L'après-midi de tous les fantasmes 3/4
Récit érotique écrit par kiki31200 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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L'après-midi de tous les fantasmes 3/4
Chapitre 3 : L'abandon dans le plaisir
Après sa douche, plutôt que de se rhabiller ou de retourner immédiatement au combat, Djé choisit de rester nu. Il décida d’aller se détendre un moment dans le jacuzzi. Durant dix minutes, la chaleur des bouillons et le massage de l'eau apaisèrent ses muscles, mais pas son esprit, encore tout échauffé par les événements récents. Après s'être rincé sous l’eau chaude, il enroula de nouveau sa serviette autour de la taille et remonta vers la zone des plaisirs.
Ses yeux bleus balayèrent la pénombre, observant à droite et à gauche les hommes présents. Son choix se porta cette fois sur un autre espace du sauna, un recoin abritant trois glory holes alignés. La configuration y était identique à la première : les actifs se tenaient surélevés, tandis que les passifs attendaient en contrebas. En entrant, Djé remarqua qu'il n'y avait personne, ni d'un côté ni de l'autre. Il hésita, debout dans la semi-obscurité, se demandant s’il devait patienter un peu ou chercher un autre endroit pour étancher sa faim de sexe.
Pendant qu'il réfléchissait, un homme écarta brusquement le rideau séparant cet espace du couloir, jeta un coup d'œil, puis referma aussi sec. Ce va-et-vient furtif troubla encore plus Djé. Devait-il rester ou bouger ? Finalement, alors qu'il était sur le point de renoncer et qu'il avait déjà tourné la tête vers le couloir, un bruit le figea : le craquement caractéristique des marches en bois menant au côté actif.
Djé se retourna d'un bloc. À travers l'une des ouvertures, il vit apparaître une magnifique bite en érection d'environ 15 à 16 centimètres. Le membre était surmonté d'une toison brune, bien fournie, et arborait un joli prépuce qui encadrait un gland déjà luisant de plaisir. Sans la moindre hésitation, toute timidité envolée, Djé fit demi-tour. Il commença par effleurer la chair chaude de ses doigts moites, puis empoigna et emboucha ce nouveau membre d'un coup de tête affamé.
L'homme, dont le visage restait invisible et mystérieux derrière la cloison, se laissa faire. Au bout de quelques va-et-vient profonds, l'inconnu laissa échapper un grognement sourd et commença à bouger les hanches. Ses coups de boutoir, d'abord légers, devinrent rapidement de plus en plus puissants. Djé comprit le signal : il serra fermement ses lèvres autour de la verge brune et se laissa littéralement baiser la bouche. Submergé, il ne put s'empêcher de pousser de sourds bruits de plaisir étouffés, fermant les yeux pour savourer l'intensité de la gorge profonde. Sous sa serviette, son propre sexe était bandé comme jamais, dur à en éclater.
Puis, d'un coup sec, la bite se retira de sa bouche. Perplexe et frustré, Djé colla ses yeux contre l'ouverture du glory hole. À deux pas du trou, il aperçut les fesses musclées de l'homme et ses jambes tendues, poilues et athlétiques. L'inconnu, qui semblait avoir le même âge que lui, se tenait là, immobile, la bite toujours à l'air et fièrement dressée vers l'entrée de l'espace actif. Cette attitude mystérieuse intrigua Djé. Il passa sa main à travers l'orifice, remuant les doigts pour signaler sa présence et son envie, mais l'homme restait hors de portée.
N'y tenant plus, Djé prit une décision audacieuse : il sortit de l'espace passif et se positionna au niveau des escaliers menant du côté actif. Face à cet homme qui l'attendait ainsi, fièrement bandé à découvert, Djé ne se soucia plus du tout des regards extérieurs ou d'être vu.
Il s'approcha et replongea sa bouche sur le sexe tendu. Après seulement quatre ou cinq va-et-vient brûlants sur sa queue, l'homme arrêta son mouvement. Le souffle court, il regarda Djé et lui demanda d'une voix rauque s'il voulait aller dans une cabine.
Le cœur de Djé fit un bond. D'une voix vibrante d'excitation, il souffla : — Oui.
La première cabine sur leur chemin était libre. Ils s'y engouffrèrent prestement et verrouillèrent la porte, s'isolant enfin du reste du monde. Sans perdre un instant, l'homme attrapa le visage de Djé et écrasa sa bouche contre la sienne. Ils s'embrassèrent à pleine bouche, échangeant leurs salives dans un baiser sauvage. Domptant sa timidité et enhardi par l'urgence du moment, Djé murmura entre deux baisers : — Tu veux me sodomiser ?
L'homme recula d'un pas, soupira doucement et lui répondit qu'il venait tout juste de jouir un peu plus tôt, et qu'il cherchait plutôt l'inverse. Déçu mais honnête, Djé lui avoua : — Je suis 100% passif. L'inconnu le fixa, sourit et lâcha simplement : — OK.
Interprétant ce feu vert à sa manière, Djé grimpa sur la couchette et s'allongea de tout son long sur le dos. L'homme comprit immédiatement le message. Désireux de le prendre dans cette position offerte, il saisit Djé par les hanches, le tira fermement vers le bord du matelas et rabattit les jambes poilues de Djé sur ses épaules. Sans plus de cérémonie, il cala sa bite lubrifiée contre l'entrée de Djé et pénétra son cul d'un coup, doucement mais profondément, l'enfonçant jusqu'aux couilles.
Cette pénétration totale arracha un gémissement aigu à Djé, qui se cambra violemment sous l'intensité de la sensation. Son cul, déjà dilaté par sa précédente rencontre, épousa parfaitement le membre. L'actif commença alors un ramonage en règle. Les mouvements devinrent vite frénétiques. La sueur commença à dégouliner de leurs deux corps chauds, et bientôt, le silence de la cabine fut brisé par le claquement lourd et régulier des hanches de l'actif venant percuter les fesses tendues de Djé. Djé ne cessait de gémir de plaisir, la tête basculée en arrière, savourant chaque centimètre qui lui retournait les entrailles.
Après un moment que Djé qualifia mentalement de délicieux mais cruellement trop court, l'homme se retira brusquement. Djé ouvrit les yeux et le regarda, perplexe, car il savait pertinemment que son partenaire n'avait pas joui.
Reprenant son souffle, l'homme s'essuya le front et dit : — C'était bon... mais là, je veux me préserver pour plus tard dans la soirée. Il jeta un coup d'œil appréciateur sur le corps de Djé, sourit et ajouta avant de déverrouiller la porte : — J'espère te revoir tout à l'heure, parce que tu as un sacré bon cul et tu suces super bien.
Loin d'être gêné ou blessé par cette fin prématurée, Djé se sentit profondément flatté. Un sourire aux lèvres, il regarda l'homme s'éloigner dans le couloir. Seul dans la cabine, Djé se releva doucement, sentant son cul toujours ouvert. Totalement épanoui et libéré de ses démons, il redescendit une nouvelle fois vers le sous-sol pour prendre une douche, l'esprit déjà tourné vers les prochaines bites de la soirée.
Après cette nouvelle douche, Djé prit une décision qui témoignait de son assurance naissante : contrairement à la première fois où il s'était réfugié au sous-sol, il choisit de remonter directement vers l'action. Se promenant la serviette autour de la taille, il laissa son regard traîner curieusement à travers les portes entrouvertes des cabines.
En passant devant l'une d'elles, dotée de deux couchettes en escalier (l’une surélevée par rapport à l’autre), son attention fut captée. Un écran de télévision y diffusait un film porno où deux twinks se sodomisaient vigoureusement. Sur la couchette du haut, un homme était allongé, les pieds nonchalamment posées sur le matelas du bas, en train de se branler tranquillement. Djé s’arrêta un instant pour observer la scène. Un doute l'assaillit : n’avait-il pas lu sur internet que si un homme se masturbait ainsi, à la vue de tous dans un sauna, cela signifiait qu’il était disposé à jouer le rôle d'actif ? Ne sachant trop comment interpréter ce code, il préféra ne pas insister et continua son chemin.
Il retourna machinalement vers le tout premier glory hole où il avait rencontré le trentenaire métis et le quinquagénaire au ventre rond un peu plus tôt. Il s’installa, mais aucune queue ne se présenta à travers la cloison. Seul dans la pénombre, l'image du mec de la cabine aux couchettes lui revint en tête. Une certitude s'imposa à lui : il serait tellement dommage de passer à côté d'une belle opportunité simplement par peur ou à cause d’un code mal compris. Au pire, si l'homme n'était pas intéressé, il le lui dirait.
Faisant demi-tour, Djé revint sur ses pas. La porte de la cabine était toujours entrouverte, mais un autre client s'était posté devant pour observer l'intérieur. Déçu, Djé fut sur le point de rebrousser chemin une nouvelle fois, quand le voyeur finit par s'en aller. Saisissant sa chance, Djé s’approcha, le cœur battant la chamade. Il jeta un coup d’œil discret : l’homme était toujours là, imperturbable.
Prenant son courage à deux mains, Djé poussa doucement la porte et pénétra dans la cabine. Sans un mot, il approcha sa main frémissante du sexe et des bourses du type, amorçant des caresses timides mais explicites. L’homme interrompit aussitôt son geste et fixa Djé. Un instant de flottement s’installa, durant lequel Djé se demanda s’il n'avait pas fait une erreur. Pour débloquer la situation, il choisit de prendre le relais et de branler le type. Appréciant l'initiative, l’homme, qui avait brièvement levé la tête, se rallongea confortablement.
Djé interpréta ce relâchement comme un signal d'ouverture pour la suite. Il se retourna, ferma la porte de la cabine à clé pour s'assurer une intimité totale, et se rapprocha de cette bite qu'il recommença à caresser, puis à branler avec plus d'assurance. Djé n’avait encore jamais vu un membre pareil. Si sa longueur était tout à fait normale, mais sa circonférence était proprement impressionnante. Face aux réactions positives de ce nouvel amant — un homme d’une cinquantaine d’années, bien poilu mais doté d’un ventre plat —, Djé se laissa glisser à genoux. Il ouvrit grand les lèvres et entreprit de mettre cette magnifique queue en bouche.
L’homme émit immédiatement des bruits de plaisir très excitants. Vu la longueur raisonnable du pénis, Djé parvenait à l’englober entièrement, mais l'épaisseur de la verge commença rapidement à lui faire mal à la mâchoire. Afin de s’accorder une petite pause nécessaire, et profitant de la posture de l’homme qui offrait un accès idéal à ses bourses, Djé décida de jouer avec ses couilles en les prenant délicatement dans sa bouche. Après ce court répit, il reprit sa fellation, ancrant ses yeux bleus directement dans le regard de son partenaire. Ce contact visuel intense, chargé de soumission, excita Djé au-delà de toute mesure.
Désireux de faire monter la température, Djé commença à remonter le long du corps de l'homme. Il déposa des baisers brûlants sur son ventre plat, puis sur ses pectoraux poilus, s'attardant un long moment au niveau de ses tétons pour les mordiller et jouer avec. Alors qu'il s'apprêtait à poursuivre son ascension pour lui susurrer à l’oreille qu’il brûlait d’avoir sa bite dans le cul, l’homme prit les devants. D’une voix rauque, il devança son désir :
— J’ai envie de te pénétrer.
Djé accepta avec un immense soulagement et un plaisir non dissimulé. Il se positionna immédiatement à quatre pattes au bord du matelas, offrant son cul déjà bien préparé. L’homme se plaça derrière lui, cala son énorme circonférence et pénétra Djé d'un coup de rein direct.
L’actif laissa échapper un juron d’extase :
— Oh mon Dieu, ça rentre tellement bien…
— Oui, pourtant elle est grosse et je la sens vraiment passer, souffla Djé dans un râle.
— Oui, mais qu’est-ce que tu la prends bien ! lui répondit l’homme, visiblement ravi.
L’homme commença ses va-et-vient, d’abord lents et appuyés pour laisser à la chair le temps d'épouser cette largeur impressionnante, puis de plus en plus vifs et rythmés. Après un excellent moment de communion charnelle, l’homme se retira et se rallongea à côté de Djé. Djé, dont l'excitation n'était pas retombée, décida de reprendre la bite en bouche. Il retrouva instantanément cette sensation hautement érotique découverte plus tôt dans l'après-midi : le goût unique d’une bite fraîchement sortie de son propre fondement.
L’homme se remit à gémir de plus belle. Pris par l'imminence de l'orgasme, il choisit de reprendre sa queue en main pour se branler vigoureusement. Pendant ce temps, Djé se concentra sur ses belles couilles, les englobant chaleureusement dans sa bouche pour accompagner la montée. L'homme explosa soudain, libérant une quantité impressionnante de sperme. Sous la force des jets successifs, la semence jaillit sur son propre torse et monta si haut qu'elle vint finir sa course jusque dans ses cheveux poivre et sel.
Après un moment de calme nécessaire pour reprendre leurs esprits, les deux hommes se séparèrent en se remerciant chaleureusement. Djé redescendit une nouvelle fois au sous-sol pour prendre sa douche. En arrivant en bas, il reconnut immédiatement son dernier amant. Ce dernier, déjà lavé, discutait de manière très animée avec un ami. Djé l'entendit expliquer avec enthousiasme à quel point il avait pris son pied à l'instant, ajoutant même avec fierté qu'il avait joui jusque dans ses propres cheveux.
En entendant ces mots, loin de se sentir rabaissé ou traité comme un simple morceau de viande, Djé ressentit une immense fierté. Il prit ces propos comme le plus beau des compliments pour ses talents de passif, savourant pleinement sa transformation réussie au sein du sauna.
Après sa douche, plutôt que de se rhabiller ou de retourner immédiatement au combat, Djé choisit de rester nu. Il décida d’aller se détendre un moment dans le jacuzzi. Durant dix minutes, la chaleur des bouillons et le massage de l'eau apaisèrent ses muscles, mais pas son esprit, encore tout échauffé par les événements récents. Après s'être rincé sous l’eau chaude, il enroula de nouveau sa serviette autour de la taille et remonta vers la zone des plaisirs.
Ses yeux bleus balayèrent la pénombre, observant à droite et à gauche les hommes présents. Son choix se porta cette fois sur un autre espace du sauna, un recoin abritant trois glory holes alignés. La configuration y était identique à la première : les actifs se tenaient surélevés, tandis que les passifs attendaient en contrebas. En entrant, Djé remarqua qu'il n'y avait personne, ni d'un côté ni de l'autre. Il hésita, debout dans la semi-obscurité, se demandant s’il devait patienter un peu ou chercher un autre endroit pour étancher sa faim de sexe.
Pendant qu'il réfléchissait, un homme écarta brusquement le rideau séparant cet espace du couloir, jeta un coup d'œil, puis referma aussi sec. Ce va-et-vient furtif troubla encore plus Djé. Devait-il rester ou bouger ? Finalement, alors qu'il était sur le point de renoncer et qu'il avait déjà tourné la tête vers le couloir, un bruit le figea : le craquement caractéristique des marches en bois menant au côté actif.
Djé se retourna d'un bloc. À travers l'une des ouvertures, il vit apparaître une magnifique bite en érection d'environ 15 à 16 centimètres. Le membre était surmonté d'une toison brune, bien fournie, et arborait un joli prépuce qui encadrait un gland déjà luisant de plaisir. Sans la moindre hésitation, toute timidité envolée, Djé fit demi-tour. Il commença par effleurer la chair chaude de ses doigts moites, puis empoigna et emboucha ce nouveau membre d'un coup de tête affamé.
L'homme, dont le visage restait invisible et mystérieux derrière la cloison, se laissa faire. Au bout de quelques va-et-vient profonds, l'inconnu laissa échapper un grognement sourd et commença à bouger les hanches. Ses coups de boutoir, d'abord légers, devinrent rapidement de plus en plus puissants. Djé comprit le signal : il serra fermement ses lèvres autour de la verge brune et se laissa littéralement baiser la bouche. Submergé, il ne put s'empêcher de pousser de sourds bruits de plaisir étouffés, fermant les yeux pour savourer l'intensité de la gorge profonde. Sous sa serviette, son propre sexe était bandé comme jamais, dur à en éclater.
Puis, d'un coup sec, la bite se retira de sa bouche. Perplexe et frustré, Djé colla ses yeux contre l'ouverture du glory hole. À deux pas du trou, il aperçut les fesses musclées de l'homme et ses jambes tendues, poilues et athlétiques. L'inconnu, qui semblait avoir le même âge que lui, se tenait là, immobile, la bite toujours à l'air et fièrement dressée vers l'entrée de l'espace actif. Cette attitude mystérieuse intrigua Djé. Il passa sa main à travers l'orifice, remuant les doigts pour signaler sa présence et son envie, mais l'homme restait hors de portée.
N'y tenant plus, Djé prit une décision audacieuse : il sortit de l'espace passif et se positionna au niveau des escaliers menant du côté actif. Face à cet homme qui l'attendait ainsi, fièrement bandé à découvert, Djé ne se soucia plus du tout des regards extérieurs ou d'être vu.
Il s'approcha et replongea sa bouche sur le sexe tendu. Après seulement quatre ou cinq va-et-vient brûlants sur sa queue, l'homme arrêta son mouvement. Le souffle court, il regarda Djé et lui demanda d'une voix rauque s'il voulait aller dans une cabine.
Le cœur de Djé fit un bond. D'une voix vibrante d'excitation, il souffla : — Oui.
La première cabine sur leur chemin était libre. Ils s'y engouffrèrent prestement et verrouillèrent la porte, s'isolant enfin du reste du monde. Sans perdre un instant, l'homme attrapa le visage de Djé et écrasa sa bouche contre la sienne. Ils s'embrassèrent à pleine bouche, échangeant leurs salives dans un baiser sauvage. Domptant sa timidité et enhardi par l'urgence du moment, Djé murmura entre deux baisers : — Tu veux me sodomiser ?
L'homme recula d'un pas, soupira doucement et lui répondit qu'il venait tout juste de jouir un peu plus tôt, et qu'il cherchait plutôt l'inverse. Déçu mais honnête, Djé lui avoua : — Je suis 100% passif. L'inconnu le fixa, sourit et lâcha simplement : — OK.
Interprétant ce feu vert à sa manière, Djé grimpa sur la couchette et s'allongea de tout son long sur le dos. L'homme comprit immédiatement le message. Désireux de le prendre dans cette position offerte, il saisit Djé par les hanches, le tira fermement vers le bord du matelas et rabattit les jambes poilues de Djé sur ses épaules. Sans plus de cérémonie, il cala sa bite lubrifiée contre l'entrée de Djé et pénétra son cul d'un coup, doucement mais profondément, l'enfonçant jusqu'aux couilles.
Cette pénétration totale arracha un gémissement aigu à Djé, qui se cambra violemment sous l'intensité de la sensation. Son cul, déjà dilaté par sa précédente rencontre, épousa parfaitement le membre. L'actif commença alors un ramonage en règle. Les mouvements devinrent vite frénétiques. La sueur commença à dégouliner de leurs deux corps chauds, et bientôt, le silence de la cabine fut brisé par le claquement lourd et régulier des hanches de l'actif venant percuter les fesses tendues de Djé. Djé ne cessait de gémir de plaisir, la tête basculée en arrière, savourant chaque centimètre qui lui retournait les entrailles.
Après un moment que Djé qualifia mentalement de délicieux mais cruellement trop court, l'homme se retira brusquement. Djé ouvrit les yeux et le regarda, perplexe, car il savait pertinemment que son partenaire n'avait pas joui.
Reprenant son souffle, l'homme s'essuya le front et dit : — C'était bon... mais là, je veux me préserver pour plus tard dans la soirée. Il jeta un coup d'œil appréciateur sur le corps de Djé, sourit et ajouta avant de déverrouiller la porte : — J'espère te revoir tout à l'heure, parce que tu as un sacré bon cul et tu suces super bien.
Loin d'être gêné ou blessé par cette fin prématurée, Djé se sentit profondément flatté. Un sourire aux lèvres, il regarda l'homme s'éloigner dans le couloir. Seul dans la cabine, Djé se releva doucement, sentant son cul toujours ouvert. Totalement épanoui et libéré de ses démons, il redescendit une nouvelle fois vers le sous-sol pour prendre une douche, l'esprit déjà tourné vers les prochaines bites de la soirée.
Après cette nouvelle douche, Djé prit une décision qui témoignait de son assurance naissante : contrairement à la première fois où il s'était réfugié au sous-sol, il choisit de remonter directement vers l'action. Se promenant la serviette autour de la taille, il laissa son regard traîner curieusement à travers les portes entrouvertes des cabines.
En passant devant l'une d'elles, dotée de deux couchettes en escalier (l’une surélevée par rapport à l’autre), son attention fut captée. Un écran de télévision y diffusait un film porno où deux twinks se sodomisaient vigoureusement. Sur la couchette du haut, un homme était allongé, les pieds nonchalamment posées sur le matelas du bas, en train de se branler tranquillement. Djé s’arrêta un instant pour observer la scène. Un doute l'assaillit : n’avait-il pas lu sur internet que si un homme se masturbait ainsi, à la vue de tous dans un sauna, cela signifiait qu’il était disposé à jouer le rôle d'actif ? Ne sachant trop comment interpréter ce code, il préféra ne pas insister et continua son chemin.
Il retourna machinalement vers le tout premier glory hole où il avait rencontré le trentenaire métis et le quinquagénaire au ventre rond un peu plus tôt. Il s’installa, mais aucune queue ne se présenta à travers la cloison. Seul dans la pénombre, l'image du mec de la cabine aux couchettes lui revint en tête. Une certitude s'imposa à lui : il serait tellement dommage de passer à côté d'une belle opportunité simplement par peur ou à cause d’un code mal compris. Au pire, si l'homme n'était pas intéressé, il le lui dirait.
Faisant demi-tour, Djé revint sur ses pas. La porte de la cabine était toujours entrouverte, mais un autre client s'était posté devant pour observer l'intérieur. Déçu, Djé fut sur le point de rebrousser chemin une nouvelle fois, quand le voyeur finit par s'en aller. Saisissant sa chance, Djé s’approcha, le cœur battant la chamade. Il jeta un coup d’œil discret : l’homme était toujours là, imperturbable.
Prenant son courage à deux mains, Djé poussa doucement la porte et pénétra dans la cabine. Sans un mot, il approcha sa main frémissante du sexe et des bourses du type, amorçant des caresses timides mais explicites. L’homme interrompit aussitôt son geste et fixa Djé. Un instant de flottement s’installa, durant lequel Djé se demanda s’il n'avait pas fait une erreur. Pour débloquer la situation, il choisit de prendre le relais et de branler le type. Appréciant l'initiative, l’homme, qui avait brièvement levé la tête, se rallongea confortablement.
Djé interpréta ce relâchement comme un signal d'ouverture pour la suite. Il se retourna, ferma la porte de la cabine à clé pour s'assurer une intimité totale, et se rapprocha de cette bite qu'il recommença à caresser, puis à branler avec plus d'assurance. Djé n’avait encore jamais vu un membre pareil. Si sa longueur était tout à fait normale, mais sa circonférence était proprement impressionnante. Face aux réactions positives de ce nouvel amant — un homme d’une cinquantaine d’années, bien poilu mais doté d’un ventre plat —, Djé se laissa glisser à genoux. Il ouvrit grand les lèvres et entreprit de mettre cette magnifique queue en bouche.
L’homme émit immédiatement des bruits de plaisir très excitants. Vu la longueur raisonnable du pénis, Djé parvenait à l’englober entièrement, mais l'épaisseur de la verge commença rapidement à lui faire mal à la mâchoire. Afin de s’accorder une petite pause nécessaire, et profitant de la posture de l’homme qui offrait un accès idéal à ses bourses, Djé décida de jouer avec ses couilles en les prenant délicatement dans sa bouche. Après ce court répit, il reprit sa fellation, ancrant ses yeux bleus directement dans le regard de son partenaire. Ce contact visuel intense, chargé de soumission, excita Djé au-delà de toute mesure.
Désireux de faire monter la température, Djé commença à remonter le long du corps de l'homme. Il déposa des baisers brûlants sur son ventre plat, puis sur ses pectoraux poilus, s'attardant un long moment au niveau de ses tétons pour les mordiller et jouer avec. Alors qu'il s'apprêtait à poursuivre son ascension pour lui susurrer à l’oreille qu’il brûlait d’avoir sa bite dans le cul, l’homme prit les devants. D’une voix rauque, il devança son désir :
— J’ai envie de te pénétrer.
Djé accepta avec un immense soulagement et un plaisir non dissimulé. Il se positionna immédiatement à quatre pattes au bord du matelas, offrant son cul déjà bien préparé. L’homme se plaça derrière lui, cala son énorme circonférence et pénétra Djé d'un coup de rein direct.
L’actif laissa échapper un juron d’extase :
— Oh mon Dieu, ça rentre tellement bien…
— Oui, pourtant elle est grosse et je la sens vraiment passer, souffla Djé dans un râle.
— Oui, mais qu’est-ce que tu la prends bien ! lui répondit l’homme, visiblement ravi.
L’homme commença ses va-et-vient, d’abord lents et appuyés pour laisser à la chair le temps d'épouser cette largeur impressionnante, puis de plus en plus vifs et rythmés. Après un excellent moment de communion charnelle, l’homme se retira et se rallongea à côté de Djé. Djé, dont l'excitation n'était pas retombée, décida de reprendre la bite en bouche. Il retrouva instantanément cette sensation hautement érotique découverte plus tôt dans l'après-midi : le goût unique d’une bite fraîchement sortie de son propre fondement.
L’homme se remit à gémir de plus belle. Pris par l'imminence de l'orgasme, il choisit de reprendre sa queue en main pour se branler vigoureusement. Pendant ce temps, Djé se concentra sur ses belles couilles, les englobant chaleureusement dans sa bouche pour accompagner la montée. L'homme explosa soudain, libérant une quantité impressionnante de sperme. Sous la force des jets successifs, la semence jaillit sur son propre torse et monta si haut qu'elle vint finir sa course jusque dans ses cheveux poivre et sel.
Après un moment de calme nécessaire pour reprendre leurs esprits, les deux hommes se séparèrent en se remerciant chaleureusement. Djé redescendit une nouvelle fois au sous-sol pour prendre sa douche. En arrivant en bas, il reconnut immédiatement son dernier amant. Ce dernier, déjà lavé, discutait de manière très animée avec un ami. Djé l'entendit expliquer avec enthousiasme à quel point il avait pris son pied à l'instant, ajoutant même avec fierté qu'il avait joui jusque dans ses propres cheveux.
En entendant ces mots, loin de se sentir rabaissé ou traité comme un simple morceau de viande, Djé ressentit une immense fierté. Il prit ces propos comme le plus beau des compliments pour ses talents de passif, savourant pleinement sa transformation réussie au sein du sauna.
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