Karim et Amel
Récit érotique écrit par Jassim caudaux [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur .
- • 4 récits publiés.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
- • L'ensemble des récits érotiques de Jassim caudaux ont reçu un total de 19 294 visites.
Histoire érotique Publiée sur HDS le 10-10-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
Cette histoire de sexe a été affichée 637 fois depuis sa publication.
3 HEURES AVANT MON DEPART :
Trois heures avant mon départ, quelqu’un frappa à la porte.
Ma tante était dans la cuisine. Elle alla ouvrir et j’entendis une voix que je reconnus immédiatement.
— Salam… Je peux voir Karim ?
C’était Amel.
Je me levai pour aller la saluer. Elle portait une tenue simple, beaucoup plus discrète que la veille. Elle semblait pourtant nerveuse.
— Tu es venue me dire au revoir ?
Elle esquissa un petit sourire.
— Oui. Je ne voulais pas que tu partes sans venir te saluer.
Ma tante nous laissa quelques minutes dans le salon avant de retourner dans la cuisine.
Nous nous retrouvâmes seuls, un silence s’installa je la regardai.
— Ça va ?
Elle hésita.
— Oui… enfin, pas vraiment.
Je compris immédiatement qu’elle avait quelque chose à me dire.
— C’est à propos d’hier ?
Elle baissa les yeux.
— Oui.
Je ne dis rien. Je lui laissai le temps, après quelques secondes, elle murmura :
— L’homme dans la voiture… c’était le mari de ma jeune tante.
Je restai complètement surpris.
— Quoi ?
Elle hocha doucement la tête.
— Je le connais depuis longtemps. Il me parle depuis plusieurs mois.
— Depuis combien de temps ?
— Plus de six mois.
Je la regardai, incrédule.
— Mais… pourquoi tu ne m’en as jamais parlé ?
— Parce que je ne voulais pas que ça devienne une histoire de famille.
Elle marqua une pause.
— Il me sollicite depuis des mois. Il essaie de me parler, il m'envoie des messages, il cherche des occasions de me voir seule. Je lui ai toujours dit non.
Je sentis ma mâchoire se serrer.
— Et hier, il t’a suivie ?
— Oui.
— Tu avais peur ?
— Je n’avais pas vraiment peur de lui… mais je savais qu’il allait encore essayer de me parler. Et je voulais simplement rentrer chez moi et mes parents ne sont pas là alors tu comprends il aurait essayé de me convaincre.
Je repensai alors à la scène de la veille, la manière dont certains hommes s’étaient retournés sur son passage à leurs regards insistants et soudain, je compris pourquoi cette scène m'avait autant marqué.
Amel attirait naturellement l'attention. Sa façon de marcher, son élégance, sa tenue traditionnelle et attirante par les mouvements et la cadence de ses fessiers qui et je l’avoue donne envie… certains hommes se permettaient de la regarder avec beaucoup trop d'insistance.
Mais ce qui me dérangeait maintenant, ce n'était plus simplement ces regards.
C'était de savoir qu'un homme de son entourage avait franchi une limite malgré ses refus répétés et cela ma stimuler comme une fierté, je regardai Amel.
— Tu aurais dû me le dire.
Elle releva les yeux vers moi.
— Pourquoi ?
Je restai silencieux un instant.
— Parce que… j'aurais aimé pouvoir être là pour toi.
Elle me regarda longuement.
— Tu pars dans trois heures, Karim.
Cette phrase me fit quelque chose.
— Je sais.
Elle sourit tristement.
— Alors profite de tes dernières heures ici. Ne pars pas avec cette histoire dans la tête.
Je secouai doucement la tête.
— Ce n'est pas si simple.
— Pourquoi ?
Je la regardai dans les yeux.
— Parce que maintenant que tu m'as raconté tout ça, je ne peux pas faire comme si je ne savais rien.
Elle baissa les yeux, puis murmura :
— C'est justement pour ça que je ne voulais pas t'en parler.
Un silence s'installa.
Puis elle ajouta doucement :
— Mais je voulais quand même que tu partes en sachant que… je te fais confiance.
Cette phrase resta suspendue entre nous.
Et, pour la première fois depuis que je la connaissais, je compris que ce qui nous rapprochait n'était peut-être plus seulement l'attirance que j'avais ressentie pour elle.
Il y avait désormais quelque chose de plus profond de la confiance.
Et peut-être quelque chose que ni elle ni moi n'étions encore prêts à nommer.
Trois heures avant mon départ, quelqu’un frappa à la porte.
Ma tante était dans la cuisine. Elle alla ouvrir et j’entendis une voix que je reconnus immédiatement.
— Salam… Je peux voir Karim ?
C’était Amel.
Je me levai pour aller la saluer. Elle portait une tenue simple, beaucoup plus discrète que la veille. Elle semblait pourtant nerveuse.
— Tu es venue me dire au revoir ?
Elle esquissa un petit sourire.
— Oui. Je ne voulais pas que tu partes sans venir te saluer.
Ma tante nous laissa quelques minutes dans le salon avant de retourner dans la cuisine.
Nous nous retrouvâmes seuls, un silence s’installa je la regardai.
— Ça va ?
Elle hésita.
— Oui… enfin, pas vraiment.
Je compris immédiatement qu’elle avait quelque chose à me dire.
— C’est à propos d’hier ?
Elle baissa les yeux.
— Oui.
Je ne dis rien. Je lui laissai le temps, après quelques secondes, elle murmura :
— L’homme dans la voiture… c’était le mari de ma jeune tante.
Je restai complètement surpris.
— Quoi ?
Elle hocha doucement la tête.
— Je le connais depuis longtemps. Il me parle depuis plusieurs mois.
— Depuis combien de temps ?
— Plus de six mois.
Je la regardai, incrédule.
— Mais… pourquoi tu ne m’en as jamais parlé ?
— Parce que je ne voulais pas que ça devienne une histoire de famille.
Elle marqua une pause.
— Il me sollicite depuis des mois. Il essaie de me parler, il m'envoie des messages, il cherche des occasions de me voir seule. Je lui ai toujours dit non.
Je sentis ma mâchoire se serrer.
— Et hier, il t’a suivie ?
— Oui.
— Tu avais peur ?
— Je n’avais pas vraiment peur de lui… mais je savais qu’il allait encore essayer de me parler. Et je voulais simplement rentrer chez moi et mes parents ne sont pas là alors tu comprends il aurait essayé de me convaincre.
Je repensai alors à la scène de la veille, la manière dont certains hommes s’étaient retournés sur son passage à leurs regards insistants et soudain, je compris pourquoi cette scène m'avait autant marqué.
Amel attirait naturellement l'attention. Sa façon de marcher, son élégance, sa tenue traditionnelle et attirante par les mouvements et la cadence de ses fessiers qui et je l’avoue donne envie… certains hommes se permettaient de la regarder avec beaucoup trop d'insistance.
Mais ce qui me dérangeait maintenant, ce n'était plus simplement ces regards.
C'était de savoir qu'un homme de son entourage avait franchi une limite malgré ses refus répétés et cela ma stimuler comme une fierté, je regardai Amel.
— Tu aurais dû me le dire.
Elle releva les yeux vers moi.
— Pourquoi ?
Je restai silencieux un instant.
— Parce que… j'aurais aimé pouvoir être là pour toi.
Elle me regarda longuement.
— Tu pars dans trois heures, Karim.
Cette phrase me fit quelque chose.
— Je sais.
Elle sourit tristement.
— Alors profite de tes dernières heures ici. Ne pars pas avec cette histoire dans la tête.
Je secouai doucement la tête.
— Ce n'est pas si simple.
— Pourquoi ?
Je la regardai dans les yeux.
— Parce que maintenant que tu m'as raconté tout ça, je ne peux pas faire comme si je ne savais rien.
Elle baissa les yeux, puis murmura :
— C'est justement pour ça que je ne voulais pas t'en parler.
Un silence s'installa.
Puis elle ajouta doucement :
— Mais je voulais quand même que tu partes en sachant que… je te fais confiance.
Cette phrase resta suspendue entre nous.
Et, pour la première fois depuis que je la connaissais, je compris que ce qui nous rapprochait n'était peut-être plus seulement l'attirance que j'avais ressentie pour elle.
Il y avait désormais quelque chose de plus profond de la confiance.
Et peut-être quelque chose que ni elle ni moi n'étions encore prêts à nommer.
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par Jassim caudaux
0 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...
Réagissez à l'histoire après lecture
Votre avis sur cette histoire :