FACE : le bouquet final

- Par l'auteur HDS Primaq69 -
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 29-08-2026 dans la catégorie Dominants et dominés
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FACE : le bouquet final

Arrivée dans la salle de bain, je plaque immédiatement Alice contre le mur et laisse ma langue investir violemment sa bouche. Je projette à cet instant toute ma voracité sexuelle sur cette nouvelle partenaire qui est plus que consentante. Après quelques secondes, nous sommes déjà à bout de souffle.

Je sais que le but n’est pas de profiter de notre plaisir en laissant Thomas à sa frustration. Elle est certes un outil à utiliser consciencieusement, mais cette soirée appartient avant tout à lui et à moi. Et pour tout le plaisir que m’apporte l’exploration de nouvelles sensations saphiques avec Alice, celles-ci doivent (a minima pour ce week-end) servir cette relation avec mon mari.

Je me sépare d’elle à contre-cœur et jauge sa situation à elle.

« Comment ça va, princesse ?
- Bien, mada… Sarah… Pardon. Très bien. Très très bien.
- Tu avais déjà fait ça avant ?
- Non… oui… non… pas comme ça, définitivement pas comme ça…
- Tu veux continuer, mon Alice ?
- Oui, s’il te plaît…
- Ok, ma chérie, on va se refaire une beauté et y retourner. »

Je commence à retoucher mon maquillage pendant qu’elle regarde dans ma malle. Elle risque clairement de flotter dans mes soutiens-gorge, mais elle choisit tout de même un tanga en dentelle, un porte-jarretelles associé et des bas.

De mon côté, je décide à l’inverse de me déshabiller intégralement et de n’enfiler que des bottes et des gants.

« Ces tenues ne sont que pour nous », je précise. « Il n’aura pas l’occasion de perdre son bandeau. Prête à y retourner ?
- Euh, Sarah ?
- Oui ?
- Mon nom, ce n’est pas Alice, tu sais ? C’est… »

Je plaque deux doigts sur ses lèvres d’un air autoritaire en fronçant les sourcils. Puis je saisis ses cheveux pour les tirer en arrière et glisse les doigts en question entre ses lèvres, la forçant à les sucer. Je me colle contre elle, ma poitrine écrasée contre la sienne, et lui glisse dans l’oreille :

« Tu es tombée dans le terrier, dans un monde de fous, pour goûter à de nouveaux plaisirs qui n’ont aucun sens… Ce soir, tu es mon Alice. Bienvenue dans ton pays des merveilles. »

Avant de méthodiquement fouiller son oreille avec ma langue. Elle gémit déjà… Il va vraiment falloir que j’explore ce penchant pour le plaisir saphique, décidément !

« Une dernière chose… Ce qui s’est passé quand tu as joui tout à l’heure… ça t’arrive souvent ? »

Le volume de mouille qui a arrosé le visage de mon mari est impressionnant, une aubaine sur un des thèmes envisagés pour le week-end.

« Souvent non… mais ça m’arrive. Vu mon excitation actuelle, ça va revenir, c’est sûr. Désolée, c’est dégoûtant. »

Elle a l’air penaude. Je saisis son menton et l’approche à quelques millimètres du mien. Je suis temporairement sciée devant la réalisation du naturel avec lequel mon rôle actuel s’impose à moi.

« Mon Alice, tu as été invitée pour la soirée et potentiellement le week-end dans un mariage où monsieur est torturé depuis plus d’une heure, a été pénétré dans tous les orifices, électrocuté, privé d’orgasme et de mouvement… Tu n’as aucune excuse à avoir avec nous, ce n’est rien d’autre qu’un nouveau thème avec lequel jouer… »

Je laisse planer le mystère en appuyant ma déclaration d’un clin d’œil. Je l’ai de toute façon perdue en évoquant son rôle dans le week-end ; elle rayonne.
Il est maintenant temps d’y retourner.

Lorsque nous avons rejoint Thomas, j’ai d’abord cru qu’il dormait. Son immobilité, sa respiration régulière… il a l’air à bout de force. Je regarde l’horloge pour réaliser que ça fait maintenant 1 h 30 qu’il est installé dans cette position.
Il est temps de changer. Je m’éclaircis la gorge :

« Hum hum. »

Il lève immédiatement la tête, alerte.

« Ça va, on te dérange pas ? On peut repasser si tu préfères…
- Non, pitié, Sarah, détache-moi ! »

Il a l’air paniqué. Une idée me passe alors par la tête… Je l’ai, la suite de la soirée.
Je fais un signe de la main à Alice pour lui transmettre mes intentions. Elle regarde la direction que je pointe, hoche la tête et s’approche doucement.

Je m’installe juste à côté de mon mari et commence à lui caresser les cheveux. Il sursaute, regardant dans toutes les directions. Un petit gémissement de peur et de surprise échappe de ses lèvres. Mes doigts glissent doucement dans sa tignasse, massant son cuir chevelu. L’autre main lui caresse doucement la joue.

« C’est bien, mon lapin, tu t’en es sorti comme un chef… mais on ne va pas s’arrêter là, hein ? »

Il se met à pleurer doucement.

« Tu sais quoi ? Je suis d’humeur joueuse. Je vais te laisser le choix. »

Je laisse mes doigts jouer dans ses cheveux.

« Écoute ma proposition attentivement, jusqu’à la fin. Si tu écoutes respectueusement, tu seras maître de la fin de ta soirée. »

Ma main se raidit et empoigne sèchement sa tignasse.

« Mais si tu m’interromps, je te laisse ligoté à quatre pattes, je remets la cage, le plug d’urètre, les chocs électriques, un gode au fond de la gorge et un plug en glaçon dans le cul, un masque de visage intégral rempli de ma pisse, et bien pire encore, et je passe la nuit à couvrir tes cris avec les gémissements d’Alice… »

Il est terrorisé… Alice a les yeux écarquillés et la bouche ouverte. Je lui envoie un clin d’œil rassurant.

« C’est bien, mon toutou. Première option : je te détache. Là, maintenant, fini. Alice s’en va discrètement, je t’accompagne pour un bon bain et on arrête ici. Le week-end reprendra en “mode vanille” comme tu me l’as si bien expliqué. Je ne recommencerai pas ce type d’exercice. On jouera avec des cordes et des menottes, mais plus jamais avec ce niveau d’intensité. »

Il s’apprête à parler, mais s’arrête immédiatement quand ma main se raidit dans ses cheveux. Je fais un signe de main à Alice qui commence à caresser son sexe mou du bout des doigts d’une main… l’autre titille doucement son œillet.

« Ou alors, on continue. Je ne te mentirai pas en disant qu’on ne te fera pas un peu souffrir, mais je saurai surfer sur ta ligne. Et le plaisir que tu en retireras… »

Je laisse ma phrase en suspens. Il gémit doucement. Alice vient de laisser un filet de salive couler le long de sa raie et entre et sort doucement une phalange de son anus. L’autre main s’active sur ses testicules. Je me penche et chuchote au creux de son oreille de ma voix la plus sensuelle.

« Le plaisir que tu en retireras sera d’une intensité comme tu n’en as JAMAIS connue. »

Il pousse un long gémissement. Alice vient de lui gober entièrement son sexe encore mou.

« C’est à toi de parler, mon lapin. Ne me fais pas attendre, si tu ne choisis pas je prendrai la décision… peut-être même celle que j’ai proposée au début. »

Il hésite une seconde. Il gémit, tourne son visage aveugle dans ma direction et dit d’une voix mal assurée :

« Je veux continuer. »

Il éclate en sanglots.

Je chuchote doucement des félicitations dans son oreille, lui confirmant à quel point je suis fière. Alice s’est glissée sous lui et lui lèche les tétons en jouant avec ses testicules.

Lorsque les gémissements commencent à devenir des soupirs de satisfaction, je décide de passer à l’action.

La première étape consiste à le changer de position. Il est à quatre pattes depuis trop longtemps. Je pose mes mains sur les oreilles pour pouvoir discuter librement avec Alice.

Elle continue à caresser distraitement son sexe qui se tend doucement en écoutant mes instructions. Elle hoche la tête lorsque j’ai fini et se met au travail.

Pendant qu’elle s’active, je commence à détacher mon mari. Les poignets d’abord, en déclipsant les menottes en cuir de la structure métallique et les raccrochant entre elles devant lui. Puis la sangle autour du cou, du torse et enfin les chevilles. Je l’aide à se relever… son corps est tout tremblant.

Je le tire, à la fois en forçant un peu le rythme et en le ménageant, vers l’autre bout de la pièce où Alice s’est activée. Elle a fait passer une corde autour de la poutre en bois massif. Un nœud simple avec un mousqueton pend donc à hauteur du visage.

« À genoux. »

L’ordre d’Alice claque dans l’air, me surprenant autant que Thomas. Elle a les mains sur les hanches, un air autoritaire sur le visage, quasi hautain. Ce ton directif, cette attitude, contrastant avec son visage angélique… je suis sciée.
Voyant mon expression, elle rougit immédiatement en pensant avoir commis un impair. Je la rassure d’un clin d’œil, et appuie sur l’épaule de Thomas pour le forcer au sol.

Une fois à genoux, je passe une corde autour de chacune de ses cuisses que je fixe à deux points opposés de la pièce pour le forcer à les écarter. Je saisis ensuite ses testicules pour les faire passer dans un petit harnais en cuir. Le contact de ma main froide le fait sursauter, mais il reste silencieux. Puis je fais glisser une petite cordelette dans les accroches du harnais, la passe dans un poids posé au sol et tire fermement sur l’ensemble.
De son côté, Alice passe le mousqueton dans les menottes et tire sur la corde pour lui lever les bras au-dessus de sa tête. Elle continue jusqu’à ce qu’il se mette à gémir.

Nous faisons toutes les deux un pas en arrière et observons notre œuvre, épaule contre épaule, bras croisés sur la poitrine. Debout sur ses genoux, cuisses écartées, tiraillé entre la traction vers le haut de ses poignets et celle vers le bas de ses testicules, Thomas halète, la bouche entrouverte, une expression figée d’appréhension sur son visage aveugle.

« Et maintenant, on fait quoi ? »

Alice la silencieuse a clairement décidé que sa voix peut désormais se faire entendre. Tant mieux, je la veux dominante avec moi pour cette fin de soirée.

« Sa… Sarah ? Qui c’est ? Tu… tu peux m’enlever le masque ? »

Alice me regarde comme pour avoir ma bénédiction, que je lui donne d’un léger signe de tête.

Elle s’avance d’une démarche féline, se glisse à genoux derrière lui et vient se coller contre son dos. Une main saisit sans délicatesse son sexe, l’autre se plaquant sur son cou offert. Il pousse un petit cri, qui laisse place à une respiration saccadée, la tête plaquée en arrière.

« Ce soir je suis Alice, tombée dans le terrier du lapin blanc dans un monde de fous… » Sa langue s’insère quelques secondes au plus profond de son oreille, entraînant un cri mi-gêné, mi-plaisir.
« On va découvrir tous les deux ce dont je suis capable, mon cochon… »

Elle serre quelques secondes son sexe et son cou, lui coupant la respiration. Puis elle relâche, et commence à lui caresser tout le corps en gémissant. Sa main qui tient son sexe commence doucement à le branler, tout en lâchant son cou pour forcer sa bouche avec son index et son majeur. Il les lèche allègrement en gémissant de plaisir.

Il est temps que je participe aussi, je commence à m’ennuyer de mon côté après tout !

Après avoir récupéré du lubrifiant et un vibromasseur de type wand, je m’installe devant lui. Son visage arrivant juste au niveau de mon nombril, je m’équipe d’un petit marchepied pour ajuster parfaitement ma hauteur.
Avec Alice qui continue à faire courir ses mains et ses lèvres sur son corps, son membre commence à prendre de la vigueur.

« Prends ton temps, ma jolie » est la seule consigne que je lui donne.

Elle hoche la tête, se sert une bonne dose de lubrifiant et commence à faire glisser la pointe de ses doigts sur les tétons de mon mari. Elle gémit en se frottant l’entrejambe sur son mollet… une chienne en chaleur !
Lorsqu’elle commence à faire glisser ses doigts huilés sur la pointe de son sexe et sur ses testicules, je me concentre sur mon activité. D’une main je saisis une poignée de ses cheveux et, avant qu’il ait le temps de comprendre ce qui lui arrive, je lui enfonce presque violemment le nez dans mon entrejambe.

« Lèche », est ma seule consigne prononcée avec un dédain feint.

Il commence à s’affairer, son nez enfoui dans ma toison et sa langue enfoncée autant qu’il le peut dans mon intimité. Je me cambre vers l’avant pour lui permettre d’aller plus loin en m’accrochant à la corde qui retient ses poignets. Il pousse des grognements de frustration étouffés, échos des sollicitations et provocations délicates d’Alice. Je commence à franchement gémir de mon côté, le plaisir venant autant de son travail brouillon que de l’état d’excitation extrême généré par la situation… j’en veux plus.

Je me retourne en prenant appui sur la rambarde du lit, mon cul pointé vers l’arrière.

« Alice, ma chérie, aurais-tu l’obligeance de lui montrer le chemin ? »

J’entends alors son petit rire cristallin, avant qu’elle enfonce le visage de mon mari entre mes fesses que je maintiens écartées de mes deux mains. Il comprend immédiatement le message et s’active sur mon petit trou. Je reprends mes gémissements… la scène est tellement crue, tellement à des années-lumière de ce qu’a toujours été notre vie sexuelle ! Et j’en veux plus, toujours plus… j’active le magic wand contre mon clitoris et continue à pousser le bouchon :

« C’est bien, mon chéri, lèche-moi le trou du cul… active-toi, rentre bien ta langue. Si tu fais du bon travail, je suis sûre qu’Alice saura te récompenser… »

J’ai l’impression de l’entendre acquiescer. De son côté, Thomas lèche mon œillet comme si sa vie en dépendait. Il grogne, gémit, autant grâce aux sollicitations sur sa queue et ses bourses que de m’entendre aussi crue et dominatrice.

Je suis prête à jouir, mais je veux amener la situation encore plus loin… je décide donc de ralentir et d’éloigner à contre-cœur son visage. Pendant qu’il reprend son souffle, je prends Alice par la main pour la ramener devant lui.

Dans mon excitation, les règles ont changé. Je serre un anneau à la base de la bite de Thomas pour ralentir sa jouissance.

« Alice, ma chérie, tu veux l’essayer ? »

Silence dans la salle. Thomas a retenu sa respiration. Alice me jauge, essayant de vérifier si je suis sérieuse.

Jusque-là, cette partie était une ligne rouge. La seule chatte que mon mari pénétrerait serait la mienne, jusqu’à la mort ou le divorce… toute dérogation à cette règle risquant d’entraîner plutôt le premier cas de figure (par assassinat de ma part) que le second.

Mais cette ligne a été balayée par les deux dernières heures. Je suis plus que sa femme, je suis aussi sa maîtresse. Face à la puissance de ce lien, la manifestation classique de ma possessivité paraît risible à l’heure actuelle.

« Avec plaisir !
- Thomas, mon chéri, si tu jouis en elle sans ma permission je t’enferme la bite dans une cage et j’oublie où j’ai rangé la clé, c’est clair ? » lui annonce-je d’une voix posée.

Il déglutit et acquiesce.

Alice se positionne à quatre pattes devant lui. Je lui prends le menton et relève son visage, mes yeux plantés dans les siens avec un regard de braise en m’adressant à mon soumis.

« Prêt, mon lapin ? »

À nouveau, il déglutit et acquiesce. Il n’ose pas réagir de peur de briser le sort. Mon regard est toujours planté dans celui de notre Alice.

« Commence par jouer avec son gland. »

Alice recule tout doucement, ses yeux se fermant en poussant un long gémissement.

« Tsst… regarde-moi, ma chérie », lui dis-je en lui caressant les cheveux.

Elle ouvre les yeux… La voir avec sa bouche entrouverte et son regard chargé de tension sexuelle, mon excitation est telle que j’aurais pu jouir d’une simple caresse.

Elle n’a rentré que le gland de notre soumis, contractant son périnée pour le masser doucement. Je caresse ses bourses du bout des doigts… on sent clairement qu’il doit mobiliser toute sa volonté pour ne pas bouger !

Puis, sans crier gare, elle avale entièrement la bite de Thomas. On a presque pu la voir « ouvrir » l’entrée de son vagin, descendre sur le membre en l’effleurant à peine, et contracter à la base. Elle remonte alors tout doucement en restant contractée, avant de recommencer l’opération. Ce balai, d’une lenteur à la fois frustrante et sensuelle, est hypnotisant.

Alice et Thomas gémissent de plus belle.

Je les laisse à leur plaisir tout en alternant entre les deux. J’embrasse alternativement mon mari et notre nouvelle partenaire, caresse un sein, pince un téton… etc.

Après plusieurs minutes de ce traitement, sentant Alice près de la jouissance, je décide de bousculer un peu les choses. Je la prends par la main et l’éloigne délicatement de mon mari.

Elle semble un peu perdue, penaude de se voir voler son orgasme.
Je lui mets le wand dans les mains et lui fais un clin d’œil, ce qui lui rend immédiatement le sourire.

« À moi, mon chéri… »

Je laisse les poignets de Thomas attachés entre eux mais les décroche du mousqueton, enlève le harnais de ses testicules et les cordes de ses cuisses et l’accompagne jusqu’au lit. Une fois allongé sur le lit, je me mets immédiatement à califourchon sur lui et frotte sa bite contre mon clitoris. Il gémit à nouveau de plus belle.

« Qu’est-ce que tu serais prêt à faire pour jouir ? »

Il balbutie une réponse à peine intelligible :

« Tout ce que tu veux ! »

Alice s’est positionnée au-dessus de son visage. Elle frotte son intimité contre son nez, jouant de son excitation et couvrant son visage de mouille…

« Mais encore ? Sois spécifique si tu veux nous convaincre… on peut encore changer d’avis. »

Il est dans un état second. Perdu, épuisé, frustré, excité, terrifié, ravi… il ne contrôle plus ses émotions.

« Je sais pas ! Vous pouvez me torturer ? Me frustrer ? »

Je suis ivre de pouvoir. Ce niveau d’excitation n’a aucun sens, je ne connais plus aucune limite.

« T’appelles ça être spécifique ? Alice, si c’est pour qu’il raconte ce genre de banalité, autant qu’il ne puisse plus parler du tout… »

Elle comprend le message et repose tout son poids sur son visage. Son nez est enfoncé entre ses fesses, sa bouche complètement recouverte entre les cuisses d’Alice qui gémit de plaisir. Au bout de 15 secondes, il commence à se débattre. Alice appuie un peu plus. Il ne peut rien faire… Je compte 10 secondes supplémentaires et lui fais signe de se relever.

Elle se relève de quelques centimètres, juste assez pour qu’il avale de grandes goulées d’air à quelques millimètres de l’anus d’Alice.

« Tu veux réévaluer ta réponse ? »

Il semble complètement à bout.

« Tout ce que tu as dit tout à l’heure ! Je ferai tout, je veux tout, je veux juste que vous me fassiez jouir ! »

J’ouvre de grands yeux ronds. J’en veux toujours plus… pour l’encourager, je positionne son membre à l’entrée de mon vagin.

« C’est-à-dire ?
- La cage ! L’électricité, le plug, la glace… tout ! »

Je m’enfonce sur son membre. Alice frotte son anus sur le visage de Thomas d’une manière tellement obscène, tout en plaquant un wand lancé à pleine puissance sur son clitoris.

Mais j’en veux plus.

« C’est tout ? C’est du déjà-vu, ça…
- Un gode au fond de la gorge ! Un plug en glaçon ou en bougie ! Pitié, tout ce que tu veux… »

Il gémit, sanglote, gémit encore. Mais ma voracité est insatiable. J’accélère les va-et-vient en insistant.

« Je suis sûre que tu as déjà envisagé pire… que tu as des fantasmes encore plus inavouables…
- Pitié, je veux jouir…
- Dis-moi… dis-moi ce que tu veux vraiment, au fond de toi… »

Je gémit, je suis au bord de l’orgasme. Lui aussi. Alice aussi, elle suit notre discussion en nourrissant son appétit sexuel de notre moment. Après deux heures à poil, Thomas est pour la première fois en train de se mettre complètement à nu, d’avouer à voix haute ce qu’il n’osait pas formuler même au fond de lui.

« JE VEUX TOUT ! Je veux voir la version la plus dominante de toi qui puisse exister, je veux te supplier de m’épargner et que tu m’ignores. Que tu jouisses de ma douleur, que tu te donnes du plaisir à m’entendre te supplier ou même pleurer… je veux que tu m’humilies à l’extrême, que tu me brises, puis que tu me reconstruises.
- Oh oui… continue…
- Je veux que tu me baises, que tu me pisses dessus, que tu me forces a avaler, que tu m’enfermes, je veux te supplier de me détacher et qu’au contraire, tu empire ma situation… »

Les vannes sont ouvertes. Je ne peux plus l’arrêter. Je ne le veux pas de toute façon. La vérité, sa vérité, crue, sous les projecteurs, est en train de faire monter un orgasme qui s’annonce historique.

« Encore…
- Je veux que tu me traites comme un objet. Je veux être exposé dans les positions les plus avilissantes… je veux perdre la notion du temps. Godé, pluggé. Me faire baiser la gorge. Recevoir des chocs aleatoire, gratuits... Je veux que tu trouves des tortures et des humiliations tellement extrêmes que même moi je n’y aurais pas pensé »

Je ne peux plus me contenir. Dans quelques secondes, un orgasme va me ravager et il n’y a rien que je puisse faire pour l’arrêter.

« Parfait… on va passer un week-end merveilleux… tu as ma permission pour jouir, mon amour… »

Je balance ma tête en arrière et laisse mon orgasme me balayer à des années-lumière de cette chambre d’hôtel. Thomas commence à pousser un cri, tout son corps tendu comme un arc. Cri qui est immédiatement étouffé en un gargouillement par Alice qui plaque son intimité contre sa bouche en déversant à nouveau un torrent de mouille. Elle semble en transe, le visage figé dans une expression d’extase.

Le moment dure quelques secondes d’éternité… puis Alice et moi nous effondrons simultanément, à bout de souffle, tête-bêche de chaque côté de Thomas.

Je crois à ce moment-là m’être assoupie quelques minutes. Lorsque je rouvre les yeux, Thomas ronronne d’un sommeil profond. Alice a disparu.

Je fais une toilette sommaire du corps nu de Thomas, baisse les lumières et lui enlève (enfin) son bandeau. Je m’attarde sur son visage pour le débarbouiller, son état étant presque alarmant après deux heures de torture sous son masque. Rien ne le réveille.

Sans même m’en rendre compte, je sombre à côté de lui.

Épilogue : lorsque j’ouvre les yeux, je suis immédiatement aveuglée par une lumière éclatante : le soleil est déjà bien levé. En tant que parents de deux enfants, les possibilités de se réveiller après 8 h comptent déjà comme des grasses matinées… et j’intuite que 8 h doit déjà bien être dépassé.

Je me tourne pour découvrir Thomas qui m’observe silencieusement, une expression indéchiffrable sur le visage. Il doit être réveillé depuis un moment.

Sans que je comprenne d’où ça vient, je pense immédiatement qu’il faudrait que je mette son côté « matinal » à profit.



Mais il est trop tôt pour réfléchir, d’abord café ! Je pousse un grognement avec un coup de tête en direction de la porte, il sourit et acquiesce.

Dix minutes plus tard, nous sommes en jogging dans l’espace de restauration de l’hôtel. Thomas est rouge pivoine, comme si tout le monde dans la pièce savait ce qu’il avait vécu la veille.

L’hôtesse d’accueil prend nos commandes sans un mot et nous apporte un festin en un temps record. Elle est aux petits soins, ce qui est parfait vu notre niveau d’appétit… Il semblerait qu’on avait besoin de reprendre des forces.

Lorsque nous sommes rassasiés, Thomas a repris de la contenance. Il est prêt à enchaîner.

« Tu te souviens de ton safeword ?
- Euh… oui…
- Parfait, suis-moi. »

Je prends la direction de la sortie. En passant le comptoir, je salue et remercie l’hôtesse. Thomas fait de même, sur un ton poli. Alice se penche alors et murmure : « De rien, à très bientôt, mon lapin… »

À suivre

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