Karim et Amel Chapitre 9
Récit érotique écrit par Jassim caudaux [→ Accès à sa fiche auteur]
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 26-10-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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LES NON-DITS D’AMEL
Dans l’avion, je repensais à notre dernière conversation.
Il y avait quelque chose dans les réponses d’Amel qui me laissait insatisfait. Elle m’avait raconté les faits, mais pas tout ce qu’elle avait ressenti.
Je savais reconnaître ses silences.
— Tu ne me dis pas tout, lui avais-je dit avant mon départ.
Elle avait esquissé un sourire gêné.
— Qu’est-ce que tu veux que je te dise de plus ?
— Ce que tu n’as pas osé me dire.
Elle était restée silencieuse.
Son regard s’était perdu quelques secondes devant elle.
— Il y a des choses que je n'ai jamais dites parce que j'avais peur que tu les comprennes mal.
Je n'avais pas insisté tout de suite elle avait finalement repris :
— Au début, ses paroles me mettaient surtout mal à l'aise. Mais je savais aussi qu'il me trouvait attirante. Et… je ne vais pas te mentir, ça me faisait quelque chose de savoir qu'un homme me regardait comme ça.
Elle avait aussitôt ajouté :
— Pas parce que je voulais quelque chose avec lui. C'était simplement troublant.
Cette nuance était importante.
Elle ne cherchait pas à justifier son comportement. Elle essayait seulement de mettre des mots sur une sensation qu'elle-même avait eu du mal à comprendre.
— Et quand il te parlait comme ça ? avais-je demandé.
Elle avait baissé la voix.
— Parfois, je ne savais pas quoi répondre. Je faisais semblant de ne pas comprendre. D'autres fois, je changeais de sujet. Je voulais surtout éviter de créer une situation impossible dans la famille.
Puis elle avait relevé les yeux vers moi.
— Et il y a une autre chose que je ne t'ai pas dite.
J'avais attendu.
— Une partie de moi se demandait ce qui se serait passé si les circonstances avaient été différentes.
Elle avait immédiatement précisé :
— Pas parce que j'aurais forcément accepté. Mais parce que je me suis demandé si j'aurais réagi autrement si cet homme n'avait pas été lié à ma famille.
C'était probablement le véritable non-dit.
Elle n'avait pas de réponse certaine à cette question.
Elle savait seulement que le lien familial avait changé complètement la manière dont elle percevait ses avances.
Je l'avais regardée sans savoir quoi répondre.
Elle, de son côté, semblait enfin soulagée d'avoir prononcé ces mots.
— Voilà pourquoi je ne voulais pas tout te raconter, avait-elle murmuré. J'avais peur que tu confondes le fait d'avoir été troublée avec le fait d'avoir voulu quelque chose.
Je lui avais répondu simplement :
— Je comprends mieux maintenant.
Et pourtant, au fond de moi, je savais qu'il restait encore beaucoup de choses qu'elle n'avait pas dites.
Une fois rentrés en France, la question continuait de me poursuivre.
Le soir, alors que nous étions enfin seuls, je finis par revenir sur le sujet.
— Amel, j’ai besoin que tu sois vraiment honnête avec moi.
Elle comprit immédiatement de quoi je parlais.
— Encore cette histoire ?
— Oui. Parce que j’ai l’impression que tu m’as caché quelque chose.
Elle resta silencieuse.
— Est-ce qu’il te plaisait réellement ?
Elle détourna les yeux.
— Physiquement… oui, peut-être. Je ne vais pas te mentir.
Cette réponse me surprit.
— Et le fait que tout soit caché ? Le fait que personne ne sache ce qu’il te disait ?
Elle réfléchit longuement avant de répondre.
— C’est justement ça qui me perturbait. Je savais que la situation était compliquée. Et parfois, je me demandais ce qui se serait passé si ma tante n’avait pas été là… si cet homme n’avait aucun lien avec ma famille.
— Tu y as vraiment pensé ?
Elle baissa les yeux.
— Oui.
Un silence lourd s’installa.
— Mais penser à quelque chose et vouloir réellement le faire, ce n’est pas pareil, ajouta-t-elle. Je me suis posé la question. Je me suis demandé quelle aurait été ma réaction. Mais je ne peux pas te dire avec certitude ce que j’aurais fait.
Je la regardai longuement.
Pour la première fois, elle venait de reconnaître que derrière son malaise, il y avait aussi eu de la curiosité et un trouble qu’elle n’avait jamais osé me confier.
Puis elle murmura :
— C’est ça que j’avais peur de te dire. Parce que je savais que, dès que je te l’avouerais, tu me demanderais jusqu’où mes pensées étaient allées.
Elle releva enfin les yeux vers moi.
— Et justement… je ne suis pas sûre d’avoir envie de te répondre à cette dernière question.
Cette phrase me laissa silencieux.
Car je compris que le véritable secret d’Amel n’était peut-être pas ce qu’elle avait fait.
C’était ce qu’elle avait imaginé.
Dans l’avion, je repensais à notre dernière conversation.
Il y avait quelque chose dans les réponses d’Amel qui me laissait insatisfait. Elle m’avait raconté les faits, mais pas tout ce qu’elle avait ressenti.
Je savais reconnaître ses silences.
— Tu ne me dis pas tout, lui avais-je dit avant mon départ.
Elle avait esquissé un sourire gêné.
— Qu’est-ce que tu veux que je te dise de plus ?
— Ce que tu n’as pas osé me dire.
Elle était restée silencieuse.
Son regard s’était perdu quelques secondes devant elle.
— Il y a des choses que je n'ai jamais dites parce que j'avais peur que tu les comprennes mal.
Je n'avais pas insisté tout de suite elle avait finalement repris :
— Au début, ses paroles me mettaient surtout mal à l'aise. Mais je savais aussi qu'il me trouvait attirante. Et… je ne vais pas te mentir, ça me faisait quelque chose de savoir qu'un homme me regardait comme ça.
Elle avait aussitôt ajouté :
— Pas parce que je voulais quelque chose avec lui. C'était simplement troublant.
Cette nuance était importante.
Elle ne cherchait pas à justifier son comportement. Elle essayait seulement de mettre des mots sur une sensation qu'elle-même avait eu du mal à comprendre.
— Et quand il te parlait comme ça ? avais-je demandé.
Elle avait baissé la voix.
— Parfois, je ne savais pas quoi répondre. Je faisais semblant de ne pas comprendre. D'autres fois, je changeais de sujet. Je voulais surtout éviter de créer une situation impossible dans la famille.
Puis elle avait relevé les yeux vers moi.
— Et il y a une autre chose que je ne t'ai pas dite.
J'avais attendu.
— Une partie de moi se demandait ce qui se serait passé si les circonstances avaient été différentes.
Elle avait immédiatement précisé :
— Pas parce que j'aurais forcément accepté. Mais parce que je me suis demandé si j'aurais réagi autrement si cet homme n'avait pas été lié à ma famille.
C'était probablement le véritable non-dit.
Elle n'avait pas de réponse certaine à cette question.
Elle savait seulement que le lien familial avait changé complètement la manière dont elle percevait ses avances.
Je l'avais regardée sans savoir quoi répondre.
Elle, de son côté, semblait enfin soulagée d'avoir prononcé ces mots.
— Voilà pourquoi je ne voulais pas tout te raconter, avait-elle murmuré. J'avais peur que tu confondes le fait d'avoir été troublée avec le fait d'avoir voulu quelque chose.
Je lui avais répondu simplement :
— Je comprends mieux maintenant.
Et pourtant, au fond de moi, je savais qu'il restait encore beaucoup de choses qu'elle n'avait pas dites.
Une fois rentrés en France, la question continuait de me poursuivre.
Le soir, alors que nous étions enfin seuls, je finis par revenir sur le sujet.
— Amel, j’ai besoin que tu sois vraiment honnête avec moi.
Elle comprit immédiatement de quoi je parlais.
— Encore cette histoire ?
— Oui. Parce que j’ai l’impression que tu m’as caché quelque chose.
Elle resta silencieuse.
— Est-ce qu’il te plaisait réellement ?
Elle détourna les yeux.
— Physiquement… oui, peut-être. Je ne vais pas te mentir.
Cette réponse me surprit.
— Et le fait que tout soit caché ? Le fait que personne ne sache ce qu’il te disait ?
Elle réfléchit longuement avant de répondre.
— C’est justement ça qui me perturbait. Je savais que la situation était compliquée. Et parfois, je me demandais ce qui se serait passé si ma tante n’avait pas été là… si cet homme n’avait aucun lien avec ma famille.
— Tu y as vraiment pensé ?
Elle baissa les yeux.
— Oui.
Un silence lourd s’installa.
— Mais penser à quelque chose et vouloir réellement le faire, ce n’est pas pareil, ajouta-t-elle. Je me suis posé la question. Je me suis demandé quelle aurait été ma réaction. Mais je ne peux pas te dire avec certitude ce que j’aurais fait.
Je la regardai longuement.
Pour la première fois, elle venait de reconnaître que derrière son malaise, il y avait aussi eu de la curiosité et un trouble qu’elle n’avait jamais osé me confier.
Puis elle murmura :
— C’est ça que j’avais peur de te dire. Parce que je savais que, dès que je te l’avouerais, tu me demanderais jusqu’où mes pensées étaient allées.
Elle releva enfin les yeux vers moi.
— Et justement… je ne suis pas sûre d’avoir envie de te répondre à cette dernière question.
Cette phrase me laissa silencieux.
Car je compris que le véritable secret d’Amel n’était peut-être pas ce qu’elle avait fait.
C’était ce qu’elle avait imaginé.
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