LA BOURGE DU HUITIÈME

- Par l'auteur HDS DeeWar -
Récit érotique écrit par DeeWar [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : LA BOURGE DU HUITIÈME Histoire érotique Publiée sur HDS le 07-02-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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LA BOURGE DU HUITIÈME
LA BOURGE DU HUITIÈME.

Bonjour. Je me prénomme Anne-Marie-Sophie et je vais vous compter une aventure des plus pittoresques qui me soit arrivée. Et pas plus tard qu'hier...

Mais avant, procédons par ordre chronologique, si vous le voulez bien.


CHAPITRE 1
Mon mari et moi-même vivons dans un immeuble des quartiers nord de Bordeaux. Avant, nous possédions une somptueuse villa en bord de mer, mais les mauvaises affaires de Charles-Édouard nous ont contraints à tout vendre. En désespoir de cause, nous nous sommes rabattus sur cette cité sensible, appelée ''Les Aubiers''. C'est un endroit mal famé dans lequel une faune des plus louches trafique en toute impunité. Nous dénotons sensiblement dans ce lieu de perdition mais heureusement, jusqu'à présent, rien de fâcheux ne nous est arrivé. Enfin, si l'on excepte l'épisode de l'ascenseur...

Flash-back.
… Nous revenions de faire quelques emplettes, Charles-Édouard et moi même, et nous nous trouvions dans l'ascenseur qui nous amenait au dernier étage lorsqu'un musulman et son fils nous ont rejoints. C'était un vendredi et ils revenaient sans doute de la mosquée car le père portait une large djellaba avec d'horribles babouches. Quand au fils, c'était tout l'inverse, habillé comme un prince avec un ensemble complet beige comprenant un haut en jersey très prêt du corps et un sarouel moulant, mettant en valeur ses cuisses finement musclées. Le tout était assorti d'une paire de baskets noires de grande marque.

L'habitacle était étroit pour contenir quatre personnes, dont trois hommes de forte constitution. Mon mari se plaça face à la porte, nous tournant le dos. Aussitôt la cabine en mouvement, je sentis une main sur ma hanche remonter jusqu'à mon sein gauche. Puis une autre main de l'autre côté, plus grande, descendre sous ma robe. Devant mon manque de réaction, les deux hommes s'enhardirent. La main du bas (celle du père) était maintenant sur ma culotte. Elle finit par écarter l'élastique et un doigt trouva mon petit bouton qui durcit de désir. Bonté divine, j'aurais dû mettre fin à cette mascarade. Comment étais-je assez folle pour me laisser fouiller par un inconnu gros et laid, de surcroît, à quelques centimètres de mon mari. Et ce lourdaud qui fixait la porte sans se soucier de ce qui se tramait derrière son dos.

Le fils n'était pas en reste, il pelotait mon sein droit sans se soucier du danger. Je fermai les yeux et écartai un peu plus les jambes. Jamais je ne me serais cru capable d'une telle audace. Le vieux me doigtait sans ménagement et je devais me pincer la lèvre inférieure pour ne pas crier. Je sentais la chaleur m'envahir, c'était fort, précis, torride et je me surprenais à aimer ça. En vingt ans de mariage, jamais mon époux ne m'avait procuré un tel plaisir.

Je me sentais rougir pendant que les mains s'activaient chacune de leur côté. Le fils s'était rapproché de ma bouche et cherchait à m'embrasser, je tournais la tête dans l'autre sens pour tomber sur le père qui me fixait méchamment. Il avait écarté mes lèvres intimes pour dégager le clitoris qu'il faisait rouler entre ses doigts. Pendant qu'il domestiquait mon petit bouton qui s'érigeait, son autre main partit explorer mon côté pile. Je me raidis et fis un pas en avant ce qui eut pour conséquence de bousculer Charles-Édouard. Ce dernier se retourna pour demander si tout allait bien. Je lui souris péniblement tandis que mes deux tourmenteurs retiraient leurs mains in extremis. L'ascenseur stoppa au sixième et les deux sortirent frustrés. Je pouvais voir leurs queues bandées à travers le tissus de leurs vêtements. Le fils me foudroya du regard avant de disparaître.

Bien sûr, ma chère moitié ne s'était douté de rien, trouvant même qu'ils étaient d'une politesse exquise.


CHAPITRE 2
J'avais fini par oublier cet épisode de l'ascenseur, jusqu'à cet après-midi d'août, dans la cave de notre immeuble...

J'étais venue faire un peu de rangement, profitant de l'absence de Charles-Édouard. Notre local avait besoin d'une bonne remise en ordre, aussi, m'étais-je vêtue en conséquence. Petit short élimé et débardeur moulant pour éviter d'attraper la poussière. Une paire de basket usée et un vieux foulard pour retenir mes cheveux, complétaient ma panoplie de la parfaite ménagère.

Je venais à peine d'arriver lorsque je vis apparaître le jeune arabe de l'ascenseur. À sa vue, mon sang ne fit qu'un tour. Il était seul, sans son père, et lorsque son regard croisa le mien, il s'immobilisa.

- Tiens, quelle surprise! La bourge du dernier.

Je le vis s'avancer vers moi dans ce couloir faiblement éclairé. Je n'avais pas eu l'occasion de le détailler réellement mais à mesure qu'il approchait, je lui trouvais beaucoup d'allure. Un mètre quatre-vingts, pas un gramme de graisse, un visage volontaire que soulignait une barbe de trois jours et son bas de jogging,... bien gonflé sous l'effet de ses muscles, avec, le long de sa cuisse droite, l'empreinte de sa queue. Sainte Vierge, quel engin!!! Ma présence avait dû provoquer un début d'érection car tout prenait des proportions hors-normes à mesure qu'il se rapprochait. Son gland qui pressait contre l'élastique, ses testicules qui balançaient au rythme de ses pas, et son manche qui se déployait sous mes yeux...

- C'est ça que tu mates, lança-t-il à mon encontre tout en se massant le paquet.
- Je... Non, jeune homme, je ne regardais nullement dans cette direction, tentais-je de me justifier tout en rougissant de plus belle.

Il eut un rire sarcastique. Tu parles, il avait bien compris d'où venait mon trouble et sans que je ne puisse esquisser le moindre geste, deux bras robustes me soulevèrent par la taille et me plaquèrent contre un petit meuble que je venais de sortir en vue de m'en débarrasser. Je tentais bien de me débattre mais mon agresseur était plus fort. Il parvint à dénouer mes cheveux et se servit de mon foulard pour me lier les mains derrière le dos.

Il s'écarta pour me contempler et poussa un sifflement admiratif en découvrant mon fessier ainsi exposé.

- Putain, t'as un cul d'enfer, la bourge. Rien à dire, les vieilles de ton genre sont gaulées comme des putes.

Je manquais étouffer d'indignation, courbée en deux sur mon meuble-bas. Moi, une vieille!!! Je venais juste de fêter mes quarante-trois ans. Fallait pas exagérer, tout de même!...

- Je vous en prie, laissez-moi partir ou je crie jusqu'à ce qu'on vienne me délivrer.
- C'est ça, la pouffiasse, gueule tant que tu veux. Ici, y a que des loubards qui traînent et ils seront ravis de partager mon butin.

Je restais sans voix, ce jeune avait certainement raison et même si la situation était compromise, nul besoin d'aggraver les choses par mes appels au secours.

- Allez, laisse-toi faire et tout se passera bien...


CHAPITRE 3
(Récit d'Anne-Marie-Sophie)
… Ses yeux me regardent avec convoitise. Maintenant, je suis sa chose. Il me maintient d'une main sur le meuble-bas et pose l'autre sur mes fesses à travers mon short, tout en me disant que je vais bien kiffer ce qu'il va me faire. Je le supplie faiblement de me libérer mais, d'un coup, il baisse mon shorty sur mes chevilles, découvrant mon petit cul ferme et bien rebondi.

- Putain, mais elle a pas de culotte, la salope.

Je rougis, la tête contre le mur. C'est vrai que pour être plus à l'aise dans mes travaux, je n'ai pas mis de sous-vêtements. Ça évite la transpiration tout en donnant un sentiment de bien-être et de liberté. Il se marre en contemplant ma croupe offerte.

- Fallait le dire que tu voulais une queue. Mon père avait raison, vous, les blanches, vous êtes toutes des salopes en chaleur sous vos airs de Sainte nitouche.

Il me pelote mes deux demi-lunes avant qu'une claque sonore s'abatte sur l'une d'elle.

- Toi, ma cocotte, je vais bien te cuisiner avant de te faire passer à la casserole.

Une deuxième, puis une troisième volée, suivent immédiatement. Je me mors les lèvres au fur et à mesure que mes fesses rougissent, pour ne pas crier. Je sens les larmes me venir tant j'ai mal, même si une agréable chaleur commence à m'envahir.

Il me retourne d'un coup sur le dos. Mes fesses chauffées à blanc ripent sur le bois du meuble, me procurant un frisson jusque dans ma chatte que je sens devenir humide.

Il soulève mon débardeur et dévoile ma superbe poitrine, libre de tout soutien-gorge.

- Putain, de ce côté-là aussi, t'as rien du tout! Il me claque les cuisses comme un fou furieux. Décidément, t'es une vraie putain. Avoue que t'es descendue ici pour nous allumer.

Je tente de protester mais une nouvelle soufflante me cloue sur place. Il louche sur mes seins aux bourgeons durcis par un début d'excitation. Il commence alors a les caresser, fait rouler les bouts durs et sensibles entre ses doigts. Je me surprends à me cambrer pour mieux les lui offrir. Je ne peux retenir à ce moment-là, un léger gémissement.

- C'est ça, ma belle, lâche-toi. J'en ai fait couiner des meufs comme toi, dans la cité.

Il agrippe ma belle chevelure blonde et me dit qu'il est temps de lui montrer comment suce une Dame de la ''Haute''. Il baisse son jogging et en extrait une imposante bite en pleine érection. J'ai un mouvement de recul devant ce monstre de chair bien plus gros que celui de mon mari mais mon jeune caïd me pousse de force vers son gland violacé qui suinte déjà d'une mouille abondante.

- Lèche-moi le bout, pour commencer!

Je sors une langue timide. Même avec Charles-Édouard, je ne m'étais risqué qu'à une seule expérience de la sorte, au début de notre mariage et me voilà accroupie, face au sexe d'un inconnu tout près de mes lèvres. Sa queue est tellement belle, tellement grosse, tellement dure qu'elle me fait envie. Des années de frustration sexuelle remontent à la surface et même si ce que je m'apprête à faire n'est pas très catholique, j'ai une envie folle de le sucer. Je devine, qu'au dessus de ma tête, il doit jubiler d'avoir une femme mûre à ses pieds.

Il frotte son membre sur mon visage, puis contre mes lèvres. Une longue traînée translucide comme celle des escargots témoigne du parcours de sa queue. Je lape d'un coup de langue le reste de mouille, comme demandé, puis attend la suite des ordres. Il n'a sans doute pas l'habitude de tant de passivité car je le sens perdre patience.

- T'attends quoi, vieille salope? On n'a pas toute la journée!

Et il me pince un téton, ce qui me fait hurler. Il en profite pour enfoncer son manche profondément dans ma bouche. La violence de l'intrusion me fait paniquer. Je tente de me retirer mais il bloque ma nuque avec ses mains et plonge encore plus dans ma gorge. Je ne peux me soustraire à son monstre de chair qui envahit mon palais. Il progresse méticuleusement, jusqu'à me l'enfoncer en entier. Je sens ses couilles claquer contre mon menton. Les larmes me viennent, je suffoque… Son gland glisse dans mon gosier, je me sens comme un oie que l'on gave. Il reste quelques instants à savourer son triomphe puis desserre l'étau et ressort pour que je reprenne mon souffle.

- Tu vois, la pouffiasse, c'est comme ça qu'on dompte les aristos de ton espèce.

Et il enfourne à nouveau son engin. Je décide d'employer les grands moyens malgré mon manque d'expérience. Je ne souhaite pas que ça s'éternise même si, au fond de moi, je commence à y prendre goût. De la main droite, je saisis le pieu de mon jeune tyran tandis que de la main gauche, je soupèse, puis triture ses grosses couilles qui me semblent bien pleines. Je commence à embrasser son gland puis sa hampe, tout en le masturbant doucement. Ma langue tourne autour de son dard, me permettant de récupérer son liquide pré-séminal dont le goût salé me répugne.

- Hummm! Toi, t'en n'es pas à ta première turlutte.

Mon dieu, s'il savait que c'est seulement la deuxième fois que je pratique une fellation, il me traiterait comme la dernière des catins. Je rougis malgré moi du compliment mais je ne perds pas de vue mon objectif initial et redouble d'efforts pour le faire cracher le plus vite possible.

Je donne de longs coups de langue répétés sur la verge de mon jeune arabe, m'appliquant du mieux possible. Je reproduis les mêmes mouvements que lorsque je lèche une glace en train de couler. Et le résultat ne se fait pas attendre. De longs râles attestent de mon efficacité. Je redouble d'ardeur tout en redoutant le final. Pour arriver à mes fins, je gobe ses couilles qui me remplissent la bouche, un peu comme dans les films porno que Charles-Édouard regarde en cachette et que je visionne en son absence. Les poils qui chatouillent ma langue me dégoûtent, pourtant, je les lèche avec application. En levant les yeux vers mon tourmenteur, je constate dans son regard lubrique, toute la supériorité du mâle dominant.

Je reprends ma respiration en relâchant ses testicules. Estimant que ça ne va pas assez vite, il enfonce sa queue dans ma bouche et me pistonne en cadence. Par réflexe, je le branle à la base pour lui donner plus de plaisir. Au dessus de moi, le jeunot se délecte du pompier que je lui fais. Il pose ses doigts sur mon crane en me disant.

- Dawah!!! Les femelles de ton genre sont bonnes qu'à nous tirer le jus.

Il m'agrippe alors les cheveux pour faire ressortir son phallus de ma bouche et éjacule aussitôt sur mes lèvres. Quatre puissants jets de sperme bien chauds et bien gras qui dégoulinent le long de mon cou, jusque sur mes seins.

- Nickel, t'es une bonne suceuse mais j'ai bien envie de passer une seconde couche. Debout! Et écarte bien les jambes, que je voie ton minou.


CHAPITRE 4
Mon cerveau met quelques secondes avant de réagir. Je n'en crois pas mes oreilles, ce jeune coq veut remettre le couvert??! Moi qui croyais m'en débarrasser avec une simple fellation... Il me relève contre le meuble en me traitant de salope. Je ne veux pas me l'avouer mais je me pose de plus en plus la question. Il glisse une main entre mes cuisses. Je sens mon clito dur et gonflé. Je mouille comme une jeune pucelle. Il pince mon petit bouton, m'écoutant pousser un faible râle incontrôlé. Il me dit alors, avec un sourire vicieux.

- T'es ma pute, à présent et je vais te le prouver. Si je te fais jouir, je te baise la chatte et si tu me supplies de poursuivre, je te défonce ton petit cul.

Je frémis mais ne veux pas perdre la face. Je lui dis que jamais il ne me fera jouir, je suis fidèle à mon mari et qu'il est hors de question de me faire enculer par un inconnu.

À peine ais-je formulé ces paroles qu'il reprend ses odieuses caresses sur mon clitoris. Je me pince les lèvres pour ne pas hurler mais je sens fondre ma résistance à mesure qu'il le titille avec habileté. Jamais on ne l'avait caressé de la sorte et je perçois le plaisir monter en moi. J'essaie de me résonner, je suis une femme mariée, fidèle, Charles-Édouard me comble totalement (quoi que j'ai des doutes, à présent) et puis, qu'est-ce qui me prend de céder aux avances d'un gamin qui pourrait être mon fils.

La morale reprend ses droits et je suis fière de résister. Non, ce blanc-bec n'aura pas le dernier mot. Je serai la plus forte, même si,... ses doigts,... sur mon clito... Oh!!! C'est trop bon...

(à suivre...)

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