La Fifille à Maman
Récit érotique écrit par Camillette [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur transexuel.
- • 8 récits publiés.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
- • L'ensemble des récits érotiques de Camillette ont reçu un total de 24 666 visites.
Cette histoire de sexe a été affichée 405 fois depuis sa publication.
Couleur du fond :
La Fifille à Maman
Chapitre 8 :
Bonjour chères lectrices et cher lecteurs, je sais que je vous ai fait un peu, beaucoup attendre avant de reprendre mes aventures, j’en suis désolé, je vous livre la suite dès maintenant et je vais continuer les histoires de Camille.
Pour ceux qui viennent de me rejoindre, je vous conseille de lire les précédents chapitres.
Encore merci pour votre soutien et surtout n’hésitez pas à me faire des commentaires, j’en tiendrais compte.
Bisous…
Fin des Vacances en Grèce :
Au petit matin, j’ouvre un œil, dans un demi-sommeil, l’obscurité n’est plus totale, une clarté filtre au travers des volets, j’ai l’impression d’avoir à peine dormi, mais quelle heure est-il ? Allongé en chien de fusil, le corps de Rocco est imbriqué contre le mien telle une brique de lego, il épouse mes courbes. Il exhale de son corps une chaude odeur épicée de mâle. Le souffle silencieux, un bras posé sur mon bassin, la main effleurant mon ventre, L’autre bras me tenant au niveau de mon cou, je me sens comme prisonnière de ce mâle.
Flash-back sur la soirée et surtout la nuit de folie sexuelle d’hier, les bras puissants de Rocco, mon inexplicable docilité, mon désir de sexe, mon excitation, ma soumission à la force de l’homme et surtout le comportement de mâle dominant macho de Rocco quand on a fait l’amour ou plutôt quand il m’a baisé. Je dois me libérer de cette emprise physique, délicatement je soulève le bras de Rocco, et d’un coup de rein, plutôt de fesses, je le pousse fermement. Rocco grogne, puis il bascule sur le dos, à mon tour, je m’étend sur le dos vers le bord du lit, le jour est déjà bien levé. Les yeux au plafond, mon esprit est rivé sur les évènements de la veille, qui suis-je devenu ?
Je refuse cette attitude de salope avec cet homme, cet adulte, mon premier, mais comment démentir le plaisir ressenti, je refuse de me soumettre à cette situation, mais cela m’a énormément excité, j’ai aimé, c’est indéniable, mon aventure avec Rocco m’a bouleversé et a confirmé que j’avais ce pouvoir d’attiser le désir des mâles , de tous les mâles. Je me tourne sur le côté vers mon homme, allongé sur le dos, il dort paisiblement, le drap a glissé sur ses cuisses. Je contemple son visage, sourire béat, il est très beau, ce corps dégage une telle puissance virile attirante, aisé de comprendre ses succès avec les garçons, mon regard file du visage à son torse musclé, à son ventre, et à l’inévitable énorme mandrin qui se dresse fièrement au-dessus de grosses bourses poilues.
Je détaille la forme de ce pal qui m’a donné tant de plaisir, j’essaie d’en estimer les dimensions, très proche des vingt centimètres, couronné par un gland bien large, la hampe s’élargit vers la base, ma main dans la nuit pendant que je le suçais n’en faisait pas le tour, je comprend maintenant pourquoi j’ai eu si mal quand il m’a pénétré la première fois. Dessous pendent ses grosses bourses, de gros abricots bien mûrs, je me tourne, me place en travers du lit, dans l’axe de son phallus, allongé sur le ventre, le visage à quelques dizaines de centimètres du monstre, j’observe, je hume l’odeur de mâle comme une femelle en chaleur, sans explication tangible, ce sexe géant me captive et surtout il m’excite. Ce n’est pourtant pas la première fois qu’il voit un sexe au matin en pleine érection, mais ce n’était jamais aussi énorme. Je la contemple, voilà qu’elle bouge, d’infimes spasmes ce bâton de chair vit, exprime ses désirs, une gouttelette translucide perle à la pointe de son gland, trahissant les pensées sexuelles de son propriétaire. Le regard figé sur cette trique, cette vision affole mes sens, une nouvelle goutte de pré-sperme pousse la précédente, elle roule au ralenti sur sa tige, cette goutte, cette queue m’attire ostensiblement, j’approche la pulpe de mon doigt pour tenter d’en collecter le nectar.
Cet infime contact éveille le monstre, spasme éphémère… le sang pulse, ses veines le long de sa hampe se gonflent, l’érection est absolue, grandiose, je pose le doigt sur mes lèvres, l’élixir aphrodisiaque m’enivre, mes lèvres sont à portée de cet arrogant pénis, elles le tutoient, le baiser signerait ma soumission sans condition, ma capitulation, sa soumission à cet homme qui m’a surement ensorcelé, je ne pourrai pas me réfugier sur l’excuse de la soirée alcoolisée pour justifier mon attitude de salope. Un spasme voluptueux agite le membre, une nouvelle goutte surgit de son méat, le désir me fait saliver, naturellement j’humidifie mes lèvres, envoûté, j’abdique, j’abandonne toute résistance, la pointe de ma langue cueille les perles de son nectar, je titille son méat pour libérer sa sève animale, puis mes lèvres humides se posent, gobent et engloutissent ce gland, je l’embouche avec délicatesse, j’aspire avec convoitise, chaque centimètre englouti m’engage davantage dans cette débauche, ce gros sexe me remplit parfaitement la bouche, mes mains flirtent sur son pubis et ses grosses couilles pleines de jouissances futures, ma langue s’agite sur le gland brillant de ma salive, le sexe palpite sous mes caresses, je deviens chienne, je veut sa sève, je veut la déguster. Studieux, investi dans mes caresses, je sursaute lorsque une main se pose sur ses fesses, la bête est éveillée, la main s’active voluptueusement d’un lobe à l’autre, en teste la souplesse la douceur, les doigts glissent dans le sillon, remontent mon échine, courent de ma croupe à mon cou, caressant ma longue chevelure blonde au passage.
- Huuummm, quelle agréable réveil ma puce, vas y continu, suce moi comme la petite salope que tu es, t’aimes ça sucer ma grosse queue ?
Il n’y a rien à répondre, mon désir, ma sensualité, mes mains, mes lèvres expriment à eux seuls et sans un mot mon accord, elles branlent, sucent en douceur le pieu du mâle victorieux, je sent les prémices d’une éruption, des tremblements pré-orgasmiques, ponctués par des grognements, le corps de Rocco s’agite, se crispe, se tend, il lutte sans volonté.
- Aaaarrh, ouiiiiiii, je jouis.
Le cri du mâle, bestial, guttural, la première giclée est fulgurante, elle se fracasse dans les profondeurs de ma gorge, puis une autre vient tapisser mon palais, ma langue, d’autres suivent, une énorme production de jus de mâle sort du sexe vainqueur, ma bouche sature, je déglutit doucement, en bonne femelle soumise, j’aspire, lèche le gland dans un dernier baiser et presque à regret, je libère ce mât qui doucement perd de sa superbe. Après cette jouissance dévastatrice, ma joue sur la cuisse de mon homme, je fuit son regard, je caresse nonchalamment ce sexe depuis un petit moment, je ne l’ai pas lâché depuis sa jouissance, alors que les doigts de Rocco sont occupés à jouer dans ma chevelure dans un geste de propriétaire voulant remercier sa femelle du plaisir qu’elle vient de lui donner.
Après quelques instants de calme et de douceur, Rocco me dit.
- Je ne suis pas dans la merde maintenant.
- Pourquoi tu dis ça ?
- Bah hier en début de soirée, tu étais un simple flirt de vacances, tu n’a que 18 ans et moi 25 on est devenu des amants, je t’ai pris, je t’ai rempli les fesses de mon sperme et ce matin tu viens de me sucer en avalant, comme je te l’ai dit j’ai pas l’habitude de me taper des ados comme toi et les mecs que je met dans mon lit je les traite comme des salopes, une fois baisés je les jette mais toi c’est pas pareil, tu es trop pure, trop fragile pour que je te laisse tombé comme ça, tu débutes ta vie sexuelle et tu tombes sur un mec comme moi, qu’est ce qu’on fait alors ?
- Attend chéri ne te prend pas la tête comme ça, j’ai adoré notre soirée et encore plus notre nuit mais je te rassure je ne suis pas amoureux de toi, je suis conscient que c’était juste un plan sexe même si je n’ai que 18 ans je comprend la situation c’est les vacances, on est là pour s’amuser.
- En tout cas t’es super mature pour ton âge et honnêtement question sexe tu assures et tu promets pour la suite, je dois repartir dans 3 jours en Italie, si tu es d’accord on peux continuer notre flirt et s’amuser ensemble jusqu’à mon départ et en ce qui me concerne je serais toujours ton ami, tu le sais, même si cette nuit je t’ai baisé hard comme je le fais avec les garçons que je choppe en vacances et que toi tu t’es comporté comme une vraie petite salope, je te respecterais toujours Camille.
- Merci Rocco, je le sais et je serais super content de t’avoir comme ami, même si tu es aussi mon amant et quel amant !!! wahoooo tu m’as fais jouir comme personne ne ‘a fait.
- Ahahah, merci ma puce mais si je peux me permettre t’es super bonne à baiser, tu m’as ensorcelé, j’ai trop kiffé, je crois bien que je suis devenu totalement accro à ton petit cul de blonde.
- Et moi de ton superbe engin de destruction massif de mon petit cul de blonde.
On se mis à rire tout les deux et pour sceller notre pacte d’amour et aussi pour montrer qui est le mâle dominant, Rocco me tira la tête par les cheveux et me roula une pelle d’enfer enfonçant sa langue bien au fond de ma bouche.
- Aller fillette, on se lève, on va prendre une douche, on pue le sexe, les amis nous attendent au petit déjeuner et je voudrais pas qu’ils sachent à quel point je t’ai remplie de foutre ahahahah.
- Oh tu sais mon bel étalon je pense que même en sentant la rose, ils se douteront bien de la façon dont on a passé la nuit et comment tu t’es occupé de ma petite « chatte » blonde, hihihihihi.
Les 3 jours qui ont suivi avant le départ de mon Italien se passèrent comme prévus, la journée en amoureux à bronzer et nager et le soir à baiser comme des fous, je n’ai pas été souvent dans la villa de stators et ma mère ne m’a pas beaucoup aperçu, ce qui la dérangeait pas trop, vu le temps qu’elle passait avec notre hôte en mode intime, elle et moi passions nos vacances plus en mode horizontale que debout hihihihi, telle mère telle « fille » c’est comme ça qu’on dit non, ou plutôt les chiennes ne font pas des chattes !!! Après le départ de Rocco, je retrouvais un rythme plus tranquille avec le groupe d’amis d’Alexi, je voyais moins Nikos car il c’était remis avec sa copine et coté sexe je me calmais reposant mon petit cul malgré les nombreux dragueurs qui me harcelaient. Un soir on était tous au Biblos, j’étais en train de danser seul sur la piste de danse, les autres étant tous occupés, vous voyez ce que je veux dire…Quand un mec qui avait l’air un peu bourré, que j’avais déjà vu et qui savait que je n’étais pas vraiment une fille, est venu danser devant moi en me parlant.
- Salut poupée, t’es toute seule à danser, tu veux pas un peu de compagnie, une jolie tapette comme toi a besoin d’un vrai mâle pour l’accompagner.
- Désolé mais je suis très bien seul et si j’ai besoin d’un vrai mâle comme tu dis, j’aurais aucun problème pour en trouver, alors laisses moi tranquille maintenant.
- Eh la petite princesse blonde se trouve trop bien pour un mec comme moi, viens on va dans les toilettes que je te montre ce que c’est un vrai mâle, tu vas déguster grave.
- Hihihihi, même pas en rêve, tu t’es vu, non sérieux pfff pauvre mec.
J’ai peut être été trop loin dans le mépris que m’inspirait ce mec, car profitant que je lui tourne le dos, il me pris dans ses bras et colla son sexe tout dur contre mes fesses.
- Fais pas ta mijaurée petit Français, tout le monde sait ici que sous tes airs de petite bourgeoise bien sage, tu es une vraie salope, je vais te montrer la supériorité du sexe grec sur une petite pédale française, on sait très bien que c’est pour ça que vous venez ici en vacances.
Je me mis à me débattre et à crier mais il était bien plus fort que moi, il m’a soulevé, je ne touchais plus le sol et dans la foule il m’emmena vers les toilettes devant l’indifférence totale des gens qui ne savaient pas ce qui se passait, ils auraient pu croire que c’était mon petit ami et que j’étais saoule. L’étreinte se relâcha soudainement me faisant tombé à terre, quand je me suis relevé, j’ai vu le mec allongé par terre le nez en sang et debout face à lui la carrure imposante d’Alicia, la fameuse lesbienne, elle ordonna aux agents de la sécurité de sortir le mec. Elle se retourna vers moi.
- Ça va petite, il t’as pas fait trop mal ce connard ?
- Non ça va mais merci pour ton intervention, j’ai eu très peur.
- Oui normal je vois ça tu es toute tremblante, viens t’assoir avec moi je t’offre un verre pour te remettre de tes émotions.
- Merci je veux bien.
Elle me pris par la main et m’emmena vers un coin plus tranquille pour s’assoir, les personnes nous regardaient au passage, ils devaient se dire qu’Alicia venait de prendre dans ses filets cette petite blondinette.
- Une jolie créature comme toi ne doit pas rester seule avec tout ses méchants mâles qui trainent ici, tes amis ne sont pas avec toi ?
- Je ne suis pas venu seul mais là ils sont tous occupés dans un coin.
- Ahahahah je vois le genre d’occupation et toi tu n’as pas de chevalier servant pour s’occuper de toi ma belle ?
- Non pas ce soir, je voulais resté sage hihihi.
- Bon maintenant que je viens de te sauver je serais ta chevalière servante ahahahah, tu es sous ma protection ma belle.
- C’est super gentil de ta part mais il faut que je te dise que je ne suis pas une fille.
- Ahahahah je le sais très bien ma belle que tu es une petite tapette, que tu t’appelles Camille, que tu es français, on me l’a fait remarqué quand je t’ai vu la première fois et que je t’ai dragué, d’ailleurs j’avais l’air un peu conne sur ce coup là, mais je t’avoue que vu ton physique et ta beauté féminine je suis prête à te draguer à nouveau et j’espère cette fois que j’aurais plus de chance.
- Puisque tu acceptes ma singularité et qu’en plus tu as jouer le rôle de mon chevalier ce soir, je peux au moins te laisser tenter ta chance.
- Cool alors, je sens qu’on va passer une belle soirée entre filles ahahahah.
On commence à discuter, à se raconter notre vie, elle voulait tout savoir, comment j’en suis arrivé à être comme je suis si féminine, je lui ai tout raconté sans filtre. L’alcool aidant, on c’est descendu plusieurs shot de vodka et de rhum, je devenais de plus en plus pompette mais elle pas vraiment, elle tenait très bien l’alcool et je la soupçonnais de vouloir me saouler, Alicia devenait de plus en plus tactile avec moi, jouant avec mes longues mèches blondes, me caressant les cuisses, un bras autour de mes épaules, elle commençait petit à petit à prendre possession de ma petite personne, jusqu’au moment ou elle se rapprocha très prêt de moi, sa main orientant doucement mon visage vers le sien et tendrement a déposé un baisé sur ma bouche.
- Tu sais que tu es très belle petite Camille, à croquer.
- Alors qu’est ce que tu attends pour me croquer.
Souriante à mon consentement elle repris ma bouche mais cette fois d’une façon plus virile comme un homme l’aurait fait, une main dans mes cheveux sa langue s’imposant dans ma bouche entre ouverte, je subissais ce baisé fougueux avec plaisir en gémissant comme une petite chatte, elle était à la fois douce et possessive dans son attitude et dans son baisé, ses mains me pelotaient maintenant effrontément tout le corps devant tout le monde.
- Hey ça va les filles, ne vous gênez pas, ils a des chambres pour ça, comment tu vas Alicia ?
Une grande fille noire se tient devant nous avec un grand sourire, elle est grande, très grande genre basketteuse, elle a un petit accent Africain qui fait son charme.
- Coucou Amada, tu m’as pas dis que tu était à Santorini, viens assis toi avec nous.
Elle s’assois en face de nous alors qu’Alicia me tient toujours dans ses bras, Amada me regarde avec insistance, je suis sûr qu’elle est lesbienne aussi.
- Tu me présentes cette petite beauté blonde.
- Oui bien sûr, je te présente Camille, une petite Française qui est en vacances, Camille je te présente Amada, une très bonne copine qui habite en Suisse, que je connais depuis toutes petites.
Je joue le jeu de la fille en lançant un clin d’oeil à Alicia.
- Enchantée Amada.
- Enchantée Camille, un jolie prénom pour une magnifique poupée, tu es très belle mais ça tu le sais déjà, tu as quel âge ?
- 18 ans.
- Le bel âge, fraiche et innocente, comment as-tu capturé cette belle enfant Alicia ?
- Comme tu l’as dis, c’est la plus belle de la boîte, ahahahah.
- T’as de la chance, dommage que je sois arrivée trop tard, je l’aurais prise dans mes filets ta poupée, ahahahah.
On a discuté un moment ensemble, j’ai remarqué qu’Amada me lançais souvent des regards pleins de sous entendus, alors que j’étais toujours blotti dans les bras d’Alicia qui me pelotait ostensiblement, montrant à Amada sa fierté d’avoir pécho une petite blondinette comme moi, décidément les lesbiennes masculines ne sont pas très différentes des mâles, je voyais bien qu’il y avait comme un combat de dominantes entre elles et j’en jouais en me faisant câline, jouant avec ma longue chevelure blonde et en lançant mon regard d’allumeuse à Amada.
Après une heure passé dans la boîte à rire et boire entre filles, Alicia me chuchota à l’oreille qu’elle avait envie de m’emmener chez elle pour finir la soirée, elle avait bien sûr une idée dans la tête, si j’accepte de la suivre, je sais à quoi m’attendre comme avec un mec, l’alcool aidant et la curiosité de connaitre une nouvelle expérience sexuelle avec une lesbienne, je la regarde et lui dis que j’accepte, avec un grand sourire triomphant, elle dit à Amada.
- Désolé Amada, on doit te laisser, ma poupée et moi, on doit finir ce qu’on a commencé avant que tu nous interrompes, ahahahah, on se capte demain après-midi à la plage.
- Je comprend, t’inquiètes, passez un moment les filles.
Amada fait la bise à Alicia puis me prend par les hanches et en riant me soulève en l’air comme une plume pour me faire la bise.
- Mon dieu qu’est ce qu’elle est légère, vas y doucement Alicia quand tu la feras crier, tu risque de la casser, ahahahah.
Cette remarque nous fait toutes rire et main dans la main, avec Alicia on quitte la boîte ensemble sous les regards envieux des filles et des garçons que nous croisons.
Arrivées à l'appartement d’Alicia, la porte à peine fermée, elle me colle contre le mur et m’embrasse avec passion, on se déshabille mutuellement très excités, je me retrouve en culotte et elle en culotte et sous-tif, face à face je me rend mieux compte de notre différence de gabarit, je me sens si petit dans ses bras, elle est tellement grande et musclée, elle pourrais sans problème me casser en deux, Amada avait raison, j’espère qu’elle va pouvoir gérer sa force.
- Huumm, mais c’est que tu as des petits seins de fillette, je suis sûr que tu prends des hormones, qu’est ce que t’es belle, je comprend les mecs, comment ne pas te désirer.
- Oui tu as raison depuis le début de mon adolescence je suis un programme hormonale et là maintenant c’est toi qui va m’avoir et pas un mec.
Je lui raconte brièvement que je n’ai plus de testicules.
Elle m’attrape le visage, se rapproche du mien et me colle un chaud et long baiser sur la bouche, je ressens la chaleur et la douceur de ses lèvres, ce qui me donne de légers frissons de plaisir, au départ délicats, ses baisers deviennent de plus en plus marqués alors que ses mains se glissent sous ma culotte pour me caresser les fesses, je la laisse me caresser avec plaisir, elle embrasse trop bien mettant sa langue pour imposer sa domination.
Alicia m’entraine ou plutôt me porte dans ses bras dans la chambre et me jette sur le lit.
- Je vais te montrer comment jouir sans mec.
Debout face à moi, elle retire sa culotte et son sous-tif, je la vois enfin nue avec ses seins lourds et sa toison noire autour de sa vulve, c’est la première fois de ma courte vie que je vois une femme nue en vrai, elle s’approche de moi m’arrache carrément ma culotte.
- Ah oui effectivement, tu n’es pas vraiment un garçon, avec ce gros clito que tu as entre les jambes, tu ne pouvais être qu’une femelle, ahahahah.
Elle écarte mes jambes en V, me soulève le bassin et passe une main sous les fesses pour aller agacer mon œillet et tenter tout doucement de rentrer un doigt dans mon tunnel d’amour.
j’ouvre un peu plus mes jambes pour lui faciliter cette caresse intime, je voulais m’emmancher sur son doigt.
- Ton petit trou est tout lisse et serré, j’adore.
Elle se met à côté de moi sur le lit, passe une main sur ma hanche et ma cuisse et prend mon menton dans l'autre main pour m’embrasser dans un baiser tendre qu'elle fait durer puis inséra sa langue dans ma bouche et commença à l'explorer avec un peu plus d'agressivité.
Elle s'étend sur moi de tout son corps me clouant au lit pour que je prenne conscience de sa supériorité physique, elle continue à m’embrasser avec fougue, nos lèvres se dévorent les unes les autres, je me retrouve sous son corps lourds et puissants comme avec un homme, après ce torride baiser, elle fait descendre ses lèvres vers le bas de mon corps en savourant la douceur de ma peau en humant les parfums qui s'en dégagent.
Trouvant mon puit d’amour, elle introduit alors sa gluante et chaude langue entre mes globes, sa langue glisse comme un petit sexe à l'intérieur de mon canal pour me stimuler à fond, je ne fais rien pour l'en empêcher, car ma propre libido avait grimpé en flèche, je gémis, je couine.
- Tu aimes ?
Je lui répond, par un hochement de la tête, alors que je ressens les parois de mon anus se refermer sur sa langue.
Sa bouche et sa langue toutes occupées à satisfaire mon plaisir anal, léchant mon trou à un rythme saccadé, au bord de l'extase je poussais mes hanches de toute mes forces à la rencontre de sa bouche, les ondulant et frottant la bouche et le nez d’Alicia contre mon anus et ma vergette.
Elle donne des baisers sur mes cuisses avant d'embrasser langoureusement les replis de mon anus, elle lèche mon périnée langoureusement avant de glisser sa langue à travers les plis de mon anus ouvert, s'arrêtant devant ma vergette pour la titiller avec sa langue comme elle le ferait d’un clito, enfouissant son visage au fond de mon nid d'amour. Je gémis en agrippant sa tête, enveloppant ses cheveux de mes doigts tout en poussant mes fesses contre son visage, mes cuisses écrasaient son visage, mon corps commença à trembler et je me met à gémir et couiner comme une fille.
- Ça va ma puce ?
- Oui, oui, tu me rends folle, c’est trop bon.
- J’ai très envie de te donner du plaisir, envie de m'occuper de tes tétons et de te faire ressentir comme les caresses d'une bouche féminine peuvent être agréables.
Je lui souris comme pour lui donner mon accord.
- Laisses-toi aller, ma belle, nous ne sommes que toutes les deux et ce sera notre secret, je te le promet, tu risques juste d'avoir des cernes sous les yeux quand j’en aurais fini avec toi, laisses-moi te faire découvrir de nouvelles sensations.
Je ferme les yeux alors qu’elle me caresse le ventre et remonte lentement vers ma petite poitrine léchant et suçant un téton pendant que ses doigts font rouler le second et alternant entre droit et gauche.
- Ooooh…ouiiii…comme c'est bon, continue s'il te plait, continue, c'est tellement bon.
J’ai les cuisses totalement écartées et le bassin qui se soulève quand Alicia descend sa main vers mes fesses et mon petit trou, d’une façon impudique je tend mes fesses pour inviter sa main à me caresser la fente trempée de sa salive et de mes sécrétions anales, avec le bout du doigt, elle va exciter mon oeillet, j’émet un couinement.
Elle enfonce un puis deux doigts dans mon cul pour me masturber le plus rapidement possible.
Je bouge le bassin dans tous les sens avant de hurler mon bonheur au bout de quelques minutes, totalement effondré par un orgasme anal dévastateur et soudain.
Elle me laisse reprendre doucement mes esprits.
- Oooohhh mon dieu, tu viens de me donner un orgasme juste avec tes doigts et ta langue, c’est la première fois que quelqu’un me fait jouir sans me pénétrer.
- En tout cas, tu peux être sûr que tu n'es pas frigide, ahahahahah.
On éclate de rire, Alicia vient s'allonger contre moi.
- Vraiment aucun garçon ne t’as lécher, tu n'as jamais eu de plaisir avec leurs langues sur ton petit oeillet ?
- Bah tu sais, j’ai connu mon premier mec il y a très peu de temps, j’ai pas eu beaucoup de partenaire et pour répondre à ta question, non aucun, tu vas me prendre pour un idiot mais j'ai toujours cru que c'était uniquement dans les films pornos qu’un garçon actif lèche le cul d’un passif.
- Effectivement mon jolie blondinet, tu es novice et tu es tombé sur des ignorants qui ne pensent qu’avec leur bite, tous les mêmes ces hommes, ils ne pensent qu’à leur plaisir.
- Et avec une fille, tu n'as jamais essayé ?
- Une fille euh non, je n'ai jamais été tenté, je ne suis pas lesbienne!, hihihihi.
- Je ne te parle pas d'être lesbienne, malgré ta particularité tu es un garçon, mais dans une soirée avec l'alcool, il peut arriver de déraper.
- Tu sais, je ne suis pas certain de pouvoir te rendre la pareille, c’est trop nouveau pour moi.
- Je ne te le demande pas, tu m'as excitée mais j’en ai pas fini avec toi bébé.
- Je suis tout à toi ce soir.
- Viens ma petite poupée blonde, je vais bien te baiser, mets-toi à quatre pattes sur le lit ma petite soumise et cambre bien tes fesses, les coudes sur les draps, je vais m'occuper de toi, petite Française.
Je m’exécute et me place en levrette comme une chienne prête à être saillie.
- Huumm, tu es super canon, t’as vraiment de très jolies fesses,
En passant sa main dessus.
Je me laisse caresser et ne me dérobe pas.
- Tu as des cheveux magnifiques, blonds, longs, lisses et soyeux, une vraie chevelure de princesse, j’en suis jalouse, j’aurais rêvé d’en avoir comme les tiens, c'est un appel aux caresses, bouges pas ma belle, je reviens.
Elle me laisse sur le lit dans cette position, sort de la chambre et revient avec une une grosse bite noire en silicone à la main et sauta sur le lit, elle me le montre, je suis étonné j’en avait jamais vu et lui demande.
- Qu’est ce que c’est ?
- C’est un double gode ceinture, tu vois il y a deux bout, un petit pour moi que j’enfonce dans ma chatte et l’autre bout en forme de sexe pour te baiser, on va prendre du plaisir toutes les deux en même temps, tu vas adoré ma belle.
Elle présente l’engin à mes lèvres.
- Mouilles-la bien bébé.
Je lèche la bite, l’enduisis de salive pendant qu’Alicia me doigtait, ma cavité est chaude et mouillée, prête à se faire envahir.
Alicia s’harnache du gode ceinture, s’enfonçant sa partie dans sa chatte en gémissant, ce qui reste dehors me parait très impressionnant.
- Oups, cela ne va jamais rentrer, tu vas me déchirer.
- N'aie pas peur ma puce, je fais te prendre en douceur, ça va bien se passer, même si t’es toute jeune, t’as dû en prendre des belles queues.
Mon œillet a bien été assoupli et préparé par Alicia pour que ça rentre sans difficulté.
- Ok poupée, tu es prête à être mienne.
Je la regarde et soulève mon cul en l'air tout en reposant ma tête sur l’oreiller, Alicia se place derrière moi et positionne son gode à l'entrée de ma petite chatte.
- Détends-toi et pousse pour t'ouvrir, n’ai pas peur ma chérie.
Elle n'est visiblement pas à son coup d'essai pour la sodomie, elle appuie tout doucement sur mon œillet jusqu'au moment je sens l'ouverture se faire et c'est moi qui doucement recule pour m’empaler sur le phallus.
Une fois rentré, je lui demande de rester immobile un moment pour que je m’habitue à l'intrus, avant de commencer les va et vient.
Je grogne quand la bite factice glisse dans ma caverne, elle se met à aller d'avant en arrière en me tenant par les hanches.
- Alors bébé, à qui appartient cette chatte ?
- Oooohhh…elle est à toi, j’aime comment tu me baises, ne t’arrêtes surtout pas, ouuiiiii…
Alicia continue à enfoncer sa queue profondément dans mon petit trou.
- Quelle bonne petite salope tu fais , huummm…j’adoooore, t’es super bonne à baiser.
Elle est tellement excitée, qu’elle accélère la cadence tout en me tenant par mes cheveux pour bien me cambrer.
Elle est en train de me transformer, moi le petit blondinet gay passif qui aime les mâles virils en petite gouine soumise.
Je suis pris de convulsion sous les assauts réguliers de ma partenaire, je commence à miauler comme un chaton, la bite est enfoncée à l’intérieur, remplissant ma matrice et massant mes parois, elle me baise lentement et s’est penchée pour me faire des petits bisous dans mon cou et me mordiller les lobes de mes oreilles, faisant bouger le gode de plus en plus vite, je gémis et me tord, prêt à jouir.
- Oooooh…ouuiiii…c’est trop bon, tu vas me faire jouir.
- Ahahahah, attends un peu, on va jouir toutes les deux en même temps bébé.
Alicia a écarté mes jambes pour que je sente mieux la bite dans mon cul, l’enfonçant profondément et me poussant d’avant en arrière comme une poupée de chiffon, je griffe les draps alors qu’elle me martèle comme une sauvage, ses hanches claquant contre mon derrière.
- Oh putain,je vais te faire jouir comme une folle, tu vas voir tu vas aimer.
Les énormes godes massaient nos entrailles, étirant et agressant nos trous respectifs tandis qu’Alicia entrait et sortait, chaque mouvement nous excitait tous les deux et j’atteignis rapidement le point culminant de ma jouissance..
- Oooooh…mon dieu, ouuuiiiii…
Tortillant des hanches lorsque l’orgasme me frappa, l’énorme bite continuait à bouger, provoquant l’orgasme d’Alicia qui tremblait et frémissait tandis que le plaisir secouait tout son corps.
Elle gémit et s’arrêta de bouger, son orgasme étant intense et profond.
- Putain de merde, comment t’es bonne, j’ai jouis comme jamais.
Elle rit nerveusement et recule, retirant l’énorme queue luisante de mon cul trempé et défit le harnais, elle leva la jambe et retira le gode de sa chatte, ce qui provoqua un petit jaillissement.
J’étais épuisé, étalé à plat ventre sur le matelas, mon cul me faisait super mal, mais j’ai adoré être baisé par une lesbienne comme Alicia.
- Tu as aimé ça bébé ?
Ecartant tendrement mes cheveux qui couvraient mon visage, je souris et acquiesce.
Puis, elle s'étend à côté de moi, tous deux épuisés, nous sommes nus dans les bras l'un de l'autre pendant un moment pour récupérer de nos ébats, elle me caresse avec douceur mon corps frémissant, s’attardant sur mes fesses et ma longue chevelure blonde qu’elle a l’air de beaucoup apprécier.
- Huumm, tu sais ma Camille, j’en ai baisé des filles mais là j’avoue que tu fais largement partie du top 3.
- Hihihihihi, c’est pour ça que tu me considère comme une fille et que t’as oublier que je suis un garçon.
- Un garçon, faut le dire vite ma belle, je te signale qu’avec ce que t’as entre les jambes, il te manque le principal pour te considérer comme un homme.
- Je te rejoins, là-dessus je peux pas te contredire, je dois y aller il est tard, demain je rentre en France.
- Ok ma puce, je te raccompagne, je voudrais pas laisser une belle blonde seule dans les ruelles à cette heure tardive.
Le lendemain après avoir dit au revoir à Stavros, Nikos et Alexi, on a prit l’avion pour Paris, j’ai apprécier mes vacances dans cette magnifique île grecque, non seulement pour sa beauté mais aussi parce que j’ai vécu de belles rencontres sexuelles qui me font évoluer dans ma vie de gay passif, je sais maintenant que je suis fait pour être une femelle.
A Suivre…
Bonjour chères lectrices et cher lecteurs, je sais que je vous ai fait un peu, beaucoup attendre avant de reprendre mes aventures, j’en suis désolé, je vous livre la suite dès maintenant et je vais continuer les histoires de Camille.
Pour ceux qui viennent de me rejoindre, je vous conseille de lire les précédents chapitres.
Encore merci pour votre soutien et surtout n’hésitez pas à me faire des commentaires, j’en tiendrais compte.
Bisous…
Fin des Vacances en Grèce :
Au petit matin, j’ouvre un œil, dans un demi-sommeil, l’obscurité n’est plus totale, une clarté filtre au travers des volets, j’ai l’impression d’avoir à peine dormi, mais quelle heure est-il ? Allongé en chien de fusil, le corps de Rocco est imbriqué contre le mien telle une brique de lego, il épouse mes courbes. Il exhale de son corps une chaude odeur épicée de mâle. Le souffle silencieux, un bras posé sur mon bassin, la main effleurant mon ventre, L’autre bras me tenant au niveau de mon cou, je me sens comme prisonnière de ce mâle.
Flash-back sur la soirée et surtout la nuit de folie sexuelle d’hier, les bras puissants de Rocco, mon inexplicable docilité, mon désir de sexe, mon excitation, ma soumission à la force de l’homme et surtout le comportement de mâle dominant macho de Rocco quand on a fait l’amour ou plutôt quand il m’a baisé. Je dois me libérer de cette emprise physique, délicatement je soulève le bras de Rocco, et d’un coup de rein, plutôt de fesses, je le pousse fermement. Rocco grogne, puis il bascule sur le dos, à mon tour, je m’étend sur le dos vers le bord du lit, le jour est déjà bien levé. Les yeux au plafond, mon esprit est rivé sur les évènements de la veille, qui suis-je devenu ?
Je refuse cette attitude de salope avec cet homme, cet adulte, mon premier, mais comment démentir le plaisir ressenti, je refuse de me soumettre à cette situation, mais cela m’a énormément excité, j’ai aimé, c’est indéniable, mon aventure avec Rocco m’a bouleversé et a confirmé que j’avais ce pouvoir d’attiser le désir des mâles , de tous les mâles. Je me tourne sur le côté vers mon homme, allongé sur le dos, il dort paisiblement, le drap a glissé sur ses cuisses. Je contemple son visage, sourire béat, il est très beau, ce corps dégage une telle puissance virile attirante, aisé de comprendre ses succès avec les garçons, mon regard file du visage à son torse musclé, à son ventre, et à l’inévitable énorme mandrin qui se dresse fièrement au-dessus de grosses bourses poilues.
Je détaille la forme de ce pal qui m’a donné tant de plaisir, j’essaie d’en estimer les dimensions, très proche des vingt centimètres, couronné par un gland bien large, la hampe s’élargit vers la base, ma main dans la nuit pendant que je le suçais n’en faisait pas le tour, je comprend maintenant pourquoi j’ai eu si mal quand il m’a pénétré la première fois. Dessous pendent ses grosses bourses, de gros abricots bien mûrs, je me tourne, me place en travers du lit, dans l’axe de son phallus, allongé sur le ventre, le visage à quelques dizaines de centimètres du monstre, j’observe, je hume l’odeur de mâle comme une femelle en chaleur, sans explication tangible, ce sexe géant me captive et surtout il m’excite. Ce n’est pourtant pas la première fois qu’il voit un sexe au matin en pleine érection, mais ce n’était jamais aussi énorme. Je la contemple, voilà qu’elle bouge, d’infimes spasmes ce bâton de chair vit, exprime ses désirs, une gouttelette translucide perle à la pointe de son gland, trahissant les pensées sexuelles de son propriétaire. Le regard figé sur cette trique, cette vision affole mes sens, une nouvelle goutte de pré-sperme pousse la précédente, elle roule au ralenti sur sa tige, cette goutte, cette queue m’attire ostensiblement, j’approche la pulpe de mon doigt pour tenter d’en collecter le nectar.
Cet infime contact éveille le monstre, spasme éphémère… le sang pulse, ses veines le long de sa hampe se gonflent, l’érection est absolue, grandiose, je pose le doigt sur mes lèvres, l’élixir aphrodisiaque m’enivre, mes lèvres sont à portée de cet arrogant pénis, elles le tutoient, le baiser signerait ma soumission sans condition, ma capitulation, sa soumission à cet homme qui m’a surement ensorcelé, je ne pourrai pas me réfugier sur l’excuse de la soirée alcoolisée pour justifier mon attitude de salope. Un spasme voluptueux agite le membre, une nouvelle goutte surgit de son méat, le désir me fait saliver, naturellement j’humidifie mes lèvres, envoûté, j’abdique, j’abandonne toute résistance, la pointe de ma langue cueille les perles de son nectar, je titille son méat pour libérer sa sève animale, puis mes lèvres humides se posent, gobent et engloutissent ce gland, je l’embouche avec délicatesse, j’aspire avec convoitise, chaque centimètre englouti m’engage davantage dans cette débauche, ce gros sexe me remplit parfaitement la bouche, mes mains flirtent sur son pubis et ses grosses couilles pleines de jouissances futures, ma langue s’agite sur le gland brillant de ma salive, le sexe palpite sous mes caresses, je deviens chienne, je veut sa sève, je veut la déguster. Studieux, investi dans mes caresses, je sursaute lorsque une main se pose sur ses fesses, la bête est éveillée, la main s’active voluptueusement d’un lobe à l’autre, en teste la souplesse la douceur, les doigts glissent dans le sillon, remontent mon échine, courent de ma croupe à mon cou, caressant ma longue chevelure blonde au passage.
- Huuummm, quelle agréable réveil ma puce, vas y continu, suce moi comme la petite salope que tu es, t’aimes ça sucer ma grosse queue ?
Il n’y a rien à répondre, mon désir, ma sensualité, mes mains, mes lèvres expriment à eux seuls et sans un mot mon accord, elles branlent, sucent en douceur le pieu du mâle victorieux, je sent les prémices d’une éruption, des tremblements pré-orgasmiques, ponctués par des grognements, le corps de Rocco s’agite, se crispe, se tend, il lutte sans volonté.
- Aaaarrh, ouiiiiiii, je jouis.
Le cri du mâle, bestial, guttural, la première giclée est fulgurante, elle se fracasse dans les profondeurs de ma gorge, puis une autre vient tapisser mon palais, ma langue, d’autres suivent, une énorme production de jus de mâle sort du sexe vainqueur, ma bouche sature, je déglutit doucement, en bonne femelle soumise, j’aspire, lèche le gland dans un dernier baiser et presque à regret, je libère ce mât qui doucement perd de sa superbe. Après cette jouissance dévastatrice, ma joue sur la cuisse de mon homme, je fuit son regard, je caresse nonchalamment ce sexe depuis un petit moment, je ne l’ai pas lâché depuis sa jouissance, alors que les doigts de Rocco sont occupés à jouer dans ma chevelure dans un geste de propriétaire voulant remercier sa femelle du plaisir qu’elle vient de lui donner.
Après quelques instants de calme et de douceur, Rocco me dit.
- Je ne suis pas dans la merde maintenant.
- Pourquoi tu dis ça ?
- Bah hier en début de soirée, tu étais un simple flirt de vacances, tu n’a que 18 ans et moi 25 on est devenu des amants, je t’ai pris, je t’ai rempli les fesses de mon sperme et ce matin tu viens de me sucer en avalant, comme je te l’ai dit j’ai pas l’habitude de me taper des ados comme toi et les mecs que je met dans mon lit je les traite comme des salopes, une fois baisés je les jette mais toi c’est pas pareil, tu es trop pure, trop fragile pour que je te laisse tombé comme ça, tu débutes ta vie sexuelle et tu tombes sur un mec comme moi, qu’est ce qu’on fait alors ?
- Attend chéri ne te prend pas la tête comme ça, j’ai adoré notre soirée et encore plus notre nuit mais je te rassure je ne suis pas amoureux de toi, je suis conscient que c’était juste un plan sexe même si je n’ai que 18 ans je comprend la situation c’est les vacances, on est là pour s’amuser.
- En tout cas t’es super mature pour ton âge et honnêtement question sexe tu assures et tu promets pour la suite, je dois repartir dans 3 jours en Italie, si tu es d’accord on peux continuer notre flirt et s’amuser ensemble jusqu’à mon départ et en ce qui me concerne je serais toujours ton ami, tu le sais, même si cette nuit je t’ai baisé hard comme je le fais avec les garçons que je choppe en vacances et que toi tu t’es comporté comme une vraie petite salope, je te respecterais toujours Camille.
- Merci Rocco, je le sais et je serais super content de t’avoir comme ami, même si tu es aussi mon amant et quel amant !!! wahoooo tu m’as fais jouir comme personne ne ‘a fait.
- Ahahah, merci ma puce mais si je peux me permettre t’es super bonne à baiser, tu m’as ensorcelé, j’ai trop kiffé, je crois bien que je suis devenu totalement accro à ton petit cul de blonde.
- Et moi de ton superbe engin de destruction massif de mon petit cul de blonde.
On se mis à rire tout les deux et pour sceller notre pacte d’amour et aussi pour montrer qui est le mâle dominant, Rocco me tira la tête par les cheveux et me roula une pelle d’enfer enfonçant sa langue bien au fond de ma bouche.
- Aller fillette, on se lève, on va prendre une douche, on pue le sexe, les amis nous attendent au petit déjeuner et je voudrais pas qu’ils sachent à quel point je t’ai remplie de foutre ahahahah.
- Oh tu sais mon bel étalon je pense que même en sentant la rose, ils se douteront bien de la façon dont on a passé la nuit et comment tu t’es occupé de ma petite « chatte » blonde, hihihihihi.
Les 3 jours qui ont suivi avant le départ de mon Italien se passèrent comme prévus, la journée en amoureux à bronzer et nager et le soir à baiser comme des fous, je n’ai pas été souvent dans la villa de stators et ma mère ne m’a pas beaucoup aperçu, ce qui la dérangeait pas trop, vu le temps qu’elle passait avec notre hôte en mode intime, elle et moi passions nos vacances plus en mode horizontale que debout hihihihi, telle mère telle « fille » c’est comme ça qu’on dit non, ou plutôt les chiennes ne font pas des chattes !!! Après le départ de Rocco, je retrouvais un rythme plus tranquille avec le groupe d’amis d’Alexi, je voyais moins Nikos car il c’était remis avec sa copine et coté sexe je me calmais reposant mon petit cul malgré les nombreux dragueurs qui me harcelaient. Un soir on était tous au Biblos, j’étais en train de danser seul sur la piste de danse, les autres étant tous occupés, vous voyez ce que je veux dire…Quand un mec qui avait l’air un peu bourré, que j’avais déjà vu et qui savait que je n’étais pas vraiment une fille, est venu danser devant moi en me parlant.
- Salut poupée, t’es toute seule à danser, tu veux pas un peu de compagnie, une jolie tapette comme toi a besoin d’un vrai mâle pour l’accompagner.
- Désolé mais je suis très bien seul et si j’ai besoin d’un vrai mâle comme tu dis, j’aurais aucun problème pour en trouver, alors laisses moi tranquille maintenant.
- Eh la petite princesse blonde se trouve trop bien pour un mec comme moi, viens on va dans les toilettes que je te montre ce que c’est un vrai mâle, tu vas déguster grave.
- Hihihihi, même pas en rêve, tu t’es vu, non sérieux pfff pauvre mec.
J’ai peut être été trop loin dans le mépris que m’inspirait ce mec, car profitant que je lui tourne le dos, il me pris dans ses bras et colla son sexe tout dur contre mes fesses.
- Fais pas ta mijaurée petit Français, tout le monde sait ici que sous tes airs de petite bourgeoise bien sage, tu es une vraie salope, je vais te montrer la supériorité du sexe grec sur une petite pédale française, on sait très bien que c’est pour ça que vous venez ici en vacances.
Je me mis à me débattre et à crier mais il était bien plus fort que moi, il m’a soulevé, je ne touchais plus le sol et dans la foule il m’emmena vers les toilettes devant l’indifférence totale des gens qui ne savaient pas ce qui se passait, ils auraient pu croire que c’était mon petit ami et que j’étais saoule. L’étreinte se relâcha soudainement me faisant tombé à terre, quand je me suis relevé, j’ai vu le mec allongé par terre le nez en sang et debout face à lui la carrure imposante d’Alicia, la fameuse lesbienne, elle ordonna aux agents de la sécurité de sortir le mec. Elle se retourna vers moi.
- Ça va petite, il t’as pas fait trop mal ce connard ?
- Non ça va mais merci pour ton intervention, j’ai eu très peur.
- Oui normal je vois ça tu es toute tremblante, viens t’assoir avec moi je t’offre un verre pour te remettre de tes émotions.
- Merci je veux bien.
Elle me pris par la main et m’emmena vers un coin plus tranquille pour s’assoir, les personnes nous regardaient au passage, ils devaient se dire qu’Alicia venait de prendre dans ses filets cette petite blondinette.
- Une jolie créature comme toi ne doit pas rester seule avec tout ses méchants mâles qui trainent ici, tes amis ne sont pas avec toi ?
- Je ne suis pas venu seul mais là ils sont tous occupés dans un coin.
- Ahahahah je vois le genre d’occupation et toi tu n’as pas de chevalier servant pour s’occuper de toi ma belle ?
- Non pas ce soir, je voulais resté sage hihihi.
- Bon maintenant que je viens de te sauver je serais ta chevalière servante ahahahah, tu es sous ma protection ma belle.
- C’est super gentil de ta part mais il faut que je te dise que je ne suis pas une fille.
- Ahahahah je le sais très bien ma belle que tu es une petite tapette, que tu t’appelles Camille, que tu es français, on me l’a fait remarqué quand je t’ai vu la première fois et que je t’ai dragué, d’ailleurs j’avais l’air un peu conne sur ce coup là, mais je t’avoue que vu ton physique et ta beauté féminine je suis prête à te draguer à nouveau et j’espère cette fois que j’aurais plus de chance.
- Puisque tu acceptes ma singularité et qu’en plus tu as jouer le rôle de mon chevalier ce soir, je peux au moins te laisser tenter ta chance.
- Cool alors, je sens qu’on va passer une belle soirée entre filles ahahahah.
On commence à discuter, à se raconter notre vie, elle voulait tout savoir, comment j’en suis arrivé à être comme je suis si féminine, je lui ai tout raconté sans filtre. L’alcool aidant, on c’est descendu plusieurs shot de vodka et de rhum, je devenais de plus en plus pompette mais elle pas vraiment, elle tenait très bien l’alcool et je la soupçonnais de vouloir me saouler, Alicia devenait de plus en plus tactile avec moi, jouant avec mes longues mèches blondes, me caressant les cuisses, un bras autour de mes épaules, elle commençait petit à petit à prendre possession de ma petite personne, jusqu’au moment ou elle se rapprocha très prêt de moi, sa main orientant doucement mon visage vers le sien et tendrement a déposé un baisé sur ma bouche.
- Tu sais que tu es très belle petite Camille, à croquer.
- Alors qu’est ce que tu attends pour me croquer.
Souriante à mon consentement elle repris ma bouche mais cette fois d’une façon plus virile comme un homme l’aurait fait, une main dans mes cheveux sa langue s’imposant dans ma bouche entre ouverte, je subissais ce baisé fougueux avec plaisir en gémissant comme une petite chatte, elle était à la fois douce et possessive dans son attitude et dans son baisé, ses mains me pelotaient maintenant effrontément tout le corps devant tout le monde.
- Hey ça va les filles, ne vous gênez pas, ils a des chambres pour ça, comment tu vas Alicia ?
Une grande fille noire se tient devant nous avec un grand sourire, elle est grande, très grande genre basketteuse, elle a un petit accent Africain qui fait son charme.
- Coucou Amada, tu m’as pas dis que tu était à Santorini, viens assis toi avec nous.
Elle s’assois en face de nous alors qu’Alicia me tient toujours dans ses bras, Amada me regarde avec insistance, je suis sûr qu’elle est lesbienne aussi.
- Tu me présentes cette petite beauté blonde.
- Oui bien sûr, je te présente Camille, une petite Française qui est en vacances, Camille je te présente Amada, une très bonne copine qui habite en Suisse, que je connais depuis toutes petites.
Je joue le jeu de la fille en lançant un clin d’oeil à Alicia.
- Enchantée Amada.
- Enchantée Camille, un jolie prénom pour une magnifique poupée, tu es très belle mais ça tu le sais déjà, tu as quel âge ?
- 18 ans.
- Le bel âge, fraiche et innocente, comment as-tu capturé cette belle enfant Alicia ?
- Comme tu l’as dis, c’est la plus belle de la boîte, ahahahah.
- T’as de la chance, dommage que je sois arrivée trop tard, je l’aurais prise dans mes filets ta poupée, ahahahah.
On a discuté un moment ensemble, j’ai remarqué qu’Amada me lançais souvent des regards pleins de sous entendus, alors que j’étais toujours blotti dans les bras d’Alicia qui me pelotait ostensiblement, montrant à Amada sa fierté d’avoir pécho une petite blondinette comme moi, décidément les lesbiennes masculines ne sont pas très différentes des mâles, je voyais bien qu’il y avait comme un combat de dominantes entre elles et j’en jouais en me faisant câline, jouant avec ma longue chevelure blonde et en lançant mon regard d’allumeuse à Amada.
Après une heure passé dans la boîte à rire et boire entre filles, Alicia me chuchota à l’oreille qu’elle avait envie de m’emmener chez elle pour finir la soirée, elle avait bien sûr une idée dans la tête, si j’accepte de la suivre, je sais à quoi m’attendre comme avec un mec, l’alcool aidant et la curiosité de connaitre une nouvelle expérience sexuelle avec une lesbienne, je la regarde et lui dis que j’accepte, avec un grand sourire triomphant, elle dit à Amada.
- Désolé Amada, on doit te laisser, ma poupée et moi, on doit finir ce qu’on a commencé avant que tu nous interrompes, ahahahah, on se capte demain après-midi à la plage.
- Je comprend, t’inquiètes, passez un moment les filles.
Amada fait la bise à Alicia puis me prend par les hanches et en riant me soulève en l’air comme une plume pour me faire la bise.
- Mon dieu qu’est ce qu’elle est légère, vas y doucement Alicia quand tu la feras crier, tu risque de la casser, ahahahah.
Cette remarque nous fait toutes rire et main dans la main, avec Alicia on quitte la boîte ensemble sous les regards envieux des filles et des garçons que nous croisons.
Arrivées à l'appartement d’Alicia, la porte à peine fermée, elle me colle contre le mur et m’embrasse avec passion, on se déshabille mutuellement très excités, je me retrouve en culotte et elle en culotte et sous-tif, face à face je me rend mieux compte de notre différence de gabarit, je me sens si petit dans ses bras, elle est tellement grande et musclée, elle pourrais sans problème me casser en deux, Amada avait raison, j’espère qu’elle va pouvoir gérer sa force.
- Huumm, mais c’est que tu as des petits seins de fillette, je suis sûr que tu prends des hormones, qu’est ce que t’es belle, je comprend les mecs, comment ne pas te désirer.
- Oui tu as raison depuis le début de mon adolescence je suis un programme hormonale et là maintenant c’est toi qui va m’avoir et pas un mec.
Je lui raconte brièvement que je n’ai plus de testicules.
Elle m’attrape le visage, se rapproche du mien et me colle un chaud et long baiser sur la bouche, je ressens la chaleur et la douceur de ses lèvres, ce qui me donne de légers frissons de plaisir, au départ délicats, ses baisers deviennent de plus en plus marqués alors que ses mains se glissent sous ma culotte pour me caresser les fesses, je la laisse me caresser avec plaisir, elle embrasse trop bien mettant sa langue pour imposer sa domination.
Alicia m’entraine ou plutôt me porte dans ses bras dans la chambre et me jette sur le lit.
- Je vais te montrer comment jouir sans mec.
Debout face à moi, elle retire sa culotte et son sous-tif, je la vois enfin nue avec ses seins lourds et sa toison noire autour de sa vulve, c’est la première fois de ma courte vie que je vois une femme nue en vrai, elle s’approche de moi m’arrache carrément ma culotte.
- Ah oui effectivement, tu n’es pas vraiment un garçon, avec ce gros clito que tu as entre les jambes, tu ne pouvais être qu’une femelle, ahahahah.
Elle écarte mes jambes en V, me soulève le bassin et passe une main sous les fesses pour aller agacer mon œillet et tenter tout doucement de rentrer un doigt dans mon tunnel d’amour.
j’ouvre un peu plus mes jambes pour lui faciliter cette caresse intime, je voulais m’emmancher sur son doigt.
- Ton petit trou est tout lisse et serré, j’adore.
Elle se met à côté de moi sur le lit, passe une main sur ma hanche et ma cuisse et prend mon menton dans l'autre main pour m’embrasser dans un baiser tendre qu'elle fait durer puis inséra sa langue dans ma bouche et commença à l'explorer avec un peu plus d'agressivité.
Elle s'étend sur moi de tout son corps me clouant au lit pour que je prenne conscience de sa supériorité physique, elle continue à m’embrasser avec fougue, nos lèvres se dévorent les unes les autres, je me retrouve sous son corps lourds et puissants comme avec un homme, après ce torride baiser, elle fait descendre ses lèvres vers le bas de mon corps en savourant la douceur de ma peau en humant les parfums qui s'en dégagent.
Trouvant mon puit d’amour, elle introduit alors sa gluante et chaude langue entre mes globes, sa langue glisse comme un petit sexe à l'intérieur de mon canal pour me stimuler à fond, je ne fais rien pour l'en empêcher, car ma propre libido avait grimpé en flèche, je gémis, je couine.
- Tu aimes ?
Je lui répond, par un hochement de la tête, alors que je ressens les parois de mon anus se refermer sur sa langue.
Sa bouche et sa langue toutes occupées à satisfaire mon plaisir anal, léchant mon trou à un rythme saccadé, au bord de l'extase je poussais mes hanches de toute mes forces à la rencontre de sa bouche, les ondulant et frottant la bouche et le nez d’Alicia contre mon anus et ma vergette.
Elle donne des baisers sur mes cuisses avant d'embrasser langoureusement les replis de mon anus, elle lèche mon périnée langoureusement avant de glisser sa langue à travers les plis de mon anus ouvert, s'arrêtant devant ma vergette pour la titiller avec sa langue comme elle le ferait d’un clito, enfouissant son visage au fond de mon nid d'amour. Je gémis en agrippant sa tête, enveloppant ses cheveux de mes doigts tout en poussant mes fesses contre son visage, mes cuisses écrasaient son visage, mon corps commença à trembler et je me met à gémir et couiner comme une fille.
- Ça va ma puce ?
- Oui, oui, tu me rends folle, c’est trop bon.
- J’ai très envie de te donner du plaisir, envie de m'occuper de tes tétons et de te faire ressentir comme les caresses d'une bouche féminine peuvent être agréables.
Je lui souris comme pour lui donner mon accord.
- Laisses-toi aller, ma belle, nous ne sommes que toutes les deux et ce sera notre secret, je te le promet, tu risques juste d'avoir des cernes sous les yeux quand j’en aurais fini avec toi, laisses-moi te faire découvrir de nouvelles sensations.
Je ferme les yeux alors qu’elle me caresse le ventre et remonte lentement vers ma petite poitrine léchant et suçant un téton pendant que ses doigts font rouler le second et alternant entre droit et gauche.
- Ooooh…ouiiii…comme c'est bon, continue s'il te plait, continue, c'est tellement bon.
J’ai les cuisses totalement écartées et le bassin qui se soulève quand Alicia descend sa main vers mes fesses et mon petit trou, d’une façon impudique je tend mes fesses pour inviter sa main à me caresser la fente trempée de sa salive et de mes sécrétions anales, avec le bout du doigt, elle va exciter mon oeillet, j’émet un couinement.
Elle enfonce un puis deux doigts dans mon cul pour me masturber le plus rapidement possible.
Je bouge le bassin dans tous les sens avant de hurler mon bonheur au bout de quelques minutes, totalement effondré par un orgasme anal dévastateur et soudain.
Elle me laisse reprendre doucement mes esprits.
- Oooohhh mon dieu, tu viens de me donner un orgasme juste avec tes doigts et ta langue, c’est la première fois que quelqu’un me fait jouir sans me pénétrer.
- En tout cas, tu peux être sûr que tu n'es pas frigide, ahahahahah.
On éclate de rire, Alicia vient s'allonger contre moi.
- Vraiment aucun garçon ne t’as lécher, tu n'as jamais eu de plaisir avec leurs langues sur ton petit oeillet ?
- Bah tu sais, j’ai connu mon premier mec il y a très peu de temps, j’ai pas eu beaucoup de partenaire et pour répondre à ta question, non aucun, tu vas me prendre pour un idiot mais j'ai toujours cru que c'était uniquement dans les films pornos qu’un garçon actif lèche le cul d’un passif.
- Effectivement mon jolie blondinet, tu es novice et tu es tombé sur des ignorants qui ne pensent qu’avec leur bite, tous les mêmes ces hommes, ils ne pensent qu’à leur plaisir.
- Et avec une fille, tu n'as jamais essayé ?
- Une fille euh non, je n'ai jamais été tenté, je ne suis pas lesbienne!, hihihihi.
- Je ne te parle pas d'être lesbienne, malgré ta particularité tu es un garçon, mais dans une soirée avec l'alcool, il peut arriver de déraper.
- Tu sais, je ne suis pas certain de pouvoir te rendre la pareille, c’est trop nouveau pour moi.
- Je ne te le demande pas, tu m'as excitée mais j’en ai pas fini avec toi bébé.
- Je suis tout à toi ce soir.
- Viens ma petite poupée blonde, je vais bien te baiser, mets-toi à quatre pattes sur le lit ma petite soumise et cambre bien tes fesses, les coudes sur les draps, je vais m'occuper de toi, petite Française.
Je m’exécute et me place en levrette comme une chienne prête à être saillie.
- Huumm, tu es super canon, t’as vraiment de très jolies fesses,
En passant sa main dessus.
Je me laisse caresser et ne me dérobe pas.
- Tu as des cheveux magnifiques, blonds, longs, lisses et soyeux, une vraie chevelure de princesse, j’en suis jalouse, j’aurais rêvé d’en avoir comme les tiens, c'est un appel aux caresses, bouges pas ma belle, je reviens.
Elle me laisse sur le lit dans cette position, sort de la chambre et revient avec une une grosse bite noire en silicone à la main et sauta sur le lit, elle me le montre, je suis étonné j’en avait jamais vu et lui demande.
- Qu’est ce que c’est ?
- C’est un double gode ceinture, tu vois il y a deux bout, un petit pour moi que j’enfonce dans ma chatte et l’autre bout en forme de sexe pour te baiser, on va prendre du plaisir toutes les deux en même temps, tu vas adoré ma belle.
Elle présente l’engin à mes lèvres.
- Mouilles-la bien bébé.
Je lèche la bite, l’enduisis de salive pendant qu’Alicia me doigtait, ma cavité est chaude et mouillée, prête à se faire envahir.
Alicia s’harnache du gode ceinture, s’enfonçant sa partie dans sa chatte en gémissant, ce qui reste dehors me parait très impressionnant.
- Oups, cela ne va jamais rentrer, tu vas me déchirer.
- N'aie pas peur ma puce, je fais te prendre en douceur, ça va bien se passer, même si t’es toute jeune, t’as dû en prendre des belles queues.
Mon œillet a bien été assoupli et préparé par Alicia pour que ça rentre sans difficulté.
- Ok poupée, tu es prête à être mienne.
Je la regarde et soulève mon cul en l'air tout en reposant ma tête sur l’oreiller, Alicia se place derrière moi et positionne son gode à l'entrée de ma petite chatte.
- Détends-toi et pousse pour t'ouvrir, n’ai pas peur ma chérie.
Elle n'est visiblement pas à son coup d'essai pour la sodomie, elle appuie tout doucement sur mon œillet jusqu'au moment je sens l'ouverture se faire et c'est moi qui doucement recule pour m’empaler sur le phallus.
Une fois rentré, je lui demande de rester immobile un moment pour que je m’habitue à l'intrus, avant de commencer les va et vient.
Je grogne quand la bite factice glisse dans ma caverne, elle se met à aller d'avant en arrière en me tenant par les hanches.
- Alors bébé, à qui appartient cette chatte ?
- Oooohhh…elle est à toi, j’aime comment tu me baises, ne t’arrêtes surtout pas, ouuiiiii…
Alicia continue à enfoncer sa queue profondément dans mon petit trou.
- Quelle bonne petite salope tu fais , huummm…j’adoooore, t’es super bonne à baiser.
Elle est tellement excitée, qu’elle accélère la cadence tout en me tenant par mes cheveux pour bien me cambrer.
Elle est en train de me transformer, moi le petit blondinet gay passif qui aime les mâles virils en petite gouine soumise.
Je suis pris de convulsion sous les assauts réguliers de ma partenaire, je commence à miauler comme un chaton, la bite est enfoncée à l’intérieur, remplissant ma matrice et massant mes parois, elle me baise lentement et s’est penchée pour me faire des petits bisous dans mon cou et me mordiller les lobes de mes oreilles, faisant bouger le gode de plus en plus vite, je gémis et me tord, prêt à jouir.
- Oooooh…ouuiiii…c’est trop bon, tu vas me faire jouir.
- Ahahahah, attends un peu, on va jouir toutes les deux en même temps bébé.
Alicia a écarté mes jambes pour que je sente mieux la bite dans mon cul, l’enfonçant profondément et me poussant d’avant en arrière comme une poupée de chiffon, je griffe les draps alors qu’elle me martèle comme une sauvage, ses hanches claquant contre mon derrière.
- Oh putain,je vais te faire jouir comme une folle, tu vas voir tu vas aimer.
Les énormes godes massaient nos entrailles, étirant et agressant nos trous respectifs tandis qu’Alicia entrait et sortait, chaque mouvement nous excitait tous les deux et j’atteignis rapidement le point culminant de ma jouissance..
- Oooooh…mon dieu, ouuuiiiii…
Tortillant des hanches lorsque l’orgasme me frappa, l’énorme bite continuait à bouger, provoquant l’orgasme d’Alicia qui tremblait et frémissait tandis que le plaisir secouait tout son corps.
Elle gémit et s’arrêta de bouger, son orgasme étant intense et profond.
- Putain de merde, comment t’es bonne, j’ai jouis comme jamais.
Elle rit nerveusement et recule, retirant l’énorme queue luisante de mon cul trempé et défit le harnais, elle leva la jambe et retira le gode de sa chatte, ce qui provoqua un petit jaillissement.
J’étais épuisé, étalé à plat ventre sur le matelas, mon cul me faisait super mal, mais j’ai adoré être baisé par une lesbienne comme Alicia.
- Tu as aimé ça bébé ?
Ecartant tendrement mes cheveux qui couvraient mon visage, je souris et acquiesce.
Puis, elle s'étend à côté de moi, tous deux épuisés, nous sommes nus dans les bras l'un de l'autre pendant un moment pour récupérer de nos ébats, elle me caresse avec douceur mon corps frémissant, s’attardant sur mes fesses et ma longue chevelure blonde qu’elle a l’air de beaucoup apprécier.
- Huumm, tu sais ma Camille, j’en ai baisé des filles mais là j’avoue que tu fais largement partie du top 3.
- Hihihihihi, c’est pour ça que tu me considère comme une fille et que t’as oublier que je suis un garçon.
- Un garçon, faut le dire vite ma belle, je te signale qu’avec ce que t’as entre les jambes, il te manque le principal pour te considérer comme un homme.
- Je te rejoins, là-dessus je peux pas te contredire, je dois y aller il est tard, demain je rentre en France.
- Ok ma puce, je te raccompagne, je voudrais pas laisser une belle blonde seule dans les ruelles à cette heure tardive.
Le lendemain après avoir dit au revoir à Stavros, Nikos et Alexi, on a prit l’avion pour Paris, j’ai apprécier mes vacances dans cette magnifique île grecque, non seulement pour sa beauté mais aussi parce que j’ai vécu de belles rencontres sexuelles qui me font évoluer dans ma vie de gay passif, je sais maintenant que je suis fait pour être une femelle.
A Suivre…
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par Camillette
5 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Mmmmmm oui très bien écrit ma tige s'est dressée
Tu décris parfaitement ce que nous sommes. Bisou.
Je viens de découvrir cette histoire et surtout le personnage, super bandant, très excitant, ça me donne envi de lire les précédentes histoire de Camille, ça me rappelle un cousin qui était super efféminé et qui ressemblait à une fille, on l'appelait cousine et il nous faisait bander comme des fous alors qu'on est hétéros, donc je comprends les mecs qui lui tournent autour...vivement la suite.
Enfin, le retour de Camille !!! elle ou il nous avait manqué très belle histoire d'une très jolie créature, j'adore vivement la suite
Longue, longue, soporifique...
