L'aide-soignante.

- Par l'auteur HDS Gojo95 -
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Récit érotique écrit par Gojo95 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 30-10-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Au fil du temps, après mon aventure avec la secrétaire de l’EHPAD, j’avais fini par poser mes valises dans une autre ville. La vie avait suivi son cours, nous entraînant chacun sur des chemins différents.

J’avais pris mes fonctions dans une grande structure. Là-bas, le quotidien avait quelque chose de plus pesant. Les mêmes petits jeux humains s’y répétaient inlassablement : jalousie, médisance, concurrence… Rien de bien nouveau, finalement. Juste ces travers que l’on finit toujours par retrouver, quel que soit l’endroit où l’on pose les pieds.

Face à tout cela, j’avais adopté une ligne de conduite simple : rester à ma place, faire mon travail et ne pas me mêler des histoires des autres. Avec mes collègues, je privilégiais les échanges professionnels et gardais une certaine distance. Une façon de préserver ma tranquillité et de me tenir à l’écart des petits remous du quotidien.

Bien sûr, certaines collègues avaient ce petit côté espiègle, cette manière d’amener les conversations sur un terrain un peu plus léger, parfois même légèrement coquin. Quelques sous-entendus par-ci, quelques allusions par-là… Juste assez pour sonder ma réaction et voir si je mordais à l’hameçon.

Mais je restais imperturbable. Du moins, en apparence. Je jouais parfaitement le rôle du soignant sérieux, celui qui ne se laisse pas distraire et qui préfère garder ses distances. Je ne voulais rien savoir, ou du moins, c’est ce que je laissais paraître.

Deux années s’étaient ainsi écoulées sans la moindre aventure. Rien. Le calme plat sur le plan sentimental, comme si cette parenthèse de ma vie appartenait désormais au passé.

Pendant ce temps, pourtant, d’autres envies prenaient forme. J’avais des projets personnels, des objectifs à atteindre et, pour les concrétiser, un besoin bien précis : gagner davantage. Il était temps pour moi de chercher une meilleure rémunération et d’envisager la suite sous un autre angle.

Pour ne pas perdre de temps, j’ai pris contact avec un expert-comptable. Selon lui, la meilleure solution serait d’opter pour un statut mixte : travailler à mi-temps comme salarié au sein de ma structure et exercer en parallèle comme infirmier indépendant.

Trois mois plus tard, le plan fonctionne à merveille ! Me voilà infirmier à mi-temps dans ma structure, tout en exerçant en parallèle comme infirmier intérimaire indépendant. Je choisis désormais mes missions en fonction de mes envies et de mes disponibilités.

Me voilà donc, un jeudi soir, en mission dans une structure accueillant des personnes en situation de handicap cognitif.
Je sonne à la porte. Quelques instants plus tard, une femme d’une cinquantaine d’années vient m’ouvrir.

— Vous êtes bien l’infirmier ?
— Oui, c’est bien moi. Et vous êtes ?
— Sandra, l’éducatrice.
— Enchanté, Sandra ! , moi c'est Maxime.

— Sandra, pourriez-vous m’indiquer où se trouvent le service « Mercure » s'il vous plaît ?
— Bien sûr ! Prenez l’ascenseur jusqu’au quatrième étage. Vous ne pouvez pas vous tromper, c'est l'unique service de l'étage.

Quelques minutes plus tard, j’arrive dans le service, où je suis accueilli par les éducatrices. Elles me disent que l’infirmier m’a laissé les informations dans le cahier avant de partir.

Me voilà parti pour enchaîner les actes infirmiers : poser des perfusions, assurer l’administration d’une alimentation parentérale et changer des sondes urinaires, le tout dans le respect de protocoles stricts.
Une fois les soins terminés, je décide de me rendre au bureau de l’unité.

— Allez, courage, mesdames ! À la prochaine fois ! Lançais-je en quittant le service.

— Bah alors, Maxime, tu ne viens pas boire une petite jatte de café avec nous ?

— C’est gentil, mais il est déjà 20 h 30 et je commence demain à 6 h !

— Allez, à la prochaine alors !

— Par contre, Maxime…, me lança une voix toute douce.

Je me retourne. Une femme s’approche et se présente :

— Je m’appelle Olivia, je suis aide-soignante et je travaille de nuit. Je viens de remarquer que tu n’as pas validé tes soins dans le logiciel. Ne le prends pas mal, ce n’est pas contre toi. C’est simplement important pour assurer le suivi des patients, mais aussi pour que tes prestations soient correctement comptabilisées et que tu puisses être rémunéré.

— Enchanté, Olivia ! C’est gentil de penser à moi. Mais la direction est déjà au courant : je n’ai pas encore reçu mes accès au logiciel.

— D’accord. Et comment fait-on pour te joindre ? Nous n’avons même pas ton numéro de téléphone.

Une fois toutes les formalités administratives terminées, je peux enfin souffler un peu avant de rejoindre ma voiture et de prendre la route.

Les jours passèrent et j’enchaînai plusieurs missions dans différents établissements. Jusqu’au jour où je fus de nouveau envoyé dans ce même service, celui où travaillait Olivia.

C’est Olivia qui m’ouvrit la porte.

— Ah tiens, Maxime ! Ça fait un bail !
— Oui, c’est vrai, lui répondis-je en plongeant mon regard dans ses yeux bleus.

Olivia était une belle femme d’environ un mètre soixante-cinq, entre 25 et 30 ans, brune, athlétique. Elle faisait partie de ces femmes qui prennent soin d’elles et qui dégagent une certaine assurance. Vêtue de sa tenue blanche de travail, elle me regardait avec un petit air doux.

Je connaissais ce regard. Celui d’une femme qui semble vous trouver à son goût.

Mais je n’étais pas là pour ça. J’étais là pour travailler. Alors, je me ressaisis : Focus, Maxime. Tu es en mission.
Pourtant, au moment où je m’apprêtais à partir, Olivia me lança…

— Tu reviens quand, Maxime ? avec un sourire malicieux.

— Quand vous aurez besoin de moi, répondis-je en rigolant.

— Ah, tu ne connais pas tes horaires à l’avance ?

— Non, c’est en fonction des besoins du service. Dès que votre institution a besoin de personnel, elle en fait part à la boîte d’intérim.

— Bon, Olivia, ce n’est pas ça, mais je dois vraiment y aller ! À la prochaine !

— Oui à la prochaine fois !

Deux semaines passèrent. Je recevais des SMS de ma boîte d’intérim me proposant des missions dans différents endroits.

Ayant pris deux semaines de congé en tant que salarié, je m’étais dit que j’allais faire de même pour l’intérim et prendre soin de moi : faire du sport, manger sainement et simplement chiller en regardant des reportages historiques.

Et un jeudi soir, vers 1 h 30 du matin, je reçois un appel. Je ne connais pas le numéro, mais je décroche.

— Oui, Allo ?

— Maxime ?

— Non, Pikachu et vous êtes ?

— ( La voix rigole ) ... Maxime, c'est Olivia du service " Mercure "

Navré de te déranger à cette heure tardive, mais j’ai les sondes de gavage qui sonnent dans tous les sens. La sonde urinaire d’un patient est sortie. J’ai un peu tiré dessus durant la toilette. Et un autre patient présente visiblement une extravasation. J’ai arrêté la perfusion.

— Olivia, tu ne sais pas appeler l’infirmier de l’institution ? Je ne suis pas en mission et demain, je commence à 6 h 00.
Même si c’était faux… J’étais en congé.

— Ça fait 30 minutes que j'essaie de le joindre, il répond pas ! Alors je me suis permise de t'appeler.

— Ok, j'arrive.

— Merci , Maxime !

En arrivant devant la porte de l’institution, et pour ne pas réveiller les patients qui dormaient à l’étage, je rappelai le service « Mercure ».

— Olivia, c'est Maxime. Tu sais descendre m'ouvrir la porte. Je n'ai pas envie de réveiller tous l'étage en sonnant.

— J'arrive !!

En ouvrant la porte, Olivia est habillée avec un legging noir, des baskets blanches et un débardeur blanc qui met en valeur sa belle poitrine ferme (ses seins refaits, bonnet D).

— Salut Maxime, merci d'être là !

— Allez go, je te suis.

— L'ascenseur est vieux ; en le prenant, il va faire du bruit, on va prendre les escaliers.

— Ça marche, je te suis.

En montant les escaliers, je ne m'étais pas rendu compte à quel point Olivia pouvait être aussi bonne sous sa blouse blanche. En montant jusqu'au 4e étage, elle prenait le temps de monter les marches deux par deux pour que je matte bien son cul bien ferme, qui épousait parfaitement son legging. Elle portait un string blanc. Arrivée au dernier étage, elle se cambra en faisant mine de tomber ; j'aperçus son jeu, mais aussi la fente de son fruit défendu.

— Ça va Olivia ?

— Oui, ça va, j'ai glissé, me dit-elle en me regardant avec un sourire innocent.

— ( ... )

— Maxime, voici la liste des patients chez qui j'ai eu un problème. Mais je vais venir t'aider.

— Non, t'inquiète ! Je m'en occupe. Repose toi !

— Bah, je ne vais pas te regarder travailler.

— Bah si, c'est mon job ! Tu sais quoi, si ça ne te dérange pas, fais-nous un petit café.

— Ok si tu veux ... Oui, je vais le faire ! me dit-elle avec un sourire.

En arrivant chez le patient qui présentait une extravasation, je lui ai posé un nouveau KT et j'ai rebranché la perfusion selon le protocole. Mais, certainement dû à ma manipulation maladroite, j'ai griffé la poche, et elle était OUT.

— Olivia, j'ai terminé tous les soins, mais j'ai griffé la poche de NaCl. Où se trouvent vos stocks ?

— Je vais te les montrer.

Mis en hauteur sur une étagère. Dans la précipitation de les prendre, le carton, avec le poids, s'est renversé sur nous en faisant éclater une poche de Nacl sur notre tête.

— Oh PUTAIN ... Désolé, c'est de ma faute ...

— Pas de problème, va remettre la poche, je vais ranger.

En arrivant, elle avait déjà nettoyé tout le petit local.

— Encore Merci, Olivia !

— Non, merci à toi, d'être là.

Maxime, il y a une douche au fond à droite. Si tu veux la prendre.

— Oui, je vais juste prendre une douche chaude. Même si le Nacl c'est de l'eau ... Je regarde l'heure. Il est déjà 3h30.

En revenant dans le bureau infirmier, Olivia lisait ses mails.

— Olivia, merci pour ton aide ! Je vais y aller.

— Bah, et ton café ? Même s'il est froid maintenant, on peut en refaire un nouveau. Et moi aussi, j'aimerais me rincer. Mais on ne peut pas laisser les patients seuls ! Légalement, la nuit, on est deux ! Ma collègue est malade. L'institution n'a trouvé personne pour la remplacer.

— OK, vas-y ! Je t'attends et je prépare le café.

15 minutes plus tard, elle était en face de moi, en train de boire un café. Nous discutions de banalités. Mais elle ne lâchait pas le regard. Elle me fixait. À un moment donné, ça devenait malaisant.

— ... Mais en fait, Maxime, t'as rempli la feuille d'heures ? Le fait que t'es venu alors que tu bossais pas pour être payé ?

— Non, j'allais juste faire part de cela à ma boîte d'intérim.

— Mais non, et comment vas-tu prouver que tu étais bien là ? Il y a une partie que je dois signer comme témoin. Attends, je vais te la donner.

Olivia vient jusqu'à moi ; dans ma tête, je me demande ce qu'elle fait pour venir au niveau de mes genoux, se cambre pour sortir une feuille qui se trouvait dans un tiroir situé à 30 cm de moi. En se cambrant, je remarque une chose en matant son cul harmonieux : elle n'a plus son string blanc.

Je vois la forme de sa chatte. Elle se retourne, se cambre encore plus et me dit d'un ton autoritaire :

— Visiblement, ça te plaît.

— Bien sûr que ça me plaît ! Mais je ne suis pas venu ici pour ça, Olivia !

— Eh bien, tu peux repartir alors, me dit-elle. Me laisser ainsi. Alors que je suis chaude et que j'ai chaud.
Je ne te plais pas ? me dit-elle en gardant toujours cette position.

— Si, mais ...

— Arrêtez de parler. Et sois en cohérence avec ton ressenti envers moi.

Je me suis levé, je l'ai frenchkissée tout en restant debout avec elle. Sa main droite était sur mon cou et sa main gauche, déjà dans mon slip.

— Hmmmmmm visiblement ça fait un moment, que je te fais de l'effet.

J'ai pris le petit coussin dans le fauteuil pour le remettre dans la même position que tout à l'heure, tout en mettant son genou droit sur le bureau et en y glissant le coussin pour que ce soit confortable pour elle. Je mordillais ses fesses bien fermes tout en claquant dessus. Toujours cambrée en position levrette, j'ai léchouillé sa chatte en surface.

— Enfin, t'as envie de moi, t'as envie de manger. Vas-y, glisse ta langue sur mon clito !

À sa surprise, j'ai glissé ma langue dans son cul ; qu'est-ce qu'il sentait bon ! Elle avait lavé son cul avec un produit qui sentait la vanille. J'avais un si beau visuel, en bouffant le cul d'Olivia, que je me suis mis à saliver sur son anus en y glissant ma langue le plus loin possible.

— Ah oui , ... directement, Maxime. Ah ! (Soupir... ) Ah ! Hmm... Oh oui, directement, tu me bouffes le cul. Vas-y, mange mon cul, lèche mon anus. Oh putain, que c'est bon ! Je sens mon cul qui se remplit de ta salive. Lèche !!!

Tout en lui bouffant le cul, j'ai commencé à m'occuper de sa chatte, avec ma langue et mes doigts.

— Putaiiiiiin, continue, mets ta langue plus profond ! Lèche moiii !!! ( Soupir... )

—Je me doutais pas, Maxime, que t'étais un pervers à ce point. Me dit-elle en soupirant.

— Et toi, une bonne chienne.

— ( Elle rigole ) J'aime être la chienne d'un bon mâle.

— Tiens, goûte à ton cul alors !

Je lui ai glissé mes doigts dans la bouche, les mêmes doigts que je passais de sa chatte vers son cul. Avec ma bave

Elle avala mes doigts en me regardant, continue à me bouffer le cul. Il devient sec me dit-elle.

J'ai continué à lui bouffer son cul, tout en bandant comme un mec qui n'a plus vu de femme nue depuis deux ans.

Au moment où elle soupira le plus fort, je l'ai prise par les cheveux pour la mettre à genoux. Elle s'executa en sortant sa langue et laissant un fil de bave couler. En me regardant avec un air de chienne en manque de queue.

— Tu vas remplir ma bouche ?

— ( Silence ... )

En s'approchant de ma queue, elle ne tira pas mon caleçon directement. Ses lèvres étaient déjà sur ma queue en érection dans ce caleçon. Elle commença à passer par-dessus avec ses lèvres et à baver sur mon slip bleu. À force, je commençais à voir une tache humide au niveau de ma bite.

— Elle doit te faire mal, ta queue en érection, dans un espace si comprimé. Elle serait bien mieux dans ma bouche chaude et humide, non ?

Je voulais répondre, mais je me suis dit qu'elle prend son kiff. Je vais la laisser prendre les initiatives.

— Tu gardes le silence ? On verra combien de temps tu vas continuer à garder le silence.

Elle mit sur le côté mon boxer, uniquement pour laisser glisser mes couilles. Elle mit son visage au niveau de celles-ci.

— Hmmmmmm, elles sentent bon et elles sont bien chaudes. Mais elles ont un défaut : elles ne sont pas assez humides. Je vais les faire briller comme des boules de billard.

Elle n'a pas pris son temps, non ; elle a avalé mes couille directement dans sa bouche, tout en la malaxant avec sa langue. Elle léchait le creux de mon anus et remontait vers mes boules. Elle crachait sur mes couilles, les malaxait avec sa main et les suçait.

Je soupirais de plus en plus fort, et elle me regardait avec un air de chienne. Son regard m'excitait tellement que je n'ai pas pu attendre plus longtemps : j'ai sorti ma lance.

— Niaaaaaam, quelle queue et c'est avec ça, que tu veux m'enculer après. Mais d'abord, tu vas me baiser la bouche.

J'ai pris ses cheveux et j'ai fait des va-et-vient doux, pour tout doucement mettre de l'intensité. Et lui glisser au plus profond de la gorge. Elle avait les larmes aux yeux, et je retirais ma bite.

— Nan ! J'aime vraiment me faire baiser la bouche, sois plus méchant avec moi !!

Je maintiens plus longtemps ma bite et elle sortait avec des filets de bave. Je voulais continuer, mais je me suis dit :

" Si je continue, je vais finir. Je vais cracher. » Elle m'excite beaucoup trop !! Je veux baiser son cul. "

— Olivia, viens sur le bureau en leuleuuu.

En se levant, elle m'embrassa longuement et me cracha au visage et me dit :

— J'adore être ta chienne mais je suis une mauvaise fille, punit moi comme il faut !

C'était un manque de respect, mais, tourné à la façon dont elle a fait ça, elle m'excitait encore plus.
J'ai pris la bave qu'elle m'a crachée sur le visage pour lubrifier un peu son cul.

— Salaaaaaaud !! me dit-elle en rigolant.

Je l'ai prise et ai mis ma queue tout doucement dans son anus, au fur et à mesure. Elle était concentrée, car ma bite lui faisait mal. Jusqu'au moment où ma queue glisse de plus en plus facilement. Je me retirais pour lui bouffer le cul et rajouter un lubrifiant naturel. Tout en continuant à travailler son cul, qui se dilatait au fil des va-et-vient.

— Ah puuuuutain, je me sens vraiment ta chienne, je te donne mon cul. Hmmmmm, et j'aime ça.

J'allais doucement, car elle n'avait pas l'habitude de se faire prendre par derrière.

Au fur et à mesure que je la baisais, je maintenais ses gros nibards et l'embrassais tendrement.

Et je sentais que j'allais finir ! Elle se retira de moi et s'est mise à genoux en tirant la langue en me regardant.

— Qu'est ce que tu fais ?

— Je me prépare à boire ton lait, tu vas pas finir maintenant ?

— Si ! J'adore te baiser ! Mais je n'ai pas pu te baiser comme je voulais, ton cul manque d'expérience. Et lui dis, en me branlant devant elle : « Tu m'as craché dessus ! Donc, je sais ce que tu auras comme punition.

— Hmmmmmm, j'aime, dis-moi ...

— Mets-toi à 4 pattes !

— Tiens, voilà mes troues pour toi.

— J'ai continué à lui bouffer son cul de Salope !! Elle adorait ça.

En sentant l'excitation monter, j'ai retiré la capote, et j'ai essayé de jouir, le maximum de mon jus, pour y glisser dans son anus.

— Ahhhhhhhh, putain, j'aime la sensation ! Je suis vraiment ta chienne Maxime !

— Tu veux vraiment me prouver que t'es ma chienne? Jusqu'au bout ?

— Ouiiiii ...

Jusqu'à la remise, tu restes avec mon sperme dans ton cul ! Avant même qu'elle me pose la question du comment. J'ai pris un mouchoir et je l'ai enfoncé pour faire cloison.

Il était 4 h 45 sur la montre, l'équipe du matin arrive vers 5 h 45 ... Une heure à avoir le cul remplie de mon sperme.

— Ce n'est que ça ? Ça va, le défi est simple !!! me dit-elle. Mais moi, j'ai encore faim !

Son cul étant bouché, elle remit son string, et son leggins. Tout en laissant sa poitrine à l'air. Elle est venue m'embrasser tout en malaxant mes couilles.

— Elles se sont déjà remplies, je ne te laisse pas partir ici avec des couilles remplies ! Vu que je suis ta petite chienne me dit-elle en m'embrassant.

Je me suis posé sur le fauteuil et elle m'a pompé, je buvais mon café et elle me suçait comme une affamée. J'ai craché mes réserves dans sa bouche. Et elle avala en jouant avec la bave de mon sperme entre ses doigts et sa bouche.

En se rhabillant, on s'est embrassée de nouveau, et échanger nos snaphats. Je suis sortie de l'établissement vers 5H20.

À 6h40, j'ai reçu un " snap rouge " d'elle. Elle retirait dans la douche, le mouchoir de son cul et le sperme qui s'était imprégné.

Oui, Messieurs, le monde médical regorge de pas mal de coquines !

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