Henri, la renaissance à l'amour

- Par l'auteur HDS PapyCharly -
Récit érotique écrit par PapyCharly [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : Henri, la renaissance à l'amour Histoire érotique Publiée sur HDS le 13-01-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Henri, la renaissance à l'amour
Aujourd’hui, j’avais envie de vous raconter une histoire de pure fiction dont je serais le narrateur.
C’est l’histoire d’Henri.

Henri a un peu plus de 55 ans. Veuf depuis 6 ans, il n’a jamais pu retrouver une partenaire pour l’accompagner dans la vie. Il a bien eu quelques aventures de courte durée, aucune n’a réussi à lui faire oublier Mélanie qu’il a aimé à la folie. Sa tendre Mélanie, si douce, si réservée en public, mais si déchainée au lit.
S’est-elle qui lui a tout appris. S’est même elle qui la dépucelé l’année de ses vingt ans.
Il n’a pas oublié son visage, ses yeux, ses seins aux tétons durs, toujours conquérants, ses hanches, ses cuisses, ses fesses fermes, sa chatte douce et savoureuse qu’il léchait, suçait avec délectation, dans laquelle il aimait tant y glisser un doigt, deux doigts, trois doigts et même toute sa main qu’elle arrosait copieusement de sa jouissance avant de la pénétrer avec sa verge bien raide.
Quand il pensait à elle, il bandait si fort qu’il était dans l’obligation de libérer son sexe et de se masturber afin de soulager la pression qui avait envahi tout son bas ventre.
Il aurait tout donné pour la tenir encore, au moins une fois, dans ses bras et lui faire l’amour. Mais voilà………..

Ayant un peu de mal avec son ménage, voilà quelques mois, il a fait appel à une société d’aide à domicile qui intervient le dernier vendredi de chaque quinzaine en fin de journée.
Quand il rentre chez lui, il se rend bien compte que le ménage a été fait très consciencieusement. Il trouve le carnet de correspondance posé sur la table de la cuisine, dans lequel il lit le rapport d’activité signé, Oksana. Il ignore qui est cette personne, il ne l’a jamais rencontrée, jusqu’à ce vendredi où il rentre plus tôt que d’habitude. Mais un peu surpris, il ne peut pas glisser sa clef dans la serrure. Il entend bien qu’il y a quelqu’un à l’intérieur, « la femme de ménage », alors il sonne, mais personne ne vient ouvrir. Pourtant l’aspirateur s’est arrêté. Il se rappelle alors qu’il avait enregistré le numéro de téléphone de l’intervenant pour le cas où !!!
Il se décide à appeler et après trois sonneries, une voix féminine, avec un léger accent slave lui répond :
-Allo !
-Je suis le propriétaire de l’appartement, pouvez-vous m’ouvrir, s’il vous plait ? Je m’appelle Henri.
-J’arrive tout de suite monsieur.
Et effectivement, elle avait à peine terminé sa phrase que la porte s’ouvrait sur une belle jeune femme. Le foulard qu’elle a noué sur la tête laisse échapper quelques mèches blondes « comme Mélanie, pense-t-il » et, bien que cachée par sa blouse de travail, on devine une belle poitrine « comme Mélanie ».
Tout à coup, Henri sent son cœur s’emballer, comme s’il ratait une et même plusieurs pulsations. Il n’avait plus ressenti une telle chose depuis sa première rencontre avec Mélanie. Il reste figé à la porte de l’appartement et aucuns mots ne s’échappent de sa bouche, comme lors de sa première rencontre avec Mélanie
C’est Oksana qui réussit la première à parler malgré son trouble évident :
-Bon……bonjour monsieur !
-Bon……bonjour madame répond Henri en franchissant enfin le seuil de la porte
-J’ai presque terminé pour aujourd’hui. Je n’en ai plus pour longtemps, enchaine Oksana.
« J’adore sa voix douce, comme Mélanie »
- Euh, euh pas de problème, pre, prenez votre temps !
Après un silence, Henri ajoute
-Oksana, c’est ça ?
-Oui
-C’est, c’est un très joli prénom, poursuit Henri en reprenant un peu d’assurance
-C’est ukrainien
Henri aimerait bien prolonger l’entretien, mais la belle ukrainienne est déjà reparti à son ménage, désireuse de bien terminer son travail et, surtout, pour cacher à Henri le trouble qu’il suscite en elle. Elle le trouve beau et attirant, alors elle frotte encore plus fort pour essayer de se calmer. Mais rien n’y fait, elle a même l’impression que son sexe se liquéfie.
Henri, qui ne l’a pas quittée des yeux, rencontre également quelques soucis avec son sexe. Il le sens gonflé inexorablement dans son slip et, ce ne sont pas les mouvements que fait Oksana, se baissant pour atteindre les plaintes et exposant ainsi son postérieur gainé dans son pantalon au regard d’Henri qui vont le calmer, au contraire.
-Je, je suis votre dernier client de la semaine ? interroge Henri d’une voix un peu hésitante
Surprise ! Oksana lui répond :
-Ou…..oui, après je…….je suis en week-end
Henri se triture les mains ne sachant pas trop quoi faire de cette information, enfin il se jette à l’eau :
-Ca vous dirait un petit apéritif ????????Avant de partir !
Oksana, toute émoustillée, ne sait que répondre. Elle a très envie d’accepter, mais n’ose pas.
-Ca nous permettra de faire un peu connaissance ! A moins, bien sûr, que vous soyez attendue ailleurs ?
-Ne, ne, non personne ne m’attend !
-Alors, je vous laisse ranger vos affaires et je vous attends au salon.
-D’accord, répond-elle en rangeant son matériel qu’elle entrepose dans le hall d’entrée où elle profite du grand miroir installé là, pour vérifier son jean. Celui-ci laisse apparaitre une tache très suspecte au niveau de son minou « Pourvu qu’il ne remarque rien » pense-t-elle « il va falloir que je serre les cuisses »
De son côté, Henri n’est pas beaucoup mieux, non seulement il bande de plus en plus fort mais il sent que du liquide pré séminal se répand dans son boxer, « j’espère qu’elle ne remarquera rien. Que va-t-elle penser de moi si elle voit que je bande comme un âne »
L’arrivée d’Oksana dans le salon ne le calme pas, au contraire. Il fait tout ce qu’il peut pour dissimuler la grosse bosse qui déforme son pantalon.
-Asseyez-vous. Un verre de vin blanc, ça vous convient ? demande Henri à son invitée
-Oui, répond-elle en levant les yeux vers son hôte ! Ce sera très bien.
Comme Henri lui remplit son verre, elle découvre son érection « mais, il bande ! » songe-t-elle. Cette constatation augmente encore son désir entrainant un écoulement encore plus important de cyprine. Maintenant, elle est vraiment trempée.
Mais comme Henri ne fait rien pour débloquer la situation, Oksana décide de passer à l’action. Elle se saisit de son verre, boit une petite gorgée.
Elle a remarqué qu’Henri jette souvent de petits regards furtifs à son corsage. Elle se dit « c’est le moment de faire quelque chose. Cet homme m’ensorcelle, il me donne vraiment envie de faire l’amour ! ».
Alors, elle commence par défaire deux boutons de son chemisier, ouvrant ainsi une meilleure perspective sur sa poitrine généreuse. Mais Henri ne remarque rien, trop préoccupé par son érection, il s’évade même :
-Je vais chercher quelques petites choses à grignoter, annonce-t-il en s’éclipsant vers la cuisine
Oksana, un peu désappointée, tente le grand jeu. Elle met à profit l’absence d’Henri pour enlever son soutien gorges libérant ainsi ses seins qu’elle caresse doucement surtout les deux tétons déjà si durs.
Henri revient les bras chargés et son regard s’arrête sur le corsage assez largement ouvert et reste, comme hypnotisé par ce qu’il voit.
Oksana se dit « il a enfin remarqué » Elle l’interpelle :
-Ils vous plaisent, monsieur Henri ?
- Que, que, quoi ? balbutie-t-il
- Mes seins, monsieur Henri, ils vous plaisent
-Oh oui, enfin non………….
-Ils ne vous plaisent pas ? reprend Oksana, avec un accent de tristesse dans la voix, tout en déboutonnant les quelques boutons restants de son corsage.
-Enfin si, ils me…………
Elle enlève complètement son haut et demande
-Et comme ça, ils vous plaisent davantage ?
-Oh oui ! ils sont vraiment très beaux !
-Alors, qu’attendez-vous, ils ont tant besoin de câlins. Et si j’en juge par la bosse qui déforme votre pantalon, il n’y a pas qu’eux !
Henri restant figé. Une fois de plus, Oksana prend l’initiative. Elle s’approche lentement vers le maitre des lieux, lui prend les deux mains et les posent sur ses seins nus.
Henri est tétanisé mais apprécie la chaleur et la douceur diffusées par cette poitrine si attirante et il commence à la caresser, la peloter doucement, ce qui pour effet de déclencher un frémissement chez Oksana et même quelques gémissements.
Alors Henri s’enhardit, et malaxe littéralement ces seins, il pince les tétons qui dardent fièrement au milieu de leurs petites aréoles.
Oksana ne reste pas inactive, elle profite de sa proximité avec Henri pour lui glisser à l’oreille :
-Suce-les, lèche-les, vas-y !
Bien qu’encore un peu hésitant, Henri remplace sa main droite par sa bouche et commence une succion de plus en plus appuyée
Oksana gémit de plaisir, se tortille, caresse le dos d’Henri, tente de lui enlever son tee-shirt, son partenaire lui vient en aide en abandonnant sa poitrine.
Elle en profite pour s’attaquer au pantalon de son amant. Elle se met accroupi devant lui. La ceinture, le bouton, la fermeture éclair cèdent très vite et le jean glisse rapidement aux chevilles d’Henri. Oksana se relève, pousse Henri sur le canapé et finit d’enlever le futal de ce dernier qui se retrouve en slip devant la belle blonde qui ne reste pas inactive.
Elle commence par se dénuder complètement, lentement, décomposant tous ses mouvements face à un Henri complètement subjugué. Quand la petite culotte se retire doucement, il ne peut quitter du regard le pubis qui se dévoile à lui. Enfin, il peut voir cette chatte qui l’attire tant. La petite touffe de poils blonds, taillées en triangle, comme une flèche indiquant la direction à suivre pour atteindre le grâle, l’excite encore plus, comme si c’était nécessaire.
Pour la première fois, il tente de prendre l’initiative, mais Oksana en a décidé autrement. Alors qu’il voulait se lever pour la rejoindre, elle le repousse sur le canapé et vient l’embrasser fougueusement. Leurs langues se cherchent, se trouvent et exécutent une danse endiablée. Quand elle met fin à ce baiser volcanique, c’est pour déposer plein de petits bisous sur son torse, s’arrêtant même sur ses seins pour lui mordiller les tétons avant de reprendre sa descente vers son nombril puis, ayant atteint l’élastique du boxer, elle se redresse un peu, approche son visage de l’énorme bosse qui gonfle le boxer qu’elle fait glisser lentement jusqu’au moment le sexe d’Henri, enfin libéré jaillisse, raide et dur, tout luisant de liquide pré séminal. Oksana, fascinée, pousse un « Ouah » admiratif.
Elle se saisit de cette belle queue et commence une petite masturbation qu’elle accompagne de quelques coups de langue sur le gland. Mais n’y tenant plus, elle avale goulument la bite d’Henri qui se retrouve très vite au fond de sa gorge, elle remonte jusqu’au frein du prépuce puis redescend le long de la colonne de chair jusqu’à ce que son menton touche les couilles, elle s’immobilise quelques secondes puis reprend ses mouvements de va et vient.
-Oh, c’est bon-on-on ! mange-moi !!!!!!!!!! Doucement, hummmm, tu vas me faire jouir
Mais Oksana ne relâche pas sa fellation, bien au contraire.
-Je n’en peux plus, haaaaaaaaa, hurle Henri en lâchant quatre gros jets de foutre dans la bouche de sa partenaire
-Oh, c’était si bon !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! mais toi, tu n’as pas joui
Oksana ne veut rien perdre et tente de tout avaler. Elle garde encore un peu la bite d’Henri en bouche, un peu surprise que cette dernière reste encore très dure.
-Ce n’est que partie remise, répond-elle. En plus, je me suis régalée
-J’aurais aimé te faire jouir aussi !
Henri décide de prendre les choses en main.
Il se lève du canapé, attrape la main d’Oksana, l’invite à se mettre debout, l‘embrasse d’un long baiser langoureux et l’entraine vers sa chambre. Là, il l’allonge sur le lit en l’embrassant encore et l’obligeant à rester sur le dos.
Quand il quitte sa bouche, c’est pour aller à l’exploration de ce corps qu’il n’espérait plus. Il dépose plein de petits bisous sur ses joues, son cou, lui mordille le lobe des oreilles, bise ses épaules.
Oksana réagit à ses caresses par de petits gémissements de plaisir qui augmentent sérieusement lorsqu’il atteint sa poitrine.
Henri prend un malin plaisir à lécher les aréoles de chaque sein puis à en sucer les tétons Puis, soudain, amorce une descente vers le nombril pour atteindre rapidement le pubis avec sa jolie toison blonde. Il commence par lécher puis sucer le petit bouton d’amour qui grossit et durcit instantanément. Encouragé par les gémissements de sa compagne, sa langue vient attaquer les grandes lèvres qu’elle pourfend pour mieux accéder au vagin détrempé. Il lèche, suce, aspire, avale un maximum de cyprine.
Mais déjà, une autre idée lui vient en tête. Il se glisse sur le corps d’Oksana, vient l’embrasser, puis, se redressant un peu, sa main droite empoigne sa queue, la dirige vers la chatte d’Oksana qu’il pénètre sans aucunes difficultés. Il commence alors des mouvements de va et vient assez lent. Oksana gémit, crie, ondule :
-Oh Ouiiiiiiiiiii ! baise-moi, plus fort !
Alors Henri augmente sa vitesse et la violence de ses coups de rein
-Oui ! continue comme ça ! défonce-moi la chatte ! Hummmmmmmmmmmmmmmm, je vais jouir !
-Vas-y ma chérie, jouis !
-Je……………………..Ahhhhhhhhhhhhhhhhh
Elle ne peut finir sa phrase emportée par sa jouissance
Henri sentant les muscles vaginaux se contracter et l’arrivée d’une énorme quantité de mouille, ne peut se retenir et éjacule avant de s’écrouler sur le lit à côté de sa partenaire.
Epuisés, ils restent un long moment sans bouger. C’est Oksana qui, la première, reprend ses esprits.
A vrai dire, elle n’est pas trop rassurée, que va penser son « client, « il va me prendre pour une pute et me faire renvoyer de mon travail ». Elle se lève encore toute dégoulinante de leurs ébats, veut aller se rhabiller rapidement « je me laverai à la maison ».
Mais au moment de sortir de la chambre, elle entend Henri qui lui dit :
-Oksana, ma chérie, que fais-tu, tu m’abandonnes ?
Aussitôt, elle s’immobilise sur le pas de la porte, a-t-elle bien entendu
-Tu n’as pas aimé ? tu as honte de moi ? C’est de ma faute !
Alors elle se retourne, splendide dans sa nudité, se redirige vers le lit, vient se lover contre l’épaule d’Henri en disant :
-J’ai adoré
Un sourire de soulagement se dessine sur les lèvres d’Henri, il se tourne vers elle, l’embrasse :
-Tu ne pars pas hein ?
-Non, je suis bien avec toi. Mais, je commence à avoir un petit creux
-Moi aussi, c’est très largement l’heure de diner.
-Je vais me doucher, et après, mon chéri, je te prépare un petit souper !
Henri acquiesce en se disant « mon dieu qu’elle est belle, je voudrais qu’elle reste pour toujours avec moi……………………… »

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