gokkun pour Madame
Récit érotique écrit par Noirs-Desirs [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur couple.
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gokkun pour Madame
L’odeur du latex surchauffé saturait déjà la pièce quand je l’ai fait entrer.
Émilie portait la combinaison intégrale noire ultra-brillante que je préfère : coutures renforcées, fermeture éclair de l’entrejambe jusqu’à la gorge et une sur chaque sein, col haut qui enserre le cou comme un carcan doux. Le matériau, épais de presque deux millimètres, crissait à chaque flexion – un "Criiii Criiii" le crissement du plastique. Sous les spots, des reflets couraient sur ses seins, son ventre, ses hanches.
Les gants assortis, longs jusqu’aux aisselles, étaient si fins qu’on devinait presque les veines de ses avant-bras. Quand elle serrait les poings, le latex produisait un petit "clac" humide, comme une langue qui claque contre le palais.
Les cuissardes, elles, étaient mat à l’extérieur, brillantes à l’intérieur. Le bord supérieur, large de cinq centimètres, mordait la chair tendre juste sous l’aine, laissant une marque rouge violacée qui ne partirait pas avant deux jours. Chaque pas faisait "floc squish" : le latex frottait contre sa peau moite et glissait légèrement sur le plastique noir du matelas.
Je l’ai installée à genoux au centre, poignets menottés dans le dos, cuisses écartées au maximum que les cuissardes permettaient. Le "clic" des menottes a résonné. Puis j’ai murmuré contre son oreille :
« Vingt-trois hommes ce soir. Tous vont jouir sur toi ou dans la coupe. À la fin, tu boiras tout. Même quand ce sera froid. Même quand ton estomac se révoltera. Tu finiras la coupe et tu lécheras le fond devant eux. Compris ? »
« Oui, Maître… » Sa voix tremblait déjà, mi terreur, mi excitation.
Ils sont entrés par groupes de cinq ou six. L’air s’est épaissi d’un coup : sueur d’homme, musc lourd, pré sperme acide, parfums qui se battaient. Vingt-trois respirations rauques, vingt-trois braguettes qui descendaient, vingt-trois sexes qui se dressaient dans la pénombre.
Le rituel a commencé sans préambule.
Le premier à fait jouer la fermeture a l'entre jambe et l’a prise par derrière, relevant juste assez le latex entre ses cuisses. Le "ploc" humide de la pénétration a claqué. Chaque coup de reins faisait rebondir ses seins emprisonnés ; le latex tendu produisait des "cracs" minuscules, comme du verre qui se fendille. Un autre s’est enfoncé dans sa bouche : goût salé, texture chaude et veinée, filaments de salive qui pendaient quand il se retirait. Ses gants agrippaient les cuisses devant elle ; le latex glissait sur la peau moite avec un "squish" continu.
Ils changeaient de place toutes les deux trois minutes. Certains se contentaient de se branler au-dessus d’elle, d’autres la pénétraient, d’autres encore lui fourraient leur sexe entre les seins sorties des zip. Le matelas crissait sous les mouvements, le plastique noir devenait glissant de sueur et de fluides. L’odeur était devenue suffocante : latex brûlant, sperme chaud, haleine masculine, musc féminin.
À chaque orgasme, ils se tournaient vers la coupe en cristal posée devant elle sur un petit socle noir.
Les premiers jets étaient puissants, chauds, presque translucides : "splatch splatch" contre le verre, son cristallin net. Puis, au fur et à mesure que le niveau montait, les jets suivants devenaient plus mous, plus épais, tombant avec un "ploc" visqueux, comme de la colle chaude. Après le dixième, on entendait déjà le "glou-glou" lent du sperme qui coulait le long des parois intérieures. Après le quinzième, la surface tremblait à chaque nouvelle éjaculation.
À la vingt-troisième, la coupe était pleine à ras bord. Le liquide avait refroidi depuis longtemps. Il formait une masse blanchâtre, nacrée, striée de filaments transparents, parsemée de bulles minuscules qui éclataient avec un plip" discret. La texture était devenue extrêmement visqueuse, presque gélatineuse par endroits. Une odeur forte, écœurante , flottait au-dessus du récipient – mélange de chlore, de sel, de protéine oxydée.
Les hommes restaient debout en cercle, haletants, certains encore à moitié durs, observant en silence.
Je me suis approché. J’ai attrapé ses cheveux à pleine main et tiré sa tête en arrière.
« Ouvre grand la bouche. »
Elle a obéi. Ses lèvres étaient gonflées, brillantes de salive et de sperme séché. Du mascara noir coulait en traînées épaisses sur ses joues.
J’ai saisi le calice par le pied. Le cristal était froid contre mes doigts. Je l’ai approché lentement de sa bouche.
Premier contact avec la coupe. Le bord gras au jus dégoulinants contre ses lèvres brûlantes l’a fait sursauter. Puis le liquide a coulé : épais, froid, collant comme un sirop flasque. Le goût l’a frappée de plein fouet – salé, violent, amer, métallique, arrière-goût rance de sperme vieilli de plusieurs heures.
Elle a avalé la première gorgée. Sa gorge a produit un "gloups" sonore. Aussitôt son estomac s’est contracté violemment. On a vu son ventre se creuser sous le latex, ses abdominaux se contracter en spasmes secs. Elle a hoqueté, les yeux exorbités, un filet de salive mêlé de sperme a coulé de sa bouche.
« Continue, » ai-je dit calmement.
Deuxième gorgée. Même réaction : spasme plus fort, haut-le-cœur audible, ses épaules se sont soulevées comme si elle allait vomir. Les hommes autour ont retenu leur souffle. Certains souriaient, d’autres serraient les mâchoires.
Troisième, quatrième… À chaque gorgée le liquide devenait plus difficile à faire descendre. Il collait à sa langue, s’accrochait au palais, formait des filaments entre ses lèvres et le bord de la coupe. Son estomac se rebellait à chaque déglutition ; on entendait les gargouillis profonds, presque douloureux. Des larmes coulaient sans discontinuer.
À la dernière gorgée, il ne restait plus qu’un fond épais, presque gélifié. Elle a incliné la coupe à la verticale. Le résidu a glissé lentement, formant une masse blanche qui pendait comme une stalactite avant de tomber dans sa bouche ouverte.
Elle a fermé les lèvres, avalé une dernière fois. Un spasme final, très violent, l’a traversée de part en part. Pendant deux ou trois secondes on a cru qu’elle allait tout rendre. Mais elle a tenu. Gorge serrée, narines pincées, elle a forcé le passage.
Puis, sans que je le lui dise, elle a approché la coupe vide de sa bouche.
Devant les vingt-trois regards, elle a sorti la langue et a léché le fond. Lentement. Méthodiquement. Le cristal froid contre sa langue chaude produisait un petit "slup" humide. Elle raclait les dernières traces visqueuses, les filaments qui s’étiraient, les gouttes collées aux parois. Quand elle a relevé la tête, ses lèvres luisaient encore, un filet blanc pendait au coin de sa bouche.
Silence total dans la pièce.
J’ai posé une main sur sa nuque, caressant doucement le latex trempé de sueur.
« Ma petite chienne, je t'aime» ai-je murmuré.
Elle s’est effondrée contre mes cuisses, secouée de tremblements, le corps encore parcouru de spasmes résiduels, mais le regard levé vers moi brillait d’une soumission absolue, presque religieuse.
Les hommes sont partis un à un, sans un mot.
Il ne restait plus qu’elle, moi, l’odeur entêtante de latex froid et de sperme, et la certitude que nous venions de graver quelque chose d’irréversible dans notre histoire.
Émilie portait la combinaison intégrale noire ultra-brillante que je préfère : coutures renforcées, fermeture éclair de l’entrejambe jusqu’à la gorge et une sur chaque sein, col haut qui enserre le cou comme un carcan doux. Le matériau, épais de presque deux millimètres, crissait à chaque flexion – un "Criiii Criiii" le crissement du plastique. Sous les spots, des reflets couraient sur ses seins, son ventre, ses hanches.
Les gants assortis, longs jusqu’aux aisselles, étaient si fins qu’on devinait presque les veines de ses avant-bras. Quand elle serrait les poings, le latex produisait un petit "clac" humide, comme une langue qui claque contre le palais.
Les cuissardes, elles, étaient mat à l’extérieur, brillantes à l’intérieur. Le bord supérieur, large de cinq centimètres, mordait la chair tendre juste sous l’aine, laissant une marque rouge violacée qui ne partirait pas avant deux jours. Chaque pas faisait "floc squish" : le latex frottait contre sa peau moite et glissait légèrement sur le plastique noir du matelas.
Je l’ai installée à genoux au centre, poignets menottés dans le dos, cuisses écartées au maximum que les cuissardes permettaient. Le "clic" des menottes a résonné. Puis j’ai murmuré contre son oreille :
« Vingt-trois hommes ce soir. Tous vont jouir sur toi ou dans la coupe. À la fin, tu boiras tout. Même quand ce sera froid. Même quand ton estomac se révoltera. Tu finiras la coupe et tu lécheras le fond devant eux. Compris ? »
« Oui, Maître… » Sa voix tremblait déjà, mi terreur, mi excitation.
Ils sont entrés par groupes de cinq ou six. L’air s’est épaissi d’un coup : sueur d’homme, musc lourd, pré sperme acide, parfums qui se battaient. Vingt-trois respirations rauques, vingt-trois braguettes qui descendaient, vingt-trois sexes qui se dressaient dans la pénombre.
Le rituel a commencé sans préambule.
Le premier à fait jouer la fermeture a l'entre jambe et l’a prise par derrière, relevant juste assez le latex entre ses cuisses. Le "ploc" humide de la pénétration a claqué. Chaque coup de reins faisait rebondir ses seins emprisonnés ; le latex tendu produisait des "cracs" minuscules, comme du verre qui se fendille. Un autre s’est enfoncé dans sa bouche : goût salé, texture chaude et veinée, filaments de salive qui pendaient quand il se retirait. Ses gants agrippaient les cuisses devant elle ; le latex glissait sur la peau moite avec un "squish" continu.
Ils changeaient de place toutes les deux trois minutes. Certains se contentaient de se branler au-dessus d’elle, d’autres la pénétraient, d’autres encore lui fourraient leur sexe entre les seins sorties des zip. Le matelas crissait sous les mouvements, le plastique noir devenait glissant de sueur et de fluides. L’odeur était devenue suffocante : latex brûlant, sperme chaud, haleine masculine, musc féminin.
À chaque orgasme, ils se tournaient vers la coupe en cristal posée devant elle sur un petit socle noir.
Les premiers jets étaient puissants, chauds, presque translucides : "splatch splatch" contre le verre, son cristallin net. Puis, au fur et à mesure que le niveau montait, les jets suivants devenaient plus mous, plus épais, tombant avec un "ploc" visqueux, comme de la colle chaude. Après le dixième, on entendait déjà le "glou-glou" lent du sperme qui coulait le long des parois intérieures. Après le quinzième, la surface tremblait à chaque nouvelle éjaculation.
À la vingt-troisième, la coupe était pleine à ras bord. Le liquide avait refroidi depuis longtemps. Il formait une masse blanchâtre, nacrée, striée de filaments transparents, parsemée de bulles minuscules qui éclataient avec un plip" discret. La texture était devenue extrêmement visqueuse, presque gélatineuse par endroits. Une odeur forte, écœurante , flottait au-dessus du récipient – mélange de chlore, de sel, de protéine oxydée.
Les hommes restaient debout en cercle, haletants, certains encore à moitié durs, observant en silence.
Je me suis approché. J’ai attrapé ses cheveux à pleine main et tiré sa tête en arrière.
« Ouvre grand la bouche. »
Elle a obéi. Ses lèvres étaient gonflées, brillantes de salive et de sperme séché. Du mascara noir coulait en traînées épaisses sur ses joues.
J’ai saisi le calice par le pied. Le cristal était froid contre mes doigts. Je l’ai approché lentement de sa bouche.
Premier contact avec la coupe. Le bord gras au jus dégoulinants contre ses lèvres brûlantes l’a fait sursauter. Puis le liquide a coulé : épais, froid, collant comme un sirop flasque. Le goût l’a frappée de plein fouet – salé, violent, amer, métallique, arrière-goût rance de sperme vieilli de plusieurs heures.
Elle a avalé la première gorgée. Sa gorge a produit un "gloups" sonore. Aussitôt son estomac s’est contracté violemment. On a vu son ventre se creuser sous le latex, ses abdominaux se contracter en spasmes secs. Elle a hoqueté, les yeux exorbités, un filet de salive mêlé de sperme a coulé de sa bouche.
« Continue, » ai-je dit calmement.
Deuxième gorgée. Même réaction : spasme plus fort, haut-le-cœur audible, ses épaules se sont soulevées comme si elle allait vomir. Les hommes autour ont retenu leur souffle. Certains souriaient, d’autres serraient les mâchoires.
Troisième, quatrième… À chaque gorgée le liquide devenait plus difficile à faire descendre. Il collait à sa langue, s’accrochait au palais, formait des filaments entre ses lèvres et le bord de la coupe. Son estomac se rebellait à chaque déglutition ; on entendait les gargouillis profonds, presque douloureux. Des larmes coulaient sans discontinuer.
À la dernière gorgée, il ne restait plus qu’un fond épais, presque gélifié. Elle a incliné la coupe à la verticale. Le résidu a glissé lentement, formant une masse blanche qui pendait comme une stalactite avant de tomber dans sa bouche ouverte.
Elle a fermé les lèvres, avalé une dernière fois. Un spasme final, très violent, l’a traversée de part en part. Pendant deux ou trois secondes on a cru qu’elle allait tout rendre. Mais elle a tenu. Gorge serrée, narines pincées, elle a forcé le passage.
Puis, sans que je le lui dise, elle a approché la coupe vide de sa bouche.
Devant les vingt-trois regards, elle a sorti la langue et a léché le fond. Lentement. Méthodiquement. Le cristal froid contre sa langue chaude produisait un petit "slup" humide. Elle raclait les dernières traces visqueuses, les filaments qui s’étiraient, les gouttes collées aux parois. Quand elle a relevé la tête, ses lèvres luisaient encore, un filet blanc pendait au coin de sa bouche.
Silence total dans la pièce.
J’ai posé une main sur sa nuque, caressant doucement le latex trempé de sueur.
« Ma petite chienne, je t'aime» ai-je murmuré.
Elle s’est effondrée contre mes cuisses, secouée de tremblements, le corps encore parcouru de spasmes résiduels, mais le regard levé vers moi brillait d’une soumission absolue, presque religieuse.
Les hommes sont partis un à un, sans un mot.
Il ne restait plus qu’elle, moi, l’odeur entêtante de latex froid et de sperme, et la certitude que nous venions de graver quelque chose d’irréversible dans notre histoire.
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