Les trois petites cochonnes
Récit érotique écrit par AngeG [→ Accès à sa fiche auteur]
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Les trois petites cochonnes
La lumière de la fin d’après-midi filtrait entre les branches, transformant la forêt en un palais de reflets dorés. Trois silhouettes féminines avançaient sur le sentier de mousse. La blonde, ses cheveux paille clair retombant, fluides, sur ses épaules nues. La brune, la chevelure sombre aux reflets de chêne verni. Et la rousse, aux boucles couleur de brique qui encadrent son visage pâle parsemé de taches de rousseur.
Leurs robes légères effleuraient les fougères, glissant sur leur peau avec un froissement de soie. Nul bruit autour d’elles, juste un pépiement d’oiseau. Elles rient, complices, un peu moqueuses. Se taquinent, se frôlent comme portées par le désir.
Et elles chantent.
« Qui a peur du grand M Lou ?
C’est pas nous, c’est pas nous.
Qui va en prendre par tous les trous ?
C’est bien nous, c’est bien nous. »
Au détour d’un bosquet de bouleaux, elles croisèrent un homme. Il était là, adossé contre un tronc, vêtu d’un pantalon kaki et d’une chemise ouverte révélant un torse buriné de soleil. Il les toisa, un sourire carnassier flottant sur les lèvres, puis éclata d’un rire rauque qui fit fuir un geai dans de grand cris indignés.
« Mesdemoiselles, dit-il d’une voix grave, j’ai la charmante intention de vous baiser toutes les trois, ici même, sur la terre humide de cette belle forêt. »
La blonde haussa un sourcil, amusée par l’audace. La brune eut un rictus de défi. La rousse, elle, sentit une chaleur nouvelle lui inonder les reins. Aucune n’objecta. Le vent, entre les feuilles, vibra comme un soupir impatient et souleva les robes légères, dévoilant les trésors nus.
La blonde franchit le premier pas. Ses hanches se balancèrent doucement tandis qu’elle rejoignait l’inconnu. Ses yeux clairs, presque transparents, se plantèrent dans les siens, commençant à y installer le doute.
Sans un mot, elle s’agenouilla sur la mousse. Ses doigts effleurèrent la braguette, dégrafèrent avec la lenteur d’une promesse. Le tissu glissa, laissant apparaître une queue déjà tendue, battante, veines apparentes, peau mate. La blonde s’en saisit, humecta ses lèvres, puis les posa autour de la verge.
Elle commença par le gland, le lécha en cercles, savourant la rondeur luisante. Monsieur Lou soupira, enfouit une main dans ses cheveux couleur moisson. Elle ouvrit la bouche plus grande, laissant la bite s’enfoncer, traînant sa langue le long du vit. Un goût légèrement salé, une chaleur de vivant. Elle en frissonna. Il s’épaississait entre ses lèvres, gonflait, pulsait, comme s’il mesurait la cadence. Elle accéléra, dévala plus loin, sentit le bout frôler sa gorge. Sa salive coulait, collait, faisant briller la hampe. Il la guida, pressa l’arrière de son crâne, jusqu’à ce qu’elle le prenne entier, nez plaqué contre le pubis, pompage lent puis plus rapide.
Elle sentit la montée, le frémissement dans les cuisses de l’homme qui se contractaient. Il retint un grondement, puis jeta les hanches en avant. Et la première gerbe jaillit. Le sperme brûla le fond de sa gorge, elle ne recula pas, aspirant par envie, sentant les jets répétés couler le long de sa langue, dans un flot chaud et salé. Monsieur Lou gémit, retenant sa dernière poussée, puis retira sa verge tremblante des lèvres humides de la blonde. Elle avala doucement, le souffle court, puis se redressa, un filet de semence au coin des lèvres qu’elle essuya avec un ricanement satisfait.
« A ton tour. »
Murmura-t-elle en se tournant vers la brune, qui luisait déjà de transpiration et d’impatience.
La brune s’approcha, ôta rapidement sa robe d’un geste fluide. Elle ne portait rien sous le tissu. Seins ronds, ventre plat, hanches généreuses, elle s’offrit à la vue de Monsieur Lou. Il s’empara de sa taille, l’attira à lui, déposa sa bouche sur un téton pointu. Il suça, mordilla, tandis qu’elle enroulait ses jambes autour de sa taille et guidait sa queue encore ruisselante vers son sexe trempé. Elle s’empala, un gémissement rauque jaillit. Elle chevauchait, se haussant, retombant, frottant son clitoris contre lui. Il soutenait ses fesses, la faisait rebondir, palpait ses seins qui ondulaient.
Elle accéléra, plus brusque, plus profond, ses lèvres entrebâillées exhalant des soupirs rauques. Il retira un instant sa queue gorgée de la chaleur de sa chatte, la fit tourner, et la plaqua contre l’écorce d’un bouleau. Elle saisit l’arbre, offrant son arrière-train. Il pénétra de nouveau d’un coup franc, la forçant à fléchir les genoux, à se mettre à quatre pattes. Il se mit à la prendre en levrette, claquant sa toison contre ses fesses fermes. Chaque poussée faisait claquer la peau, faisait voyager l’écho dans la forêt.
La brune haletait, jouissait de la puissance de l’homme qui la prenait. Il tira une dernière fois, retira sa queue, et jouit, laissant des cordes de sperme chaud se déposer le long de son dos, lentement, en ruisselants. Elle demeura courbée, savourant la chaleur sur sa peau. Il passa sa paume sur elle, étalant le liquide, puis se retira.
L’homme était éreinté, haletant, le cœur battant la chamade, au bord de la défaillance.
La rousse observait, silencieuse, le sexe déjà trempé. Elle ne demanda qu’à se faire voir. Elle s’avança. Monsieur Lou se tourna vers elle, lueur inquiète aux yeux.
« S’il te plaît, murmura-t-elle, la voix râpeuse, prends mon cul, Monsieur Lou. »
Il fit signe de se mettre à genoux. Elle obéit, posa ses avant-bras sur l’humus, releva ses fesses plus pleines, offrant son cul étroit, bombé.
Il n’attendit pas. Il recueillit de la salive, enduisit son gland, puis appuya contre l’anneau musclé. Il poussa doucement, sentit la résistance, puis un claquement de passage, et il entra. Elle gémit, crispée d’abord, puis se détendit, se mordit l’avant-bras. Il continua, l’enfonçant plus loin, jusqu’à ce que ses couilles heurtent les lèvres de sa chatte. Il se figea, la laissant s’habituer, reprenant son souffle. Puis se mit à tirer des coups réguliers, chaque fois un peu plus rude.
La rousse haletait, la jouissance montait, chaude, presque insoutenable, puis de plus en plus délicieuse. Elle se cambra, lui offrant encore plus. Il la pénétra plus profond, passa un doigt devant, sur son clito, et la fit hurler dans sa main. Il se pencha, souffla contre sa nuque, ralentit, puis propulsa de nouveau, sentant l’ouverture se dilater jusqu’à l’inviter à le lâcher.
Elle cria, un orgasme brutal la secoua, ses muscles se contractèrent autour de la queue de l’homme qui n’en put plus et se vida cette fois à l’intérieur, enflammant l’intérieur tendre de la rousse. Il tira une dernière fois, retira sa bite, le jus blanc perla, glissa lentement. La rousse tomba sur le côté, tremblante, souriante, inondée.
Un court silence s’installa, chargé des odeurs de terre, de sperme, de sueur. Les trois femmes échangèrent un regard, éclatèrent d’un même rire clair, presque enfantin. Sans un autre mot, elles ramassèrent leurs vêtements, se relevèrent, s’effleurèrent la joue. Elles tournèrent les talons, s’éloignant sur le sentier, leurs rires se mêlant aux bruissements des feuilles et aux chants des oiseaux.
Monsieur Lou resta là, nu, essoufflé, à moitié mort de plaisir. Il s’effondra lentement contre un tronc, sourire extatique aux lèvres, le regard perdu dans la voûte verte, le cœur prêt à exploser. Les échos des rires s’éteignirent peu à peu, laissant place aux seuls bruits du vents et des oiseaux.
M Lou jura, mais un peu tard qu’on ne l’y prendrait plus. (Ha non, c’est pas dans ce conte)
Leurs robes légères effleuraient les fougères, glissant sur leur peau avec un froissement de soie. Nul bruit autour d’elles, juste un pépiement d’oiseau. Elles rient, complices, un peu moqueuses. Se taquinent, se frôlent comme portées par le désir.
Et elles chantent.
« Qui a peur du grand M Lou ?
C’est pas nous, c’est pas nous.
Qui va en prendre par tous les trous ?
C’est bien nous, c’est bien nous. »
Au détour d’un bosquet de bouleaux, elles croisèrent un homme. Il était là, adossé contre un tronc, vêtu d’un pantalon kaki et d’une chemise ouverte révélant un torse buriné de soleil. Il les toisa, un sourire carnassier flottant sur les lèvres, puis éclata d’un rire rauque qui fit fuir un geai dans de grand cris indignés.
« Mesdemoiselles, dit-il d’une voix grave, j’ai la charmante intention de vous baiser toutes les trois, ici même, sur la terre humide de cette belle forêt. »
La blonde haussa un sourcil, amusée par l’audace. La brune eut un rictus de défi. La rousse, elle, sentit une chaleur nouvelle lui inonder les reins. Aucune n’objecta. Le vent, entre les feuilles, vibra comme un soupir impatient et souleva les robes légères, dévoilant les trésors nus.
La blonde franchit le premier pas. Ses hanches se balancèrent doucement tandis qu’elle rejoignait l’inconnu. Ses yeux clairs, presque transparents, se plantèrent dans les siens, commençant à y installer le doute.
Sans un mot, elle s’agenouilla sur la mousse. Ses doigts effleurèrent la braguette, dégrafèrent avec la lenteur d’une promesse. Le tissu glissa, laissant apparaître une queue déjà tendue, battante, veines apparentes, peau mate. La blonde s’en saisit, humecta ses lèvres, puis les posa autour de la verge.
Elle commença par le gland, le lécha en cercles, savourant la rondeur luisante. Monsieur Lou soupira, enfouit une main dans ses cheveux couleur moisson. Elle ouvrit la bouche plus grande, laissant la bite s’enfoncer, traînant sa langue le long du vit. Un goût légèrement salé, une chaleur de vivant. Elle en frissonna. Il s’épaississait entre ses lèvres, gonflait, pulsait, comme s’il mesurait la cadence. Elle accéléra, dévala plus loin, sentit le bout frôler sa gorge. Sa salive coulait, collait, faisant briller la hampe. Il la guida, pressa l’arrière de son crâne, jusqu’à ce qu’elle le prenne entier, nez plaqué contre le pubis, pompage lent puis plus rapide.
Elle sentit la montée, le frémissement dans les cuisses de l’homme qui se contractaient. Il retint un grondement, puis jeta les hanches en avant. Et la première gerbe jaillit. Le sperme brûla le fond de sa gorge, elle ne recula pas, aspirant par envie, sentant les jets répétés couler le long de sa langue, dans un flot chaud et salé. Monsieur Lou gémit, retenant sa dernière poussée, puis retira sa verge tremblante des lèvres humides de la blonde. Elle avala doucement, le souffle court, puis se redressa, un filet de semence au coin des lèvres qu’elle essuya avec un ricanement satisfait.
« A ton tour. »
Murmura-t-elle en se tournant vers la brune, qui luisait déjà de transpiration et d’impatience.
La brune s’approcha, ôta rapidement sa robe d’un geste fluide. Elle ne portait rien sous le tissu. Seins ronds, ventre plat, hanches généreuses, elle s’offrit à la vue de Monsieur Lou. Il s’empara de sa taille, l’attira à lui, déposa sa bouche sur un téton pointu. Il suça, mordilla, tandis qu’elle enroulait ses jambes autour de sa taille et guidait sa queue encore ruisselante vers son sexe trempé. Elle s’empala, un gémissement rauque jaillit. Elle chevauchait, se haussant, retombant, frottant son clitoris contre lui. Il soutenait ses fesses, la faisait rebondir, palpait ses seins qui ondulaient.
Elle accéléra, plus brusque, plus profond, ses lèvres entrebâillées exhalant des soupirs rauques. Il retira un instant sa queue gorgée de la chaleur de sa chatte, la fit tourner, et la plaqua contre l’écorce d’un bouleau. Elle saisit l’arbre, offrant son arrière-train. Il pénétra de nouveau d’un coup franc, la forçant à fléchir les genoux, à se mettre à quatre pattes. Il se mit à la prendre en levrette, claquant sa toison contre ses fesses fermes. Chaque poussée faisait claquer la peau, faisait voyager l’écho dans la forêt.
La brune haletait, jouissait de la puissance de l’homme qui la prenait. Il tira une dernière fois, retira sa queue, et jouit, laissant des cordes de sperme chaud se déposer le long de son dos, lentement, en ruisselants. Elle demeura courbée, savourant la chaleur sur sa peau. Il passa sa paume sur elle, étalant le liquide, puis se retira.
L’homme était éreinté, haletant, le cœur battant la chamade, au bord de la défaillance.
La rousse observait, silencieuse, le sexe déjà trempé. Elle ne demanda qu’à se faire voir. Elle s’avança. Monsieur Lou se tourna vers elle, lueur inquiète aux yeux.
« S’il te plaît, murmura-t-elle, la voix râpeuse, prends mon cul, Monsieur Lou. »
Il fit signe de se mettre à genoux. Elle obéit, posa ses avant-bras sur l’humus, releva ses fesses plus pleines, offrant son cul étroit, bombé.
Il n’attendit pas. Il recueillit de la salive, enduisit son gland, puis appuya contre l’anneau musclé. Il poussa doucement, sentit la résistance, puis un claquement de passage, et il entra. Elle gémit, crispée d’abord, puis se détendit, se mordit l’avant-bras. Il continua, l’enfonçant plus loin, jusqu’à ce que ses couilles heurtent les lèvres de sa chatte. Il se figea, la laissant s’habituer, reprenant son souffle. Puis se mit à tirer des coups réguliers, chaque fois un peu plus rude.
La rousse haletait, la jouissance montait, chaude, presque insoutenable, puis de plus en plus délicieuse. Elle se cambra, lui offrant encore plus. Il la pénétra plus profond, passa un doigt devant, sur son clito, et la fit hurler dans sa main. Il se pencha, souffla contre sa nuque, ralentit, puis propulsa de nouveau, sentant l’ouverture se dilater jusqu’à l’inviter à le lâcher.
Elle cria, un orgasme brutal la secoua, ses muscles se contractèrent autour de la queue de l’homme qui n’en put plus et se vida cette fois à l’intérieur, enflammant l’intérieur tendre de la rousse. Il tira une dernière fois, retira sa bite, le jus blanc perla, glissa lentement. La rousse tomba sur le côté, tremblante, souriante, inondée.
Un court silence s’installa, chargé des odeurs de terre, de sperme, de sueur. Les trois femmes échangèrent un regard, éclatèrent d’un même rire clair, presque enfantin. Sans un autre mot, elles ramassèrent leurs vêtements, se relevèrent, s’effleurèrent la joue. Elles tournèrent les talons, s’éloignant sur le sentier, leurs rires se mêlant aux bruissements des feuilles et aux chants des oiseaux.
Monsieur Lou resta là, nu, essoufflé, à moitié mort de plaisir. Il s’effondra lentement contre un tronc, sourire extatique aux lèvres, le regard perdu dans la voûte verte, le cœur prêt à exploser. Les échos des rires s’éteignirent peu à peu, laissant place aux seuls bruits du vents et des oiseaux.
M Lou jura, mais un peu tard qu’on ne l’y prendrait plus. (Ha non, c’est pas dans ce conte)
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