L’essayage

- Par l'auteur HDS Celse -
Récit érotique écrit par Celse [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : L’essayage Histoire érotique Publiée sur HDS le 16-03-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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L’essayage
Sylvie avait toujours imaginé son mariage comme un conte de fées. À 22 ans, elle était sur le point d’épouser Thomas, son amour de lycée, dans trois semaines exactement. Les préparatifs battaient leur plein, et aujourd’hui marquait le dernier essayage de sa robe de mariée. Elle se sentait excitée, un peu nerveuse, mais surtout impatiente de voir le résultat final. Sa mère et sa meilleure amie, qui l’avaient accompagnée aux essayages précédents, n’avaient pas pu se libérer cette fois-ci. Tant pis, se dit-elle en poussant la porte du salon d’Adrien, son styliste attitré. Elle était une grande fille, après tout.
Le salon était un havre de paix élégant, aux murs tapissés de tissus soyeux et aux miroirs immenses qui renvoyaient une lumière douce et flatteuse. Adrien l’accueillit avec son habituel enthousiasme maniéré, ses gestes fluides et son sourire éclatant. Il était impeccablement vêtu d’une chemise cintrée et d’un pantalon slim, ses cheveux coiffés en une vague artistique. Sylvie en était convaincue : Adrien était gay. C’était évident dans sa façon de parler, de bouger, de commenter les courbes des robes avec une admiration presque théâtrale. Cela la mettait à l’aise ; elle n’avait pas à craindre de regards déplacés.
“Ma chérie, tu es radieuse ! Viens, on va enfiler cette merveille. Déshabille-toi, je vais chercher la robe,” lança-t-il d’une voix chantante en disparaissant dans l’arrière-boutique.
Sylvie obéit sans hésiter. Elle retira son jean slim et son pull léger, se retrouvant en lingerie noire – un ensemble string et soutien-gorge push-up qu’elle avait choisi pour se sentir sexy ce jour-là. Elle plia soigneusement ses vêtements sur une chaise, jetant un coup d’œil dans le miroir. Son corps athlétique, sculpté par des années de yoga, lui renvoyait une image qu’elle aimait : des courbes généreuses, une peau douce et hâlée, des cheveux châtains cascadant sur ses épaules.
Adrien revint avec la robe, un chef-d’œuvre de dentelle blanche et de soie fluide, ornée de perles délicates. Il l’aida à l’enfiler par-dessus sa tête, ajustant les bretelles et lissant le tissu sur ses hanches. Mais son expression changea presque immédiatement. Il fronça les sourcils, reculant d’un pas pour observer l’ensemble.
“Non, non, non, ma belle. Ça ne va pas du tout. Ta lingerie noire transparaît sous la dentelle. On voit tout ! C’est comme porter des chaussettes avec des sandales – un crime contre la mode !”
Sylvie rougit légèrement, se sentant un peu idiote. Elle n’avait pas pensé à ça. “Oh, mince… Qu’est-ce qu’on fait ?”
Adrien claqua des doigts théâtralement. “Pas de panique ! J’ai exactement ce qu’il faut. Attends-moi là, je reviens avec de la lingerie blanche qui ira à la perfection.”
Il s’éclipsa de nouveau, laissant Sylvie seule face au miroir. Elle se tortilla un peu dans la robe, admirant malgré tout sa silhouette. Quand Adrien revint, il tenait un ensemble immaculé : un string en dentelle fine et un soutien-gorge assorti, d’une marque haut de gamme.
“Essaie ça, chérie. Ça va sublimer la robe. Allez, enlève tout et enfile-moi ça.”
Sylvie hésita une fraction de seconde. Enlève tout ? Mais bon, Adrien était gay, non ? Pas de quoi s’inquiéter. Elle fit glisser la robe par-dessus sa tête, la posant délicatement sur un cintre. Puis, d’un geste fluide, elle dégrafa son soutien-gorge noir, libérant ses seins fermes et ronds. Elle baissa ensuite son string, le faisant glisser le long de ses jambes fines. Nue comme un ver, elle se tenait là, face à lui, sentant une bouffée de chaleur monter à ses joues. Son cœur battit un peu plus fort – pas de peur, mais d’une vulnérabilité inattendue. La climatisation du salon effleura sa peau nue, provoquant un frisson qui dressa les pointes de ses tétons. Elle croisa les bras instinctivement sur sa poitrine, mais Adrien, imperturbable, lui tendit la lingerie blanche avec un sourire encourageant.
“Vas-y, enfile ça. Tu es parfaite, ne t’inquiète pas.”
Sylvie attrapa les pièces et les enfila rapidement. Le string blanc glissa sur ses hanches, la dentelle effleurant sa peau sensible. Le soutien-gorge enveloppa ses seins, les rehaussant subtilement. Puis, elle remit la robe. Adrien applaudit, ravi.
“Voilà ! C’est beaucoup mieux. Tourne-toi, que je voie.”
Il s’approcha, ses mains expertes palpant le tissu pour l’ajuster. Ses doigts effleurèrent ses épaules, descendirent le long de son dos, lissant la soie contre sa peau. Sylvie sentit un frisson la parcourir – un picotement électrique qui partait de sa nuque et descendait jusqu’à ses reins. C’était professionnel, se dit-elle, mais son corps réagissait autrement. Quand il posa ses paumes sur ses hanches pour tirer le tissu vers le bas, elle retint son souffle. Ses mains étaient chaudes, fermes, et ce contact à travers la fine couche de dentelle la troubla plus qu’elle ne l’aurait admis.
“Parfait,” murmura-t-il en se mettant à genoux pour vérifier l’ourlet. Ses doigts glissèrent le long de ses jambes, ajustant la robe au niveau des chevilles, puis remontant légèrement vers les mollets. Sylvie sentit ses muscles se contracter sous ce toucher inattendu. Un frisson remonta le long de ses cuisses, atteignant son ventre. Elle baissa les yeux vers lui, agenouillé à ses pieds, et un vertige la saisit. Était-ce normal ? Son pouls s’accéléra, et une chaleur diffuse commença à se répandre entre ses jambes.
“OK, on enlève la robe maintenant. Tout est bon,” dit Adrien en se relevant.
Sylvie obéit, faisant glisser le tissu immaculé par-dessus sa tête. Elle se retrouva en lingerie blanche, face au miroir – et face à Adrien. Son regard se posa sur elle, et soudain, elle vit son expression changer. Ses yeux s’attardèrent sur son entrejambe, et Sylvie suivit son regard. Oh non… Une petite tache d’humidité maculait le string blanc, trahissant son excitation naissante. Elle rougit violemment, croisant les jambes instinctivement. Comment était-ce possible ? Elle n’avait rien senti venir, mais ces palpations, ces frôlements… Son corps l’avait trahie.
Adrien leva les yeux vers elle, et pour la première fois, Sylvie vit quelque chose de différent dans son regard. Pas de la moquerie, pas de la surprise feinte. Un air de défi, mêlé à un désir brut, intense. Ses pupilles se dilatèrent légèrement, et il soutint son regard sans ciller. Le salon sembla soudain plus petit, l’air plus lourd. Sylvie sentit son cœur marteler dans sa poitrine, un mélange de stress et d’une chaleur montante dans son ventre. Ses joues étaient en feu, mais elle ne bougea pas. Paralysée, comme si ses pieds étaient cloués au sol. Le désir qu’elle avait ignoré jusqu’alors se réveilla, brûlant dans sa culotte, envoyant des ondes de frissons le long de son échine.
Adrien s’avança lentement, comblant l’espace entre eux. Il était si proche maintenant qu’elle pouvait sentir son parfum boisé, masculin. Elle ne recula pas. Ses lèvres s’entrouvrirent, mais aucun mot n’en sortit. Il leva une main, hésitant une seconde, puis la posa doucement sur l’un de ses seins, par-dessus le soutien-gorge blanc. Le contact fut comme une décharge électrique. Sylvie tressaillit, un frisson violent la traversant de la tête aux pieds. Sa peau se hérissa de chair de poule, et un gémissement étouffé lui échappa. Elle se laissa faire, les yeux mi-clos, le corps en feu.
Voyant qu’elle ne le repoussait pas, Adrien se fit plus audacieux. Sa main caressa son sein, pinçant doucement le téton à travers la dentelle. Sylvie arqua le dos malgré elle, un nouveau frisson la secouant. Il s’approcha encore, ses lèvres effleurant son cou, déposant un baiser léger qui la fit trembler. “Tu es magnifique,” murmura-t-il d’une voix rauque, bien loin de son ton maniéré habituel. Ce n’était plus le styliste gay qu’elle imaginait ; c’était un homme, avec un désir palpable.
Ses mains glissèrent dans son dos, dégrafa le soutien-gorge, libérant ses seins. Il les prit en coupe, ses pouces taquinant les pointes durcies. Sylvie haleta, des frissons irradiant de sa poitrine jusqu’à son bas-ventre. Elle sentait son excitation grandir, une humidité chaude se répandant entre ses cuisses. Adrien l’embrassa alors, un baiser tendre mais profond, sa langue explorant la sienne avec une douceur qui la fit fondre. Elle répondit, ses mains s’accrochant à ses épaules, comme pour s’ancrer dans cette vague de sensations.
Il la guida doucement vers le canapé du salon, la faisant s’allonger sur les coussins moelleux. Ses lèvres descendirent le long de son cou, traçant un chemin de baisers humides jusqu’à ses seins. Il en prit un en bouche, suçant doucement, mordillant juste assez pour envoyer des éclairs de plaisir à travers son corps. Sylvie gémit, ses doigts s’enfonçant dans ses cheveux. Un frisson intense la parcourut quand sa langue tourna autour de son téton, provoquant une contraction involontaire dans son ventre. Elle se cambra, sentant la chaleur monter inexorablement.
Adrien descendit plus bas, ses mains caressant ses hanches, ses cuisses. Il fit glisser le string blanc le long de ses jambes, la laissant nue et exposée. Ses yeux s’attardèrent sur son intimité, luisante d’excitation. “Tu es si mouillée,” murmura-t-il, et ces mots seuls firent frissonner Sylvie de la tête aux pieds. Il s’agenouilla entre ses jambes, ses doigts effleurant l’intérieur de ses cuisses, remontant lentement vers son centre. Quand il toucha enfin son clitoris, du bout des doigts, elle sursauta, un cri échappant de ses lèvres. Des frissons électriques la traversèrent, comme si chaque nerf de son corps était en feu.
Il la caressa tendrement, ses mouvements lents et experts, explorant ses plis humides. Sylvie se tortilla sous lui, les hanches se soulevant instinctivement. “Adrien… oh mon Dieu,” haleta-t-elle, sentant la pression monter. Il introduisit un doigt en elle, puis deux, les faisant aller et venir avec une douceur infinie, tout en léchant son clitoris. Les frissons devinrent des vagues, déferlant sur elle. Son corps tremblait, ses muscles se contractant autour de ses doigts. Elle jouit pour la première fois, un orgasme doux et profond qui la fit crier, des larmes de plaisir perlant à ses yeux. Son corps entier vibra, des spasmes la secouant pendant de longues secondes.
Mais Adrien ne s’arrêta pas. Il se déshabilla à son tour, révélant un corps musclé et tendu, son excitation évidente. Il revint vers elle, l’embrassant tendrement tandis que son membre dur effleurait son entrée. “Je veux te sentir,” murmura-t-il contre ses lèvres. Sylvie hocha la tête, encore pantelante, le désir la consumant. Il entra en elle lentement, centimètre par centimètre, la remplissant avec une tendresse qui la fit gémir. Des frissons la parcoururent à nouveau, plus intenses, comme si chaque mouvement allumait un feu en elle.
Ils bougèrent ensemble, un rythme lent et sensuel. Adrien la caressait partout – ses seins, ses hanches, son dos – tandis qu’il allait et venait en elle. Sylvie enroula ses jambes autour de lui, sentant chaque poussée envoyer des ondes de plaisir à travers son corps. La friction était exquise, provoquant des frissons qui remontaient le long de sa colonne vertébrale. Elle jouit une seconde fois, plus fort, ses ongles s’enfonçant dans son dos, son corps se contractant autour de lui en spasmes violents. “Encore,” murmura-t-elle, perdue dans le plaisir.
Adrien accéléra légèrement, mais toujours avec tendresse, ses lèvres capturant les siennes. Il la fit rouler sur le côté, entrant en elle par derrière, une main glissant entre ses cuisses pour caresser son clitoris. Cette nouvelle angle la fit trembler, des frissons intenses la submergeant. Elle sentit l’orgasme monter une troisième fois, plus puissant, la faisant crier son nom alors que des vagues de plaisir la noyaient. Adrien la suivit bientôt, se déversant en elle avec un grognement sourd, son corps tremblant contre le sien.
Ils restèrent enlacés un moment, haletants, la peau moite et les cœurs battants. Sylvie sentait encore des frissons résiduels la traverser, comme des échos de leur union. Elle se blottit contre lui, un mélange de culpabilité et de satisfaction la traversant. Qu’avait-elle fait ? Mais le regret était faible face au plaisir qu’elle avait ressenti.
Finalement, ils se rhabillèrent. Sylvie remit sa lingerie noire, maintenant souillée de son propre jus et de celui d’Adrien – une tache humide et collante qui lui rappelait leur moment volé. Elle enfila ses vêtements par-dessus, jetant un dernier regard à Adrien. Il lui sourit, un clin d’œil complice. “Ton secret est en sécurité avec moi, ma chérie.”
Sylvie rentra chez elle, les jambes encore tremblantes, un frisson persistant dans son ventre. Le mariage approchait, mais ce jour-là avait éveillé quelque chose en elle qu’elle n’oublierait pas de sitôt.

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