La Fifille à Maman

- Par l'auteur HDS Camillette -
Récit érotique écrit par Camillette [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur transexuel.
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Récit libertin : La Fifille à Maman Histoire érotique Publiée sur HDS le 29-03-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Couleur du fond :
La Fifille à Maman
Chapitre 10 :


Maxence :



Le lendemain matin, je me lève tôt pour accueillir mes potes, au petit déjeuné je croise Sammy qui a un petit sourire narquois en me voyant, comme il y a Maria dans la cuisine, il ne fait aucune allusion, discrètement il a des gestes provocateurs, tout en me regardant il se touche la queue en passant sa langue entre ses lèvres.
Je détourne la tête lui montrant mon dédain, mais je dois bien avouer qu’en prenant mon petit déjeuné, ses provocations devenaient dures à gérer et j'avais du mal a chasser l'image de sa grosse et longue queue noire de ma tête.
Peu de temps après, profitant de l’absence de Maria occupée dans les chambres, il me coince dans un coin, me prenant dans ses bras musclés, il me caresse le cul sous mon jean slim, tout en me posant ma main sur sa bite en érection.
- Tu sens l’effet que tu me fais à chaque fois que je te vois, bébé.
- Sammy, non, s’il te plait, arrêtes.
- Je suis sûr que t'as rêvé de moi et de ma bite cette nuit dans ton lit.
- Absolument pas, lâches-moi maintenant.
- Ahahaha, petite menteuse, bientôt je te la mettrais dans ton petit cul blanc, tu vas te la prendre là.
Joignant le geste à la parole son doigt appuie sur mon anus, je suis pris de désir et de torpeur en même temps, je ne peux pas quitter son regard noir qui m’impressionne.
- Camille, tu es là ?
Ouf, Solène vient de me sauver d'une situation que je n'aurai pas pu gérer, Sammy me lâche sans oublier de me donner une petite tape sur les fesses, je me précipite vers l’entrée pour rejoindre ma copine.
- Ah Camille, ça va ma belle ?
- Bonjour Solène, les garçons sont pas avec toi ?
- Non ils vont nous rejoindre plus tard avec leurs scooters.
- Cool, viens on va les attendre dehors à coté de la piscine.
En allant vers la terrasse, je vois que Sammy est encore là à nous regarder, je ne peux m’empêcher de reprendre le dessus sur lui en jouant la patronne.
- Ah tu es encore là, t’as pas du travail à faire dans le jardin, aller au boulot.
Je sens qu’il bouillonne que je lui parle comme ça, il doit prendre sur lui et obtempère.
- Oui bien sûr mademoiselle Camille, excusez-moi je m’y met tout de suite.
En le voyant partir vers le jardin, Solène me dit.
- Waooo, comment tu lui as parlé.
- Bah tu sais, c’est comme ça que parfois il faut remettre à leur place le petit personnel sinon il se croit tout permis.
- Et t’avais besoin de le remettre en place ?
- Un peu, je te raconterais, aller viens on va prendre le soleil en attendant les mecs.
Vers 10h, les deux garçons arrivent, Olivier le petit copain de Solène et Maxence un ami d’enfance, Olivier et Solène se comportent en amoureux, très tactile se faisant des câlins et ne manquant pas une occasion de s’embrasser dans un coin à part, Maxence en a profité, surement encouragé par l’ambiance, pour se rapprocher de moi.
- Camille, je te trouve splendide, totalement épanouie, tes vacances ont dû te faire un bien fou.
- Oh toi, tu as parlé avec Solène.
- Ahahahah, j’avoue tu m’as grillé, c’est vrai qu’elle m’a raconté que tu…enfin tu vois ce que je veux dire.
- Hihihihihi, oui je pense savoir ce qu’elle t’as dit, et alors ?
- Bah je vais être direct, tu sais que je te kiffe depuis un moment et je voudrais savoir si j’ai une chance avec toi.
- Toi, le play-boy du lycée qui a dû se taper tout ce qui a un petit cul et des seins, tu kiffes un petit minet gay comme moi ?
- Bah, c’est parce que t’as un très beau petit cul et une poitrine trop mignonne, tu sais que je t’ai jamais considéré comme un garçon depuis qu’on est petit.
- Ah ok, et tu me considères comment ?
- Pour être honnête, je t’es toujours vu comme une meuf.
- Vraiment ?
- Ça te dérange que j’ai des sentiments pour toi ?
- Des sentiments ou juste que je sois une meuf de plus dans ton tableau de chasse.
- Ahahahah, et même si c’était le cas, t’en penses quoi ?
J’ai pas eu le temps de lui répondre car Solène et Olivier revenaient vers nous mais j’ai bien remarqué son sourire quand il m’a dit ça.
- Bon, les amis c’est pas tout mais si on veut manger avant le ciné, on doit y aller.
- Ok Solène, on se fait un MacDo alors ça ira plus vite, je suppose que je monte avec toi sur ton scooter Max, t’as un casque pour moi ?
- Bien sûr princesse, j’ai tout prévu, je t’ai même pris un casque de meuf rose, ça t’iras super bien, ahahahah.
Après le MacDo, on se retrouve au ciné pour voir le dernier Block Buster du moment, on est dans le fond de la salle à l’écart des autres spectateurs, Solène et moi on est assis au milieu, Olivier à la droite de sa copine et Maxence à ma gauche, je m’attend bien sûr aux approches de Max quand on sera dans le noir, et ça n’a pas loupé, les mecs sont prévisibles, dès le début du film alors que les amoureux sont enlacés et commencent à s’embrasser et à se peloter, Maxence passe à l’attaque, dans un premier temps il met son bras droit autour de mes épaules attendant ma réaction et comme je ne réagis pas, sa main me caresse doucement les cheveux en jouant avec mes longues mèches, là je tourne le visage vers lui et le regarde avec défi, je vois dans ses yeux la détermination du mâle dominant face à sa proie féminine, il me tient la tête tendrement mais fermement et tout en me regardant dans les yeux, s’approche et pose ses lèvres sur les miennes dans un premier baiser chaste, voyant que je me laisse faire il accentue son baiser en m’ouvrant la bouche et en infiltrant sa langue, il embrasse trop bien.
Totalement passif je le laisse prendre possession de ma bouche, après quelques secondes de ce baiser pour lui montrer que j’ai aimé son initiative, je lui rend son baiser plus intensément m’ouvrant totalement laissant sa langue jouer avec la mienne, ce baiser devient torride quand sa main me tient fermement par les cheveux et que son autre main se pose sur ma cuisse, quand il se détache, il me regarde droit dans les yeux, avec un sourire tendre il a compris qu’il a gagné et savoure sa victoire, pour lui montrer que je cède à son autorité de mâle, je pose ma tête sur son épaule comme le ferait une fille avec son mec.
C’est dans cette position qu’on a continué à regarder le film, il me caressait les cheveux tout en me faisant des bisous sur la tête et les joues, au bout d’une heure il m’a pris la main et l’a posé sur son sexe qui me paraissait très dur, je l’ai regardé avec étonnement, il a sourit et m’a chuchoté à l’oreille.
- Tu vois bébé dans quel état tu me mets, je bande comme un âne, tu m’excites trop.
Ah ça pour le sentir je le sens, et même quand il ne me tient plus la main je continue à tâter son sexe tout seul, je sais pas pourquoi mais j’avais envi de montrer à ce mâle que je n’étais pas seulement une poupée Barbie blonde passive et que je pouvais aussi prendre l’initiative, tout en le regardant avec mon air de petite allumeuse, je défais sa braguette pour faire sortir son sexe et sous ses yeux stupéfaits je me met à le branler, je me sens si salope de faire ça dans une salle de cinéma, sa queue durcit entre ma main, je la sens frémir, Maxence lui aussi tremble au bord de la jouissance et soudain il jouit, du sperme sort de sa queue en plusieurs jets, ma main est souillée, je prend un mouchoir en papier pour me nettoyer et nettoyer sa queue, une fois propre je la remet dans son pantalon et le regarde.
- Ça t’as plu ?
- Tu plaisantes, bien sûr que ça m’a plu, merci Camille mais qu’est-ce qui me vaut cette attention ?
- Bah pour te faire comprendre que moi aussi j’ai envi de faire partie de ton tableau de chasse.
Il est aux anges, il m’enlace et m’embrasse vigoureusement en me mangeant carrément la bouche, Solène en voyant la scène ne peut s’empêcher de sourire et dit.
- Eh…oh…Maxence, on se calme, c’est pas un endroit pour culbuter la petite Camille, hihihihi, tu peux attendre d’arriver chez lui.
On c’est mis à rire et effectivement il se montre plus sage pour finir de regarder le film. Arrivé à la maison, comme il fait encore chaud, on décide de profiter de la piscine, comme aucun de mes invités n’avait prévu de maillot de bain, les garçons sont en boxer, Solène en culotte et ses gros seins nus, quant à moi je fais comme Solène, culotte et seins nus montrant ma petite poitrine de fillette, ne voulant pas mouiller ma longue chevelure, je l’attache en chignon avec une pince, pendant qu’Olivier prend dans ses bras Solène et plonge dans l’eau dans un éclat de rire, Maxence me prend dans ses bras, les mains posées sur mes fesses et me dit.
- Huummm, qu’est ce que tu es belle, une vraie bombe, un corps de rêve, j’ai envi de te manger toute crue poupée.
J’allais lui répondre quand j’aperçois au fond du jardin Sammy qui nous regarde, je jubile pensant à sa frustration de me voir presque nu dans les bras d’un autre, en souriant je met mes bras autour du cou de Maxence.
- Avant de me croquer, montres-moi ton désir, embrasses-moi Max.
Il ne se fait pas prier, il me plaque violemment contre son corps et m’embrasse fougueusement, virilement, en me palpant les fesses d’un geste de propriétaire, je me laisse aller à son baiser en ouvrant la bouche pour que sa langue me fouille, pour sentir son désir je le sens, il bande fort, je me détache de ses lèvres.
- Viens dans l’eau mon chéri, ça te fera du bien de faire baisser la tension que je sens dans ton boxer, hihihihi.
- La faute à qui, tu vas pas me reprocher de bander quand tu es dans mes bras, c’est ça un homme ma belle et tu vas le découvrir cette nuit.
En allant main dans la main vers la piscine pour faire trempette, je jette un coup d’oeil vers Sammy qui a l’air furax en me lançant un regard mauvais, tant mieux il apprend à me connaitre et surtout il doit savoir que même si je parais fragile et faible, c’est moi qui choisis avec qui je fricote, on dit bien l’homme propose la femme dispose, hihihi.
On se retrouve tout les quatre dans l’eau à se baigner, s’asperger, et rigoler, évidemment nos jeux dérapent assez rapidement et se transforment en pelotage, embrassades, bisous coquins et câlins, je suis dans un coin dans les bras de Maxence qui me caresse et m’embrasse tendrement, je suis tellement bien serré contre son corps musclé, sentir sa barre se tendre dans son boxer, quand soudain Olivier qui faisait la même chose avec Solène se met à crier en regardant vers le fond du jardin.
- Hey il y a un black dans ton jardin qui nous mate.
Je me suis retourné et là je vois Sammy en train de nous regarder en faisant une pause sur un banc.
- C’est rien Olivier, c’est un de nos employés.
Maxence me demande étonné.
- Je savais pas que vous aviez un employé black.
- En fait c’est le neveu d’Abdou, il le remplace pour une semaine.
- Ok, et ça te dérange pas qu’il te mate en maillot de bain quand tu te baignes.
- Bah non pourquoi ?
Il me reprend dans ses bras.
- Tu sais que les blacks kiffent les petites blondes comme toi poupée.
- N’importe quoi, en plus je te signale que je ne suis pas une fille et il n’est surement pas gay.
- C’est pas une excuse ça, regardes, moi je suis pas gay et pourtant je te serre dans mes bras, je bande à fond et j’ai bien l’intention de te baiser.
- Hihihihihi, et tu crois que tu vas réussir ?
Pour réponse j’ai droit à un nouveau baiser bien viril, tout en me faisant tripoter les fesses dans l’eau.
- A ton avis bébé.
Là c’est moi qui reste muet et lui redonne son baiser pour toute réponse.
- J’adore ta réponse ma belle.
Après avoir passé toute la fin d’après-midi et la soirée ensemble, Solène et Olivier partent pour passer la nuit chez elle, je me suis retrouvé seul avec Maxence, ma mère n’étant pas là, j’avais donc le champ libre pour assouvir mon envi, oui j’avais envi de Maxence, je l’ai chauffé toute la journée et là j’allais faire ma meuf et le laisser croire que c’est lui qui décide, une fois que Maria a fini son travail, elle va se coucher dans sa chambre, avec Maxence on est sur le canapé à regarder la fin d’une série.
- Max, tu peux rester dormir avec moi cette nuit ?
- T’es sûr bébé, tu sais ce que cela signifie ?
- Oui je le sais, j’ai envi de te sentir à coté de moi, j’ai besoin de tendresse, prends moi dans tes bras, j’ai besoin de me sentir protégé.
Maxence m’entoure de ses bras et me serre contre son corps tout en me caressant les cheveux avec une tendresse digne d’un amoureux, je me blottis contre lui comme je le ferais avec un petit ami, je lève la tête vers son visage, me rapproche et pose un premier baisé sur sa bouche puis il reprend l’initiative d’une façon plus passionné laissant sa langue m’envahir et prendre possession de ma bouche.
Ma main descend tout doucement vers le bas ventre de Maxence palpant un sexe long et dure emprisonné dans son boxer devenu trop petit pour contenir son excitation.
- Je crois qu’on sera mieux dans mon lit, tu crois pas.
- Je suis tout à fait d’accord ma belle.
Je me lève, lui prend la main et on va à l’étage vers ma chambre, on c’est vite retrouvé sur le lit lui en boxer moi en culotte, j’étais allongé sur lui glissant doucement vers le bas de son corps en faisant des petits bisous tout au long de ma descente, arrivant devant l’objet de mon désir je commence à embrasser cette belle bosse toute dure, avant de retirer lentement le boxer afin de libérer la bête et quelle bête, huumm, j’avoue qu’il a été très gâté par la nature, une belle queue d’environ 18cm, bien épaisse avec un gland énorme.
- Ta bite est vraiment très belle.
- Elle te plait bébé ?
- Oh ouii, elle est superbe, grosse, longue et dure, je kiffe.
- Alors qu’est ce que t’attends ? puisque tu la veux, montres moi que tu es une bonne suceuse.
Je commence à lécher doucement la belle tige puis j’embrasse le gland avant d’emboucher sa queue en entamant une lente fellation qui fit poussé des grognement de plaisir à Maxence, au bout d’un moment le mâle dominant en lui se réveille et se montre de plus en plus macho, il prend l’affaire en main en agrippant ma longue chevelure blonde pour donner plus d’ampleur à sa pénétration buccale, en enfonçant sa queue le plus loin possible dans ma bouche m’arrachant des larmes aux yeux.
- Putain t’es une sacré suceuse, ta bouche est douce et chaude, une vraie petite chienne.
Après 10 bonnes minutes d’une pipe intense, quand il me libère, je suis tout rouge au bord de l’asphyxie, il me retourne, me met sur le ventre et commence à me préparer le petit trou en me doigtant, un, deux et trois doigts qui m’a fait gémir comme une fille.
- Bon, assez joué, on va passer aux choses sérieuses, je vais m’occupé de ta petite chatte.
- Fait doucement s’il te plait, elle est tellement grosse et longue.
- Eh bébé, c’est toi qui m’a carrément chauffé en faisant ta petite allumeuse toute la journée alors tu vas assumer et te préparer à manger grave tellement j’ai envie de te défoncer, depuis le temps que je fantasme sur ton petit cul, là tu vas la sentir passer ma grosse queue.
Devant son ton dominateur, je me suis soumis comme une femelle face à son mâle et me mis en levrette.
- Non petite, je te prendrais comme une chienne après mais la je veux te baiser comme une fille, sur le dos jambes écartées prête à te faire enfiler par ton homme, allez en position, écartes les cuisses.
D’une toute petite voix de fillette, sentant sa force virile, je lui dis.
- Doucement s’il te plait.
- Mais oui, n’est pas peur ma puce.
Je suis sur le dos, j’écarte mes jambes en les écartant puis prend mes fesses entre mes mains, les éloignant l’une de l’autre pour m’offrir en bonne femelle soumise, Maxence sourit, prend sa queue en main et dit d’un air de vainqueur.
- Huuumm oui comme ça, c’est bien ma petite meuf, ton petit trou est bien ouvert, t’es prête à te faire défoncer.
Il s’allonge dans le V de mes cuisses, il guide son pénis dans sa raie moite et le positionne contre l’entrée de mon tunnel d’amour, les gouttes de pré sperme translucide perlant du méat de mon amant me lubrifièrent mon petit trou.
Bien qu’il m’ai bien préparé l’anus, effrayé par la taille de son imposant sexe, j’avais une peur bleue et Maxence s’en aperçu.
- Ne t'inquiètes pas bébé, je ne vais pas te faire mal et toute ma queue va rentrer dans ton petit cul, elle va bien te baiser et te donner beaucoup de plaisir, décontractes-toi poupée et tu verras que ta petite chatte acceptera ma grosse queue et que tu vas me supplier de te baiser à fond tellement tu vas kiffé.
Tout en me parlant il me caresse ma fente de la pointe de son gland turgescent, cet attouchement me fait monter d'un cran dans le bien-être et je me cambre pour me donner totalement.
- Tu vas voir je vais rentrer doucement.
- Je l'espère.
- Mais oui fais moi confiance.
- Je te fais confiance mon chéri.
- C’est bien ma poule.
C'est là que je m’aperçois de la ruse, pendant qu'il me parle, il avait commencé à pousser et la tête de son bout durci avait peu à peu écarté mes chairs frémissantes.
- Mais tu es en train de m'enculer.
- Ahahahah, bah oui enfin je crois que c'est le but ou je me trompe.
- Ooooohhh, je ne me suis aperçu de rien mais je sens que le bout de ton gland est en train de me pénétrer.
- Eh oui mais par contre même si je fais tout doucement maintenant tu vas avoir un peu mal, car il faut bien que le reste de mon gros gland passe.
- Je le sais, vas-y je suis prête.
- Bien ma petite chérie, allez serre les dents tu vas dérouiller un peu mais après tu vas kiffer.
- Ouiiii viens, enfonces-toi en moi, je suis toute à toi.
- Oh oui ma belle, je vais te prendre.
J’essaye de me décontracter au maximum et j’attend quelque peu inquiet, mon amant commence à peser sur mon orifice et quand le gland entreprend de s'introduire, je pousse un cri strident de douleur.
- Tu as trop mal, j’arrête si tu veux.
- Non je veux ta bite dans mon cul, oui j'ai mal mais je sais qu'elle peut entrer et me baiser.
- D’accord, je continue alors.
- Oui vas-y, allez baise moi.
D’un coup de reins puissant Maxence me transperce, j’ai l'impression qu’il m’ouvre le cul en deux tellement il est entré comme une brute, j’ai pendant quelques secondes le souffle coupé puis un cri aigü s'échappe de ma gorge, les larmes aux yeux je me met à sangloter comme une fillette, Maxence suspend sa poussée au fond de moi et embrasse mes joues humides en caressant tendrement ma longue chevelure étalée autour de ma tête.
- Excuses-moi, je t'ai fait mal mon bébé.
- Ooooh, oooh, ce n'est rien, je commence déjà à avoir moins mal, tu n'y peux rien ce n'est pas de ta faute si mon trou est trop petit pour recevoir ta grosse queue.
- Peut-être mais...
- Il n'y a pas de mais, j'ai presque plus mal, vas-y baises-moi fort, fais moi criée, je suis ta meuf maintenant.
- D’accord ma belle, tu vas jouir je te le promets, je vais te défoncer et te faire couiner comme une meuf.
Avec une lenteur calculée il s'enfonce en moi jusqu'à la garde, quand il sent ses testicules poilus contre mes fesses bouillantes, il sait qu'il est totalement en moi. Il reste immobile me laissant m’habituer à sa présence, il pose délicatement ses lèvres sur les miennes dans un baiser tendre et doux, quand il abandonne ma bouche, la douleur avait presque disparue.
- Oh mon dieu c’est fou comme tu me remplis, je me sens pleine de toi, j'adore ça, tu me rends folle, mais bon maintenant tu vas arrêter de me traiter comme si j'étais en sucre et tu vas me baiser comme tu le ferais avec une fille qui veut se faire défoncer, c'est à dire comme une salope.
Je suis tellement excité, que je sors ces mots crus sans m’en rendre compte, ah si ma mère m’entendait parler ainsi…
Maxence qui était en effet tout en retenu pour moi, se met en mode mâle dominant macho.
- Oh que oui je vais te baiser ma belle, crois-moi tu vas gueuler ma petite salope.
Il démarre ses lents mouvement de va et viens, m’arrachant à chaque passage des gémissements de plaisir, peu à peu son anus s’assouplit et une douce langueur s'empare de moi, mon homme me posséde de toute la longueur de son fabuleux pieu, le sortant presque entièrement de mon antre pour le replonger jusqu'à la garde la seconde suivante.
Sous ces lentes allées et venues mon sphincter céde complètement et le membre peut coulisser sans gêne aucune, Maxence a glissé ses mains sous mon dos et me tient aux épaules, je noue mes jambes fines dans son dos et l'enlace de mes bras, sentir la formidable queue raide remuer en moi me fait perdre un peu plus pied chaque que fois qu’il me cloue au lit, je suis en chaleur, mon postérieur est bouillant, chaque fois que son fabuleux sexe se fiche en moi, je pousse un profond couinement de plaisir, je fond littéralement sous les coups de bite que je reçois, mes couinements se changent en cris de femelle et je me met à rouler des hanches en cadence venant à la rencontre de la queue qui me défonce.
- Eh bien t’as l’air aimer ça ma petite blonde ?
- Oh oui c’est merveilleux, j’aime comment tu me baises, tu me rends folle, ooooohhh. Ouiiiiii encore…
- Moi aussi je kiffe te défoncer ta petite chatte, vas y couines pour ton homme qui te fait l’amour ma belle.
Sous les coups de boutoir répétés de mon amant je me sens partir, mon mec a lové sa tête dans le creux de mon épaule et me tringle en de virils coups de reins puissants, me pilonnant vigoureusement, j’hurle comme une chienne en chaleur, je dois avoir l'anus complètement éclaté me faisant secouer comme une poupée désarticulée.
- Ma belle, je vais plus tenir longtemps, je vais bientôt lâcher mon jus, j’ai envie de te féconder, je peux te remplir ?
- Ouiiiii mon amour , moi aussi je tiens plus, je veux que tu viennes en moi, que tu me remplisse de ton sperme brulant, je veux t’appartenir, tu es mon mâle et je suis ta femelle…
- Alors accroches toi bébé, je vais accélérer la cadence et te féconder comme une femme le mérite, je vais te remplir de mon jus de mâle.
Je renoue mes cuisses dans le dos de mon amant et Maxence recommence à me besogner en de larges et virils coups de reins, sous les rudes assauts répétés de mon mec je sombre dans le plaisir en ayant un formidable orgasme anal, je ferme les yeux et me délecte de la vague de chaleur qui m’envahit en hurlant.
Maxence m’a pris aux épaules et accélère la cadence propulsant sa queue dans mon fondement avec une rare violence, c’est alors que s'enfonçant au fond de mes entrailles, il éjacule en feulant comme un fauve mâle fécondant sa femelle soumise, son abondant flot de sperme crémeux fusant au fond de mes parois surchauffées provoquant un nouvel orgasme anal, un spasme fulgurant me transperce, mes jambes en l’air, enfonçant mes ongles dans la chair des épaules de mon mec, mon petit cul enfoncé vers le membre qui continue à se déverser en moi, je perd même connaissance un instant.
Quand je rouvre les yeux j’ai toujours les cuisses écartées sur le lit, Maxence à coté de moi en train de me caresser amoureusement les cheveux et le visage.
- Ça va ma chérie, tu te remets de tes émotions ?
- Oui, désolé je crois que j’ai perdue connaissance, mais ça va merci mon amour.
- J’ai vu ça, t’as pris un pied d’enfer ma princesse.
- Tu m'as fait jouir comme une fille c’était extraordinaire, j’ai joui de mon cul comme si j’avais une chatte, qu’est ce que tu m’as mis, j’ai cru un moment que tu allais me déchirer le cul.
- Mais non ma belle, ton cul est bien plus solide que tu le penses et en plus tu m’as lacérer l’épaules avec tes ongles quand tu as eu ton orgasme féminin.
- Mon pauvre chéri je suis désolé.
T : T’inquiètes pas ma puce, ça prouve que tu as kiffé comment je t’es baisé, que je suis un bon mâle dominant, que j’ai su donner du plaisir à ma petite femelle.
- Oh ça oui je te confirme que tu es un super mâle et que tu as su posséder ta meuf et toi est ce que tu as pris du plaisir ?
- Et comment, d’ailleurs tu as dû sentir les giclées que je t’ai envoyé dans ta petite chatte, au fait, tu sais j'adore quand tu parles de toi au féminin.
- C’est normal, qu'est ce que je fais là, à part jouer mon rôle de meuf.
- Oui mais j'aime quand tu t’assumes comme ça.
- Tu sais très bien que je me sens comme une fille.
- je sais, mais là au lit quand je te pénétrais tu te tordais de plaisir comme une femelle en chaleur.
- Quand tu me baisais, je croyais devenir folle de plaisir.
- Merci toi aussi tu m’as donné beaucoup de plaisir, ton cul est génial, tu baises comme une gonzesse, quand je t’entendais crier et couiner avec ta voix de fille ça me donnais encore plus envie de te défoncer.
- Je suis contente que ça te plaise, oooops je suis en train de fuir tellement tu m’as inondé.
Du sperme coule le long de mes cuisses, entrainant un éclat de rire commun, Maxence fier de lui et de ses exploits sexuels prend mon visage et me roule une pelle fougueuse et amoureuse me coupant le souffle.
Après une toilette intime qui s’imposait, nous nous endormons tendrement, je suis en cuillère tournant le dos à mon homme qui me couvre de ses bras musclés et en incrustant sa belle bite contre mes petites fesses meurtries par les assauts subis.
Au petit matin, j’ouvre un œil, dans un demi-sommeil, l’obscurité n’est plus totale, une clarté filtre au travers des volets, j’ai l’impression d’avoir à peine dormi, allongé en chien de fusil, le corps de Maxence est imbriqué contre moi épousant mes courbes, il exhale de son corps une chaude odeur épicée de mâle.
Je me remémore la journée d’hier, mon inexplicable docilité, la branlette au ciné, la fellation, mon désir de sexe, on excitation, ma soumission à la force de ce mâle dominant macho qui n’a jamais caché son envi de me mettre dans son tableau de chasse et maintenant qu’il m’a baisé que va-t-il se passer, je sens la queue qui m’a donné tant de plaisir cette nuit être très dure, il bande, ça doit être la fameuse érection du matin, je ne sais pas pourquoi mais je commence à remuer du cul pour incruster ce bâton entre les globes de mes fesses, je prend beaucoup de plaisir à ce jeu sexuel.
Investi dans cette caresse, je sursaute lorsqu’une main m’effleure et se pose sur mes hanches, le mâle est réveillé, la main s’active voluptueusement, les doigts glissent dans mon dos, remonte mon échine, court de ma croupe à mon cou, caresse ma longue chevelure blonde avec tendresse.
- Hum, quelle agréable réveil ma belle, vas y continue de me branler avec tes fesses.
Il n’y a rien à répondre, son désir, sa sensualité, sa main, ses lèvres expriment à eux seuls le plaisir que je lui fais et sans un mot mes fesses branlent en douceur le pieu du mâle victorieux, je sens les prémices d’une éruption, des tremblements pré-orgasmiques, ponctués par des grognements, le corps de Maxence s’agite, se crispe, se tend, il lutte sans volonté.
- Aaaarrh, ouiiiiiii, je jouis.
Sa queue tapisse ma fente fessière de son jus de mâle, mon cul est trempé, il libère son mât poisseux qui doucement perd de sa superbe.
Nous sommes étendus l’un contre l’autre, je caresse nonchalamment ce sexe alors que les doigts de Maxence sont occupés à jouer dans ma longue chevelure dans un geste de propriétaire voulant remercier sa femelle du plaisir qu’elle vient de lui donner.
Après quelques instants de calme et de douceur.
- Qu’est-ce qu’on fait maintenant bébé ?
- Comment ça ?
- Bah hier, on était juste des amis d’enfance et là ce matin on est des amants. je t’ai baisé, je t’ai fécondé comme toutes les meufs que je baise.
- C’est vrai que notre relation a changé mais j’ai pas envi de perdre notre amitié.
- Pourquoi on la perdrait, je suis toujours ton ami, tu le sais, même si cette nuit je t’ai baisé et fécondé comme un sale macho et que toi tu t’es comporté comme une femelle en chaleur, je te respecterais toujours Camille.
- Merci Max, je le sais et tu seras toujours mon ami, même si maintenant tu es aussi mon amant et quel amant, hihihihi, je comprend ton succès avec les filles du lycée, j’espère que je suis bien placé dans ton palmarès.
- Ahahah, merci ma belle et oui tu fais largement parti de mon top 3, t’es trop bonne, j’ai trop kiffé.
Tout les deux, on se met à rire et pour sceller leur pacte et aussi pour montrer qui est le mâle dominant, Maxence me tire la tête par les cheveux et me roule une pelle d’enfer enfonçant sa langue bien au fond de ma bouche.
Après avoir pris un bon petit déjeuné bien mérité, je raccompagne Maxence jusqu’à son scooter, un peu à l’écart, il me prend dans ses bras pour m’embrasser tendrement, je me pend à son cou pour sentir une dernière fois son corps contre le mien, dans trois jours je vais entrer en pensionnat et lui va retourner à son université, on aura pas trop l’occasion de se refaire un plan.
Une fois que Maxence quitte la propriété, je retourne tranquillement vers la maison, quand soudain je vois au loin Sammy qui a vu toute la scéne du baiser avec Maxence et qui me regarde avec le sourire énervant du mâle dominant face à sa proie, en se grattant les parties en forme d’insolence, il est encore là deux jours avant qu’Abdou ne revienne, sa présence virile va être un calvaire pour moi, vais-je avoir le courage de lui résister ?


A Suivre…

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Texte coquin : La Fifille à Maman
Histoire sexe : Une rose rouge
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