La Fifille à Maman

- Par l'auteur HDS Camillette -
Récit érotique écrit par Camillette [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur transexuel.
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Récit libertin : La Fifille à Maman Histoire érotique Publiée sur HDS le 13-04-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Couleur du fond :
La Fifille à Maman
Chapitre 11 :



Sammy :


Après le départ de Maxence je suis allé dans ma chambre pour chiller tranquillement sur mon portable, envoyant des sms à Solène pour lui raconter ma nuit, de temps en temps je me met sur mon balcon à regarder le jardin, Sammy qui est en train de tailler la haie m’a vu et n’arrête pas de me regarder avec son sourire et de plus en plus de gestes provocateurs en se touchant le sexe en même temps qu’il passe sa langue entre ses lèvres ou encore en mimant l’acte sexuel en levrette, pour ne pas paraître prude ou choqué je souris d’un air blasé mais j’avoue que
Dans l’après-midi, au calme récupérant de ma nuit de sexe avec Maxence, ses provocations devenaient dures à gérer, devant ma réaction il en vient à faire dépasser un bout de son sexe du short, me montrant qu’il ne portait rien en dessous, me faisant légèrement rougir, ce manège dura un moment, lui dans le jardin à faire son show et moi au balcon admirant son corps de rêve comme une Juliette, hihihi.
Après le déjeuner, je vais me changer et mettre le bas d’un maillot de bain minimaliste cachant à peine ma vergette, plus proche d’un string que d’un boxer de bain, j’enfile une robe de plage très courte et je vais vers la piscine, en descendant l’escalier je croise Maria qui me dit qu’elle va s’absenter pour aller faire des courses, je me retrouve donc seul avec Sammy.
Allongé sur un transat, torse nu, ma longue chevelure blonde attachée en queue de cheval, des lunettes de soleil fumée, je prend le soleil, Sammy est en train de nettoyer le parterre de fleurs, il est super sexy avec son short et un t-shirt blanc contrastant avec sa peau d’ébène, je me décide moi aussi à l’allumer, il y avait une légère brise ce jour-là et chaque souffle hérissait mes tétons un peu plus, en sachant que Sammy doit me mater, je me caresse doucement la poitrine et joue légèrement avec mes tétons durcis, je le désire un peu plus, j’imagine des scénarios torrides à chaque fois que je me touche en pensant à lui, mon jardinier noir me prenant en levrette sur la table de jardin, je souris béatement comme une petite midinette avec son premier crush, c’est décidé, aujourd’hui mon fantasme va prendre réalité, je vais lui céder et me donner à cet étalon noir, même si au vue de son énorme engin que j’ai pu voir quand je l’ai sucé la dernière fois, j’ai une certaine appréhension sur la capacité de ma petite chatte à subir ses assauts.
Un moment je me redresse et appelle Sammy à venir me voir, quand il est proche je lui dis.
- Sammy tu pourrais me mettre de la crème solaire sur le dos et les jambes, mais avant va te laver les mains.
Il me répond d’un air ironique.
- Mais mademoiselle Camille, je peux pas laisser mon travail comme ça.
- Bon arrêtes avec ton mademoiselle on est seul là et puis c’est moi qui te l’ordonne, alors obéis et fais ce que je te dis.
- A vos ordres patronne.
Pendant qu’il s’éloigne en souriant vers la maison pour se laver, je retire mon chouchou pour laisser libre ma chevelure, je me retourne et je m’allonge sur le ventre pour être prêt à me faire tripoter par mon beau black.
Une fois revenu, je lui montre le tube de crème solaire, il commence par dégager mon dos et ma nuque de mes cheveux, il met la crème sur ses mains et l’étale en premier sur mes épaules puis descend lentement vers ma chute de reins en passant par mon dos, ses mains sur mon corps me font frémir en fermant les yeux appréciant les caresses.
- Alors princesse, le petit blanc, c’est ton mec ?
- Quoi ? Ah Maxence, non c’est juste un ami d’enfance.
- Et tu baises toujours avec tes amis d’enfance ?
- Oh ça te regarde pas et pourquoi tu crois qu’il m’a baisé ?
- Ahahahah, vu les cris de meuf que tu poussais dans la nuit venus de ta chambre, vous n’avez pas fait que jouer à la play.
Oups je dois être tout rouge, si lui m’a entendu, Maria aussi a dû entendre mes vocalises.
- Et même si c’était vrai le cas, je fais ce que je veux et c’est pas ton problème.
Il continue son massage, en atteignant mes fesses, il pose sa main sur mes hanches puis mes fesses, il déplace mon maillot sur le coté pour dévoiler ma fente, son index gauche vient naturellement chercher ma rondelle qui palpite déjà d’envie, je mouille du cul, il le sent bien, son doigt glisse dans mon anus sans difficulté.
- Eh tu fais quoi ?
- Calmes-toi poupée, je vérifie juste l’état de ta petite chatte, ça va elle est encore bien serrée, ton mec ne doit pas avoir une grosse queue comme tout les petits blancs, ahahahah.
Je suis tout excité, je le laisse faire et prenant mes gémissements comme un encouragement à continuer, il enfonce un second doigt en moi, je pousse pour m’ouvrir un peu plus, il continue son massage à deux doigts un long moment, mon anneau s’assouplit de plus en plus, la crème ajoutée à ma mouille anale facilitent les choses, un troisième doigt se faufile entre les deux autres, je m’ouvre de plus en plus.
- Oooohhh, ouiiiii, mon dieu Sammy tu me rend folle.
- Ahahahah bébé, c’est juste trois doigts, qu’est ce que ça va être quand tu auras ma grosse bite dans ton cul.
Il se penche sur moi et me murmure à l’oreille des propos salaces concernant mon cul, sa grosse bite…
- Tu mouilles comme une femelle en chaleur, petite bourgeoise blanche, tu as besoin de prendre une bonne bite dans le cul, n’est-ce pas salope, tu as envie
d’une queue de Black bien monté pour te faire enculer, ça va te changer de tes petits blancs qui te baisent.
- Oooohhh, tu m’excites quand tu me parles comme ça, j’ai tellement honte.
Sa bite est à portée de main, je la prend et la masturbe doucement et délicatement, elle est grosse mais j’en ai envie et je lui dis.
- J’ai envie de ta grosse bite.
- Tu réalises ce que tu me demandes ? Je vais te casser le cul ma petite poupée.
- Je sais mais je prend le risque, je veux être ta femelle, possède-moi Sammy.
Avec une force inouïe, il me prend dans ses bras et me pose par terre sur la terrasse à quatre pattes en levrette, il glisse le matelas d’un des transats sous moi pour que je sois confortable, les fesses en l’air, écartant mes genoux, il approche son visage et me plante sa grosse langue dans le cul et me caresse la rondelle, me tirant des gémissements et des couinements de petite souris, après quelques instants de ce traitement, sa langue quitte mon anus, il prend le tube de crème solaire et s’en sert comme lubrifiant plongeant deux doigts dans ma chatte anale, le massage reprend, visant à distendre ma rondelle pour que je puisse prendre son gros calibre sans me faire déchirer.
Dans cette position de femelle soumise attendant d’être saillie, je prend conscience de ce qui va m’arriver et commence à avoir peur, de ma récente et courte expérience sexuelle, je n’avais jamais été en situation de connaître une si grosse bite, les autres étaient bien monté et me faisait jouir du cul, mais là, c’est la grande aventure ou plutôt la grosse aventure, devrais-je dire.
Les doigts de mon perforateur de cul blanc coulissent maintenant aisément dans mon puit d’amour qui s’élargit, je gémis de plus en plus.
- Bon sang Camille, ton cul est un véritable appelle pour ma bite, dans cette position avec ton petit cul imberbe et rond, ta cambrure, ta longue
chevelure blonde étalée, tu as tout d’une meuf et je vais te prendre comme une femme, en missionnaire, je veux voir ton jolie visage de poupée
blonde quand je vais te défoncer ma belle.
Ce travail préparatoire achevé, je sens que le moment tant attendu mais aussi redouté arrive, Sammy me met sur le dos, relève mes jambes et les
pose sur ses épaules, il met un coussin sous mes fesses pour que ma chatte soit à la bonne hauteur, j’ai la vue sur ma vergette blanche en forme de
clito et sur la queue de Sammy, noire, énorme, dressée dont le gland maintenant rouge dépasse largement son nombril, quelle différence entre
nous, moi la femelle fragile et soumise face au mâle viril triomphant.
Il positionne son gland sur mon anus dégoulinant de ma mouille et de crème, malgré ma peur, j’aime me sentir le cul ouvert et mouillé prête à être possédée, on gland entre de quelques millimètres dans mon fondement et s’y immobilise, comme pour attendre le signal d’entrée.
-  Es-tu prête femelle ?
- Ouiiiii…aaaharrgggggg…
Je n’avais pas fini de répondre qu’il m’avait déjà enculé jusqu’aux couilles, soudainement, énergiquement, d’un mouvement ample et puissant. L’air me manque, la bouche grande ouverte, les yeux exorbités plantés dans les siens, je suffoque presque, tellement l’assaut de son glaive ardent a été violent, je pleure à chaudes larmes comme une fillette.
J’héberge maintenant un gourdin brûlant de plus de 22 cm dont la base de 6 cm de diamètre est en train de m’irradier l’anneau tellement il est distendu, la déferlante de douleur monte jusqu’à ma tête et déclenche une vague de tremblements d’une fièvre jusqu’alors inconnue, l’effet de la douleur passé, je savoure ce moment, certes douloureux, mais qui me remplit de fierté de pouvoir l’avoir en moi, j’ai tellement désiré ce sexe en moi, j’étais pas sûr d’arriver à le supporter.
La bite énorme et tant attendue de Sammy est fichée dans mon corps et continue de raidir et grossir, je sens ses grosses couilles pendantes entre mes petites fesses, il ne bouge pas, les yeux toujours rivés dans les miens, me montrant sa puissance et sa possession.
-  Maintenant tu es ma femelle blanche Camille.
Il a raison, je suis une femelle, sa femelle, il a bien décrypté mon code sexuel, depuis mon dépucelage, je sentais cette tendance, aujourd’hui c’est fait, j’en suis une et là j’ai passé un nouveau cap, je viens de me donner à ce garçon noir avec un sexe démesuré et j’aime ça.
Sammy s’allonge sur moi, attrape mes lèvres pour un long baiser étonnement tendre et doux, moi qui m’attendais à me faire directement démonté
par un sauvage Africain, puis le mâle se met en mouvement, pesant de tout son poids il commence à me posséder d’un mouvement lent et
puissant, je sens coulisser grassement sa grosse queue dans mon anus dilaté, il me besogne lentement, régulièrement et puissamment, attentif à
mon plaisir et à mes réactions, il me lime à fond de toute la longueur de son sexe, de son gland presque sorti de mon cul jusqu’au fond de mon
ventre à claquer le sien contre mes fesses trempées pendant de longues, très longues minutes.
Je commence à ressentir le plaisir poindre, je gémis, je couine, Sammy augmente la cadence me faisant pousser des cries stridents et aigüs de plus en plus fort.
- Tu la sens, ma grosse queue dans ton petit cul de Blonde, tu aimes te faire enculer par une belle bite d’Africain, n’est-ce pas ma salope ?
- Oooohhh…ouuuiiii… j’aime ça, continue, défonce-moi le cul avec ta grosse queue de sauvage Africain, vas-y encore plus fort, abuses de moi,
montres moi ta puissance noire, venge-toi sur les bourgeois blancs en possédant leur femelle, encule-moi à fond, j’aime ça.
Je délire complètement pendant qu’il accélère ses va-et-vient, il me bourre le cul depuis au moins vingt minutes, je couine et gémis encore et encore, mon cul me chauffe ardemment, le plaisir né au creux de mon ventre s’amplifie de plus en plus, maintenant je hurle.
- Ouuuuiiiii…vas-y, mon mâle noir, bourrique moi à fond, défonces ta salope blonde, continue, ne t’arrête pas, tu vas me faire jouiiiir.
Sammy, à l’affût de mon extase proche, accélère encore le mouvement, il transpire à grosses gouttes, mes bras se nouent autour de son cou, je bois sa sueur, je le lèche, je l’embrasse, mes jambes sont maintenant autour de ses reins, je ne sais plus où je suis, ce mec me rend folle, ma tête dodeline d’un côté à l’autre, faisant voler ma longue chevelure, je perds le contrôle de moi-même, encore quelques coups de reins dans mon cul dégoulinant et j’explose, le plaisir me fauche dans un formidable jaillissement d’étincelles m’envahissant la tête.
- Oooooh… ouiiiiiiiiiiiii… je jouiiiiiiiiiiis…
Je perds connaissance.
Le baiser de Sammy me fait revenir à moi, il ne dit rien mais me regarde intensément avec ses grands yeux noirs, il doit être étonné que je puisse jouir du cul aussi fort, je le suis aussi.
- Tu es absolument surprenante, ma Camille, tu jouis plus fort qu’une fille, je suis fier de posséder une femelle comme toi.
Il est toujours aussi dur en moi et n’a pas joui, il sort sa belle queue de mon ventre et s’allonge à côté de moi.
-  Viens me sucer.
Comment résister à ce mâle qui vient de me donner le plus belle orgasme de ma jeune vie, je prend sa belle bite toute gluante de ma mouille et la lui nettoie en lapant par petits coups de langue, principalement sur le gland, il frémit, je la prend en bouche et m’active à la sucer en la faisant pénétrer le plus loin possible dans ma gorge.
Mes mains se sont saisies de ses couilles que je malaxe énergiquement, il pousse un grognement, il aime, j’enserre son paquet entre le pouce et l’index juste au-dessus des testicules et tire légèrement vers le bas.
Je continue à le pomper avec délice, son souffle devient plus rapide, il est au bord de l’explosion, je me retire j’en veux encore.
- Sammy, prend-moi encore, j’ai envie de ta bite, je veux que tu me fécondes.
Avec son sourire de mâle alpha fier de sa puissance sexuelle, il me retourne sur le ventre, me met en levrette écarte mes jambes, me place dans une position pour bien faire saillir mes fesses et sans autre préparatif me plante sa queue jusqu’à la garde dans mon cul encore entrouvert.
- Aaaaaahhh…ouiiiiiii…sauvage…c’est trop bon, ramone-moi bien à fond.
Sammy ne pense maintenant qu’à son plaisir, il me bourre énergiquement, presque violemment et j’aime ça, il me tire les hanches tout en agrippant ma chevelure blonde, il me prend en levrette comme une chienne.
- Han, han, prend ça femelle blanche, han, han et encore ça ma salope, chère mademoiselle Camille tu aimes ça, te faire prendre virilement par un
mâle Africain, si ta maman voyait sa petite fifille dans cette position, ahahahah.
- Ouiiiiiii…Sammy, démonte-moi le cul, je suis ta salope, ta chienne, ta pute blonde et j’aime la grosse bite de sauvage.
- Alors tu vas en avoir, ma pute, tu vas prendre des kilomètres de bites dans le cul et tu vas avaler des litres de foutre.
-  Ouiiiii…je suis toute à toi.
Ce langage n’est pas pour me déplaire et nous excite fortement, je sens la queue de mon mâle se raidir de plus en plus, il va exploser dans mon cul.
- Aaaaahhh…han, han, prends ça, ma femelle blanche, tu m’appartiens, je vais t’engrosser, te faire pleins de bébés noirs.
Un dernier violent coup de reins et il me décharge six longues giclées de foutre dans le ventre qui inonde mes intestins, recevant son sperme brulant dans mon cul, ça a entrainé un tsunami en moi avec un nouvel orgasme anal foudroyant, il s’écroule sur moi de tout son poids, il m’écrase, me domine, je suis une femelle comblée dans tous les sens du terme.
Récupérant de cette saillie bestiale, je le regarde avec amour, lui ne dit rien, il est le mâle alpha, c’est à la femelle d’exprimer son bonheur d’avoir été si bien possédée.
- Huumm, merci Sammy, personne ne m’a fait autant jouir que toi, tu m’as rendu très heureuse.
- Ahahahah, je le sais ma belle, elles disent toutes ça, mais j’avoue que pour une petite tapette, t’es trop bonne à baiser, en te voyant si frêles et fragile je
pensais pas que tu pourrais gérer ma queue, mais il reste encore deux jours avant que mon oncle ne revienne et j’ai bien l’intention de profiter encore de
toi.
- Avec plaisir, je suis toute à toi.
Il me prend dans ses bras et me me mange carrément la bouche en un baiser torride et viril, ce baiser est interrompu par le bruit d’une voiture, Maria est
revenu des courses, on se sépare rapidement, moi je vais très vite dans ma chambre et lui court vers le chalet.
Durant le reste de la journée, dans ma chambre allongé sur mon lit, je repense encore à ce qui c’est passé avec Sammy, j’ai du mal à reprendre mes esprits et à me calmer, je repasse les évènements comme un film en accéléré, le corps de Sammy, sa grosse queue et les deux enculades que je me suis prises, j’en reviens toujours pas de mon audace et de ma soumission à un noir, mais j’en est pas honte au contraire j’ai beaucoup aimé, j’avais du mal à chasser l’image de son visage, de ses yeux, de son sourire quand il me baisait.
Après avoir diné avec ma mère, avant de rejoindre ma chambre pour dormir, je décide d’aller faire un tour du coté du chalet, je toque à la porte, pas de réponse, j’entre dans la pièce qui est dans l’obscurité quand soudain je pousse un cri de surprise quand on me tient par derrière, c’est Sammy qui me retourne face à lui et me prend mes lèvres, ma langue et me roule une pelle d’enfer, subissant l’assaut dans un premier temps, je croise mes bras autour de son cou et lui rend son baiser avec passion.
-  Alors, ma petite tapette blonde, t’en a mis du temps, je savais que t’allais venir retrouver ton étalon noir, ahahahah, tu as aimé notre baise de cet après-midi, t’en veux encore ma belle ?
- Oh oui, tu m’as baiser comme une reine, tu m’as bien fait jouir du cul, mon beau sauvage Africain, tu es le premier à me faire jouir avec cette
puissance, tu crois que t’as encore des réserves pour reproduire ta performance, hihihihi.
- Petite impertinente, tu oses mettre en doute mes capacités de mâle, tu vas le regretter, quand j’en aurais fini avec toi, je vais tellement te casser
les pattes que tu auras du mal à marcher pour rentrer dans ta chambre.
Il me soulève dans ses bras musclés et me transporte vers la chambre, toujours dans l’obscurité arrivé au centre la pièce, il me colla à nouveau sa bouche contre la mienne, il m’embrasse profondément, ses mains passèrent sous mon chemisier et remontèrent vite jusqu’à ma poitrine, je frissonne sous la caresse de ses mains pelotant mes petits seins, ses doigts jouent avec mes tétons, il finit par me dire.
- Huumm, on ne dirait pas comme ça en te voyant si frêle mais tu ferais une bonne petite pouliche.
Son comportement avait changé depuis qu’il m’avait baiser près de la piscine, il est plus direct, plus directif, il voit bien son emprise sur moi, il joue avec moi, je suis devenu sa poupée, il m’agrippe les cheveux et fait entrer sa langue dans ma bouche, je suis tout contre lui, me sentant fébrile face à son corps musculeux, il continue à me peloter les seins et les fesses, je frémis de plaisir.
Je sens que je ne dois pas le laisser maître de la situation alors je me met à lui retirer son t-shirt, je tâte ses pectoraux, passant et repassant ma main dessus, impressionné par leurs duretés, dans cette semi obscurité de la chambre, le corps que je suis en train de toucher en est que plus imposant, dans ses bras je me sens comme une proie face à un fauve.
Après m’avoir bien peloter, il me dit.
- Baisse-toi et viens me sucer petite chienne.
Malgré le ton qu’il a employé que je trouve changé par rapport à la dernière fois, j’obeis et je m’agenouille, le visage face à son jogging que je baisse pour laisser apparaître son monstre déjà bien dur, à coté de cette virilité triomphante je me sens si fragile et dire que cette bête était entré en entier dans mon petit cul.
Il me prend par les cheveux et en tenant sa bite énorme d’une main, il vient me l’enfoncer entre mes lèvres, j’ai sa grosse queue dans la gorge, il m'imprime un mouvement forcé avec sa main dans mes cheveux, il est violent, il rentre profondément dans ma gorge puis se retire et revient à nouveau en accélérant la cadence, il est en train de me baiser la bouche, il se branle dans ma gorge, je suffoque, je pleure, la bave dégouline, il me pistonne sans prendre garde à mes souffrances, il veut me posséder mon deuxième trou pour me montrer qu’il est mon homme.
En ne réagissant pas, je le laisse me baiser la bouche, je ne veux pas l'aider, mais c'en est trop, il me fait trop mal, j’utilise toutes mes forces en me dégageant de sa queue pour lui dire.
- Stop, arrêtes, laisses-moi faire.
Je pose ma main sur ses couilles en tenant sa bite à la base et commence à le sucer en mouvements profonds et humides.
- Ah ouai, toi tu aimes manger le boudin noir, c’est ça petite salope ?
Il me laisse faire, je suis excité et enfin libéré de la pression qu'il m'imposait, je le suce avec gourmandise jusqu’à ce qu’il soit dur comme de l’acier, il est au bord de tout lâcher quand il se retire et me dit presque méchamment.
- Mets-toi à poil pédale.
Je me relève et obéis en déboutonnant mon chemisier lentement mais ça n’a pas plu à Sammy.
- Plus vite que ça, t’es venu pour te faire baiser pas pour faire un strip-tease alors arrêtes de faire ta princesse.
Je m’exécute, faisant tomber mes vêtements les uns après les autres, ce n’est qu’après avoir retiré ma culotte que je sens une main se poser sur mes fesses, la main se fait insistante et possessive, la main d’un homme, l’homme qui va me tringler.
Il me soulève d’un coup par les hanches comme si j’étais une simple poupée gonflable et il positionne son gland contre l’entrée de on petit trou qui va devenir une chatte pour ce mâle, je suis tellement humide qu’il entre facilement, je m’agrippe à son cou alors qu’il me laisse tomber lentement sur son bâton noir, mes parois frottant contre la branche d’acier de Sammy, je gémis autant de douleur que de plaisir.
A chaque fois qu’il relâche son étreinte, je sens son sexe s’enfoncer de plus en plus profondément en moi, je deviens un complément à la gigantesque bite qui me pourfend, comme si ma chatte anale avait été conçu que pour l’accueillir, je couine comme une souris prise au piège, le plaisir a fait place à la douleur à mesure que son engin me perfore de part en part.
Lorsque Sammy arrête de me laisser glisser contre son piston, je comprend que le monstre est venu butter au fond de mon cul, je crie comme une folle collé à son torse puissant. Il commence alors à me soulever le long de sa queue avant de me laisser retomber, à chaque fois je me fais défoncer par ces coups de boutoir, j’ai la sensation d’être dans un manège propulsé dans les airs avant de retomber, j’en ai les yeux révulsés de bonheur, je suis foudroyé à chaque fois, je hurle comme une femelle en chaleur, je me fais défoncer purement et simplement, après avoir été fracturé une dizaine de fois je peux prononcer mes premiers mots.
- Oooohhh, mon dieu, comment elle peut être aussi grosse c’est pas humain, aaaaahhh, je vais mourir.
- C’est une bite noire ma jolie, ahahahahah.
Il me reprend à nouveau, ma petite poitrine frottant contre son torse musclé, ma chevelure volant dans tout les sens, un premier orgasme incontrôlable me terrasse, je suis comme une poupée qui monte et descend sur son pieu, mon cul mouille comme une chatte de fille, Sammy ne voulant pas éjaculer trop vite arrête ses mouvements.
- Putain j’ai jamais baisé un cul aussi étroit que le tien ma salope, j’ai du mal à croire que je baise une pédale.
Avec l’arrêt du marteau-piqueur, je me sens en manque, le manque de mouvement rend cette occupation douloureuse, j’ai vraiment besoin qu’il me pistonne.
- Mais qu’est-ce tu attends ? baises-moi, continue.
- Ahahahah, oui, tu l’aimes ma bite.
- Ouiiii, ouiii, oui, je t’en prie, fourres-moi vite, je veux que tu t’actives en moi avec ta grosse bite noire.
- Bah c’est que je suis fatigué ma belle.
- Nooonnn, j’en veux encore, tu peux pas ma laisser comme ça.
- Ah ok la petite bourgeoise blonde veut que le sauvage la saute comme une pute.
- Vas-y mais vas-y remue ta queue sale sauvage baise la femelle blanche.
Totalement inhibé par mon plaisir, je commence à perdre le contrôle de mes paroles.
Sammy me remonte et tout en me regardant droit dans les yeux, me donneur coup de queue fulgurant en me laissant chuter le long de sa bite, son énorme manche tout entier est entré, je crie comme une damnée sous le choc, je serre Sammy de mes frêles bras comme si ma vie en dépendait, il se met alors à me limer en mode dévastateur, me faisant hurler au bord de l’évanouissement, jusqu’au moment ou dans un cri de fauve mon mâle se répand en moi, en multiple jet de sperme brulant, je me sens gonfler, le flot ne semble pas s’arrêter, quand il retire sa queue j’ai l’impression d’être une bouteille qu’on débouche, je sens carrément l’air entrer dans ma fente, je me vide alors du sperme, une première masse chute directement au sol puis le reste commence à couler le long de mes cuisses.
Sammy me repose doucement à terre, heureusement qu’il me tient encore car j’ai du mal à rester debout, mes jambes ne répondent plus tellement je venais de me faire labourer, mon trou n’arrête pas de fuir, je précipite aux w-c pour faire une toilettes intimes, en revenant dans la chambre, Sammy est déjà rhabillé et est installé au salon, je me rhabille, en mettant ma culotte je sais que le temps que j’arrive dans ma chambre elle sera toute trempée de foutre qui est encore en moi, je sors de la chambre les jambes encore flageolantes, Sammy assis en mode pacha me regarde avec un petit sourire en me voyant hésitant dans ma démarche, c’est vrai que je viens de me faire dévisser, embrocher, transpercer, pendant plus d’une demi heure il m’a réduit à l’état de poupée désarticulée, je le regarde comme hypnotisé, totalement hagard.
- Bah alors beauté, tu rêves, tu veux un supplément ? ahahahahah.
J’ose pas lui répondre de peur de lui dire oui, il se lève pour me raccompagner à la porte, il me prend dans ses bras pour m’embrasser tendrement avant que je sorte, en voyant mes pathétiques efforts pour marcher tout droit, il se met à rire et me dit.
- J’aurais dû te prévenir princesse, quand une femelle blanche se prend une bonne bite de black dans sa chatte, elle le sent passer et elle ne pourra plus se contenter des zizis de petits blancs.
J’ignore sa remarque, après ce que je viens de subir, j’étais pas prêt à recommencer avec un noir, j’avais peut-être pris un immense plaisir mais à quel prix, mon ventre me semble être ouvert en deux, je me fais violence pour ne pas trop écarter mes jambes en marchant, mon cul s’est fait élargir c’est sûr, j’ai l’impression d’avoir un trou béant entre les fesses.
J’ai mis deux jours avant de retrouver une démarche normale et surtout effacer la douleur que ma petite chatte a subi, je pense que j’ai été un peu prétentieux avec Sammy, sa queue et surtout sa puissance sexuelle est hors norme et je n’étais prêt à supporter ses assauts sans dommage, cette leçon va me servir, pour la suite de mes aventures sexe avec les garçons.
Pendant ces jours sages, Sammy n’a pas arrêté de me provoquer et de me montrer qu’il avait encore envi de moi mais j’ai résisté ses avances, sans le faire exprès je savais que de me voir toute la journée en maillot ou en petite tenue, ça excitait le mâle et qu’il devait bander comme un taureau, je m’en amusais, surement mon coté allumeuse hihihihi.
Le dernier jour, juste avant le retour d’Abdou, Sammy réussit à me bloquer dans le jardin pour me peloter et m’embrasser.
- Tu vas grave me manquer ma petite blondinette.
- Toi aussi Sammy, tu vas me manquer, mon beau mâle Africain.
- Suces-moi une dernière fois ma belle.
- T’es fou il y a ma mère et Maria dans la maison.
- T’inquiètes poupée, on est à l’écart dans le jardin, on nous voit pas et on aura le temps de s’esquiver si quelqu’un arrive.
Soumise j’accepte, je me met à ses pieds et je sors son engin de son pantalon, il est déjà tout dur, je prend en main sa queue et commence à le masturber lentement tout en lui caressant ses monstrueuses couilles, elle est vraiment impressionnante, elle va me manquer, je le regarde en mode salope avant d’engloutir sa tige en bouche.
Je le pompe amoureusement, malgré sa taille j’essaye de la faire entrer le plus loin possible mais bien sûr je n’arriverais jamais à lui faire une gorge profonde, j’alterne entre léchage et gobage de sa tige et de ses bourses pleines, voulant surement me montrer qu’il est le mâle dominant, il me tient par les cheveux et commence des va et vient dans ma bouche pour donner à ma fellation un mode plus énergique, il me baise carrément la bouche.
- Oooooh putain, qu’est ce que tu suces bien, une vraie salope, ouiiii continue tu vas me faire gicler.
Il ne tarde pas à jouir, il éjacule de nombreux jets de sperme au fond de ma gorge, j’ai un reflux en recevant la première grosse giclée, comme toujours il lâche une quantité impressionnante de sperme, je déglutie plusieurs fois avant d’avaler tout son foutre, je me régale à nouveau de boire son jus de mâle brulant au goût délicieux.
- Aaaahhh…aaaarrrhhh…trop bon, avales toute la sauce petite salope, ne gâche rien et nettoies-moi la queue comme une chienne.
Je le nettoie en le pompant, malgré son éjaculation son bâton est encore bien dur, il me déforme la bouche. Je me relève et vient me coller à lui, il m’enlace comme un amoureux.
- Merci ma belle, t’es vraiment la reine de la pipe, j’ai grave kiffé.
- Merci je le prend comme un compliment.
- C’en est un tu peux le croire, désolé mais je vais pas t’embrasser alors que t’as mon sperme dans ta bouche, je suis pas pédé moi.
Quel macho et hypocrite, il vient de se faire sucer par un garçon, il me pelote et m’embrasse quand il en a l’occasion, il m’a baisé plusieurs fois et il a toujours cette réaction homophobe, lol.
Abdou est revenu en début d’après-midi et Sammy est parti vers sa cité, on c’est échangé nos numéros pour garder contact, sa présence inédite m’a permis de réaliser un fantasme de blonde bourgeoise, se faire tringler par un Africain et j’avoue que même si ça m’a coûté physiquement de me faire pénétrer par son monstre d’ébène, j’ai adoré l’expérience.
Maintenant je me tourne vers ma dernière année de lycéen où devrais-je dire lycéenne vu le genre du pensionnat que je vais intégrer, je pense être prête, avec un peu d’anxiété comme même, mais ça c’est pour la prochaine histoire.


A Suivre…

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
Huumm j'adoooore cette nouvelle histoire de notre "belle" blonde, super kiffant,vivement la suite au pensionnat, j'ai hâte.
Merci Camille

Histoire Erotique
Huumm j'adoooore encore une très belle histoire de la belle Camille, on en veut encore plus...vivement la suite.
Merci Camille.



Texte coquin : La Fifille à Maman
Histoire sexe : Une rose rouge
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