Formation particulière de Yoko
Récit érotique écrit par Osiris [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Formation particulière de Yoko
La formation particulière de Yoko.
Je suis une jeune femme de 19 ans, mon prénom est Yoko.
J'ai en partie des racines asiatiques.
Mon père est japonais et ma mère, française.
Compte tenu de mes origines, je ne mesure qu'un mètre soixante. Je suis aussi très mince et j'ai du mal à dénicher des soutiens-gorge pour adultes, car les bonnets sont souvent trop larges.
J'ai de longs cheveux bruns.
Par bonheur, j’ai hérité des fesses galbées de ma mère,
Sur le plan sexuel, c'est le calme total. Le désir existe bien, mais aucune opportunité ne se présente.
Mes doigts sont donc les amants avec qui j'ai la meilleure entente.
Je me sens quelque peu mal à l'aise avec mon corps en le comparant à celui de mes camarades.
Elles sont de stature remarquable, avec des poitrines dignes d'être signalées.
Je suis inscrit dans un IUT pour suivre une formation de mesure physique, qui se situe à Cherbourg à environ soixante-dix km de notre domicile.
Mon objectif est d'obtenir un Master 2.
Heureusement, un train express régional traverse Lison, ma localité, et m'y conduit en quarante minutes.
Un jour, nous apprenons aux informations régionales, mes parents et moi, que la ligne de chemin de fer va être en travaux pour un mois.
On a encore approximativement dix jours pour trouver un moyen de transport.
La voie ferrée est partiellement érigée sur un marais et a tendance à se dégrader progressivement.
Étant donné que mes parents ont des horaires de travail et un lieux totalement différents, ils ne sont pas en mesure de me conduire.
En dépit de nos partages d'idées. Après une semaine, aucune solution de transport n'avait encore été trouvée.
La conclusion arrive le jour suivant grâce à une personne vivant à deux cents mètres de notre domicile.
Une femme frappe à la porte en fin d'après-midi.
« Bonjour, je suis ta voisine de l'autre bout de la rue et il me semble t'avoir déjà aperçu à l'IUT de Cherbourg. »
« Est-ce que je me trompe ou non ? »
« Non, madame, c'est exactement ça. »
« Je donne des cours de français dans la même institution », me dit elle.
« On ne se connaît pas, je ne gère pas les étudiants de toutes les filières. »
« Tu as probablement appris que le train ne passera pas pendant environ un mois, je te propose de t'emmener et de te ramener le soir, si tes parents veulent bien. »
« Au fait, je me nomme Audrey et toi ? »
« Moi, c'est Yoko. »
« Merci beaucoup, madame, je n'avais pas encore de solution. »
« Vous êtes ma sauveuse. »
« Ce n'est rien, dit-elle, tu me seras reconnaissante plus tard. »
« Voici mon numéro de téléphone mobile pour que tu puisses confirmer ta présence lundi matin. »
Ce même soir, j'informe mes parents qui, bien entendu, se sentent soulagés.
Mon père contacte immédiatement l'enseignante pour lui faire savoir qu'il approuve sa suggestion, se perdant alors dans une multitude de remerciements comme un bon asiatique.
Le lundi matin, je quitte ma maison pour attendre « mon taxi ».
Mon étonnement fut grand de voir ma voisine arriver dans un camping-car.
« Surprise par mon moyen de transport ? Salut Yoko, es-tu prête ? »
« Bonjour, madame. Je suis prête. »
« Bon, on y va. »
« Tu sais Yoko, tu peux te permettre de me tutoyer et de m'appeler Audrey. »
En train, le trajet dure environ quarante minutes, mais en camping-car, c'est plutôt une heure.
Par hasard, nos emplois du temps concordent y compris le mercredi après-midi où nous étions toutes les deux disponibles sans cours.
Au cours du trajet du matin, notre conversation reste d’une grande banalité.
Pour le retour, Audrey me mentionne qu'elle n'a pas d'enfant, qu'elle est l'épouse de Nicolas et qu'ils sont tous deux âgés de 40 ans.
Puis, la discussion prend une tournure surprenante. Elle m'indique que leur couple bénéficie d'une grande liberté sur le plan sexuel.
Qu'elle aime autant les femmes que les hommes et que son homme était au courant de ses aventures extraconjugales et que lui en faisait autant, mais uniquement avec des femmes.
Je commençai à me sentir mal à l'aise et surtout, je ne voyais pas où elle voulait en venir.
Sa vie privée ne me regarde pas.
« Alors, Yoko, as-tu un petit ami ou une petite amie ? »
Je sens que mon visage prend une teinte rougeâtre.
« Euh, non, pas du tout, pour le moment je me consacre uniquement à mes études. »
Sur un ton de questionnement : « As-tu déjà eu une relation sexuelle ? »
Elle me fixe droit dans les yeux, scrutant ma réaction.
Gênée, je détourne le regard et je lui réponds timidement que non.
« J'espère que tu te donnes parfois du plaisir, ça fait du bien, tu en es consciente. »
Toujours très gênée, je lui réponds : « De temps en temps. »
"Ne te mets pas dans cet état, c'est tout à fait normal de faire cela."
« Moi, je me livre fréquemment à la masturbation, même en classe. »
À ce moment, je voudrais que le voyage se termine au plus vite, mais il restait encore au moins une demi-heure de route.
Soudainement, à un feu de signalisation, Audrey dépose délicatement sa main droite sur mon genou, juste en dessous de ma jupe.
Je sursaute à ce contact.
« Ne crains rien, m'assure-t-elle, je n'ai pas l'intention de te dévorer, du moins, pas pour l'instant. »
Mon cœur battait à tout rompre.
Sa main est chaleureuse et tendre.
Avec une lenteur languissante, ses doigts glissent délicatement sous ma jupe, m'appliquant de petites pressions comme on le ferait sur les touches d'un piano.
Mon premier réflexe est de contracter mes cuisses et de me barricader avec mes mains pour freiner son avancée.
« Très bien, ma petite colombe, me dit-elle. Je ne vais pas insister. Je te laisse toute la nuit pour y réfléchir. Mais sache que, quelle que soit ta décision, je t'accompagnerai à l'IUT et je respecterai ton souhait si tu ne souhaites pas explorer cette amourette entre femmes. »
Le trajet se passe sans encombre, Audrey me dépose et je regagne vite ma demeure un peu contrariée, ébahie, mais en même temps fascinée.
Ainsi, je guette de nouveau l'arrivée d'Audrey le mardi matin.
Je suis vraiment fatiguée, je n'ai pas beaucoup dormi.
Je n'ai pas cessé de penser à cette femme et à la sensation de sa main douce et chaude sur ma cuisse.
Une enseignante de mon établissement scolaire, une femme dans la quarantaine, grande et magnifique, possédant toutes les vertus féminines qui me manquent, semble désirer explicitement obtenir ma permission pour me toucher et m'aimer.
Sa poitrine est magnifique, ses hanches sont arrondies et la voix envoûtante qu'elle emploie pour me parler m'émeut.
Cependant, les femmes ne suscitent pas complètement mon intérêt.
Effectivement, elle ne sera jamais mon enseignante directe au sens de l'instruction.
Il convient de noter que, dans ma famille, mes parents sont presque du même âge et qu'il n'y a généralement pas de discussions liées à la sexualité.
Elle m'avait questionnée la veille sur ma pratique de l'autoérotisme, et effectivement, j'ai consacré une grande partie de la nuit à me toucher et à me caresser, ce qui m'a grandement apaisée.
Le lendemain matin, la voici : le camping-car se gare, je déverrouille la porte et prends place dans le siège.
J'avais toujours la même jupe un peu courte.
Audrey s'incline pour me saluer et m'embrasser.
« Bonjour Yoko, as-tu passé une bonne nuit ? On dirait que tu es épuisée. »
Son visage se rapproche et dépose doucement un baiser appuyé juste au coin de mes lèvres. Par la suite, nous continuons notre trajet pour une durée d'environ une heure.
Après seulement dix minutes, Audrey m'interroge sur la décision que j'ai prise pendant la nuit dernière.
« Alors, ma douce colombe, je suis dans l'attente de ta réponse avec une grande impatience. »
« Es-tu prête à te soumettre et à t'ouvrir pour accueillir mes caresses et mes divagations ? »
Sans attendre de réponse, Audrey se gare sur un parking, se lève de son siège et vient vers moi pour m’aider à me lever en même temps.
Nous nous retrouvons debout dans la partie habitat du camion à une distance de quelques centimètres l'une de l'autre.
« Je vais t’aider dans ta prise de décision », me confie Audrey.
Avec une insistance tenace, elle me suggère de rapprocher mon visage.
Elle saisit mon visage entre ses mains et m'offre de tendres baisers sur les joues qui se rapprochent délicatement de mes lèvres.
« À présent, clos tes beaux yeux en amande et ouvre ta bouche, donne-moi ta langue. »
À ce point, je ne souhaite plus lui opposer de résistance, tout mon corps en fait la demande.
Je ferme les yeux et ouvre un peu la bouche, laissant apparaître un petit bout de langue d'un rose vif.
À ce moment-là, elle me prend dans ses bras et pose ses lèvres sur les miennes.
Elle me titille d'abord, puis elle me pénètre avec sa langue dure et acérée.
C'est la première fois que l'on m'embrasse avec la langue.
Je suis étonnée de l'impact de ce baiser passionné. Je commence déjà à percevoir une certaine humidité au fond de ma culotte.
Son haleine est fraîche et a le goût de fraise.
Sa langue quitte ma bouche et elle me déclare :
« Je crois que tu viens de m'accorder ta permission de t'instruire en matière d'éducation sexuelle. »
« Oui, malgré mon appréhension, vous pouvez m'apprendre, cela me tente. »
« Je consens à devenir ton enseignante, mais sache que je suis exigeante. »
« Allons-y, ne nous mettons pas en retard pour nos cours. »
Au fait, je ne vous ai pas dépeint ce merveilleux véhicule de vacances.
Il offre beaucoup d'espace.
Un lit double est constamment installé à l'arrière.
Un autre couchage se trouve dissimulé sous les sièges.
Il dispose de sanitaires et d'une douche à eau chaude, je vous prie.
Une télévision dotée d'une connexion wifi est également disponible.
Et bien sûr, un chauffage.
En somme, que du luxe.
Le retour se passe sans encombre, juste quelques légers frôlements sur mes cuisses pendant la conduite, comme pour stimuler mon envie et mes idées lascives.
Cette fois-ci, je ne presse pas mes cuisses et Audrey en tire parti pour faire glisser lentement ses doigts sous ma jupe, poursuivant son imitation de la petite bête qui monte et grimpe.
Au fur et à mesure de cette avancée, mes cuisses se séparent spontanément et mon cœur s'emballe.
Tout à coup, à la moitié du chemin, elle se dégage et me dit :
« Soyons vigilantes, ma puce, nous pourrions avoir un accident. »
« Faisons preuve de patience, ce sera encore meilleur. »
Avant que je parte, Audrey me demande d'informer mes parents qu'elle devra rester à l'IUT tous les mercredis après-midi pour avancer dans la correction de ses copies. Elle garantit que cela ne me causera pas de souci, puisque je pourrai anticiper mes devoirs pour la semaine.
Par conséquent, nous ferons notre retour habituel en fin de journée.
Ça, c'est la version officieuse.
La vérité est que chaque mercredi après-midi, je bénéficierai de cours particuliers dispensés par mon enseignante.
« Mais quel sera l'avis de votre mari à ce sujet ? » lui demande Yoko.
« Ne t'inquiète pas pour lui, il est déjà informé de notre relation. Il me suffit de lui donner une explication détaillée de ce que nous faisons ensemble, il adore ça »
J'ai cette pensée au fond de moi : « Quel homme étrange. » Il désire connaître les détails croustillants des ébats de sa femme qui le trompe avec une jeune fille.
Elle m'informe qu'il a également tous ses mercredis après-midi de disponible.
Malgré une boule au ventre et une forte tentation, le lendemain matin, je me présente à Audrey sans ma jupe.
Je suis en jogging, avec un sac à dos.
« Oh, tu as modifié ta tenue, sans ta petite jupe, craindrais-tu cet après-midi ? »« C'est ça ? me signale Audrey.
« Non, pas du tout. J'ai juste une séance de sport en première heure et je me change immédiatement après la douche. Ma tenue est dans mon sac. »
Nous passons chacune la matinée de notre côté, et nous partageons le déjeuner à la cantine de l'IUT.
Puis vient le moment fatidique, où nous montons ensemble dans le camping-car.
Elle a jeté un coup d'œil à ma nouvelle petite jupe que j'ai enfilée après l'entraînement et ma douche et m'a fait des félicitations pour ma nouvelle tenue.
Au fil du temps, Audrey dévie de la trajectoire normale du retour.
Audrey sort du véhicule et ouvre une barrière avec un passe en sa possession.
Nous nous trouvons sur une petite aire de camping-cars en milieu rural.
Nous étions les seules.
« Nous voici arrivées, » me dit-elle.
« Tu peux sortir de ton siège, je sors pour brancher un câble électrique. »
Audrey entre de nouveau et met en marche le chauffage électrique pour avoir bien chaux.
Ensuite, elle presse un autre bouton et tous les volets descendent à l'unisson, puis elle règle la lumière pour en diminuer l'intensité.
« Nous sommes ici chez nous, à l'abri des regards. »
Audrey me rejoint et me dit toujours avec sa voix envoûtante :
« Pour alléger l'ambiance, nous nous dévêtirons l'une et l'autre jusqu'à ce que nous ne soyons plus qu'en lingerie, je commence et tu poursuivras sur moi. »
« Maintenant, laisse-toi aller et montre-moi enfin tes trésors que tu dissimules. »
Comme une fleur qui se dépouille de ses pétales, Audrey me déshabille progressivement en commençant par le haut.
La petite jupe finit rapidement par se mêler aux autres étoffes qui jonchent le sol.
Je suis terrifiée, je me trouve en sous-vêtements face à une femme que je ne connaissais pas il y a seulement soixante-douze heures.
« À toi de jouer maintenant, enlève mes vêtements. »
D'une manière très gauche, je lui enlève ses effets et la prof se retrouve tout comme moi presque dénudée.
Ses lingeries sont magnifiques. Son soutien-gorge est gorgé par une poitrine opulente.
Une fois cela accompli, elle me saisit par la main et me conduit sur le vaste lit situé au fond du camion.
Étant donné la température, nous demeurons sur la couverture.
« Aujourd'hui, ma petite colombe, je vais te familiariser avec les tendres caresses féminines. »
« Permets à la jouissance de s'accumuler lentement en toi jusqu'à atteindre l'apogée finale. »
« Je te défends de me toucher, ton tour viendra mercredi prochain. »
Nous nous étalons côte à côte, son corps est doux et chaud.
Audrey commence à me donner de doux baisers sur le visage, le cou puis finalement, comme la veille, sa langue fine pénètre dans ma bouche et entame des caresses délicates en la faisant tournoyer autour de la mienne.
Parallèlement, ses mains se dirigent vers mon dos et détachent ma brassière.
Mes deux petits seins émergent avec fierté de leurs enveloppes de tissu, manifestent déjà l'apparition de mamelons enflés qui semblent surdimensionnés par rapport à la taille de mes seins.
Sa langue s'oriente progressivement vers mes deux petits monts, s'ouvre et engloutit l'une de ses protubérances.
Je ne peux m'empêcher de laisser échapper un soupir langoureux.
Ensuite, sa bouche se déplace et se pose sur l'autre excroissance et recommence sa succion délicate.
Sa main, loin d'être inactive, descend doucement, effleure mon ventre avec une tendresse sans fin et touche délicatement le tissu de ma culotte.
Deux de ses doigts se posent à l'endroit précis où ma fente, débordante et ne pouvant plus se contenir, laisse échapper un suintement .
« Je remarque, ma princesse, que tu aimes ce petit jeu. »
Sans y réfléchir, j'entends ma propre voix lui chuchoter :
« Continuez, je vous en prie. »
« Prends le temps nécessaire, ma colombe, sans te hâter, apprécie cet effleurement. »
Yoko est en sueur, son corps se contracte par moments.
Les doigts tirent sur le tissu pour l'ajuster sur ma vulve.
Le majeur d’Audrey se déplace sur ma fente de bas en haut, en exerçant une pression variée.
Je perçois simultanément la texture du textile sur ma partie génitale, mais surtout l'humidité qui se développait et qui souillait le fond de ma culotte.
Je n'en pouvais plus.
J'avais envie de jouir.
Ensuite, je m'entends une fois de plus lui dire :
« Je vous en conjure, je ferai tout ce que vous désirez. »
Elle me rassure : « Ne t'inquiète pas, c'est ce qui est prévu, ma colombe, dans l’avenir pendant nos futures rencontres. »
« Allez, tu m'as persuadé, lève un peu ton bassin. »
C'est à ce moment que je sens ma culotte descendre lentement, trop lentement le long de mes jambes.
Je déploie instantanément mes jambes et constate que la main d'Audrey se pose à plat sur mon sexe.
J'éprouve de la honte, c'est la première fois que des mains étrangères entrent en contact avec cette partie de mon corps.
Ses doigts se divertissent à explorer ma vulve sans aucune intention de la pénétrer.
Ensuite, je ressens l'épanouissement de mes grandes et petites lèvres qui se dilatent et s'ouvrent, révélant ainsi mon petit bouton d'amour désormais sans aucune couverture.
« Es-tu prête, ma colombe ? » interroge Audrey.
« Oh, oui »
« Étant donné ton impatience et ton vif désir, montre-moi comment tu procèdes quand tu es seule dans la pénombre de ta chambre. »
« Non, je ne préfère pas, répond Yoko, c'est trop personnel. »
« Alors, que faisons-nous ensemble en ce moment ? » lui rétorque Audrey.
« Toi qui es totalement nue et à qui je viens de toucher ton petit minou, ne penses-tu pas que c'est intime ? »
« Ne quitte pas mes yeux de ton regard, j’ai très envie de voir monter le plaisir sur ton visage. » « Maintenant, laisse-moi faire. »
« Je vais t'aider. »
Alors Audrey prend ma main droite et insère à l'intérieur de sa bouche mon majeur et mon index.
La formatrice suce langoureusement et tête délicatement les deux doigts de la jeune fille pour les mouiller suffisamment.
Yoko se laisse faire et adore cette caresse.
Puis, progressivement mais avec implacabilité, Audrey les dirige et les pose sur mon sexe encore tout émoustillé.
Elle positionne mes doigts sur ma vulve ouverte et les oriente sur mes zones les plus sensibles.
« Maintenant, ma colombe, à toi de te faire du bien jusqu’à son terme. »
Alors, cachant ma honte, mes doigts débusquent mon bouton, tournent autour de plus en plus vite.
Mon corps se courbe, ma respiration me fait défaut. Ensuite, sous le regard de mon amante, je me livre aux caresses de mes doigts qui me procurent un microscopique orgasme fugace probablement dû à la situation insolite.
Je me retrouve pantoise, frustrée, enveloppée dans ses bras.
Elle me dit : « C'est bien pour un début, mais tu es beaucoup trop rapide. »
« Je remarque que ta satisfaction n'a pas correspondu à tes espérances, ni à celles que j'avais pour ma part. »
« Plus tu prolonges le plaisir, plus ta récompense est torrentueuse. »
Elle prend à nouveau mon visage en main et m'embrasse doucement sur les lèvres puis me dit :
« C'est généralement ainsi la première fois qu'on se donne à un inconnu. »
« Tu verras, quand un homme prendra ta virginité, ce ne sera pas non plus l'extase. »
« Eh bien, ça ne risque pas d'arriver de sitôt, je privilégie mes études et pour l'instant, je ne connais aucun garçon de confiance », répond Yoko en riant.
« Ma princesse, tu fais erreur, car pour obtenir le diplôme de la femme la plus épanouie sexuellement que j'envisage de te décerner bientôt, il te faut faire preuve d'un peu de toi-même », me dit Audrey.
« Crois-moi, obtenir cet examen est vraiment ardu. »
« C'est pour cela que j'ai intégré dans ton programme de formation deux sessions avec un homme, la première étant une initiation et la seconde un perfectionnement. »
« Mais, comme je vous l'ai dit, je ne connais aucun jeune homme, » me raconte Yoko, tout effrayée.
« Ne t'inquiète pas, j'ai déjà cet homme sous la main qui ne demande qu'à être impliqué et en qui j'ai une grande confiance. Il a un caractère très doux et, pour couronner le tout, il est plutôt séduisant physiquement, par contre il n’est plus jeune non plus. »
« Je le connais ? » demande Yoko.
« Non, je ne crois pas, c'est Nicolas, mon mari. »
Yoko est abasourdi.
« Pour l'instant, ne t'inquiète pas, mon but est de te procurer le maximum de plaisir avec un aboutissement, disons, en feu d’artifice. »
Audrey, tout en me couvrant de petits bisous, me laisse un instant pour me reprendre et me propose un jus de fruits qui se trouve au frais dans le réfrigérateur du camion.
« Oui, ça me ferait plaisir. »
Le camion est si chaud que les deux femmes restent presque nues en savourant le doux nectar.
Il y avait encore deux heures avant de rentrer sans attirer les soupçons.
« Aujourd'hui, ma douce, c'est moi, ta mentor, qui t'offre du plaisir. La semaine prochaine, ce sera à toi de me rendre la pareille. »
C'est alors qu'Audrey me sollicite une fois de plus pour que je me dirige vers le vaste lit.
Audrey s’assoit sur le bord du lit et me demande de m'allonger sur le ventre, en position horizontale en travers de ses genoux.
Je suis en culotte et je dévoile mes fesses dans cette posture, la tête légèrement inclinée vers le bas qui repose sur le lit.
« Oh, ces jolies petites fesses », me confie Audrey en me donnant une légère tape de chaque côté.
Sans attendre, je sens les caresses d'Audrey sur mon dos et ensuite sur mes fesses discrètement ouvertes par cette position.
Ses mains délicates glissent doucement entre mes cuisses qui s'écartent d'elles-mêmes, favorisant le mouvement de ses doigts.
Oh mon dieu, comme c'est délicieux et tellement différent de ce que je perçois avec mes propres caresses.
Tout comme précédemment, elle me procure du plaisir en utilisant le tissu de ma lingerie.
Soudain, le mince rempart glisse contre mes jambes avant de s'effondrer au sol.
Un souffle d'air frais apaise ma vulve en ébullition.
Elle caresse délicatement mes fesses avec ses deux mains, puis fait glisser ses doigts contre mon entrejambe déjà bien humide.
Cette fois-ci, ses doigts explorent minutieusement ma fente pour collecter du lubrifiant.
« Yoko, as-tu déjà goûté les sécrétions de ton propre corps ? »
« Mais non, évidemment, » répond Yoko.
« Donc, tout a besoin d'un commencement. » « Ouvre ta petite bouche, mon trésor. »
Audrey guide ses doigts vers les lèvres de Yoko qui, avec timidité, ouvre sa bouche pour sucer les deux doigts.
Yoko, bien qu'étonnée par le goût acide, ne trouve pas cela désagréable.
« Alors, ma princesse, quel est ton avis ? »
« Eh bien, ce n'est pas mal du tout. »
Audrey tend sa main droite vers l'étroite ouverture et déploie avec précaution la fleur dévoilée. Elle passe les deux doigts sur les grandes lèvres de haut en bas sans effleurer le petit bouton potentiellement érectile.
Tout en faisant cela, elle utilise l'index de sa main gauche pour recueillir la liqueur qui s'écoule maintenant généreusement et la dirige vers le petit cratère déjà presque ouvert par la position.
Au contact, Yoko émet un petit cri de surprise.
Le doigt fait une rotation, masse ensuite et pénètre délicatement dans ce puits.
Désormais, ma chérie, je vais te faire gazouiller.
L'instructrice entame une douce stimulation du petit bouton qui n'attend que ça.
Yoko respire de plus en plus fort et émet des petits sons aigus qui commencent à sortir de sa bouche
Étonnamment, ses fesses se soulèvent en rythme et facilitent directement le contact avec le pouce et la pénétration de l’index prisonnier du petit cratère qui s'enfonce inexorablement de lui-même dans
la profondeur du petit cul.
Avec son pouce, Audrey choisit de lui asséner le coup fatal.
Celui-ci est placé sur le clitoris qui est stimulé de manière de plus en plus rapide.
Yoko a maintenant les jambes qui tremblent, et elle pousse de forts gémissements .
Ses fesses viennent à la rencontre de ce doigt profanateur.
Elle se retrouve alors totalement envahie, submergée par un plaisir trop fort. Dans un cri étouffé, l'orgasme la foudroie littéralement sur les cuisses de sa tendre tortionnaire qui peut percevoir sur son doigt les contractions ininterrompues et rythmées de son anus.
Audrey déclare : « Heureusement, le camping est vide, tu nous as offert de magnifiques vocalises. »
« C'est parfait, ma chérie, tu es sur la bonne voie pour obtenir ton diplôme. »
Sans pouvoir répondre, Yoko l'observe, complètement exténuée et stupéfaite.
Elle demeure dans la même posture durant plusieurs minutes avant de se retirer avec difficulté pour s'étendre entièrement sur le lit, se positionnant sur le dos, les bras en croix.
« Il nous reste seulement une heure avant le retour, c’est largement suffisant pour terminer ta formation d’aujourd’hui. »
« Je te suggère de te reposer avant la finale, ma chérie. »
« Es-tu d'accord ? »
« Oh, laisse-moi un moment », répond Yoko.
C'est la première fois que l'élève se permet de tutoyer sa formatrice.
Après un quart d'heure, Audrey se débarrasse de ses sous-vêtements et se montre entièrement dénudée à son élève.
Yoko se retrouve face à une femme mûre aux courbes généreuses et séduisantes.
Audrey s’étale précisément sur le corps de Yoko et entame sa reconquête par un baiser passionné.
Les deux langues se confondent.
La professeure prend en bouche les deux tétons de son élève et les tète avec plaisir.
Yoko commence à émettre de légers gémissements.
Finalement, la bouche s'approche progressivement de ce qu'elle désire.
Elle honore tout d'abord le nombril.
Puis descend encore plus bas pour toucher la petite touffe de poils bruns.
En utilisant deux doigts, elle sépare avec soin la nymphe encore mouillée des ébats postérieurs et place sa langue effilée sur la fente toujours ouverte.
Lorsque la langue acérée s’empare de son sexe et déguste son anatomie, Yoko se cabre et reprend ses gémissements.
Yoko n'hésite pas à placer ses mains dans les cheveux d'Audrey afin de la diriger.
La bouche de la professeure est irrésistible. Elle parcourt avec douceur toute la crevasse de cette fente encore immature.
L'introduction de cette langue apporte une dimension inédite pour la jeune fille, qui ne tarde pas à manifester des signes de capitulation.
Audrey saisit la situation tout en poursuivant sa succion, elle investit délicatement le vagin de sa princesse avec deux doigts soigneusement lubrifiés et commence un va-et-vient langoureux puis effréné.
Dans le silence du camion-caravane et en dépit des gémissements de Yoko, les sons de clapotis provenant de son vagin inondé sont discernables.
Le drap du dessous se trempe de façon indécente.
Son vagin se contracte par intervalles, permettant au fluide de s'échapper lentement tout en restant constant.
Sous ce déluge de nouvelles sensations, il ne faut que peu de temps avant que la jeune Yoko n'éprouve un orgasme encore plus intense que le précédent.
Cette fois-ci, elle exprime son plaisir de manière pas très conventionnelle par des exclamations, disons, peu convenables dans la bouche d’une jeune fille.
« Bravo, ma princesse, tu as réussi le premier niveau de ton épreuve. Je suis fier de toi. »
« Cependant, un petit reproche : quand tu me qualifies de branleuse géniale pendant tes vocalises, je ne suis pas vraiment d'accord. »
« Oh, je suis désolée, s'exclame Yoko, c'était tellement puissant que je ne savais pas ce que je disais,
« Tu me fais perdre la tête, c'est de ta faute. »
« Ce n’est pas grave, maintenant, remets-toi vite de tes émotions, nous devons reprendre la route pour arriver chez nous à l'heure. »
« Tu viens de terminer le premier niveau de ton examen. »
Une demi-heure plus tard, on arrive à la maison.
Mes parents nous accueillent.
Comme toujours, mon père exprime sa gratitude envers Audrey, à la manière asiatique, de m'accompagner à l'IUT.
Ma mère me trouve épuisée et remarque des cernes sous mes yeux.
Audrey m'annonce : « Nous nous retrouverons demain à exactement huit heures, bisous Yoko ».
La soirée se déroule en veillant à ne pas révéler notre secret.
C'est ma mère qui suggère d'aller me coucher peu après le dîner.
Je n'hésite pas une seconde et j'y vais de bon cœur.
Étant seule au premier étage, j'en profite pour laver à la main ma culotte dans la salle de bain afin qu'il n'y ait aucune preuve de nos moments intimes avec mon enseignante.
C'est ma mère qui gère ma lessive. Hier encore, elle a observé des marques sur ma culotte et m'a interrogé sur une éventuelle douleur menstruelle.
Peut-être un peu maladroite, je lui ai simplement dit que je n'avais pas de souci.
Je m'endors très vite en repensant à cet après-midi de plaisir passé avec cette belle femme aux doigts si habiles et à la langue ensorcelante.
Malgré mon appréhension à l'idée de rencontrer le mari d'Audrey, j'attends avec impatience notre réunion mercredi prochain. Sera-t-il présent ou non, je l'ignore.
Je suis une jeune femme de 19 ans, mon prénom est Yoko.
J'ai en partie des racines asiatiques.
Mon père est japonais et ma mère, française.
Compte tenu de mes origines, je ne mesure qu'un mètre soixante. Je suis aussi très mince et j'ai du mal à dénicher des soutiens-gorge pour adultes, car les bonnets sont souvent trop larges.
J'ai de longs cheveux bruns.
Par bonheur, j’ai hérité des fesses galbées de ma mère,
Sur le plan sexuel, c'est le calme total. Le désir existe bien, mais aucune opportunité ne se présente.
Mes doigts sont donc les amants avec qui j'ai la meilleure entente.
Je me sens quelque peu mal à l'aise avec mon corps en le comparant à celui de mes camarades.
Elles sont de stature remarquable, avec des poitrines dignes d'être signalées.
Je suis inscrit dans un IUT pour suivre une formation de mesure physique, qui se situe à Cherbourg à environ soixante-dix km de notre domicile.
Mon objectif est d'obtenir un Master 2.
Heureusement, un train express régional traverse Lison, ma localité, et m'y conduit en quarante minutes.
Un jour, nous apprenons aux informations régionales, mes parents et moi, que la ligne de chemin de fer va être en travaux pour un mois.
On a encore approximativement dix jours pour trouver un moyen de transport.
La voie ferrée est partiellement érigée sur un marais et a tendance à se dégrader progressivement.
Étant donné que mes parents ont des horaires de travail et un lieux totalement différents, ils ne sont pas en mesure de me conduire.
En dépit de nos partages d'idées. Après une semaine, aucune solution de transport n'avait encore été trouvée.
La conclusion arrive le jour suivant grâce à une personne vivant à deux cents mètres de notre domicile.
Une femme frappe à la porte en fin d'après-midi.
« Bonjour, je suis ta voisine de l'autre bout de la rue et il me semble t'avoir déjà aperçu à l'IUT de Cherbourg. »
« Est-ce que je me trompe ou non ? »
« Non, madame, c'est exactement ça. »
« Je donne des cours de français dans la même institution », me dit elle.
« On ne se connaît pas, je ne gère pas les étudiants de toutes les filières. »
« Tu as probablement appris que le train ne passera pas pendant environ un mois, je te propose de t'emmener et de te ramener le soir, si tes parents veulent bien. »
« Au fait, je me nomme Audrey et toi ? »
« Moi, c'est Yoko. »
« Merci beaucoup, madame, je n'avais pas encore de solution. »
« Vous êtes ma sauveuse. »
« Ce n'est rien, dit-elle, tu me seras reconnaissante plus tard. »
« Voici mon numéro de téléphone mobile pour que tu puisses confirmer ta présence lundi matin. »
Ce même soir, j'informe mes parents qui, bien entendu, se sentent soulagés.
Mon père contacte immédiatement l'enseignante pour lui faire savoir qu'il approuve sa suggestion, se perdant alors dans une multitude de remerciements comme un bon asiatique.
Le lundi matin, je quitte ma maison pour attendre « mon taxi ».
Mon étonnement fut grand de voir ma voisine arriver dans un camping-car.
« Surprise par mon moyen de transport ? Salut Yoko, es-tu prête ? »
« Bonjour, madame. Je suis prête. »
« Bon, on y va. »
« Tu sais Yoko, tu peux te permettre de me tutoyer et de m'appeler Audrey. »
En train, le trajet dure environ quarante minutes, mais en camping-car, c'est plutôt une heure.
Par hasard, nos emplois du temps concordent y compris le mercredi après-midi où nous étions toutes les deux disponibles sans cours.
Au cours du trajet du matin, notre conversation reste d’une grande banalité.
Pour le retour, Audrey me mentionne qu'elle n'a pas d'enfant, qu'elle est l'épouse de Nicolas et qu'ils sont tous deux âgés de 40 ans.
Puis, la discussion prend une tournure surprenante. Elle m'indique que leur couple bénéficie d'une grande liberté sur le plan sexuel.
Qu'elle aime autant les femmes que les hommes et que son homme était au courant de ses aventures extraconjugales et que lui en faisait autant, mais uniquement avec des femmes.
Je commençai à me sentir mal à l'aise et surtout, je ne voyais pas où elle voulait en venir.
Sa vie privée ne me regarde pas.
« Alors, Yoko, as-tu un petit ami ou une petite amie ? »
Je sens que mon visage prend une teinte rougeâtre.
« Euh, non, pas du tout, pour le moment je me consacre uniquement à mes études. »
Sur un ton de questionnement : « As-tu déjà eu une relation sexuelle ? »
Elle me fixe droit dans les yeux, scrutant ma réaction.
Gênée, je détourne le regard et je lui réponds timidement que non.
« J'espère que tu te donnes parfois du plaisir, ça fait du bien, tu en es consciente. »
Toujours très gênée, je lui réponds : « De temps en temps. »
"Ne te mets pas dans cet état, c'est tout à fait normal de faire cela."
« Moi, je me livre fréquemment à la masturbation, même en classe. »
À ce moment, je voudrais que le voyage se termine au plus vite, mais il restait encore au moins une demi-heure de route.
Soudainement, à un feu de signalisation, Audrey dépose délicatement sa main droite sur mon genou, juste en dessous de ma jupe.
Je sursaute à ce contact.
« Ne crains rien, m'assure-t-elle, je n'ai pas l'intention de te dévorer, du moins, pas pour l'instant. »
Mon cœur battait à tout rompre.
Sa main est chaleureuse et tendre.
Avec une lenteur languissante, ses doigts glissent délicatement sous ma jupe, m'appliquant de petites pressions comme on le ferait sur les touches d'un piano.
Mon premier réflexe est de contracter mes cuisses et de me barricader avec mes mains pour freiner son avancée.
« Très bien, ma petite colombe, me dit-elle. Je ne vais pas insister. Je te laisse toute la nuit pour y réfléchir. Mais sache que, quelle que soit ta décision, je t'accompagnerai à l'IUT et je respecterai ton souhait si tu ne souhaites pas explorer cette amourette entre femmes. »
Le trajet se passe sans encombre, Audrey me dépose et je regagne vite ma demeure un peu contrariée, ébahie, mais en même temps fascinée.
Ainsi, je guette de nouveau l'arrivée d'Audrey le mardi matin.
Je suis vraiment fatiguée, je n'ai pas beaucoup dormi.
Je n'ai pas cessé de penser à cette femme et à la sensation de sa main douce et chaude sur ma cuisse.
Une enseignante de mon établissement scolaire, une femme dans la quarantaine, grande et magnifique, possédant toutes les vertus féminines qui me manquent, semble désirer explicitement obtenir ma permission pour me toucher et m'aimer.
Sa poitrine est magnifique, ses hanches sont arrondies et la voix envoûtante qu'elle emploie pour me parler m'émeut.
Cependant, les femmes ne suscitent pas complètement mon intérêt.
Effectivement, elle ne sera jamais mon enseignante directe au sens de l'instruction.
Il convient de noter que, dans ma famille, mes parents sont presque du même âge et qu'il n'y a généralement pas de discussions liées à la sexualité.
Elle m'avait questionnée la veille sur ma pratique de l'autoérotisme, et effectivement, j'ai consacré une grande partie de la nuit à me toucher et à me caresser, ce qui m'a grandement apaisée.
Le lendemain matin, la voici : le camping-car se gare, je déverrouille la porte et prends place dans le siège.
J'avais toujours la même jupe un peu courte.
Audrey s'incline pour me saluer et m'embrasser.
« Bonjour Yoko, as-tu passé une bonne nuit ? On dirait que tu es épuisée. »
Son visage se rapproche et dépose doucement un baiser appuyé juste au coin de mes lèvres. Par la suite, nous continuons notre trajet pour une durée d'environ une heure.
Après seulement dix minutes, Audrey m'interroge sur la décision que j'ai prise pendant la nuit dernière.
« Alors, ma douce colombe, je suis dans l'attente de ta réponse avec une grande impatience. »
« Es-tu prête à te soumettre et à t'ouvrir pour accueillir mes caresses et mes divagations ? »
Sans attendre de réponse, Audrey se gare sur un parking, se lève de son siège et vient vers moi pour m’aider à me lever en même temps.
Nous nous retrouvons debout dans la partie habitat du camion à une distance de quelques centimètres l'une de l'autre.
« Je vais t’aider dans ta prise de décision », me confie Audrey.
Avec une insistance tenace, elle me suggère de rapprocher mon visage.
Elle saisit mon visage entre ses mains et m'offre de tendres baisers sur les joues qui se rapprochent délicatement de mes lèvres.
« À présent, clos tes beaux yeux en amande et ouvre ta bouche, donne-moi ta langue. »
À ce point, je ne souhaite plus lui opposer de résistance, tout mon corps en fait la demande.
Je ferme les yeux et ouvre un peu la bouche, laissant apparaître un petit bout de langue d'un rose vif.
À ce moment-là, elle me prend dans ses bras et pose ses lèvres sur les miennes.
Elle me titille d'abord, puis elle me pénètre avec sa langue dure et acérée.
C'est la première fois que l'on m'embrasse avec la langue.
Je suis étonnée de l'impact de ce baiser passionné. Je commence déjà à percevoir une certaine humidité au fond de ma culotte.
Son haleine est fraîche et a le goût de fraise.
Sa langue quitte ma bouche et elle me déclare :
« Je crois que tu viens de m'accorder ta permission de t'instruire en matière d'éducation sexuelle. »
« Oui, malgré mon appréhension, vous pouvez m'apprendre, cela me tente. »
« Je consens à devenir ton enseignante, mais sache que je suis exigeante. »
« Allons-y, ne nous mettons pas en retard pour nos cours. »
Au fait, je ne vous ai pas dépeint ce merveilleux véhicule de vacances.
Il offre beaucoup d'espace.
Un lit double est constamment installé à l'arrière.
Un autre couchage se trouve dissimulé sous les sièges.
Il dispose de sanitaires et d'une douche à eau chaude, je vous prie.
Une télévision dotée d'une connexion wifi est également disponible.
Et bien sûr, un chauffage.
En somme, que du luxe.
Le retour se passe sans encombre, juste quelques légers frôlements sur mes cuisses pendant la conduite, comme pour stimuler mon envie et mes idées lascives.
Cette fois-ci, je ne presse pas mes cuisses et Audrey en tire parti pour faire glisser lentement ses doigts sous ma jupe, poursuivant son imitation de la petite bête qui monte et grimpe.
Au fur et à mesure de cette avancée, mes cuisses se séparent spontanément et mon cœur s'emballe.
Tout à coup, à la moitié du chemin, elle se dégage et me dit :
« Soyons vigilantes, ma puce, nous pourrions avoir un accident. »
« Faisons preuve de patience, ce sera encore meilleur. »
Avant que je parte, Audrey me demande d'informer mes parents qu'elle devra rester à l'IUT tous les mercredis après-midi pour avancer dans la correction de ses copies. Elle garantit que cela ne me causera pas de souci, puisque je pourrai anticiper mes devoirs pour la semaine.
Par conséquent, nous ferons notre retour habituel en fin de journée.
Ça, c'est la version officieuse.
La vérité est que chaque mercredi après-midi, je bénéficierai de cours particuliers dispensés par mon enseignante.
« Mais quel sera l'avis de votre mari à ce sujet ? » lui demande Yoko.
« Ne t'inquiète pas pour lui, il est déjà informé de notre relation. Il me suffit de lui donner une explication détaillée de ce que nous faisons ensemble, il adore ça »
J'ai cette pensée au fond de moi : « Quel homme étrange. » Il désire connaître les détails croustillants des ébats de sa femme qui le trompe avec une jeune fille.
Elle m'informe qu'il a également tous ses mercredis après-midi de disponible.
Malgré une boule au ventre et une forte tentation, le lendemain matin, je me présente à Audrey sans ma jupe.
Je suis en jogging, avec un sac à dos.
« Oh, tu as modifié ta tenue, sans ta petite jupe, craindrais-tu cet après-midi ? »« C'est ça ? me signale Audrey.
« Non, pas du tout. J'ai juste une séance de sport en première heure et je me change immédiatement après la douche. Ma tenue est dans mon sac. »
Nous passons chacune la matinée de notre côté, et nous partageons le déjeuner à la cantine de l'IUT.
Puis vient le moment fatidique, où nous montons ensemble dans le camping-car.
Elle a jeté un coup d'œil à ma nouvelle petite jupe que j'ai enfilée après l'entraînement et ma douche et m'a fait des félicitations pour ma nouvelle tenue.
Au fil du temps, Audrey dévie de la trajectoire normale du retour.
Audrey sort du véhicule et ouvre une barrière avec un passe en sa possession.
Nous nous trouvons sur une petite aire de camping-cars en milieu rural.
Nous étions les seules.
« Nous voici arrivées, » me dit-elle.
« Tu peux sortir de ton siège, je sors pour brancher un câble électrique. »
Audrey entre de nouveau et met en marche le chauffage électrique pour avoir bien chaux.
Ensuite, elle presse un autre bouton et tous les volets descendent à l'unisson, puis elle règle la lumière pour en diminuer l'intensité.
« Nous sommes ici chez nous, à l'abri des regards. »
Audrey me rejoint et me dit toujours avec sa voix envoûtante :
« Pour alléger l'ambiance, nous nous dévêtirons l'une et l'autre jusqu'à ce que nous ne soyons plus qu'en lingerie, je commence et tu poursuivras sur moi. »
« Maintenant, laisse-toi aller et montre-moi enfin tes trésors que tu dissimules. »
Comme une fleur qui se dépouille de ses pétales, Audrey me déshabille progressivement en commençant par le haut.
La petite jupe finit rapidement par se mêler aux autres étoffes qui jonchent le sol.
Je suis terrifiée, je me trouve en sous-vêtements face à une femme que je ne connaissais pas il y a seulement soixante-douze heures.
« À toi de jouer maintenant, enlève mes vêtements. »
D'une manière très gauche, je lui enlève ses effets et la prof se retrouve tout comme moi presque dénudée.
Ses lingeries sont magnifiques. Son soutien-gorge est gorgé par une poitrine opulente.
Une fois cela accompli, elle me saisit par la main et me conduit sur le vaste lit situé au fond du camion.
Étant donné la température, nous demeurons sur la couverture.
« Aujourd'hui, ma petite colombe, je vais te familiariser avec les tendres caresses féminines. »
« Permets à la jouissance de s'accumuler lentement en toi jusqu'à atteindre l'apogée finale. »
« Je te défends de me toucher, ton tour viendra mercredi prochain. »
Nous nous étalons côte à côte, son corps est doux et chaud.
Audrey commence à me donner de doux baisers sur le visage, le cou puis finalement, comme la veille, sa langue fine pénètre dans ma bouche et entame des caresses délicates en la faisant tournoyer autour de la mienne.
Parallèlement, ses mains se dirigent vers mon dos et détachent ma brassière.
Mes deux petits seins émergent avec fierté de leurs enveloppes de tissu, manifestent déjà l'apparition de mamelons enflés qui semblent surdimensionnés par rapport à la taille de mes seins.
Sa langue s'oriente progressivement vers mes deux petits monts, s'ouvre et engloutit l'une de ses protubérances.
Je ne peux m'empêcher de laisser échapper un soupir langoureux.
Ensuite, sa bouche se déplace et se pose sur l'autre excroissance et recommence sa succion délicate.
Sa main, loin d'être inactive, descend doucement, effleure mon ventre avec une tendresse sans fin et touche délicatement le tissu de ma culotte.
Deux de ses doigts se posent à l'endroit précis où ma fente, débordante et ne pouvant plus se contenir, laisse échapper un suintement .
« Je remarque, ma princesse, que tu aimes ce petit jeu. »
Sans y réfléchir, j'entends ma propre voix lui chuchoter :
« Continuez, je vous en prie. »
« Prends le temps nécessaire, ma colombe, sans te hâter, apprécie cet effleurement. »
Yoko est en sueur, son corps se contracte par moments.
Les doigts tirent sur le tissu pour l'ajuster sur ma vulve.
Le majeur d’Audrey se déplace sur ma fente de bas en haut, en exerçant une pression variée.
Je perçois simultanément la texture du textile sur ma partie génitale, mais surtout l'humidité qui se développait et qui souillait le fond de ma culotte.
Je n'en pouvais plus.
J'avais envie de jouir.
Ensuite, je m'entends une fois de plus lui dire :
« Je vous en conjure, je ferai tout ce que vous désirez. »
Elle me rassure : « Ne t'inquiète pas, c'est ce qui est prévu, ma colombe, dans l’avenir pendant nos futures rencontres. »
« Allez, tu m'as persuadé, lève un peu ton bassin. »
C'est à ce moment que je sens ma culotte descendre lentement, trop lentement le long de mes jambes.
Je déploie instantanément mes jambes et constate que la main d'Audrey se pose à plat sur mon sexe.
J'éprouve de la honte, c'est la première fois que des mains étrangères entrent en contact avec cette partie de mon corps.
Ses doigts se divertissent à explorer ma vulve sans aucune intention de la pénétrer.
Ensuite, je ressens l'épanouissement de mes grandes et petites lèvres qui se dilatent et s'ouvrent, révélant ainsi mon petit bouton d'amour désormais sans aucune couverture.
« Es-tu prête, ma colombe ? » interroge Audrey.
« Oh, oui »
« Étant donné ton impatience et ton vif désir, montre-moi comment tu procèdes quand tu es seule dans la pénombre de ta chambre. »
« Non, je ne préfère pas, répond Yoko, c'est trop personnel. »
« Alors, que faisons-nous ensemble en ce moment ? » lui rétorque Audrey.
« Toi qui es totalement nue et à qui je viens de toucher ton petit minou, ne penses-tu pas que c'est intime ? »
« Ne quitte pas mes yeux de ton regard, j’ai très envie de voir monter le plaisir sur ton visage. » « Maintenant, laisse-moi faire. »
« Je vais t'aider. »
Alors Audrey prend ma main droite et insère à l'intérieur de sa bouche mon majeur et mon index.
La formatrice suce langoureusement et tête délicatement les deux doigts de la jeune fille pour les mouiller suffisamment.
Yoko se laisse faire et adore cette caresse.
Puis, progressivement mais avec implacabilité, Audrey les dirige et les pose sur mon sexe encore tout émoustillé.
Elle positionne mes doigts sur ma vulve ouverte et les oriente sur mes zones les plus sensibles.
« Maintenant, ma colombe, à toi de te faire du bien jusqu’à son terme. »
Alors, cachant ma honte, mes doigts débusquent mon bouton, tournent autour de plus en plus vite.
Mon corps se courbe, ma respiration me fait défaut. Ensuite, sous le regard de mon amante, je me livre aux caresses de mes doigts qui me procurent un microscopique orgasme fugace probablement dû à la situation insolite.
Je me retrouve pantoise, frustrée, enveloppée dans ses bras.
Elle me dit : « C'est bien pour un début, mais tu es beaucoup trop rapide. »
« Je remarque que ta satisfaction n'a pas correspondu à tes espérances, ni à celles que j'avais pour ma part. »
« Plus tu prolonges le plaisir, plus ta récompense est torrentueuse. »
Elle prend à nouveau mon visage en main et m'embrasse doucement sur les lèvres puis me dit :
« C'est généralement ainsi la première fois qu'on se donne à un inconnu. »
« Tu verras, quand un homme prendra ta virginité, ce ne sera pas non plus l'extase. »
« Eh bien, ça ne risque pas d'arriver de sitôt, je privilégie mes études et pour l'instant, je ne connais aucun garçon de confiance », répond Yoko en riant.
« Ma princesse, tu fais erreur, car pour obtenir le diplôme de la femme la plus épanouie sexuellement que j'envisage de te décerner bientôt, il te faut faire preuve d'un peu de toi-même », me dit Audrey.
« Crois-moi, obtenir cet examen est vraiment ardu. »
« C'est pour cela que j'ai intégré dans ton programme de formation deux sessions avec un homme, la première étant une initiation et la seconde un perfectionnement. »
« Mais, comme je vous l'ai dit, je ne connais aucun jeune homme, » me raconte Yoko, tout effrayée.
« Ne t'inquiète pas, j'ai déjà cet homme sous la main qui ne demande qu'à être impliqué et en qui j'ai une grande confiance. Il a un caractère très doux et, pour couronner le tout, il est plutôt séduisant physiquement, par contre il n’est plus jeune non plus. »
« Je le connais ? » demande Yoko.
« Non, je ne crois pas, c'est Nicolas, mon mari. »
Yoko est abasourdi.
« Pour l'instant, ne t'inquiète pas, mon but est de te procurer le maximum de plaisir avec un aboutissement, disons, en feu d’artifice. »
Audrey, tout en me couvrant de petits bisous, me laisse un instant pour me reprendre et me propose un jus de fruits qui se trouve au frais dans le réfrigérateur du camion.
« Oui, ça me ferait plaisir. »
Le camion est si chaud que les deux femmes restent presque nues en savourant le doux nectar.
Il y avait encore deux heures avant de rentrer sans attirer les soupçons.
« Aujourd'hui, ma douce, c'est moi, ta mentor, qui t'offre du plaisir. La semaine prochaine, ce sera à toi de me rendre la pareille. »
C'est alors qu'Audrey me sollicite une fois de plus pour que je me dirige vers le vaste lit.
Audrey s’assoit sur le bord du lit et me demande de m'allonger sur le ventre, en position horizontale en travers de ses genoux.
Je suis en culotte et je dévoile mes fesses dans cette posture, la tête légèrement inclinée vers le bas qui repose sur le lit.
« Oh, ces jolies petites fesses », me confie Audrey en me donnant une légère tape de chaque côté.
Sans attendre, je sens les caresses d'Audrey sur mon dos et ensuite sur mes fesses discrètement ouvertes par cette position.
Ses mains délicates glissent doucement entre mes cuisses qui s'écartent d'elles-mêmes, favorisant le mouvement de ses doigts.
Oh mon dieu, comme c'est délicieux et tellement différent de ce que je perçois avec mes propres caresses.
Tout comme précédemment, elle me procure du plaisir en utilisant le tissu de ma lingerie.
Soudain, le mince rempart glisse contre mes jambes avant de s'effondrer au sol.
Un souffle d'air frais apaise ma vulve en ébullition.
Elle caresse délicatement mes fesses avec ses deux mains, puis fait glisser ses doigts contre mon entrejambe déjà bien humide.
Cette fois-ci, ses doigts explorent minutieusement ma fente pour collecter du lubrifiant.
« Yoko, as-tu déjà goûté les sécrétions de ton propre corps ? »
« Mais non, évidemment, » répond Yoko.
« Donc, tout a besoin d'un commencement. » « Ouvre ta petite bouche, mon trésor. »
Audrey guide ses doigts vers les lèvres de Yoko qui, avec timidité, ouvre sa bouche pour sucer les deux doigts.
Yoko, bien qu'étonnée par le goût acide, ne trouve pas cela désagréable.
« Alors, ma princesse, quel est ton avis ? »
« Eh bien, ce n'est pas mal du tout. »
Audrey tend sa main droite vers l'étroite ouverture et déploie avec précaution la fleur dévoilée. Elle passe les deux doigts sur les grandes lèvres de haut en bas sans effleurer le petit bouton potentiellement érectile.
Tout en faisant cela, elle utilise l'index de sa main gauche pour recueillir la liqueur qui s'écoule maintenant généreusement et la dirige vers le petit cratère déjà presque ouvert par la position.
Au contact, Yoko émet un petit cri de surprise.
Le doigt fait une rotation, masse ensuite et pénètre délicatement dans ce puits.
Désormais, ma chérie, je vais te faire gazouiller.
L'instructrice entame une douce stimulation du petit bouton qui n'attend que ça.
Yoko respire de plus en plus fort et émet des petits sons aigus qui commencent à sortir de sa bouche
Étonnamment, ses fesses se soulèvent en rythme et facilitent directement le contact avec le pouce et la pénétration de l’index prisonnier du petit cratère qui s'enfonce inexorablement de lui-même dans
la profondeur du petit cul.
Avec son pouce, Audrey choisit de lui asséner le coup fatal.
Celui-ci est placé sur le clitoris qui est stimulé de manière de plus en plus rapide.
Yoko a maintenant les jambes qui tremblent, et elle pousse de forts gémissements .
Ses fesses viennent à la rencontre de ce doigt profanateur.
Elle se retrouve alors totalement envahie, submergée par un plaisir trop fort. Dans un cri étouffé, l'orgasme la foudroie littéralement sur les cuisses de sa tendre tortionnaire qui peut percevoir sur son doigt les contractions ininterrompues et rythmées de son anus.
Audrey déclare : « Heureusement, le camping est vide, tu nous as offert de magnifiques vocalises. »
« C'est parfait, ma chérie, tu es sur la bonne voie pour obtenir ton diplôme. »
Sans pouvoir répondre, Yoko l'observe, complètement exténuée et stupéfaite.
Elle demeure dans la même posture durant plusieurs minutes avant de se retirer avec difficulté pour s'étendre entièrement sur le lit, se positionnant sur le dos, les bras en croix.
« Il nous reste seulement une heure avant le retour, c’est largement suffisant pour terminer ta formation d’aujourd’hui. »
« Je te suggère de te reposer avant la finale, ma chérie. »
« Es-tu d'accord ? »
« Oh, laisse-moi un moment », répond Yoko.
C'est la première fois que l'élève se permet de tutoyer sa formatrice.
Après un quart d'heure, Audrey se débarrasse de ses sous-vêtements et se montre entièrement dénudée à son élève.
Yoko se retrouve face à une femme mûre aux courbes généreuses et séduisantes.
Audrey s’étale précisément sur le corps de Yoko et entame sa reconquête par un baiser passionné.
Les deux langues se confondent.
La professeure prend en bouche les deux tétons de son élève et les tète avec plaisir.
Yoko commence à émettre de légers gémissements.
Finalement, la bouche s'approche progressivement de ce qu'elle désire.
Elle honore tout d'abord le nombril.
Puis descend encore plus bas pour toucher la petite touffe de poils bruns.
En utilisant deux doigts, elle sépare avec soin la nymphe encore mouillée des ébats postérieurs et place sa langue effilée sur la fente toujours ouverte.
Lorsque la langue acérée s’empare de son sexe et déguste son anatomie, Yoko se cabre et reprend ses gémissements.
Yoko n'hésite pas à placer ses mains dans les cheveux d'Audrey afin de la diriger.
La bouche de la professeure est irrésistible. Elle parcourt avec douceur toute la crevasse de cette fente encore immature.
L'introduction de cette langue apporte une dimension inédite pour la jeune fille, qui ne tarde pas à manifester des signes de capitulation.
Audrey saisit la situation tout en poursuivant sa succion, elle investit délicatement le vagin de sa princesse avec deux doigts soigneusement lubrifiés et commence un va-et-vient langoureux puis effréné.
Dans le silence du camion-caravane et en dépit des gémissements de Yoko, les sons de clapotis provenant de son vagin inondé sont discernables.
Le drap du dessous se trempe de façon indécente.
Son vagin se contracte par intervalles, permettant au fluide de s'échapper lentement tout en restant constant.
Sous ce déluge de nouvelles sensations, il ne faut que peu de temps avant que la jeune Yoko n'éprouve un orgasme encore plus intense que le précédent.
Cette fois-ci, elle exprime son plaisir de manière pas très conventionnelle par des exclamations, disons, peu convenables dans la bouche d’une jeune fille.
« Bravo, ma princesse, tu as réussi le premier niveau de ton épreuve. Je suis fier de toi. »
« Cependant, un petit reproche : quand tu me qualifies de branleuse géniale pendant tes vocalises, je ne suis pas vraiment d'accord. »
« Oh, je suis désolée, s'exclame Yoko, c'était tellement puissant que je ne savais pas ce que je disais,
« Tu me fais perdre la tête, c'est de ta faute. »
« Ce n’est pas grave, maintenant, remets-toi vite de tes émotions, nous devons reprendre la route pour arriver chez nous à l'heure. »
« Tu viens de terminer le premier niveau de ton examen. »
Une demi-heure plus tard, on arrive à la maison.
Mes parents nous accueillent.
Comme toujours, mon père exprime sa gratitude envers Audrey, à la manière asiatique, de m'accompagner à l'IUT.
Ma mère me trouve épuisée et remarque des cernes sous mes yeux.
Audrey m'annonce : « Nous nous retrouverons demain à exactement huit heures, bisous Yoko ».
La soirée se déroule en veillant à ne pas révéler notre secret.
C'est ma mère qui suggère d'aller me coucher peu après le dîner.
Je n'hésite pas une seconde et j'y vais de bon cœur.
Étant seule au premier étage, j'en profite pour laver à la main ma culotte dans la salle de bain afin qu'il n'y ait aucune preuve de nos moments intimes avec mon enseignante.
C'est ma mère qui gère ma lessive. Hier encore, elle a observé des marques sur ma culotte et m'a interrogé sur une éventuelle douleur menstruelle.
Peut-être un peu maladroite, je lui ai simplement dit que je n'avais pas de souci.
Je m'endors très vite en repensant à cet après-midi de plaisir passé avec cette belle femme aux doigts si habiles et à la langue ensorcelante.
Malgré mon appréhension à l'idée de rencontrer le mari d'Audrey, j'attends avec impatience notre réunion mercredi prochain. Sera-t-il présent ou non, je l'ignore.
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