Karim et Amel

- Par l'auteur HDS Jassim caudaux -
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 17-10-2026 dans la catégorie Pour la première fois
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Après toutes ces confidences, une chose était devenue évidente pour moi : je voulais épouser Amel.

Le mariage eut lieu quelques jours plus tard, au bled, entouré de nos familles. Tout passa si vite que j’eus parfois l’impression de vivre un rêve. Mais le plus important était qu’après la cérémonie, Amel allait repartir avec moi.

Il nous restait seulement deux jours avant mon départ.

Pour profiter de ces derniers moments, je décidai d’inviter une partie de sa famille à dîner, notamment sa tante et son mari. Au fond de moi, j’avais aussi une autre curiosité : je voulais voir comment cet homme allait se comporter maintenant qu’Amel était devenue ma femme.

Avant l'arrivée des invités, je lui tendis une robe que je lui avais achetée en France.

— Mets celle-ci ce soir.

Elle ouvrit le paquet et découvrit une longue robe noire, élégante et près du corps, avec une fente sur la cuisse et un décolleté discret.

Elle leva les yeux vers moi avec un sourire.

— Tu veux vraiment que je mette ça devant toute ma famille ?

— Oui. Elle te va parfaitement.

Quelques minutes plus tard, elle revint dans la pièce.

Je restai silencieux un instant.

Elle avait relevé ses cheveux et s'était légèrement maquillée. La robe lui donnait une allure très élégante, presque différente de la jeune femme que j'avais connue quelques semaines auparavant.

Elle remarqua mon regard.

— Alors ?

Je lui souris.

— Magnifique.

Elle baissa les yeux, un peu gênée, je me rapproche d’elle et la prend dans mes bras
Je lui pose un baiser puis deux et caresses tes jolies fesses légèrement bomber mes
Galbé au toucher nos langues ce caresses mutuellement et je lui murmure :

Tu as vraiment de belle fesses ma chérie

Tu aimes mes fesses Chéri ?
Oui vraiment et pas que moi je pense, d’autres hommes mure aimerais être à ma place, elle me regarde et lâche un sourire : Mes elles sont à toi maintenant.

Lorsque sa tante et son mari arrivèrent, je remarquai rapidement quelques regards furtifs en direction d'Amel. Rien de franchement déplacé, mais suffisamment pour que je comprenne qu'elle avait conscience de l'attention qu'elle suscitait.

Chaque fois que je croisais son regard, je lui adressais simplement un sourire.
Elle comprenait parfaitement ce que je voulais lui dire : ne t'inquiète pas, je suis là.
Peu à peu, elle se détendit.

Pendant le repas, elle participa naturellement aux conversations, plaisanta avec sa tante et me lança parfois un regard complice. Moi, je profitais surtout de ces petits instants où nos regards se croisaient.

À un moment, sous la table, sa main vint chercher la mienne.

Je la serrai doucement.

Elle me regarda avec un sourire qui semblait dire qu'elle avait compris que, malgré les regards autour d'elle, ce soir-là, elle n'avait besoin de regarder personne d'autre.

Lorsque les derniers invités partirent, la maison retrouva peu à peu son calme.
Amel referma la porte derrière sa tante, puis resta quelques secondes immobiles dans l'entrée. Elle se retourna vers moi et me lança un petit sourire.

— Tu étais bien silencieux ce soir…

Je m'approchai d'elle.

— Je te regardais surtout.

Elle baissa les yeux, amusée.

— J'avais remarqué.

Je pris doucement sa main dans la mienne.

— Je voulais simplement que tu te sentes bien. Cette soirée était importante pour moi.

Elle se rapprocha et posa sa tête contre mon épaule.

— Je me sentais bien parce que tu étais là.

Un silence tendre s'installa entre nous. Je caressai doucement sa joue et elle releva les yeux vers moi.
Nos regards se croisèrent longtemps, puis elle sourit avant de venir se blottir contre moi la soirée familiale était terminée. Pour la première fois depuis notre mariage, nous étions enfin seuls, sans personne autour de nous.

Je lui pris la main et nous quittâmes doucement le salon ensemble, laissant derrière nous les conversations, les regards et l'agitation de la journée. Cette fois, il n'y avait plus que nous deux et la promesse d'une nuit à partager dans l'intimité de notre nouvelle vie.

Viens, lui dis-je doucement, elle sourit serra ma main dans la sienne et me suivit.
Une fois dans la chambre, Amel referma doucement la porte derrière nous.

Le silence qui s'installa était différent de celui du salon. Il n'y avait plus les voix de la famille, plus les conversations ni les regards autour de nous. Seulement nous deux.
elle s'approcha de la fenêtre et regarda quelques instants dehors.

— C'est étrange de penser que demain, je vais partir d'ici avec toi.

Je m'approchai derrière elle, je lui souris et pris doucement ses mains.

— Alors pourquoi tu as l'air nostalgique ?

Elle haussa légèrement les épaules.

— Parce que je quitte ma famille, ma maison… toute ma vie d'avant.

Je caressai doucement ses doigts.

— Et ta nouvelle vie ?

Elle ce retour et me regarda avec tendresse : Elle commence avec toi.

Je déposai un baiser sur son cou. Elle resta contre moi quelques instants, les yeux fermés je continue de lui posés des baiser sur le cou elle à l’aire d’aimer ce type de baiser tendre pour une femme qui n’a pas connus d’hommes ou un homme, je caresse ces mains je remonte le long des bras et redescend elle lâche un souffle

Hummm,

Puis elle leva les yeux vers moi je l’attirais doucement contre moi, elle posa sa tête sur mon épaule et nous restâmes ainsi, sans parler et continuer de lui manger le cou le lécher et le baiser « Ahhh Ahhhh… »
Je lui d’effet la robe doucement et la fait glissé jusqu’à elle tombe, elle me sourit
Elle et devant moi en dessous noir soie et dentelle.
Nous nous installâmes tranquillement sur le lit, je l’allonge et vient l’embrasser
Sur le cou que je dévore sans relâche « Hummm ahhh Anhhh ouiii »
Je descendis en fessons glisser les bretelles de soutif et gobe sont sein et enroule ma langue sur le téton que je suce et palpe en caressent ses balles cuisses et fesses
Elle commence à faire du bruit « Ahhhh, Ahhh hummm ouiiiii ka….Karim hummm Oh »

Dans la douceur de notre étreinte, alors que l'émotion entre nous devenait plus intense, je lui murmurai :

— Tu as remarqué les regards du mari de ta tante ce soir… surtout avec cette robe ?

Elle ouvrit les yeux et me regarda quelques secondes avant de répondre spontanément, avec un léger sourire.

— Oui… je les ai remarqués.

Sa voix était douce, presque un murmure.

— Et ça t'a gênée ?

Elle secoua lentement la tête.

— Un peu au début. Mais quand je croisais ton regard, je savais que tu avais compris.

Je lui caressai doucement les seins.

— Tu savais donc que je faisais attention à toi ?

— Oui

Et ajouta dans un souffle :

— Et ça me rassurait de savoir que tu étais là.


Entre deux phrases, il y avait des silences, quelques gestes tendres.
Je lui dévore les seins sous cette échange « Ahhhh ouiiii Karim ces bon ouiiiii continue Ahhhhhh » quand elle lache un crie : Ahhhhhh ouiiii.
Je découvre un point faible de sont corps et elle aussi

Et ajouta dans un souffle avec ces mains qui caresse et maintiens ma tête contre ses seins.
Elle inspira doucement et ajouta :

— Je savais qu'il me regardait. Au début, ça m'a un peu déstabilisée.

— Mais toi, chaque fois que tu me souriais, je comprenais que tu avais remarqué aussi.

Elle se rapprocha de moi et murmura :
— Et ça me rassurait… parce que je savais que je n'étais pas seule à vivre ce moment.
Son sourire revint, plus tendre cette fois.

— Tu sais, je crois que j'attendais justement que tu me regardes comme ça… pour savoir ce que tu ressentais.

Amel resta silencieux quelques secondes. Son regard se troubla légèrement, comme si elle revivait la scène du dîner.

Elle inspira profondément avant de répondre.

— Oui… je les ai vus.

Sa voix était plus basse qu'auparavant. Elle ferma les yeux, puis esquissa un sourire timide.

— J'ai essayé de faire comme si je ne remarquais rien… mais je savais très bien qu'il me regardait.

Elle marqua une pause et serra doucement ma main et la caresse.

— Au début, ça m'a mise mal à l'aise. Je me demandais même si tu l'avais remarqué.

— Et puis chaque fois que je te regardais, tu me souriais.

Un petit rire nerveux lui échappa.

— Ça me faisait quelque chose… parce que je comprenais que tu avais vu, mais que tu ne me jugeais pas.

Je me place entre ces cuisses et lui dit en la regardant nos jamais, et je commencer à lui lécher le vagin palper ces lèvres inférieures et sucer le clito le lui dévoré la vulve
« Ahhhh ouiiii ahhhhh ouiiiii ouiii comme ça Karim ouiiii anhhh ouiiii putain zid zid ouiiii ahhhhh ».

Après un silence, elle murmura :

— Et quand tu me regardais comme ça… je me sentais aimée. C'est ça que j'ai retenu de cette soirée.
Ça voix resonner dans la chambre voire la maison elle criée fortement ça m’exciter de la savoir si sensible et chaude.

Elle décide de change de place et vouloir s’occuper de moi elle m’allonge me d’déshabille et me regarde droit dans les yeux et caresse ma queue par-dessus
Le caleçon et baise mon ventre et mon torse et redescend et me mange par-dessus le caleçon avant de le faire glisser et lécher ma queue sur toute ça langueur et me mange les couilles j’avais du male à croire que cette jeune femme n’est pas connu d’homme Je me disais ou il rate quelques choses…elle me sucer je regarder ça tète
Descendre et remonté sans arrêté « Hummm ouiii Amel Ahhh » elle me le dévoré et malaxé mes testicules
Quand je murmure pour plus l’exciter :

— Amel… je ne te juge pas. Jamais.

Elle me fixa, les yeux brillants pendant qu’elle me mange le gland :

— Quand je te souriais ce soir, ce n'était pas pour te rappeler les regards des autres. C'était pour que tu saches que, parmi toutes ces personnes, moi, je ne voyais que toi.

Elle esquissa un sourire, visiblement émue.

— Tu sais ce que j'ai ressenti en te voyant dans cette robe ? continue-je doucement. J'étais fier de t'avoir comme épouse. Et surtout, j'avais envie que tu te sentes belle, sans avoir à te soucier de ce que les autres pouvaient penser.

Elle dépose tendrement un baiser sur le gland.

Elle ferma les yeux quelques instants, puis reprend ma queue en bouche et me suce et me branle en même temps, je me suis laisser aller coucher sur le lit elle descend jusqu’au testicule pour les manger et reprend ma queue en bouche « Ahhh ouiii quelle sucer, tmossi mlih/ tu suce bien «

Quand elle lâche sans lâcher ma queue :

— C'est exactement pour ça que je t'aime, murmura-t-elle.

Je me rapprochai d'Amel et lui murmurai, presque timidement :

— Tu sais… je vais t'avouer quelque chose. J'ai aimé voir la façon dont il te regardait.

Elle releva les yeux vers moi, surprise.

— Vraiment ?

Je souris.

— Oui. Pas parce que je voulais te mettre mal à l'aise… mais parce que, moi, je savais ce qu'il ne voyait pas.

Elle resta silencieuse, attentive à mes paroles.

— Il voyait seulement une femme élégante dans une belle robe, continue-je doucement. Il ne savait pas à quel point tu pouvais être tendre avec moi, ni tous ces petits gestes que tu as pour me rendre heureux et je pense que il aimerais être la à ma place et ce régaler de cette belle bouche qui suce divinement bien

Un sourire apparut sur son visage.

— Alors tu étais jaloux ?

— Peut-être un peu… mais surtout amusé.

Elle posa doucement sa tête contre moi en me masturbant la queue délicatement

— Et qu'est-ce que tu pensais exactement ?

Je lui répondis avec un sourire complice :

— Que le pauvre ne savait pas ce qu'il ratait si il savais…

Amel éclata doucement de rire avant de me regarder avec tendresse.

— Tu es vraiment impossible…

— Mais tu m'aimes quand même.

Elle ne répondit pas tout de suite. Elle se contenta de se rapprocher de moi et de murmurer :

— Évidemment


Elle me regarda avec de grands yeux, puis un sourire gêné apparut progressivement sur son visage.

— Tu as vraiment pensé ça pendant toute la soirée ?

Je hochai doucement la tête.

Elle baissa les yeux, visiblement troublée. Une légère rougeur lui monta aux joues.

— Je ne savais pas que tu avais autant remarqué…

Sa voix était devenue plus douce.

Elle repensa un instant au dîner, aux regards qu'elle avait essayé d'ignorer, puis à mes sourires qui lui avaient permis de rester détendue.

— Au début, j'avais peur que tu sois contrarié, murmura-t-elle. Je me demandais ce que tu pensais en voyant son regard.

Elle releva les yeux vers moi.

— Mais maintenant que tu me dis ça… je comprends que tu me regardais surtout amuser avec confiance.

Un sourire sincère éclaira son visage.

— Et ça me touche beaucoup.

Elle rit doucement, avant de venir se blottir contre moi,

— Et je dois reconnaître que te voir un peu jaloux… ça me plaisait aussi

Vient j’ai envie de toi prend moi mon amour, je me positionne entre ces cuisses
Et la pénètre doucement dû à ça virginité je rentre doucement ces ongles sont accrocher à mes avant-bras quand je m’enfonce avec le gland « Ahhhhhhhhhhhhh »
Silence…un murmure va s’y, je m’enfonce plus et elle hurler Ahah putain anhhh
Je commencer doucement des va et vient puis progressive je garder une cadence normale elle s’accrocher avec mains sur mes hanches et la regarde prendre du plaisir elle gémisse et jouissez Anhhhh ahhhhh hummm ouiii ahah ahhh
Elle était belle à regarder jouir Ahhhh ouiii à chaque coup de rein pour alterner avec les mouvements de va et vient lui arrache des crie….
Elle me regarde longuement en gémissent je lui murmure :
S’il sait comment mliha et chral tzagui fel frach/ S’il c’est comme tu cries et tes bonne au lit
Elle ouvre la bouche tout en gémissent : Ahhhh ana mliha fel frach ? je commence à taper fort et profond Ahhhhhh ouiiiii Nzagui/Je crie ouiiiiii zabek mlih tnik mlih. / ta queue et bonne tu me baise bien
Je la baiser à fond et lui murmuré dans l’oreille : Golili jamais demandek/ il ta demander…
Ahhhhh ouiiiiii mlih zabek mlih jayah / elle et bonne ta queue connard je la limer sans relâche goulili demandek inikek/ dit moi s’il ta demander de te baiser.
Elle me regarder les yeux brillants légèrement ouvert et sur ma dernière demander elle hoche la tête d’un oui et je lui redemande dans le feu de l’action : wech galek/ il ta dit quoi elle s’agrippe à moi et me murmure près de l’oreille Ouiii demandani men lawr/ Oui il ma demander de me prendre par derrière et elle rajoute gali tarjebni temtek / j’aime ton cul…je la retourne et les mise à quatre pattes et je les prise en levrette et je la défoncer en levrette et lui murmuré Wash goltilou / tu a dit quoi
Elle ne peut pas parler par les assauts de mes coups de reins Elle criée Ahhhhh ahhh ouiiii Karim gotlou Là ’ana machi kahba wanta rajal khalti Ahhhh anhhh ohhhh ouiiii je lui fessées les fesses et la baiser les cris et les claquements des fesses raisonner dans la chambre je murmuré : Rajal yabrou temtek andek zok mlih pour nik/touts les hommes aimer te prendre par derrière.
Elle me murmure le visage étouffer elle jouissez Tabri Zok tabri terma tari Tu aimes mon cul toi…Ouiiii nabriha mon amour termtek mliha gar Rajal yabrou/ Oui j’aime ton derrière …pendant que je la baiser je le relève près de sont oreille et je lui murmure : Chkoune demandek nika men lawr/ Qui ta demande par derrière
Ahhhh ahhhhh Zabek mli ouiiiii zid nik zid nik nik nik/ Ta queue et bonne continue de me baiser…Gouli chkoune bra inik Marti men lawr/ Dit moi qui avez envie de te prendre par derrière… dans un soupire elle murmure : Rajal Khalti / le mari de ma tante un cours silence Tani mon professeur d’histoire je pousse un cri et je me verse en elle transpirant et épuiser, je la serrai contre moi.
Cette nuit-là, nous n'avions pas besoin de beaucoup de mots. Nous savions simplement que quelque chose avait changé : ce n'était plus seulement notre dernière soirée au bled.

C'était le début de notre vie ensemble.

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