire.



Elle avait pourtant rencontré Sophie plusieurs fois, lors de moments de convivialité organisés par l’entreprise de Christophe. Celle-ci était même venue deux fois au salon, profiter des mains expertes de Karine. Dans ces moments-là, rien dans l’attitude de son mari, ou dans celle de sa secrétaire, n’avait laissé présager le rapprochement dont elle était témoin à l’instant.



Quand ils arrivèrent à côté de la voiture de Christophe, elle réfléchit à peine. Elle allait les suivre. Pas pour prendre des preuves, pas pour les confronter, simplement pour faire taire cette angoisse muette qui venait de naitre.



Sur le parking, les clignotants s’allumèrent quand Christophe déverrouilla la portière. Sophie s’engouffra dans mouvement fluide, la jupe remontée jusqu’aux cuisses lisses, laissant apparaitre un instant, le fond d’un slip noir. C’est là qu’un frisson traversa Karine, la vue de ces cuisses, de l’ombre douce du tissu, et la certitude soudaine que son mari allait les effleurer sous peu.



Un sentiment inconnu lui prit le ventre quand, après s’être installé au volant, Christophe se pencha pour embrasser la jeune femme. Un mélange de désir et de jalousie, une envie d’en savoir plus et de fuir se qu’elle présentait, mais surtout, une humidité chaude entre ses cuisses.



Elle s’installa au volant de sa Clio, serra les doigts autour du cuir fatigué. Il n’était pas question de les perdre, mais il ne fallait pas non plus se faire repérer.



La Peugeot tournait à gauche, non pas vers la maison de la famille, mais vers le haut de la ville.



Chaque feu rouge, chaque croisement, la rapprochait d’un constat qu’elle n’avait pas demandé, et pourtant, une curieuse fièvre battait derrière ses tempes. Elle se surprit à sourire, nerveuse, et redoubla de prudence pour que Christophe ne remarque pas sa présence. La Peugeot s’engagea dans une ruelle déserte, s’arrêta devant un portail qui s’ouvrit automatiquement, et pénétra dans l’allée d’un pavillon d’un étage. Karine coupa le contact à une centaine de mètres et laissa tomber ses mains sur ses cuisses, tremblante. Les yeux humides, au bord des larmes, elle sentit une chaleur en elle, moite, qui faisait battre son clitoris contre la couture de son pantalon. Elle sentit son slip s’humidifier un peu plus quand elle vit le couple pénétrer dans le pavillon, la main de son mari sur les fesses de sa secrétaire.



Elle descendit en silence, referma doucement la portière. Les jambes tremblantes, elle rejoignit le muret quelle enjamba presque inconsciemment. Le jardin, soigneusement entretenu, sentait l’herbe coupée. Quelques pas à travers la pelouse, une baie vitrée au rez-de-chaussée, un arbre juste à côté, cachette idéale.



Christophe entra dans la pièce de l’autre côté de la grande vitre, ôta son manteau, le jeta sur un fauteuil. Karine, à peine à trois mètres, se plaqua dos contre le tronc d’un gros chêne, le souffle court, la gorge serrée, le sang pulsant dans son entrejambe.

Dans le salon, Sophie quitta ses escarpins puis elle se rua vers Christophe. Il l’attrapa par la taille, et leurs bouches se trouvèrent. Les jambes de la femme virent s’enrouler autour de la taille de l’homme. Ses mains à lui, passées sous la jupe, la soutenant par les fesses.



Karine sentit sa gorge se fermer, mais elle ne put détourner les yeux, le cœur battant dans sa gorge.



Leurs deux silhouettes, nettes sur le carrelage clair, se moulèrent l’une contre l’autre. Christophe plaqua la jeune femme contre la baie ; ses mains descendirent, soulevèrent la jupe, plaquant au carreau la raie des fesses masquée par un tissu noir. Il tira la jupe plus haut encore, jusque sur les hanches de sa maitresse. La cambrure d’Sophie se creusa, ses reins touchèrent la vitre. A la vue des fesses collées à la baie, Karine, immobile, sentit la sensation électrique partir de ses seins, descendre vers le ventre, et lui faire serrer les cuisses.



Christophe embrassait la bouche, le cou, effleurait l’arrondi des seins par-dessus la chemise, déboutonnait si vite que Karine ne suivait plus. Sophie glissa alors sa main derrière la nuque de Christophe, le força à fléchir, et à lui embrasser les seins. C’est elle qui prit la première l’initiative suivante. Elle reposa les pieds à terre et retira sa propre culotte d’un écart rapide, la jetant en l’air, un lambeau noir qui retomba derrière le canapé. Son sexe, dans l’ombre, se devinait à peine, mais Karine vit la tâche plus sombre entre les cuisses, les lèvres gonflées, et son propre sexe se mit à couler.



Le mari de Karine se ressaisit, la fit se tourner face à la vitre, l’attira vers lui, dos cambré, fesses offertes. Tenant fermement la jeune femme par les seins. Puis il lui prit les tétons qu’il étira, faisant grimacer Sophie de plaisir.

Karine étouffa un soupir. Ses mains se crispaient sur l’écorce rugueuse de l’arbre. Elle était en train de regarder son mari qui s’apprêter à baiser, à quelques mètres, sans qu’il le sache. L’idée fit rouler dans ses reins une vague de plaisir mêlé de peur, étrange cocktail qui la cloua là, cuisses entrouvertes, trempée.



A l’intérieur, Christophe défit sa ceinture, baissa fermement sa braguette. Son sexe, raidis d’une érection ferme, se projeta en avant, long, marqué de veines saillantes. Il saisit la taille de Sophie d’une seule main et, sans préambule, guida son gland le long de la fente humide. Karine vit le froncement des yeux de Sophie, la bouche entrouverte. Elle n’entendit pas le soupir de plaisir, elle en sentit la résonance entre ses jambes, comme une claque muette, ses lèvres s’écartèrent, sans cris.



Christophe ne ralentit pas. Il s’enfonça jusqu’à la garde, sortit à moitié, replongeât, régulier, puissant. Les carreaux frémissaient. Le chemisier, sur le dos de Sophie, se tapissait de sueur. Ses cheveux châtains, s’éparpillant, s’étaient pris dans la commissure des lèvres. Son souffle, saccadé par les coups de reins de son amant, embuait la vitre devant elle.



Karine suivait chaque va-et-vient, fascinée par la façon dont son mari s’imposait, par la façon dont il la possédait, dominateur, sans précipitation. Il semblait même sourire dans l’ombre, et ce sourire faisait vibrer la peau de Karine.

Le rythme s’accéléra. Christophe empoigna sa hanche gauche, caressa la fesse, imprima à ses coups une cadence plus saccadée. Les gémissements devinrent des notes étouffées, montantes, qui passaient la cloison de verre. Un « oh » plus long, plus fort, s’échappa de Sophie, puis un second, plus grave, quand il se pencha, lui mordilla l’oreille, et sans doute lui murmura des mots que Karine n’entendait pas mais soupçonnait : « Tu es serrée…»



Karine, dehors, eut une décharge si vive à l’intersection de ses cuisses qu’elle dut serrer les genoux. Mais ce n’était pas assez ; elle coula lentement une main le long de son ventre, passa sous la ceinture, trouva l’élastique de sa culotte. Le tissu trempé céda, elle posa deux doigts sur son clitoris. Une image la saisit alors, elle voyait Christophe, elle voyait Sophie, mais elle se voyait aussi, nue, à genoux, observatrice en gros plan de l’accouplement de son mari avec sa secrétaire, humant l’odeur de sexe. Elle se vit les lécher tous les deux, là, juste à la rencontre de la bite de Christophe et de la chatte de Sophie. Buvant le jus qui coulait le log de leurs cuisses.



Le fantasme la fit gémir.



Dans le salon, Christophe retira brusquement son sexe, le laissa pointer, raide, poisseux de la mouille de sa maitresse. Son regard se leva, et Karine eut la certitude qu’il la regardait elle, qu’il savait qu’elle était là, qu’il offrait ce spectacle à sa femme. Mais non, il ne pouvait pas la voir. Il replongea, et Sophie cria un « oui » rauque, plus animal que mélodieux.



Il se retira de nouveau, et saisi son sexe entre ses doigts.



Karine vit son mari regarder le cul de Sophie et comprit immédiatement ce qui allait se passer. Elle le vit pousser, Elle vit le sexe plier un instant, avant de disparaitre d’un coup, le bassin de Christophe se collant aux fesses de la femme. Elle vit les yeux de celle-ci s’agrandir, la bouche s’ouvrir, et elle entendit très distinctement le cri d’extase qui franchit les lèvres de Sophie.



Le plaisir explosa une première fois dans le ventre de Karine, lui faisant plier les genoux.



De l’autre côté de la baie vitrée, le tempo changea, il devenait bestial, haletant, les peaux claquaient à chaque rencontre. Les seins de Sophie, libérés de la chemise, se reflétaient à contre-jour, ballottaient, leurs pointes dures frôlant la vitre. Karine se les imagina, gorgés de plaisir, se demanda quel goût ils auraient, s’ils se tendaient vraiment sous sa langue. Elle tourna deux doigts autour de son clitoris, se pénétra d’un tiers, puis sortit, effleura de nouveau, rythmant son propre plaisir sur celui, visible, du couple.

Sophie, dans un ultime sursaut, rejeta la tête, colla son épaule contre la baie, son sexe se contractait, et Karine vit la tension la parcourir. Elle gémit longuement, un son rauque, presque un pleur, et une nouvelle décharge l’ébranla, plus forte, plus longue que la première. Ses jambes flageolèrent.



Christophe, sentant la pulsation de sa maitresse, l’encercla de ses bras, l’attira vers lui, continua à la labourer plus vite, plus profondément, jusqu’à ce qu’il n’en puisse plus. Il retira son sexe gonflé, et le premier jet de sperme coula sur la fesse lisse de Sophie. Un second jet atteignit le carreau, juste devant les yeux de Karine, et la trace visqueuse glissa lentement vers le bas.



Karine retint sa respiration. Sa propre jouissance explosa en silence, des vague courtes, intenses, qui lui firent plier les genoux. Elle s’accrocha à l’arbre, étouffa son cri contre l’écorce. Pendant plusieurs secondes, tout s’arrêta. Elle sentait son sexe palpiter encore, son cœur tambouriner. À travers la baie, Christophe essuyait d’un revers de main la trace sur la vitre, comme pour effacer la preuve de son forfait aux yeux de Karine. Il sourit, reboutonna son pantalon. Sophie, retournée, l’embrassa à pleine bouche, posa la joue contre sa poitrine, lui parlant à voix basse.



Karine recula, recula encore. Elle traversa de nouveau la pelouse, enjamba Le monde allait trop vite, elle n’osait penser, seulement gravir le chemin, rejoindre sa voiture, claquer la portière.

Les mains toujours tremblantes, elle mit le contact. Son corps vibrait sous l’adrénaline, la honte, la jalousie, et ce désir enfiévré qu’elle découvrait pour la première fois. Tandis qu’elle redescendait les rues, elle se surprit à sourire, à pleurer, à répéter d’une voix cassée : « Tu étais tellement beau ».



Elle rentra chez eux, pour l’attendre.

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