Première fois
Récit érotique écrit par kiki31200 [→ Accès à sa fiche auteur]
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Première fois
L'Audace d'un Nouveau Départ
À quarante ans passés, Olivier avait l'impression d'avoir passé sa vie à observer le bonheur des autres à travers une vitrine. S'il savait avec certitude qu'il était gay depuis ses dix-huit ans, le poids des inhibitions, la peur du jugement et un manque de confiance chronique l'avaient toujours poussé à s'effacer, reléguant sa vie intime au second plan. Il avait fini par s'habituer à cette frustration discrète.
Cependant, la vie se charge parfois de bousculer les routines les plus ancrées. Suite à des déboires professionnels majeurs qui l'avaient laissé groggy mais paradoxalement libéré d'une forme de routine, Olivier fit le point. Ce choc lui fit réaliser que le temps passait et qu'il était le seul à pouvoir changer le cours de son existence. Prenant son courage à deux mains, avec le cœur battant la chamade et les mains légèrement moites, il téléchargea et s'inscrit sur l'application jaune et noir, la plateforme bien connue de la communauté. Son objectif était clair, bien qu'intimidant : rompre la solitude et sauter le pas pour une première expérience anale depuis de très nombreuses années.
Le profil à peine créé, le flot des notifications commença. Parmi les nombreux messages, l'un d'eux retint son attention. L'homme s'appelait Antoine, habitait à peine à trois kilomètres de chez lui, et dégageait une bienveillance immédiate à travers ses mots. Après quelques échanges textuels, le rendez-vous fut pris chez Antoine.
Les Préparatifs et la Peur du Dérapage
L'excitation de la rencontre fut rapidement rejointe par une angoisse très concrète. Pour Olivier, l'idée de laisser un autre homme l'aborder ainsi exigeait une hygiène irréprochable. La peur panique d'un « dégât » ou d'un accident fâcheux durant l'acte le terrifiait et parasitait ses pensées.
Avant de se mettre en route, il s'enferma de longs moments dans sa salle de bain pour procéder à un lavement anal intense. Il s'y prit à plusieurs reprises, avec minutie et acharnement, s'assurant que tout soit parfaitement propre pour chasser cette source de stress. Ce ne fut qu'une fois totalement rassuré sur sa netteté qu'il se décida enfin à prendre ses clés.
Malgré la courte distance en voiture, le trajet parut interminable à Olivier. Le stress lui nouait l'estomac. Lorsqu'il sonna à la porte, il fut accueilli par Antoine, un homme au regard calme et chaleureux. Sentant immédiatement la tension qui habitait son invité, Antoine ne précipita rien. Il l'invita à s'asseoir, lui servit à boire et prit le temps de discuter.
Pendant de longues minutes, ils parlèrent de tout et de rien, de leurs parcours respectifs, créant une bulle de sécurité indispensable pour Olivier. Ce dernier, rassuré par cette écoute, décida de poser ses conditions de manière franche, bien que sa voix tremblât légèrement : il ne voulait pas qu'Antoine touche à son propre sexe. La peur d'éjaculer trop vite à cause d'une sensibilité exacerbée par l'abstinence le terrifiait. Antoine accepta d'un hochement de tête compréhensif, sans aucun jugement.
Le climat de confiance étant solidement établi, Antoine se leva doucement et lui tendit la main, l'invitant à le suivre dans la chambre.
Dans l'Intimité de la Chambre
La chambre était baignée d'une lumière douce, propice à l'apaisement. Pourtant, la timidité de Olivier revint au galop lorsqu'il fallut passer à l'action. Antoine et Olivier commencèrent à se déshabiller, chacun de leur côté de la pièce. Olivier, les gestes un peu gauches, prit le temps de plier soigneusement ses affaires dans un coin de la pièce, un automatisme dérisoire pour tenter de garder une contenance face à sa propre vulnérabilité. Fidèle à sa promesse, Antoine veilla scrupuleusement à ne pas approcher ni toucher le sexe de Olivier, respectant la règle établie pour le préserver de sa propre excitation.
Lorsqu'il se retourna, Antoine était déjà installé sur le lit, nu, le regard invitant. Olivier le rejoignit, le cœur battant à tout rompre. Cherchant à donner autant qu'à recevoir, Olivier se pencha en avant, se calant entre les cuisses d'Antoine. Ses yeux se posèrent sur le sexe d'Antoine, déjà vigoureux.
Avec une lenteur mêlée de trac, Olivier s'approcha et prit en bouche le gland d'Antoine, initiant une fellation. Il commença par déposer de légers baisers humides sur l'extrémité, s'habituant à la texture et au goût de l'autre, avant de laisser glisser progressivement la queue d'Antoine plus profondément dans sa bouche. Sa morphologie et son manque de pratique ne lui permettaient pas de la prendre entièrement, mais il compensa par l'ardeur de ses mouvements.
Le va-et-vient régulier s'installa. Olivier, de plus en plus audacieux, utilisa ses lèvres et sa langue pour jouer délicatement avec le prépuce d'Antoine. Ce frottement subtil et maîtrisé fit mouche : Antoine laissa échapper un long soupir d'aise, basculant la tête en arrière sur l'oreiller. Surpris et conquis par l'intensité des sensations, Antoine baissa les yeux vers lui et lui demande, le souffle court, s'il était vraiment aussi inexpérimenté qu'il le prétendait, tant cette fellation lui procurait un bien fou.
Le plaisir monta d'un coup. Sentant l'orgasme arriver à grands pas, sur le point d'éjaculer dans la bouche de Olivier, Antoine le retint doucement par les épaules pour interrompre l'action. C'est à ce moment précis, le souffle coupé et le sexe palpitant, qu'Antoine plongea son regard dans le sien et lui demanda si, après cela, il était toujours partant pour la sodomie.
À cette question directe, Olivier sentit une vague de chaleur lui monter au visage. Ses joues et la pointe de ses oreilles devinrent instantanément rouges de gêne, mais le désir était plus fort que la timidité. Il murmura un « oui » résolu.
Le Passage à l'Acte
Antoine prit les choses en main avec une grande douceur, maintenant fermement sa ligne de conduite : à aucun moment ses mains ne frôlèrent le sexe de Olivier. Il guida Olivier pour le retourner, l'allongeant à plat ventre au milieu du matelas. Grâce au nettoyage intensif qu'il avait effectué chez lui, Olivier se sentait au moins serein sur ce point précis au moment où Antoine attrapa sa jambe droite pour la replier vers le haut à 90°. Cette position dégageait parfaitement la corolle anale de Olivier, offerte au regard et aux soins d'Antoine.
Olivier entendit le bruit caractéristique du flacon de lubrifiant et le froissement de l'emballage du préservatif qu'Antoine déroula avec soin. L'attente augmentait la tension. Puis, Antoine appliqua généreusement le gel, une sensation de fraîcheur surprenante qui fit frémir Olivier.
Vint le moment de la pénétration. Antoine, poussant lentement, chercha à forcer le passage de manière continue mais sans aucune brutalité. Malgré cette précaution, le premier contact avec la réalité de la pénétration provoqua une vive douleur chez Olivier, dont les muscles s'étaient contractés par réflexe. Déterminé à vivre cette expérience jusqu'au bout et à surmonter ses blocages, Olivier serra les dents. Il ancra ses mains dans les draps et garda le silence, refusant de gâcher ce moment qu'il attendait depuis si longtemps.
Sentant la tension, Antoine s'immobilisa quelques instants à l'intérieur de lui, laissant le temps au corps de Olivier de s'adapter. Puis, très progressivement, il entama de légers mouvements de va-et-vient dans l'anus de Olivier.
Ce fut le déclic. À mesure que le rythme s'installait et que le lubrifiant faisait son office, la douleur initiale commença à s'estomper, laissant place à une sensation totalement inédite. Un plaisir insoupçonné, profond et électrique, submergea Olivier. Chaque impulsion d'Antoine venait stimuler des zones nerveuses que Olivier avait oubliées ou ignorées, le transportant bien au-delà de sa gêne initiale. Antoine accéléra légèrement la cadence, emporté par la chaleur de l'étreinte, jusqu'à ce que, dans un dernier élan, il éjacule à l'intérieur du préservatif, au fond du cul de Olivier.
Le Retour à la Réalité
Le silence revint dans la chambre, seulement troublé par leurs respirations lourdes. Antoine se retira doucement et s'éloigna pour jeter la capote. Aussitôt le contact physique rompu, la pudeur et la gêne de Olivier revinrent au galop, presque plus violentes qu'au début. Submergé par l'embarras de la situation et le contrecoup de l'excitation, il sauta du lit et se rhabilla en hâte, récupérant ses vêtements pliés avec des gestes fébriles. Il n'aspirait plus qu'à une chose : s'enfuir et retrouver le cocon rassurant de sa solitude.
Il se dirigea vers la sortie, mais son éducation stricte et sa politesse naturelle l'empêchèrent de franchir la porte comme un voleur, sans un mot ni un regard. Il s'arrêta sur le pas de la porte et se retourna.
C'est à ce moment précis qu'Antoine, le regardant avec douceur, lui proposa chaleureusement qu'ils se revoient. Pris de court, Olivier accepta d'échanger son numéro de téléphone, griffonnant les chiffres rapidement. Pourtant, en franchissant le seuil et en remontant dans sa voiture, Olivier en était intimement persuadé : cette rencontre resterait unique, et il n'y en aurait jamais d'autre.
À quarante ans passés, Olivier avait l'impression d'avoir passé sa vie à observer le bonheur des autres à travers une vitrine. S'il savait avec certitude qu'il était gay depuis ses dix-huit ans, le poids des inhibitions, la peur du jugement et un manque de confiance chronique l'avaient toujours poussé à s'effacer, reléguant sa vie intime au second plan. Il avait fini par s'habituer à cette frustration discrète.
Cependant, la vie se charge parfois de bousculer les routines les plus ancrées. Suite à des déboires professionnels majeurs qui l'avaient laissé groggy mais paradoxalement libéré d'une forme de routine, Olivier fit le point. Ce choc lui fit réaliser que le temps passait et qu'il était le seul à pouvoir changer le cours de son existence. Prenant son courage à deux mains, avec le cœur battant la chamade et les mains légèrement moites, il téléchargea et s'inscrit sur l'application jaune et noir, la plateforme bien connue de la communauté. Son objectif était clair, bien qu'intimidant : rompre la solitude et sauter le pas pour une première expérience anale depuis de très nombreuses années.
Le profil à peine créé, le flot des notifications commença. Parmi les nombreux messages, l'un d'eux retint son attention. L'homme s'appelait Antoine, habitait à peine à trois kilomètres de chez lui, et dégageait une bienveillance immédiate à travers ses mots. Après quelques échanges textuels, le rendez-vous fut pris chez Antoine.
Les Préparatifs et la Peur du Dérapage
L'excitation de la rencontre fut rapidement rejointe par une angoisse très concrète. Pour Olivier, l'idée de laisser un autre homme l'aborder ainsi exigeait une hygiène irréprochable. La peur panique d'un « dégât » ou d'un accident fâcheux durant l'acte le terrifiait et parasitait ses pensées.
Avant de se mettre en route, il s'enferma de longs moments dans sa salle de bain pour procéder à un lavement anal intense. Il s'y prit à plusieurs reprises, avec minutie et acharnement, s'assurant que tout soit parfaitement propre pour chasser cette source de stress. Ce ne fut qu'une fois totalement rassuré sur sa netteté qu'il se décida enfin à prendre ses clés.
Malgré la courte distance en voiture, le trajet parut interminable à Olivier. Le stress lui nouait l'estomac. Lorsqu'il sonna à la porte, il fut accueilli par Antoine, un homme au regard calme et chaleureux. Sentant immédiatement la tension qui habitait son invité, Antoine ne précipita rien. Il l'invita à s'asseoir, lui servit à boire et prit le temps de discuter.
Pendant de longues minutes, ils parlèrent de tout et de rien, de leurs parcours respectifs, créant une bulle de sécurité indispensable pour Olivier. Ce dernier, rassuré par cette écoute, décida de poser ses conditions de manière franche, bien que sa voix tremblât légèrement : il ne voulait pas qu'Antoine touche à son propre sexe. La peur d'éjaculer trop vite à cause d'une sensibilité exacerbée par l'abstinence le terrifiait. Antoine accepta d'un hochement de tête compréhensif, sans aucun jugement.
Le climat de confiance étant solidement établi, Antoine se leva doucement et lui tendit la main, l'invitant à le suivre dans la chambre.
Dans l'Intimité de la Chambre
La chambre était baignée d'une lumière douce, propice à l'apaisement. Pourtant, la timidité de Olivier revint au galop lorsqu'il fallut passer à l'action. Antoine et Olivier commencèrent à se déshabiller, chacun de leur côté de la pièce. Olivier, les gestes un peu gauches, prit le temps de plier soigneusement ses affaires dans un coin de la pièce, un automatisme dérisoire pour tenter de garder une contenance face à sa propre vulnérabilité. Fidèle à sa promesse, Antoine veilla scrupuleusement à ne pas approcher ni toucher le sexe de Olivier, respectant la règle établie pour le préserver de sa propre excitation.
Lorsqu'il se retourna, Antoine était déjà installé sur le lit, nu, le regard invitant. Olivier le rejoignit, le cœur battant à tout rompre. Cherchant à donner autant qu'à recevoir, Olivier se pencha en avant, se calant entre les cuisses d'Antoine. Ses yeux se posèrent sur le sexe d'Antoine, déjà vigoureux.
Avec une lenteur mêlée de trac, Olivier s'approcha et prit en bouche le gland d'Antoine, initiant une fellation. Il commença par déposer de légers baisers humides sur l'extrémité, s'habituant à la texture et au goût de l'autre, avant de laisser glisser progressivement la queue d'Antoine plus profondément dans sa bouche. Sa morphologie et son manque de pratique ne lui permettaient pas de la prendre entièrement, mais il compensa par l'ardeur de ses mouvements.
Le va-et-vient régulier s'installa. Olivier, de plus en plus audacieux, utilisa ses lèvres et sa langue pour jouer délicatement avec le prépuce d'Antoine. Ce frottement subtil et maîtrisé fit mouche : Antoine laissa échapper un long soupir d'aise, basculant la tête en arrière sur l'oreiller. Surpris et conquis par l'intensité des sensations, Antoine baissa les yeux vers lui et lui demande, le souffle court, s'il était vraiment aussi inexpérimenté qu'il le prétendait, tant cette fellation lui procurait un bien fou.
Le plaisir monta d'un coup. Sentant l'orgasme arriver à grands pas, sur le point d'éjaculer dans la bouche de Olivier, Antoine le retint doucement par les épaules pour interrompre l'action. C'est à ce moment précis, le souffle coupé et le sexe palpitant, qu'Antoine plongea son regard dans le sien et lui demanda si, après cela, il était toujours partant pour la sodomie.
À cette question directe, Olivier sentit une vague de chaleur lui monter au visage. Ses joues et la pointe de ses oreilles devinrent instantanément rouges de gêne, mais le désir était plus fort que la timidité. Il murmura un « oui » résolu.
Le Passage à l'Acte
Antoine prit les choses en main avec une grande douceur, maintenant fermement sa ligne de conduite : à aucun moment ses mains ne frôlèrent le sexe de Olivier. Il guida Olivier pour le retourner, l'allongeant à plat ventre au milieu du matelas. Grâce au nettoyage intensif qu'il avait effectué chez lui, Olivier se sentait au moins serein sur ce point précis au moment où Antoine attrapa sa jambe droite pour la replier vers le haut à 90°. Cette position dégageait parfaitement la corolle anale de Olivier, offerte au regard et aux soins d'Antoine.
Olivier entendit le bruit caractéristique du flacon de lubrifiant et le froissement de l'emballage du préservatif qu'Antoine déroula avec soin. L'attente augmentait la tension. Puis, Antoine appliqua généreusement le gel, une sensation de fraîcheur surprenante qui fit frémir Olivier.
Vint le moment de la pénétration. Antoine, poussant lentement, chercha à forcer le passage de manière continue mais sans aucune brutalité. Malgré cette précaution, le premier contact avec la réalité de la pénétration provoqua une vive douleur chez Olivier, dont les muscles s'étaient contractés par réflexe. Déterminé à vivre cette expérience jusqu'au bout et à surmonter ses blocages, Olivier serra les dents. Il ancra ses mains dans les draps et garda le silence, refusant de gâcher ce moment qu'il attendait depuis si longtemps.
Sentant la tension, Antoine s'immobilisa quelques instants à l'intérieur de lui, laissant le temps au corps de Olivier de s'adapter. Puis, très progressivement, il entama de légers mouvements de va-et-vient dans l'anus de Olivier.
Ce fut le déclic. À mesure que le rythme s'installait et que le lubrifiant faisait son office, la douleur initiale commença à s'estomper, laissant place à une sensation totalement inédite. Un plaisir insoupçonné, profond et électrique, submergea Olivier. Chaque impulsion d'Antoine venait stimuler des zones nerveuses que Olivier avait oubliées ou ignorées, le transportant bien au-delà de sa gêne initiale. Antoine accéléra légèrement la cadence, emporté par la chaleur de l'étreinte, jusqu'à ce que, dans un dernier élan, il éjacule à l'intérieur du préservatif, au fond du cul de Olivier.
Le Retour à la Réalité
Le silence revint dans la chambre, seulement troublé par leurs respirations lourdes. Antoine se retira doucement et s'éloigna pour jeter la capote. Aussitôt le contact physique rompu, la pudeur et la gêne de Olivier revinrent au galop, presque plus violentes qu'au début. Submergé par l'embarras de la situation et le contrecoup de l'excitation, il sauta du lit et se rhabilla en hâte, récupérant ses vêtements pliés avec des gestes fébriles. Il n'aspirait plus qu'à une chose : s'enfuir et retrouver le cocon rassurant de sa solitude.
Il se dirigea vers la sortie, mais son éducation stricte et sa politesse naturelle l'empêchèrent de franchir la porte comme un voleur, sans un mot ni un regard. Il s'arrêta sur le pas de la porte et se retourna.
C'est à ce moment précis qu'Antoine, le regardant avec douceur, lui proposa chaleureusement qu'ils se revoient. Pris de court, Olivier accepta d'échanger son numéro de téléphone, griffonnant les chiffres rapidement. Pourtant, en franchissant le seuil et en remontant dans sa voiture, Olivier en était intimement persuadé : cette rencontre resterait unique, et il n'y en aurait jamais d'autre.
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2 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
c'est dommage que Olivier et Antoine ne s'embrasse pas et que le passif, Olivier ne jouisse pas. Cela dit, c'est une belle histoire
Excellent
