La Fifille à Maman 10
Récit érotique écrit par Camillette [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur transexuel.
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La Fifille à Maman 10
Chapitre 9 :
Retour à la maison :
De retour de Grèce, il me reste une semaine avant la rentrée scolaire, cette semaine je vais la passer à la maison, bon c’est vrai que j’ai la chance de vivre, comme vous le savez déjà, dans un milieu très, très privilégié. Je vis avec ma mère dans une maison vaste et moderne, on a deux personnes à notre service je les connais depuis toujours, ils ont connu mon père et mes frères avant leur décès, il y a Maria qui est notre gouvernante et cuisinière d’origine portugaise, malgré son caractère rustre c’est une vraie perle, depuis ma naissance elle s’occupe de moi et comme ma mère elle me considère comme une fille, elle a une chambre sous les combles, il y a ensuite Abdou notre jardinier et homme à tout faire, il est camerounais, il a environ 50 ans, simple et très gentil, il habite dans un chalet au fond du jardin, ah oui une particularité, sur demande de ma mère les deux s’adresse à moi en m’appelant mademoiselle Camille (voir le premier chapitre).
On est dimanche matin, il est 10h du matin et j’émerge à peine de ma grasse matinée, je descend pour aller prendre mon petit déjeuné, habillé d’un t-shirt long, les cheveux défaits, pieds nus, je débarque comme un zombie à la cuisine. En arrivant je vois ma mère discuter avec Abdou avec à coté un jeune garçon noir environ de mon âge.
- Ah bonjour mon bébé, enfin réveillé.
- Bonjour maman, bonjour Abdou.
- Bonjour mademoiselle Camille.
- Abdou vient de m’annoncer qu’il va devoir s’absenter une semaine pour aller au Cameroun à cause d’un décès dans sa famille.
- Oh mon dieu je suis désolé Abdou, c’est si triste.
- Merci.
- Comme il ne voulait pas nous laisser sans personne, il propose que son neveu le remplace durant son absence et j’ai accepté, il dormira dans le chalet.
- Ah ok cool, bon je vais prendre mon petit déjeuné dehors, comme il fait beau.
- Attend ma chérie, j’ai des choses à mettre au point avec Abdou, tu pourrais accompagner Sammy au chalet pour qu’il puisse s’installer.
- Ok maman.
En allant ver le chalet, je prend du temps à regarder ce beau garçon, il a la peau très noire typique d’un africain, il est grand, musclé, la tête rasé, les yeux très noirs, un beau visage bien viril, une démarche de félin, pas mal le mec, en arrivant au chalet je le fais entré.
- Merci mademoiselle Camille.
- Ah non pas de mademoiselle entre nous, appelles-moi Camille on se tutoie quand on est que tout les deux, tu dois avoir le même âge que moi non ?
- J’ai 19 ans.
- Bah tu vois moi j’en ai 18, et en plus je suis pas vraiment une demoiselle.
- Oui je sais, mon oncle m’a prévenu mais…
- Mais quoi ?
- Bah je m’attendais pas à vous…euh désolé à voir une…enfin que tu ressembles autant à une fille, je suis choqué, si mon oncle m’avait pas dit, jamais j’aurais pensé que tu étais un garçon, en plus je voudrais pas te gêner mais je te trouve trop belle vraiment canon.
- Hihihihi, merci c’est très gentil, t’inquiètes pas, je le prend comme un compliment, tu fais quoi dans la vie Sammy ?
- Bah je suis en Cap pour être paysagiste, dans une école agricole.
- Ah cool, tu veux faire le même métier que ton oncle.
- Oui c’est ça, j’aime être en plein air et en plus on peut rencontrer des personnes intéressantes.
Il me lance alors un regard que je connais trop bien, celui du mâle devant une fille qu’il convoite, je me sens un peu rougir mais je me ressaisis et reprend mon attitude légèrement hautaine pour mettre une distance entre nous.
- Bon je te laisse Sammy, ah oui le tutoiement c’est seulement quand on est seul sinon tu m’appelleras mademoiselle Camille, on est d’accord ?
Ça a dû le refroidir un peu, le petit mâle, je voulais lui montrer qu’il ne pouvait pas me considérer comme une petite bourgeoise fragile et naïve, une proie prête à être dévoré, il a accusé le coup et m’a fait un petit sourire complice.
- Bien sûr, mademoiselle Camille, vous êtes la fille de la patronne, je vous dois le respect.
Mais c’est qu’il est impertinent le garçon, je ne relève pas la petite pique et repart en faisant virevolter ma chevelure blonde tout en me déhanchant, histoire d’exciter le mâle, une semaine avec lui dans la propriété peut être assez surprenante, ça promet.
J’ai passé la journée de dimanche auprès de la piscine en cet fin d’été chaud en région parisienne, alternant des séances de farniente sur un transat à siroter des cocktails de jus de fruits et les baignades dans l’eau pour me rafraîchir, j’étais habillé d’un bas de maillot string assez sexy, ma poitrine dénudée laissant pointer mes petits seins d’adolescente dû à mon traitement hormonale, pour atténuer la chaleur j’ai coiffé ma longue chevelure blonde en chignon et protéger mes yeux par mes lunettes de soleil griffées de marque, pendant ce temps Abdou préparait son absence en parcourant la propriété avec Sammy pour lui expliquer le travail qu’il devrait faire pendant la semaine. Derrière mes lunettes noires, je matais en douce ce beau spécimen de mâle africain, pendant qu’il suivait son oncle, j’avoue que ça m’excitait de le regarder, la vision m’était très agréable, parfois il jetait les yeux dans ma direction avec un petit sourire, il paraît que les noirs fantasment sur les blondes, Sammy ne doit pas être différents de ces jeunes mâles, bien au contraire si je me fis à ses regards sur mon corps, il devait apprécier le spectacle, sachant qu’il me regardait je jouais mon allumeuse pour le rendre fou, ça m’amusais terriblement.
En fin de journée, Abdou partit prendre son avion laissant Sammy seul pour s’occuper de notre propriété, le soir dans mon lit je suis surpris de penser à lui dans des rêves très érotiques, faut croire que les petites femelles blondes peuvent aussi avoir des fantasmes sur les noirs, qu’est-ce qu’il me prend, c’est un employé et en plus, rien ne dit qu’il pourrait être attiré par un garçon comme moi, il doit être totalement hétéro et même surement homophobe comme tout les mecs de cité, enfin bref je verrais bien.
Le lendemain matin, vers 9h je suis réveillé par le bruit d’une tondeuse à l’extérieur, je me lève pour aller voir à la fenêtre, je vois Sammy tondre la pelouse en jean et surtout torse nu, pour être honnête, notre nouveau jardinier est plutôt agréable à regarder, un vrai beau gosse, mâle viril, avec des muscles très impressionnants, je regarde sa démarche féline, sa peau noire qui brille au soleil, quand il s'arrête soudainement et lève les yeux dans la direction de ma chambre, je saute en arrière de la fenêtre comme si j’étais pris en faute, je ris de moi et regarde encore par la fenêtre, il est de nouveau en train de tondre et je soupire comme une midinette devant cet étalon noir.
Après avoir fait ma toilette, je décide de me faire le plus sexy possible avant de descendre prendre mon petit déjeuné, je met un short très mini mettant en valeur mes jambes toutes fines et lisses, un top girly court qui dévoile mon ventre plat et moule ma petite poitrine de fillette et des sandales à talon plat.
Une fois mon petit déjeuné pris, attrapant une bouteille d'eau sur mon chemin je me faufile par la terrasse vers le jardin, en face de moi se trouve la piscine et à côté et plus important encore dans l'alignement de la pelouse, se trouvent les chaises longues, je me dirige vers celui qui est le plus proche de la pelouse et je m'allonge.
En glissant mes lunettes de soleil, sur la chaise longue je fais semblant de prendre un bain de soleil mais mon regard va vers le garçon qui pousse la tondeuse à gazon, je ne sais pas si c’est parce que cette nuit il a fait parti de mon rêve érotique mais plus je le regarde et plus que ce spécimen de mâle africain est encore plus impressionnant maintenant que je suis plus proche.
Son jean est tellement serré qu’il moule d’une façon indécente ses fesses et surtout son paquet, qui me paraît bien garni, mes battements de cœur semblant battre à chaque contraction de ses muscles, mon ventre se retourne alors qu'une sensation familière roule sur moi, me faisant réaliser que regarder ce garçon m'excite énormément.
Quand je le vois revenir dans ma direction, mon rythme cardiaque s'accélère, je me décide à me lever et à aller vers lui avec la bouteille d’eau à la main, me voyant arrivé, il coupe le contact de la tondeuse.
- Bonjour mademoiselle Camille, j’espère que je ne vous ai pas réveillé avec ma tondeuse.
- Bonjour Sammy, non ça va t’inquiètes pas, mais comme je l’avais dis quand on est que tout les deux tu peux oublier le mademoiselle.
- Ah oui j’ai oublié, pardon Camille.
- Cool, tu fais une pause je t’apporte de l’eau pour te rafraîchir.
- Merci trop sympa.
Lorsqu’il me prend la bouteille que je lui tend, nos doigts se touchent et une sensation électrique glisse le long de ma main, je ne peux pas le quitter des yeux, il est impressionnant, vraiment magnifique, ses yeux noirs sont incroyables.
Pendant qu’il boit, je n’arrête pas de le mater, de très près son corps est comme un cadeau des dieux et sa transpiration la rend plus attrayant et sauvage, je glisse mes lunettes au sommet de ma tête en forme de serre tête dans ma chevelure blonde et fixe mon regard sur son torse impressionnant, je me fiche qu’il me voit le regarder, en fait j’espère qu'il s’en rend compte, mon corps se crispe à mesure qu'il me regarde et lorsque ses yeux se lèvent et se fixent aux miens, mon souffle se bloque dans ma gorge, il me regarde droit dans les yeux, je garde le contact visuel aussi longtemps que je peux avant que mes yeux ne se baisse en signe de soumission et redescendent pour courir sur son corps.
- Tu es super musclé, tu dois faire beaucoup de sport pour avoir un tel corps.
Très fier de se que je viens de dire, il me regarde encore plus intensément de ses yeux noirs profond qui ont le don de me déstabiliser.
- Ouai, en fait je fais de la boxe, donc j’ai intérêt à sculpter mon corps.
- Je vois ça c’est impressionnant, tes bras et tes abdos ont l’air super durs.
- Tu veux toucher pour vérifier ?
Il a dit ça avec un sourire du mâle alpha, le regardant dans les yeux je ne me démonte pas.
- Je peux, ok.
Il bande son bras pour me montrer son biceps, son bras est énorme, je crois qu’il est plus gros que ma cuisse, je le touche, effectivement c’est dur comme de l’acier, tout en le regardant je touche ses abdos qui sont tout aussi durs et sculptés, ma main s’attarde un peu trop longtemps sur son ventre avant de l’enlever.
- Ah oui je confirme c’est super dur.
Avec son sourire de mâle dominant et me toisant du haut de taille.
- Et si tu veux savoir, il n’y a pas que mes bras et mes abdos qui sont durs.
- Oups ah oui carrément.
- Bah si tu veux aussi vérifier, te gêne pas.
Je me sens rougir comme une pucelle, je ne m’attendais pas à ce qu’il me provoque ainsi, il est gonflé le mec, il se comporte comme le vrai mâle dominant face à sa proie.
- Bon je te laisse, je voudrais pas te retarder dans ton travail.
- Tiens je te rend ta bouteille d’eau.
- Non gardes-la, ça peut te servir quand tu auras chaud et j’ai l’impression que tu en as vraiment besoin.
En partant, je lui souris, ce que j'espère être un sourire sexy en remettant mes lunettes et faisant voler ma longue chevelure, en me retournant j’ai surpris ses regards sans équivoques sur mon corps et plus précisément sur mon cul puis il retourna tondre la pelouse pendant que je m’installais sur la chaise longue, je repensais à ce que vient de me proposer Sammy, il a voulu que je lui touche le sexe, je me suis étonné de la situation, je me fais draguer par ce garçon, comment se fait-il qu'il s'intéresse à moi plutôt qu'à une fille, une vraie, qu'est-ce qui fait que les mâles en quête de proie sexuelle, reconnaissent en moi une cible possible, c’est vrai que je suis une proie, de celle qui ne demande qu'à être attrapé, que ma tenue sexy et la chaleur n'aide pas, la chaleur est réputée pour pousser au sexe, c’est aussi un peu de ma faute je l’avoue,
j’ai du lui envoyer un signal quand j'ai reluqué sa bosse dans son jean, il m'a pris la main dans le sac.
L’après-midi, Solène, une de mes meilleures amies vient me voir, on se retrouve à papoter et à se raconter nos vacances au bord de la piscine en sirotant un cocktail sous ce beau soleil.
- Alors ma chérie, dis-moi tu as enfin connu le loup ?
- Petite curieuse, mais oui j’ai vu le loup et pas qu’une fois, hihihihi.
- Oh mais la petite princesse est devenue accro au sexe des mâles, cool racontes, je veux tout savoir.
Je lui raconte rapidement mon dépucelée avec Anthony et mes aventures en Grèce.
- Eh bah ma Camille, t’en a mis du temps avant de te décoincer les fesses, mais là tu te rattrapes bien, qui aurait cru que le petit minet bcbg deviendrait une belle salope, j’en connais un qui va être content de retrouver un nouveau Camille.
- Ah bon, de qui tu parles ?
- Oh ça va ne fais pas ta surprise, je parle de Maxence bien sûr, il arrêtait pas de te tourner autour avant les vacances au lycée et tu jouais ta précieuse lol, là quand il va savoir que tu t’es faite ouvrir le passage, il va revenir à la charge c’est sûr.
- Pffff, n’importe quoi, tu délires.
- Mouai c’est ça, on verra demain quand il te verra.
- On verra.
C’est vrai que demain on passe l’après-midi ensemble avec son mec Olivier et donc le fameux Maxence, on doit manger en ville le midi, aller au ciné après et finir la soirée chez moi pour une pizza partie, elle a raison Maxence me draguait avant les vacances quand il a su que j’avais cassé avec mon ex, mais bon même s’il est super mignon, à l’époque j’étais pas très chaud sachant qu’il a une réputation de serial baiseur et que j’étais vierge, j’avais pas envi que ce soit lui le premier, mais là maintenant que j’ai un peu d’expérience, ( je sais pas beaucoup), bref, s’il est entreprenant je pense que je serais pas long à céder à ses avances.
Au bout d’un moment à faire les pipelettes, Solène voit passer Sammy au fond du jardin.
- Oh mon dieu, t’as vu, il y a un noir dans ta propriété, vite appelles Abdou.
- Hihihihi, ça va paniques pas, justement c’est le neveu d’Abdou qui le remplace.
- Ouf j’ai eu peur.
- Ma pauvre, là c’est toi qui a fait ta bourgeoise en voyant un noir, hihihihi.
- Rigole, mets-toi à ma place, je suis sûr que tu aurais eu la même réaction, je te signale qu’on est deux jeunes blondes court vêtu sans défense, il pourrait nous agresser.
- N’importe quoi, il est très gentil, cool et en plus bien foutue, ce qui ne gâte rien, il est beau gosse non ?
- Oui peut-être, je l’ai pas bien vu mais de loin il a l’air pas mal, mais bon c’est pas mon genre.
- Bah moi j’en ferais bien mon gouter, hihihihi.
- Tu plaisantes j’espère Camille.
- Bah non pourquoi, il a une belle gueule, bien bâti, musclé et il paraît qu’ils sont montés comme des chevaux.
- Mais comment peux-tu dire ça, c’est un noir enfin.
- Arrêtes, ne fait pas ta bourgeoise raciste, avoue que quand tu croises des noirs ils te font de l’effet.
- D’abord je ne suis pas raciste, c’est juste qu’ils font pas partis de notre monde et ensuite je n’ai aucune attirance pour ce genre de mecs.
- Bah moi j’avoue que je ne serais pas contre une expérience avec un noir, ils ont quelque chose d’animal, de sauvage, envoûtant c’est très excitant, tu trouves pas ?
- Eh bien, tes vacances t’ont bien changé, t’es devenu une véritable petite salope, hihihihi, mais bon c’est ton fantasme et en plus je te signale que si, comme le dit leur réputation ils en ont une énorme, tu risques de te faire exploser ton petit cul tout mignon ma belle.
- Hihihihi, ça je te le conçois, je suis pas sûr de pouvoir le supporter, t’as vu comment il nous regarde, ce regard de mâle dominant, son sourire de prédateur, son coté viril brutal, huuummm, il m’excite terriblement.
- T’es complètement folle Camille.
- Oh, on est au 21ème siècle, nous vivons dans une société multiraciale, ne soit pas fermée d’esprit, tu es décidément coincée.
- Pas vraiment ma chérie, demande à Olivier si je suis coincée.
On a éclaté de rire toutes les deux comme des folles et notre rire a fait tourner la tête de Sammy vers notre direction, nos regards se sont croisés, est-ce qu’il a vu dans mes yeux bleus cette attirance pour son corps noir ?
Solène a passé toute l’après-midi avec moi puis elle est rentrée chez elle, en se donnant rendez-vous le lendemain avec Olivier et Maxence pour passer la journée ensemble.
Avant d’aller diner, je décide de faire une visite surprise à Sammy dans le chalet, j’arrive devant sa porte, je frappe, pas de réponse alors j’ entre, j’entend le son de la douche.
- Sammy t’es là ?
La douche s’arrête et je vois sortir de la salle de bain Sammy vêtu seulement d’une serviette autour de la taille, waooo il est tellement beau, un corps d’athlète, je reste sans voix.
- Ah Camille, c’est toi, sympa de venir me voir, ta copine est partie ?
- Oui elle est rentrée chez elle, je voulais savoir si tout allait bien pour toi, si tu es bien installé.
- Merci ça va, le chalet est trop bien, très confortable.
- Cool, j’étais jamais venu ici.
Je me pose, assis sur le lit comme si j’étais dans ma chambre sans gêne.
- Le lit a l’air confortable.
Mais pourquoi j’ai dis ça, je le regrette immédiatement mais le mal est fait, Sammy toujours nu avec seulement sa serviette vient s’assoir à coté de moi, tout près avec ce sourire de tombeur qui me fait fondre.
- Oui ça va on dors bien dans ce lit.
Il se met en arrière sur ses coudes et me regarde bien dans les yeux, un vrai fauve, dans cette position je prend la mesure de ce magnifique corps d’ébène bien musclé, je remarque aussi que sous la serviette un chapiteau se forme, je sens une tension sexuelle très forte.
D’une main, il vient me caresser les cheveux, tout en me caressant le dos, je me laisse faire toujours mes yeux bleus plongés dans son regard noir, je me lance.
- Avec ma copine tout à l’heure, on se demandait si votre réputation était vraie ?
Il me sourit.
- De quelle réputation tu parles.
Devant son arrogance et ce ton de mâle dominant, je reste calme et décidé.
- Tu le sais très bien;
- Je veux te l’entendre dire.
- Bah que votre sexe est bien plus grand que chez les blancs.
- Ah ça je peux pas te le dire, je sais pas comment c’est un sexe de blanc, mais à toi de me le dire.
Il voulait jouer avec moi et bien je vais jouer.
- Il faut que je vérifie alors.
- Te gêne pas, je suis là.
Il retire d’un coup sa serviette me dévoilant son sexe, mon regard se pose immédiatement sur son bâton.
- Oooohhh, mon dieu.
La taille de ce pénis m’impressionne beaucoup, pas encore totalement en érection, il atteignait déjà une dimension ahurissante, au repos il était plus long et plus épais que tout les sexes que j’avaient connus jusqu’à maintenant et pourtant mes amants étaient bien membrés.
J’ai toutes les peines du monde à conserver mon calme et cacher mon trouble et mon excitation, je reste là, sans bouger juste à regarder cet énorme sexe noir qui grossissait à vue d'œil et se dressait de plus en plus haut, comme hypnotisé, ce sexe semblait m’appeler.
- Je peux ?
- Vas y bébé.
La vision de cette énorme queue noire maintenant dressée à angle droit, elle devait faire dans les 25 centimètres de long, me fait perdre toute lucidité, tout repère, moi le petit minet gay bourgeois, j’allais franchir une limite, devant mes yeux se dresse le sexe d’un garçon noir, et j’allais le toucher, je fixe ce bâton d’ébène en évitant le regard vainqueur de Sammy, j’avance une main timide vers la bête, je la touche du bout des doigts, elle était à la fois dure et douce en même temps, à ce contact une émotion me saisit, un mélange d’appréhension, de honte et d’envie. Mes doigts entourent timidement la base de ce pieu de chair, il est large, ma main n’en fait pas le tour, je me retourne et je vois Sammy en mode pacha attendant que la femelle donne du plaisir au mâle, j’entame une branlette lente et timide, je sens cette chair vivante palpiter, sa chaleur, sa rigidité, ses veines noueuses et surtout cette couleur sombre noir intense, quel contraste avec ma petite main blanche. Arrivé à son gland effilé, je peux enfin en faire le tour avec ma main fine, je le décalotte en continuant à branler sa tige, ma seconde main vient se poser sur ses couilles de taureau, je n’en avais jamais vu d’aussi grosses, elle devait produire des litres de sperme c’est sûr, je commence à jouer avec en les palpant, elles sont lourdes et poilus. Le mâle a l’air d’apprécier ce que je lui fais, il commence à grognerait à bouger son bassin, les pulsions de sa verge semblent approuver ma technique de branlette, je fais de mon mieux malgré mon manque d’expérience, mon inhibition s’évanouit, mes mains se libèrent, mes caresses sont plus spontanées, plus fluide, j’y prend du plaisir, j’ai l’impression de le branler depuis des heures, ses veines pulsent plus intensément, j’ai peur qu’il se lâche, je tourne la tête vers Sammy, il m’observe et d’une voix très viril me dit.
- Suces-moi poupée, je vois bien que t’en meurs d’envie.
Je le regarde sans rien dire, j’ai gardé son sexe en main, continuant à le caresser, voyant mon hésitation il me dit sur un ton plus impérieux.
- Suces-moi, laisses-toi aller, t’as aimé me branler, tu vas adorer me sucer.
Pas convaincu, pourtant je me penche sur son pubis, je dégage mes cheveux longs et j’approche mes lèvres, je me motive, la première impression est olfactive, d’abord une odeur de gel douche avant qu’une fragrance puissante ne la remplace, un mélange de liquide séminal et de phéromones mâles, l’odeur est musquée, poivrée, forte, mes lèvres se posent délicatement sur son gland d’ou perle une goutte, le goût est iodé, métallique mais pas désagréable, je l’embrasse, le suçote comme une grosse sucette avec gourmandise, j’avale un peu plus ce long morceau de chair chaude et vivante, je le pompe très lentement.
Ma petite bouche est remplie alors que j’ai à peine avalé la moitié de son bâton, sa queue heurte le fond de ma gorge, ma salive afflue, les bruits de ma fellation sont obscènes, je suis à la limite de l’étouffement, je manque de vomir et je me retire.
C’est à ce moment que le mâle dominant se réveille, il me prend par les cheveux et replonge sa queue dans ma bouche, il s’agite, grogne doucement, il imprime sa cadence, il va et vient dans ma bouche comme dans un sexe, je le laisse faire, je me sens fier de lui donner ce plaisir, je me sens femelle et salope à la fois, j’aime sucer sa queue, elle me plaît, sentir son plaisir est excitant et même valorisant.
La fréquence de sa respiration, de ses gémissements culmine, des spasmes ardents parcourent sa verge, il est au bord de l’extase, je veux sa jouissance, je veux ressentir son plaisir charnel dans ma bouche, mes lèvres aspire son engin et dans une dernière accélération, son membre palpite dangereusement, son érection est à son apogée, son bassin s’agite, vibre, se crispe et dans un cri de bête, me tenant par les cheveux bien ancré.
- Aaaaarggghhh…putain je jouis, salope.
Il explose dans ma bouche, les giclées se succèdent puissantes, épaisses, volumineuses, brulantes, la première giclée me surprend, les autres me grisent littéralement, le goût est plaisant, ma bouche sature, je ne me pose pas de question, j’avale, sa queue pulse et après quelques secondes elle se détend un peu.
Il me lâche les cheveux, me libérant de son emprise, ma bouche chargée de son foutre je me relève pour enfin respirer, je suis écarlate, la tête basse n’osant pas soutenir son regard de mâle alpha, j’ai honte, je viens de sucer ce garçon et j’ai avalé son sperme comme une pute, je me lève et lui dit.
- Je peux aller dans ta salle de bain ?
- Bien sur princesse, tu es chez toi.
Près avoir fait une rapide toilette pour me rendre présentable et nettoyer ma bouche des restes de son sperme gluant, je me dirige vers la porte pour partir, il me rattrape avant que je sorte, il est tout nu, me prend dans ses bras et me relevant le menton pour me regarde droit dans les yeux.
- Tu sais Camille, j’ai grave kiffé, tu suces vraiment trop bien, sous tes airs de petite bourgeoise blonde, en fait t’es une belle salope et la prochaine fois que tu viendras dans ce chalet, je m’occuperais de ton petit cul de femelle, je vais te faire couiner comme jamais et je suis sur que tu vas adorer de te faire noircir comme on dit en Afrique à propos des petites blanches comme toi, ahahahah.
Je n’ai rien répondu, je me suis détaché de ses bras et sans un regard je suis parti dans ma chambre, il avait raison, je suis une salope et ce qui c’est passé dans le chalet a scellé ma soumission et oui même si je refusais de l’admettre j’avais envi de sentir son énorme sexe noir défoncer ma chatte blonde.
A Suivre…
Retour à la maison :
De retour de Grèce, il me reste une semaine avant la rentrée scolaire, cette semaine je vais la passer à la maison, bon c’est vrai que j’ai la chance de vivre, comme vous le savez déjà, dans un milieu très, très privilégié. Je vis avec ma mère dans une maison vaste et moderne, on a deux personnes à notre service je les connais depuis toujours, ils ont connu mon père et mes frères avant leur décès, il y a Maria qui est notre gouvernante et cuisinière d’origine portugaise, malgré son caractère rustre c’est une vraie perle, depuis ma naissance elle s’occupe de moi et comme ma mère elle me considère comme une fille, elle a une chambre sous les combles, il y a ensuite Abdou notre jardinier et homme à tout faire, il est camerounais, il a environ 50 ans, simple et très gentil, il habite dans un chalet au fond du jardin, ah oui une particularité, sur demande de ma mère les deux s’adresse à moi en m’appelant mademoiselle Camille (voir le premier chapitre).
On est dimanche matin, il est 10h du matin et j’émerge à peine de ma grasse matinée, je descend pour aller prendre mon petit déjeuné, habillé d’un t-shirt long, les cheveux défaits, pieds nus, je débarque comme un zombie à la cuisine. En arrivant je vois ma mère discuter avec Abdou avec à coté un jeune garçon noir environ de mon âge.
- Ah bonjour mon bébé, enfin réveillé.
- Bonjour maman, bonjour Abdou.
- Bonjour mademoiselle Camille.
- Abdou vient de m’annoncer qu’il va devoir s’absenter une semaine pour aller au Cameroun à cause d’un décès dans sa famille.
- Oh mon dieu je suis désolé Abdou, c’est si triste.
- Merci.
- Comme il ne voulait pas nous laisser sans personne, il propose que son neveu le remplace durant son absence et j’ai accepté, il dormira dans le chalet.
- Ah ok cool, bon je vais prendre mon petit déjeuné dehors, comme il fait beau.
- Attend ma chérie, j’ai des choses à mettre au point avec Abdou, tu pourrais accompagner Sammy au chalet pour qu’il puisse s’installer.
- Ok maman.
En allant ver le chalet, je prend du temps à regarder ce beau garçon, il a la peau très noire typique d’un africain, il est grand, musclé, la tête rasé, les yeux très noirs, un beau visage bien viril, une démarche de félin, pas mal le mec, en arrivant au chalet je le fais entré.
- Merci mademoiselle Camille.
- Ah non pas de mademoiselle entre nous, appelles-moi Camille on se tutoie quand on est que tout les deux, tu dois avoir le même âge que moi non ?
- J’ai 19 ans.
- Bah tu vois moi j’en ai 18, et en plus je suis pas vraiment une demoiselle.
- Oui je sais, mon oncle m’a prévenu mais…
- Mais quoi ?
- Bah je m’attendais pas à vous…euh désolé à voir une…enfin que tu ressembles autant à une fille, je suis choqué, si mon oncle m’avait pas dit, jamais j’aurais pensé que tu étais un garçon, en plus je voudrais pas te gêner mais je te trouve trop belle vraiment canon.
- Hihihihi, merci c’est très gentil, t’inquiètes pas, je le prend comme un compliment, tu fais quoi dans la vie Sammy ?
- Bah je suis en Cap pour être paysagiste, dans une école agricole.
- Ah cool, tu veux faire le même métier que ton oncle.
- Oui c’est ça, j’aime être en plein air et en plus on peut rencontrer des personnes intéressantes.
Il me lance alors un regard que je connais trop bien, celui du mâle devant une fille qu’il convoite, je me sens un peu rougir mais je me ressaisis et reprend mon attitude légèrement hautaine pour mettre une distance entre nous.
- Bon je te laisse Sammy, ah oui le tutoiement c’est seulement quand on est seul sinon tu m’appelleras mademoiselle Camille, on est d’accord ?
Ça a dû le refroidir un peu, le petit mâle, je voulais lui montrer qu’il ne pouvait pas me considérer comme une petite bourgeoise fragile et naïve, une proie prête à être dévoré, il a accusé le coup et m’a fait un petit sourire complice.
- Bien sûr, mademoiselle Camille, vous êtes la fille de la patronne, je vous dois le respect.
Mais c’est qu’il est impertinent le garçon, je ne relève pas la petite pique et repart en faisant virevolter ma chevelure blonde tout en me déhanchant, histoire d’exciter le mâle, une semaine avec lui dans la propriété peut être assez surprenante, ça promet.
J’ai passé la journée de dimanche auprès de la piscine en cet fin d’été chaud en région parisienne, alternant des séances de farniente sur un transat à siroter des cocktails de jus de fruits et les baignades dans l’eau pour me rafraîchir, j’étais habillé d’un bas de maillot string assez sexy, ma poitrine dénudée laissant pointer mes petits seins d’adolescente dû à mon traitement hormonale, pour atténuer la chaleur j’ai coiffé ma longue chevelure blonde en chignon et protéger mes yeux par mes lunettes de soleil griffées de marque, pendant ce temps Abdou préparait son absence en parcourant la propriété avec Sammy pour lui expliquer le travail qu’il devrait faire pendant la semaine. Derrière mes lunettes noires, je matais en douce ce beau spécimen de mâle africain, pendant qu’il suivait son oncle, j’avoue que ça m’excitait de le regarder, la vision m’était très agréable, parfois il jetait les yeux dans ma direction avec un petit sourire, il paraît que les noirs fantasment sur les blondes, Sammy ne doit pas être différents de ces jeunes mâles, bien au contraire si je me fis à ses regards sur mon corps, il devait apprécier le spectacle, sachant qu’il me regardait je jouais mon allumeuse pour le rendre fou, ça m’amusais terriblement.
En fin de journée, Abdou partit prendre son avion laissant Sammy seul pour s’occuper de notre propriété, le soir dans mon lit je suis surpris de penser à lui dans des rêves très érotiques, faut croire que les petites femelles blondes peuvent aussi avoir des fantasmes sur les noirs, qu’est-ce qu’il me prend, c’est un employé et en plus, rien ne dit qu’il pourrait être attiré par un garçon comme moi, il doit être totalement hétéro et même surement homophobe comme tout les mecs de cité, enfin bref je verrais bien.
Le lendemain matin, vers 9h je suis réveillé par le bruit d’une tondeuse à l’extérieur, je me lève pour aller voir à la fenêtre, je vois Sammy tondre la pelouse en jean et surtout torse nu, pour être honnête, notre nouveau jardinier est plutôt agréable à regarder, un vrai beau gosse, mâle viril, avec des muscles très impressionnants, je regarde sa démarche féline, sa peau noire qui brille au soleil, quand il s'arrête soudainement et lève les yeux dans la direction de ma chambre, je saute en arrière de la fenêtre comme si j’étais pris en faute, je ris de moi et regarde encore par la fenêtre, il est de nouveau en train de tondre et je soupire comme une midinette devant cet étalon noir.
Après avoir fait ma toilette, je décide de me faire le plus sexy possible avant de descendre prendre mon petit déjeuné, je met un short très mini mettant en valeur mes jambes toutes fines et lisses, un top girly court qui dévoile mon ventre plat et moule ma petite poitrine de fillette et des sandales à talon plat.
Une fois mon petit déjeuné pris, attrapant une bouteille d'eau sur mon chemin je me faufile par la terrasse vers le jardin, en face de moi se trouve la piscine et à côté et plus important encore dans l'alignement de la pelouse, se trouvent les chaises longues, je me dirige vers celui qui est le plus proche de la pelouse et je m'allonge.
En glissant mes lunettes de soleil, sur la chaise longue je fais semblant de prendre un bain de soleil mais mon regard va vers le garçon qui pousse la tondeuse à gazon, je ne sais pas si c’est parce que cette nuit il a fait parti de mon rêve érotique mais plus je le regarde et plus que ce spécimen de mâle africain est encore plus impressionnant maintenant que je suis plus proche.
Son jean est tellement serré qu’il moule d’une façon indécente ses fesses et surtout son paquet, qui me paraît bien garni, mes battements de cœur semblant battre à chaque contraction de ses muscles, mon ventre se retourne alors qu'une sensation familière roule sur moi, me faisant réaliser que regarder ce garçon m'excite énormément.
Quand je le vois revenir dans ma direction, mon rythme cardiaque s'accélère, je me décide à me lever et à aller vers lui avec la bouteille d’eau à la main, me voyant arrivé, il coupe le contact de la tondeuse.
- Bonjour mademoiselle Camille, j’espère que je ne vous ai pas réveillé avec ma tondeuse.
- Bonjour Sammy, non ça va t’inquiètes pas, mais comme je l’avais dis quand on est que tout les deux tu peux oublier le mademoiselle.
- Ah oui j’ai oublié, pardon Camille.
- Cool, tu fais une pause je t’apporte de l’eau pour te rafraîchir.
- Merci trop sympa.
Lorsqu’il me prend la bouteille que je lui tend, nos doigts se touchent et une sensation électrique glisse le long de ma main, je ne peux pas le quitter des yeux, il est impressionnant, vraiment magnifique, ses yeux noirs sont incroyables.
Pendant qu’il boit, je n’arrête pas de le mater, de très près son corps est comme un cadeau des dieux et sa transpiration la rend plus attrayant et sauvage, je glisse mes lunettes au sommet de ma tête en forme de serre tête dans ma chevelure blonde et fixe mon regard sur son torse impressionnant, je me fiche qu’il me voit le regarder, en fait j’espère qu'il s’en rend compte, mon corps se crispe à mesure qu'il me regarde et lorsque ses yeux se lèvent et se fixent aux miens, mon souffle se bloque dans ma gorge, il me regarde droit dans les yeux, je garde le contact visuel aussi longtemps que je peux avant que mes yeux ne se baisse en signe de soumission et redescendent pour courir sur son corps.
- Tu es super musclé, tu dois faire beaucoup de sport pour avoir un tel corps.
Très fier de se que je viens de dire, il me regarde encore plus intensément de ses yeux noirs profond qui ont le don de me déstabiliser.
- Ouai, en fait je fais de la boxe, donc j’ai intérêt à sculpter mon corps.
- Je vois ça c’est impressionnant, tes bras et tes abdos ont l’air super durs.
- Tu veux toucher pour vérifier ?
Il a dit ça avec un sourire du mâle alpha, le regardant dans les yeux je ne me démonte pas.
- Je peux, ok.
Il bande son bras pour me montrer son biceps, son bras est énorme, je crois qu’il est plus gros que ma cuisse, je le touche, effectivement c’est dur comme de l’acier, tout en le regardant je touche ses abdos qui sont tout aussi durs et sculptés, ma main s’attarde un peu trop longtemps sur son ventre avant de l’enlever.
- Ah oui je confirme c’est super dur.
Avec son sourire de mâle dominant et me toisant du haut de taille.
- Et si tu veux savoir, il n’y a pas que mes bras et mes abdos qui sont durs.
- Oups ah oui carrément.
- Bah si tu veux aussi vérifier, te gêne pas.
Je me sens rougir comme une pucelle, je ne m’attendais pas à ce qu’il me provoque ainsi, il est gonflé le mec, il se comporte comme le vrai mâle dominant face à sa proie.
- Bon je te laisse, je voudrais pas te retarder dans ton travail.
- Tiens je te rend ta bouteille d’eau.
- Non gardes-la, ça peut te servir quand tu auras chaud et j’ai l’impression que tu en as vraiment besoin.
En partant, je lui souris, ce que j'espère être un sourire sexy en remettant mes lunettes et faisant voler ma longue chevelure, en me retournant j’ai surpris ses regards sans équivoques sur mon corps et plus précisément sur mon cul puis il retourna tondre la pelouse pendant que je m’installais sur la chaise longue, je repensais à ce que vient de me proposer Sammy, il a voulu que je lui touche le sexe, je me suis étonné de la situation, je me fais draguer par ce garçon, comment se fait-il qu'il s'intéresse à moi plutôt qu'à une fille, une vraie, qu'est-ce qui fait que les mâles en quête de proie sexuelle, reconnaissent en moi une cible possible, c’est vrai que je suis une proie, de celle qui ne demande qu'à être attrapé, que ma tenue sexy et la chaleur n'aide pas, la chaleur est réputée pour pousser au sexe, c’est aussi un peu de ma faute je l’avoue,
j’ai du lui envoyer un signal quand j'ai reluqué sa bosse dans son jean, il m'a pris la main dans le sac.
L’après-midi, Solène, une de mes meilleures amies vient me voir, on se retrouve à papoter et à se raconter nos vacances au bord de la piscine en sirotant un cocktail sous ce beau soleil.
- Alors ma chérie, dis-moi tu as enfin connu le loup ?
- Petite curieuse, mais oui j’ai vu le loup et pas qu’une fois, hihihihi.
- Oh mais la petite princesse est devenue accro au sexe des mâles, cool racontes, je veux tout savoir.
Je lui raconte rapidement mon dépucelée avec Anthony et mes aventures en Grèce.
- Eh bah ma Camille, t’en a mis du temps avant de te décoincer les fesses, mais là tu te rattrapes bien, qui aurait cru que le petit minet bcbg deviendrait une belle salope, j’en connais un qui va être content de retrouver un nouveau Camille.
- Ah bon, de qui tu parles ?
- Oh ça va ne fais pas ta surprise, je parle de Maxence bien sûr, il arrêtait pas de te tourner autour avant les vacances au lycée et tu jouais ta précieuse lol, là quand il va savoir que tu t’es faite ouvrir le passage, il va revenir à la charge c’est sûr.
- Pffff, n’importe quoi, tu délires.
- Mouai c’est ça, on verra demain quand il te verra.
- On verra.
C’est vrai que demain on passe l’après-midi ensemble avec son mec Olivier et donc le fameux Maxence, on doit manger en ville le midi, aller au ciné après et finir la soirée chez moi pour une pizza partie, elle a raison Maxence me draguait avant les vacances quand il a su que j’avais cassé avec mon ex, mais bon même s’il est super mignon, à l’époque j’étais pas très chaud sachant qu’il a une réputation de serial baiseur et que j’étais vierge, j’avais pas envi que ce soit lui le premier, mais là maintenant que j’ai un peu d’expérience, ( je sais pas beaucoup), bref, s’il est entreprenant je pense que je serais pas long à céder à ses avances.
Au bout d’un moment à faire les pipelettes, Solène voit passer Sammy au fond du jardin.
- Oh mon dieu, t’as vu, il y a un noir dans ta propriété, vite appelles Abdou.
- Hihihihi, ça va paniques pas, justement c’est le neveu d’Abdou qui le remplace.
- Ouf j’ai eu peur.
- Ma pauvre, là c’est toi qui a fait ta bourgeoise en voyant un noir, hihihihi.
- Rigole, mets-toi à ma place, je suis sûr que tu aurais eu la même réaction, je te signale qu’on est deux jeunes blondes court vêtu sans défense, il pourrait nous agresser.
- N’importe quoi, il est très gentil, cool et en plus bien foutue, ce qui ne gâte rien, il est beau gosse non ?
- Oui peut-être, je l’ai pas bien vu mais de loin il a l’air pas mal, mais bon c’est pas mon genre.
- Bah moi j’en ferais bien mon gouter, hihihihi.
- Tu plaisantes j’espère Camille.
- Bah non pourquoi, il a une belle gueule, bien bâti, musclé et il paraît qu’ils sont montés comme des chevaux.
- Mais comment peux-tu dire ça, c’est un noir enfin.
- Arrêtes, ne fait pas ta bourgeoise raciste, avoue que quand tu croises des noirs ils te font de l’effet.
- D’abord je ne suis pas raciste, c’est juste qu’ils font pas partis de notre monde et ensuite je n’ai aucune attirance pour ce genre de mecs.
- Bah moi j’avoue que je ne serais pas contre une expérience avec un noir, ils ont quelque chose d’animal, de sauvage, envoûtant c’est très excitant, tu trouves pas ?
- Eh bien, tes vacances t’ont bien changé, t’es devenu une véritable petite salope, hihihihi, mais bon c’est ton fantasme et en plus je te signale que si, comme le dit leur réputation ils en ont une énorme, tu risques de te faire exploser ton petit cul tout mignon ma belle.
- Hihihihi, ça je te le conçois, je suis pas sûr de pouvoir le supporter, t’as vu comment il nous regarde, ce regard de mâle dominant, son sourire de prédateur, son coté viril brutal, huuummm, il m’excite terriblement.
- T’es complètement folle Camille.
- Oh, on est au 21ème siècle, nous vivons dans une société multiraciale, ne soit pas fermée d’esprit, tu es décidément coincée.
- Pas vraiment ma chérie, demande à Olivier si je suis coincée.
On a éclaté de rire toutes les deux comme des folles et notre rire a fait tourner la tête de Sammy vers notre direction, nos regards se sont croisés, est-ce qu’il a vu dans mes yeux bleus cette attirance pour son corps noir ?
Solène a passé toute l’après-midi avec moi puis elle est rentrée chez elle, en se donnant rendez-vous le lendemain avec Olivier et Maxence pour passer la journée ensemble.
Avant d’aller diner, je décide de faire une visite surprise à Sammy dans le chalet, j’arrive devant sa porte, je frappe, pas de réponse alors j’ entre, j’entend le son de la douche.
- Sammy t’es là ?
La douche s’arrête et je vois sortir de la salle de bain Sammy vêtu seulement d’une serviette autour de la taille, waooo il est tellement beau, un corps d’athlète, je reste sans voix.
- Ah Camille, c’est toi, sympa de venir me voir, ta copine est partie ?
- Oui elle est rentrée chez elle, je voulais savoir si tout allait bien pour toi, si tu es bien installé.
- Merci ça va, le chalet est trop bien, très confortable.
- Cool, j’étais jamais venu ici.
Je me pose, assis sur le lit comme si j’étais dans ma chambre sans gêne.
- Le lit a l’air confortable.
Mais pourquoi j’ai dis ça, je le regrette immédiatement mais le mal est fait, Sammy toujours nu avec seulement sa serviette vient s’assoir à coté de moi, tout près avec ce sourire de tombeur qui me fait fondre.
- Oui ça va on dors bien dans ce lit.
Il se met en arrière sur ses coudes et me regarde bien dans les yeux, un vrai fauve, dans cette position je prend la mesure de ce magnifique corps d’ébène bien musclé, je remarque aussi que sous la serviette un chapiteau se forme, je sens une tension sexuelle très forte.
D’une main, il vient me caresser les cheveux, tout en me caressant le dos, je me laisse faire toujours mes yeux bleus plongés dans son regard noir, je me lance.
- Avec ma copine tout à l’heure, on se demandait si votre réputation était vraie ?
Il me sourit.
- De quelle réputation tu parles.
Devant son arrogance et ce ton de mâle dominant, je reste calme et décidé.
- Tu le sais très bien;
- Je veux te l’entendre dire.
- Bah que votre sexe est bien plus grand que chez les blancs.
- Ah ça je peux pas te le dire, je sais pas comment c’est un sexe de blanc, mais à toi de me le dire.
Il voulait jouer avec moi et bien je vais jouer.
- Il faut que je vérifie alors.
- Te gêne pas, je suis là.
Il retire d’un coup sa serviette me dévoilant son sexe, mon regard se pose immédiatement sur son bâton.
- Oooohhh, mon dieu.
La taille de ce pénis m’impressionne beaucoup, pas encore totalement en érection, il atteignait déjà une dimension ahurissante, au repos il était plus long et plus épais que tout les sexes que j’avaient connus jusqu’à maintenant et pourtant mes amants étaient bien membrés.
J’ai toutes les peines du monde à conserver mon calme et cacher mon trouble et mon excitation, je reste là, sans bouger juste à regarder cet énorme sexe noir qui grossissait à vue d'œil et se dressait de plus en plus haut, comme hypnotisé, ce sexe semblait m’appeler.
- Je peux ?
- Vas y bébé.
La vision de cette énorme queue noire maintenant dressée à angle droit, elle devait faire dans les 25 centimètres de long, me fait perdre toute lucidité, tout repère, moi le petit minet gay bourgeois, j’allais franchir une limite, devant mes yeux se dresse le sexe d’un garçon noir, et j’allais le toucher, je fixe ce bâton d’ébène en évitant le regard vainqueur de Sammy, j’avance une main timide vers la bête, je la touche du bout des doigts, elle était à la fois dure et douce en même temps, à ce contact une émotion me saisit, un mélange d’appréhension, de honte et d’envie. Mes doigts entourent timidement la base de ce pieu de chair, il est large, ma main n’en fait pas le tour, je me retourne et je vois Sammy en mode pacha attendant que la femelle donne du plaisir au mâle, j’entame une branlette lente et timide, je sens cette chair vivante palpiter, sa chaleur, sa rigidité, ses veines noueuses et surtout cette couleur sombre noir intense, quel contraste avec ma petite main blanche. Arrivé à son gland effilé, je peux enfin en faire le tour avec ma main fine, je le décalotte en continuant à branler sa tige, ma seconde main vient se poser sur ses couilles de taureau, je n’en avais jamais vu d’aussi grosses, elle devait produire des litres de sperme c’est sûr, je commence à jouer avec en les palpant, elles sont lourdes et poilus. Le mâle a l’air d’apprécier ce que je lui fais, il commence à grognerait à bouger son bassin, les pulsions de sa verge semblent approuver ma technique de branlette, je fais de mon mieux malgré mon manque d’expérience, mon inhibition s’évanouit, mes mains se libèrent, mes caresses sont plus spontanées, plus fluide, j’y prend du plaisir, j’ai l’impression de le branler depuis des heures, ses veines pulsent plus intensément, j’ai peur qu’il se lâche, je tourne la tête vers Sammy, il m’observe et d’une voix très viril me dit.
- Suces-moi poupée, je vois bien que t’en meurs d’envie.
Je le regarde sans rien dire, j’ai gardé son sexe en main, continuant à le caresser, voyant mon hésitation il me dit sur un ton plus impérieux.
- Suces-moi, laisses-toi aller, t’as aimé me branler, tu vas adorer me sucer.
Pas convaincu, pourtant je me penche sur son pubis, je dégage mes cheveux longs et j’approche mes lèvres, je me motive, la première impression est olfactive, d’abord une odeur de gel douche avant qu’une fragrance puissante ne la remplace, un mélange de liquide séminal et de phéromones mâles, l’odeur est musquée, poivrée, forte, mes lèvres se posent délicatement sur son gland d’ou perle une goutte, le goût est iodé, métallique mais pas désagréable, je l’embrasse, le suçote comme une grosse sucette avec gourmandise, j’avale un peu plus ce long morceau de chair chaude et vivante, je le pompe très lentement.
Ma petite bouche est remplie alors que j’ai à peine avalé la moitié de son bâton, sa queue heurte le fond de ma gorge, ma salive afflue, les bruits de ma fellation sont obscènes, je suis à la limite de l’étouffement, je manque de vomir et je me retire.
C’est à ce moment que le mâle dominant se réveille, il me prend par les cheveux et replonge sa queue dans ma bouche, il s’agite, grogne doucement, il imprime sa cadence, il va et vient dans ma bouche comme dans un sexe, je le laisse faire, je me sens fier de lui donner ce plaisir, je me sens femelle et salope à la fois, j’aime sucer sa queue, elle me plaît, sentir son plaisir est excitant et même valorisant.
La fréquence de sa respiration, de ses gémissements culmine, des spasmes ardents parcourent sa verge, il est au bord de l’extase, je veux sa jouissance, je veux ressentir son plaisir charnel dans ma bouche, mes lèvres aspire son engin et dans une dernière accélération, son membre palpite dangereusement, son érection est à son apogée, son bassin s’agite, vibre, se crispe et dans un cri de bête, me tenant par les cheveux bien ancré.
- Aaaaarggghhh…putain je jouis, salope.
Il explose dans ma bouche, les giclées se succèdent puissantes, épaisses, volumineuses, brulantes, la première giclée me surprend, les autres me grisent littéralement, le goût est plaisant, ma bouche sature, je ne me pose pas de question, j’avale, sa queue pulse et après quelques secondes elle se détend un peu.
Il me lâche les cheveux, me libérant de son emprise, ma bouche chargée de son foutre je me relève pour enfin respirer, je suis écarlate, la tête basse n’osant pas soutenir son regard de mâle alpha, j’ai honte, je viens de sucer ce garçon et j’ai avalé son sperme comme une pute, je me lève et lui dit.
- Je peux aller dans ta salle de bain ?
- Bien sur princesse, tu es chez toi.
Près avoir fait une rapide toilette pour me rendre présentable et nettoyer ma bouche des restes de son sperme gluant, je me dirige vers la porte pour partir, il me rattrape avant que je sorte, il est tout nu, me prend dans ses bras et me relevant le menton pour me regarde droit dans les yeux.
- Tu sais Camille, j’ai grave kiffé, tu suces vraiment trop bien, sous tes airs de petite bourgeoise blonde, en fait t’es une belle salope et la prochaine fois que tu viendras dans ce chalet, je m’occuperais de ton petit cul de femelle, je vais te faire couiner comme jamais et je suis sur que tu vas adorer de te faire noircir comme on dit en Afrique à propos des petites blanches comme toi, ahahahah.
Je n’ai rien répondu, je me suis détaché de ses bras et sans un regard je suis parti dans ma chambre, il avait raison, je suis une salope et ce qui c’est passé dans le chalet a scellé ma soumission et oui même si je refusais de l’admettre j’avais envi de sentir son énorme sexe noir défoncer ma chatte blonde.
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