Le coeur de Nyx Chapitre 10 - La fac tout entière
Récit érotique écrit par Sally [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur transexuel.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 31-10-2026 dans la catégorie A dormir debout
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Le mercredi, Élise ne se contenta plus des bureaux isolés.
Elle arriva dès huit heures, les talons de douze centimètres de ses cuissardes en vinyle rouge claquant sur le marbre de l’entrée principale. Elle était vêtue d'une micro-jupe patineuse en vinyle rouge qui se soulevait a chaque pas et d'un haut noir en résille transparente très moulant qui mettait en valeur ses seins. Sa chatte, déjà brillante, était exposée, et elle se comportait comme une chienne en chaleur, ses mouvements langoureux et provocants. Les agents de sécurité la regardèrent passer sans oser l’arrêter, leurs yeux rivés sur son corps. L’un d’eux, un homme d’une quarantaine d’années, la suivit des yeux jusqu’à ce qu’elle disparaisse dans l’escalier, son regard brûlant de désir.
Elle commença par la salle des assistants. Cinq doctorants et deux ATER étaient réunis autour d’une table, discutant de soutenances. Quand Élise entra, le silence fut total. Elle ferma la porte à clé, s’approcha de la table, et s’assit dessus, les cuisses écartées face à eux, ses cuissardes brillantes sous la lumière. Elle se pencha en arrière, ses seins rebondissant sous le tissu fin, et sourit.
« Vous m’avez tous vue ces dernières années, » dit-elle, sa voix rauque de désir. « Vous avez tous détourné les yeux. Aujourd’hui, vous allez me regarder. Et me nourrir. »
Personne ne bougea. Elle prit le plus proche par la chemise, le tira vers elle, ouvrit son pantalon et le guida en elle d’un seul mouvement. Elle le chevaucha sur la table, ses talons plantés dans le bois, ses seins rebondissant sous ses yeux, ses gémissements remplissant la pièce. Quand il jouit, elle le poussa, prit le suivant. Puis le suivant. Un par un. Elle les vida sur la table, contre le mur, à genoux, son corps tremblant de plaisir, ses gémissements de plus en plus forts.
Les deux femmes du groupe ne furent pas épargnées : Élise les fit s’agenouiller et lui lécher la chatte jusqu’à ce qu’elles en tremblent, leurs langues explorant chaque pli, chaque recoin humide. Elle les pénétra avec les doigts et la bouche jusqu’à les faire jouir en gémissant, leurs corps tremblant de plaisir. Le cristal battait de plus en plus fort, l'air de la pièce devenant lourd, saturé d’énergie sexuelle, chaque mouvement, chaque respiration un frisson de désir.
Quand elle sortit, une heure plus tard, les sept corps étaient affalés, vides, les regards troubles, leurs vêtements en désordre, leurs corps marqués par les traces de ses ongles et de ses dents. Élise referma la porte et continua, ses cuissardes en vinyle rouge claquant sur le sol, sa micro-jupe patineuse en vinyle rouge moulant ses formes, son haut noir en résille transparente très moulant laissant entrevoir ses seins.
Dans le couloir des masters, elle s’attaqua aux surveillants d’examens. Deux hommes, un peu plus âgés, l’un déjà chauve. Elle les tira dans une salle de TD vide. Elle s’agenouilla devant le premier, ouvrit son pantalon, et le prit en bouche, sa langue traçant des cercles lents et sensuels sur son gland. Elle le suça jusqu’à l’épuisement, ses mains caressant ses cuisses, ses seins pressés contre ses genoux, pendant que le second la pénétrait par-derrière, ses mains agrippées à ses hanches, les talons d’Élise plantés dans le sol. Elle gémissait, son corps tremblant de plaisir, chaque mouvement déclenchant des vagues de désir.
Puis elle les interverti, ses lèvres glissant le long de leur membre, sa langue explorant chaque pli, chaque recoin. Elle les fit jouir jusqu’à ce qu’ils n’aient plus rien, jusqu’à ce que leurs queues restent molles malgré ses efforts. Elle se releva, leur caressa les joues, et murmura : « Vous m’avez fait sortir des salles parce que j’étais “dérangeante”. Maintenant, c’est vous qui êtes dérangés. »
À midi, elle descendit à la cafétéria du personnel. Les professeurs qui n’avaient pas encore été pris la veille la regardèrent entrer, leurs yeux rivés sur son corps, leurs bouches sèches de désir. Élise s’assit au centre, les seins nus posés sur la table, les cuisses ouvertes, son corps tremblant d’anticipation. Elle ne mangea pas. Elle attendit. Un par un, des hommes et des femmes s’approchèrent, rouges, maladroits, leurs corps tremblants de désir. Elle les emmena derrière le comptoir, dans les réserves, dans les toilettes du fond. Elle les vida, bouche, chatte, doigts, seins, chaque mouvement un frisson de plaisir, chaque gémissement un soupir de désir. Le Cœur de Nyx grossissait à vue d’œil, le symbole sous son nombril s’élargissant, formant maintenant un réseau de lignes violettes qui montaient vers ses seins.
L’après-midi, elle s’attaqua au service administratif. La responsable des scolarités, une femme austère de cinquante ans, fut prise dans son propre bureau. Élise la fit s’asseoir, s’agenouilla entre ses cuisses, et la lécha jusqu’à ce qu’elle jouisse en lui tenant la tête, ses doigts explorant chaque pli, chaque recoin humide. Puis elle la pencha sur le bureau et la pénétra avec un gode qu’elle avait glissé dans son collier, un cadeau de Léa, chaque mouvement déclenchant des gémissements de plaisir. Le directeur des études, lui, fut vidé contre la photocopieuse, les mains crispées sur la machine, pendant qu’Élise le chevauchait, les talons de douze centimètres plantés de chaque côté, son corps tremblant de plaisir.
Vers dix-sept heures, Thomas réapparut, son visage défait, ses yeux cernés par l’épuisement et l’anticipation. Il l’attendait près de la sortie, son corps tremblant légèrement, ses mains agrippées à son manteau. Il avait entendu parler de la journée, de chaque détail sordide, de chaque gémissement, de chaque cri de plaisir. Tout le monde parlait de la journée, de la chienne en chaleur qui avait vidé toute la faculté, de la créature insatiable qui avait transformé leurs collègues en esclaves du désir.
Élise s’arrêta devant lui, ses seins nus rebondissant légèrement, sa chatte brillante entre les cuissardes en vinyle rouge, son corps tremblant d’anticipation. Elle le regarda, ses yeux mi-clos, sa voix rauque de désir.
« Tu veux encore ? » demanda-t-elle, sa langue effleurant ses lèvres.
Il hocha la tête, presque malgré lui, ses mains tremblantes, son corps tendu de désir. Elle le tira dans les toilettes des hommes du rez-de-chaussée, ses talons claquant sur le sol, son corps frémissant d’excitation. Elle le fit s’agenouiller, s’assit sur son visage, ses cuisses serrées autour de sa tête, ses gémissements remplissant la pièce. Elle jouit deux fois, son corps tremblant, ses doigts agrippés à ses cheveux, son souffle court.
Puis elle le pencha sur le lavabo, ses mains glissant sur son corps, ses doigts explorant chaque recoin, chaque pli, chaque courbe, chaque muscle. Elle le prit avec le gode-ceinture qu’elle avait récupéré, chaque mouvement un frisson de plaisir, chaque gémissement un soupir de désir. Elle le pénétra lentement, profondément, chaque coup de reins un frisson de plaisir, chaque mouvement un frisson de désir. Elle le sodomisa sans retenue, ses mains agrippées à ses hanches, ses doigts enfoncés dans sa chair, chaque mouvement déclenchant des vagues de plaisir qui le faisaient gémir, chaque gémissement un soupir de désir.
Thomas se sentait envahi, rempli, comblé, chaque mouvement un frisson de plaisir, chaque gémissement un soupir de désir. Il se sentait comme une poupée de chiffon, une marionnette, chaque mouvement un frisson de plaisir, chaque gémissement un soupir de désir. Il se sentait comme un esclave, un objet, chaque mouvement un frisson de plaisir, chaque gémissement un soupir de désir. Il se sentait comme un roi, un dieu, chaque mouvement un frisson de plaisir, chaque gémissement un soupir de désir.
Elle le pénétra jusqu’à ce qu’il jouisse sans même se toucher, son corps tremblant, ses jambes flageolantes, vidé, épuisé, chaque mouvement un frisson de plaisir, chaque gémissement un soupir de désir. Quand il eut fini, il s’effondra à genoux, son corps tremblant, son souffle court, ses yeux troubles, chaque mouvement un frisson de plaisir, chaque gémissement un soupir de désir. Il se sentait comme un homme nouveau, un homme comblé, un homme heureux, chaque mouvement un frisson de plaisir, chaque gémissement un soupir de désir. Elle prit le gode encore glissant et le tendit vers lui. « Nettoie-le, » ordonna-t-elle, sa voix rauque de désir. Thomas, tremblant, s’agenouilla et prit le gode en bouche, sa langue nettoyant chaque centimètre, chaque goutte, chaque trace de lui-même, chaque mouvement un frisson de plaisir, chaque gémissement un soupir de désir.
« Demain, » dit Élise, sa voix rauque de satisfaction, « je prendrai ceux qui restent. Et après-demain, il n’y aura plus personne dans cette fac qui ne m’ait pas nourrie. »
Elle sortit, ses talons claquant sur le sol, son corps tremblant de plaisir, le cristal battant si fort qu’on aurait pu l’entendre, chaque mouvement un frisson de désir, chaque respiration un soupir de satisfaction.
Au loft, Élise retrouva Léa en train de baiser avec Sally, la femme rousse transgenre aux seins généreux et au pénis énorme et dur, avec qui elle avait pris tant de plaisir. Les gémissements de Léa emplissaient la pièce, ses doigts enfoncés dans le matelas, ses yeux mi-clos de plaisir. Sally, penchée sur elle, ses seins lourds balançant au rythme de ses mouvements, embrassait passionnément Léa, sa langue explorant chaque recoin de sa bouche. Les corps luisants de sueur glissaient l'un contre l'autre, les hanches de Sally bougeant avec une intensité qui faisait trembler le lit. Marcus n'était pas encore rentré. Élise, excitée par la scène, se déshabilla rapidement, laissant tomber son haut en résille noir et sa micro-jupe, ne gardant que ses cuissardes. Elle s'approcha du lit, ses yeux fixés sur les corps en sueur, les mains de Sally caressant les seins de Léa, sa bouche explorant chaque courbe, chaque pli, tandis que son pénis dur et palpitant entrait et sortait avec une cadence enivrante.
« Tu es en train de vider tout un bâtiment, » murmura-t-elle, sa voix rauque de désir, en passant une main sur le symbole vivant qui s’était encore agrandi sur son ventre. « Le Cœur est presque rassasié pour cette phase. »
Sally sourit, son pénis durci, prêt pour Élise. Elle s'allongea entre elles, ses talons pointés vers le plafond, ses cuisses écartées, son corps tremblant d'anticipation. Léa se pencha sur elle, ses lèvres effleurant son cou, ses mains caressant ses seins avec une douceur envoûtante, ses doigts pinçant légèrement ses tétons durcis. Sally s'approcha, son pénis glissant entre les cuisses d'Élise, chaque mouvement un frisson de plaisir, chaque gémissement un soupir de désir. Élise gémit, ses mains agrippées aux draps, son corps tremblant, chaque pénétration déclenchant des vagues de plaisir. Les corps luisants de sueur glissaient l'un contre l'autre, les mains de Léa explorant chaque courbe, chaque pli, chaque muscle, chaque mouvement un frisson de plaisir, chaque gémissement un soupir de désir. Sally, penchée sur Élise, ses seins lourds balançant, embrassait passionnément Élise, sa langue explorant chaque recoin de sa bouche.
Elles continuèrent ainsi, les corps entrelacés, les mains explorant chaque recoin, chaque courbe, chaque muscle, chaque mouvement un frisson de plaisir, chaque gémissement un soupir de désir. Leurs bouches se rencontrèrent, leurs langues dansant ensemble, leurs corps se mouvant en harmonie. Les doigts de Léa glissaient sur le corps d'Élise, caressant chaque centimètre de peau, chaque gémissement un encouragement à continuer. Elles jouirent ensemble, leurs corps tremblants, leurs souffles courts, leurs yeux troubles, chaque mouvement un frisson de plaisir, chaque gémissement un soupir de désir, leurs cris d'extase emplissant la pièce. Les corps épuisés et satisfaits, elles restèrent ainsi, enlacées, leurs cœurs battant à l'unisson, leurs esprits encore enivrés par le plaisir partagé.
Dans sa tête, la voix du Cœur de Nyx murmura, gorgée, avide :
*Continue. Ils sont encore nombreux. Et chacun d’eux m’appartient déjà.*
Élise sourit.
*Je sais.*
Elle arriva dès huit heures, les talons de douze centimètres de ses cuissardes en vinyle rouge claquant sur le marbre de l’entrée principale. Elle était vêtue d'une micro-jupe patineuse en vinyle rouge qui se soulevait a chaque pas et d'un haut noir en résille transparente très moulant qui mettait en valeur ses seins. Sa chatte, déjà brillante, était exposée, et elle se comportait comme une chienne en chaleur, ses mouvements langoureux et provocants. Les agents de sécurité la regardèrent passer sans oser l’arrêter, leurs yeux rivés sur son corps. L’un d’eux, un homme d’une quarantaine d’années, la suivit des yeux jusqu’à ce qu’elle disparaisse dans l’escalier, son regard brûlant de désir.
Elle commença par la salle des assistants. Cinq doctorants et deux ATER étaient réunis autour d’une table, discutant de soutenances. Quand Élise entra, le silence fut total. Elle ferma la porte à clé, s’approcha de la table, et s’assit dessus, les cuisses écartées face à eux, ses cuissardes brillantes sous la lumière. Elle se pencha en arrière, ses seins rebondissant sous le tissu fin, et sourit.
« Vous m’avez tous vue ces dernières années, » dit-elle, sa voix rauque de désir. « Vous avez tous détourné les yeux. Aujourd’hui, vous allez me regarder. Et me nourrir. »
Personne ne bougea. Elle prit le plus proche par la chemise, le tira vers elle, ouvrit son pantalon et le guida en elle d’un seul mouvement. Elle le chevaucha sur la table, ses talons plantés dans le bois, ses seins rebondissant sous ses yeux, ses gémissements remplissant la pièce. Quand il jouit, elle le poussa, prit le suivant. Puis le suivant. Un par un. Elle les vida sur la table, contre le mur, à genoux, son corps tremblant de plaisir, ses gémissements de plus en plus forts.
Les deux femmes du groupe ne furent pas épargnées : Élise les fit s’agenouiller et lui lécher la chatte jusqu’à ce qu’elles en tremblent, leurs langues explorant chaque pli, chaque recoin humide. Elle les pénétra avec les doigts et la bouche jusqu’à les faire jouir en gémissant, leurs corps tremblant de plaisir. Le cristal battait de plus en plus fort, l'air de la pièce devenant lourd, saturé d’énergie sexuelle, chaque mouvement, chaque respiration un frisson de désir.
Quand elle sortit, une heure plus tard, les sept corps étaient affalés, vides, les regards troubles, leurs vêtements en désordre, leurs corps marqués par les traces de ses ongles et de ses dents. Élise referma la porte et continua, ses cuissardes en vinyle rouge claquant sur le sol, sa micro-jupe patineuse en vinyle rouge moulant ses formes, son haut noir en résille transparente très moulant laissant entrevoir ses seins.
Dans le couloir des masters, elle s’attaqua aux surveillants d’examens. Deux hommes, un peu plus âgés, l’un déjà chauve. Elle les tira dans une salle de TD vide. Elle s’agenouilla devant le premier, ouvrit son pantalon, et le prit en bouche, sa langue traçant des cercles lents et sensuels sur son gland. Elle le suça jusqu’à l’épuisement, ses mains caressant ses cuisses, ses seins pressés contre ses genoux, pendant que le second la pénétrait par-derrière, ses mains agrippées à ses hanches, les talons d’Élise plantés dans le sol. Elle gémissait, son corps tremblant de plaisir, chaque mouvement déclenchant des vagues de désir.
Puis elle les interverti, ses lèvres glissant le long de leur membre, sa langue explorant chaque pli, chaque recoin. Elle les fit jouir jusqu’à ce qu’ils n’aient plus rien, jusqu’à ce que leurs queues restent molles malgré ses efforts. Elle se releva, leur caressa les joues, et murmura : « Vous m’avez fait sortir des salles parce que j’étais “dérangeante”. Maintenant, c’est vous qui êtes dérangés. »
À midi, elle descendit à la cafétéria du personnel. Les professeurs qui n’avaient pas encore été pris la veille la regardèrent entrer, leurs yeux rivés sur son corps, leurs bouches sèches de désir. Élise s’assit au centre, les seins nus posés sur la table, les cuisses ouvertes, son corps tremblant d’anticipation. Elle ne mangea pas. Elle attendit. Un par un, des hommes et des femmes s’approchèrent, rouges, maladroits, leurs corps tremblants de désir. Elle les emmena derrière le comptoir, dans les réserves, dans les toilettes du fond. Elle les vida, bouche, chatte, doigts, seins, chaque mouvement un frisson de plaisir, chaque gémissement un soupir de désir. Le Cœur de Nyx grossissait à vue d’œil, le symbole sous son nombril s’élargissant, formant maintenant un réseau de lignes violettes qui montaient vers ses seins.
L’après-midi, elle s’attaqua au service administratif. La responsable des scolarités, une femme austère de cinquante ans, fut prise dans son propre bureau. Élise la fit s’asseoir, s’agenouilla entre ses cuisses, et la lécha jusqu’à ce qu’elle jouisse en lui tenant la tête, ses doigts explorant chaque pli, chaque recoin humide. Puis elle la pencha sur le bureau et la pénétra avec un gode qu’elle avait glissé dans son collier, un cadeau de Léa, chaque mouvement déclenchant des gémissements de plaisir. Le directeur des études, lui, fut vidé contre la photocopieuse, les mains crispées sur la machine, pendant qu’Élise le chevauchait, les talons de douze centimètres plantés de chaque côté, son corps tremblant de plaisir.
Vers dix-sept heures, Thomas réapparut, son visage défait, ses yeux cernés par l’épuisement et l’anticipation. Il l’attendait près de la sortie, son corps tremblant légèrement, ses mains agrippées à son manteau. Il avait entendu parler de la journée, de chaque détail sordide, de chaque gémissement, de chaque cri de plaisir. Tout le monde parlait de la journée, de la chienne en chaleur qui avait vidé toute la faculté, de la créature insatiable qui avait transformé leurs collègues en esclaves du désir.
Élise s’arrêta devant lui, ses seins nus rebondissant légèrement, sa chatte brillante entre les cuissardes en vinyle rouge, son corps tremblant d’anticipation. Elle le regarda, ses yeux mi-clos, sa voix rauque de désir.
« Tu veux encore ? » demanda-t-elle, sa langue effleurant ses lèvres.
Il hocha la tête, presque malgré lui, ses mains tremblantes, son corps tendu de désir. Elle le tira dans les toilettes des hommes du rez-de-chaussée, ses talons claquant sur le sol, son corps frémissant d’excitation. Elle le fit s’agenouiller, s’assit sur son visage, ses cuisses serrées autour de sa tête, ses gémissements remplissant la pièce. Elle jouit deux fois, son corps tremblant, ses doigts agrippés à ses cheveux, son souffle court.
Puis elle le pencha sur le lavabo, ses mains glissant sur son corps, ses doigts explorant chaque recoin, chaque pli, chaque courbe, chaque muscle. Elle le prit avec le gode-ceinture qu’elle avait récupéré, chaque mouvement un frisson de plaisir, chaque gémissement un soupir de désir. Elle le pénétra lentement, profondément, chaque coup de reins un frisson de plaisir, chaque mouvement un frisson de désir. Elle le sodomisa sans retenue, ses mains agrippées à ses hanches, ses doigts enfoncés dans sa chair, chaque mouvement déclenchant des vagues de plaisir qui le faisaient gémir, chaque gémissement un soupir de désir.
Thomas se sentait envahi, rempli, comblé, chaque mouvement un frisson de plaisir, chaque gémissement un soupir de désir. Il se sentait comme une poupée de chiffon, une marionnette, chaque mouvement un frisson de plaisir, chaque gémissement un soupir de désir. Il se sentait comme un esclave, un objet, chaque mouvement un frisson de plaisir, chaque gémissement un soupir de désir. Il se sentait comme un roi, un dieu, chaque mouvement un frisson de plaisir, chaque gémissement un soupir de désir.
Elle le pénétra jusqu’à ce qu’il jouisse sans même se toucher, son corps tremblant, ses jambes flageolantes, vidé, épuisé, chaque mouvement un frisson de plaisir, chaque gémissement un soupir de désir. Quand il eut fini, il s’effondra à genoux, son corps tremblant, son souffle court, ses yeux troubles, chaque mouvement un frisson de plaisir, chaque gémissement un soupir de désir. Il se sentait comme un homme nouveau, un homme comblé, un homme heureux, chaque mouvement un frisson de plaisir, chaque gémissement un soupir de désir. Elle prit le gode encore glissant et le tendit vers lui. « Nettoie-le, » ordonna-t-elle, sa voix rauque de désir. Thomas, tremblant, s’agenouilla et prit le gode en bouche, sa langue nettoyant chaque centimètre, chaque goutte, chaque trace de lui-même, chaque mouvement un frisson de plaisir, chaque gémissement un soupir de désir.
« Demain, » dit Élise, sa voix rauque de satisfaction, « je prendrai ceux qui restent. Et après-demain, il n’y aura plus personne dans cette fac qui ne m’ait pas nourrie. »
Elle sortit, ses talons claquant sur le sol, son corps tremblant de plaisir, le cristal battant si fort qu’on aurait pu l’entendre, chaque mouvement un frisson de désir, chaque respiration un soupir de satisfaction.
Au loft, Élise retrouva Léa en train de baiser avec Sally, la femme rousse transgenre aux seins généreux et au pénis énorme et dur, avec qui elle avait pris tant de plaisir. Les gémissements de Léa emplissaient la pièce, ses doigts enfoncés dans le matelas, ses yeux mi-clos de plaisir. Sally, penchée sur elle, ses seins lourds balançant au rythme de ses mouvements, embrassait passionnément Léa, sa langue explorant chaque recoin de sa bouche. Les corps luisants de sueur glissaient l'un contre l'autre, les hanches de Sally bougeant avec une intensité qui faisait trembler le lit. Marcus n'était pas encore rentré. Élise, excitée par la scène, se déshabilla rapidement, laissant tomber son haut en résille noir et sa micro-jupe, ne gardant que ses cuissardes. Elle s'approcha du lit, ses yeux fixés sur les corps en sueur, les mains de Sally caressant les seins de Léa, sa bouche explorant chaque courbe, chaque pli, tandis que son pénis dur et palpitant entrait et sortait avec une cadence enivrante.
« Tu es en train de vider tout un bâtiment, » murmura-t-elle, sa voix rauque de désir, en passant une main sur le symbole vivant qui s’était encore agrandi sur son ventre. « Le Cœur est presque rassasié pour cette phase. »
Sally sourit, son pénis durci, prêt pour Élise. Elle s'allongea entre elles, ses talons pointés vers le plafond, ses cuisses écartées, son corps tremblant d'anticipation. Léa se pencha sur elle, ses lèvres effleurant son cou, ses mains caressant ses seins avec une douceur envoûtante, ses doigts pinçant légèrement ses tétons durcis. Sally s'approcha, son pénis glissant entre les cuisses d'Élise, chaque mouvement un frisson de plaisir, chaque gémissement un soupir de désir. Élise gémit, ses mains agrippées aux draps, son corps tremblant, chaque pénétration déclenchant des vagues de plaisir. Les corps luisants de sueur glissaient l'un contre l'autre, les mains de Léa explorant chaque courbe, chaque pli, chaque muscle, chaque mouvement un frisson de plaisir, chaque gémissement un soupir de désir. Sally, penchée sur Élise, ses seins lourds balançant, embrassait passionnément Élise, sa langue explorant chaque recoin de sa bouche.
Elles continuèrent ainsi, les corps entrelacés, les mains explorant chaque recoin, chaque courbe, chaque muscle, chaque mouvement un frisson de plaisir, chaque gémissement un soupir de désir. Leurs bouches se rencontrèrent, leurs langues dansant ensemble, leurs corps se mouvant en harmonie. Les doigts de Léa glissaient sur le corps d'Élise, caressant chaque centimètre de peau, chaque gémissement un encouragement à continuer. Elles jouirent ensemble, leurs corps tremblants, leurs souffles courts, leurs yeux troubles, chaque mouvement un frisson de plaisir, chaque gémissement un soupir de désir, leurs cris d'extase emplissant la pièce. Les corps épuisés et satisfaits, elles restèrent ainsi, enlacées, leurs cœurs battant à l'unisson, leurs esprits encore enivrés par le plaisir partagé.
Dans sa tête, la voix du Cœur de Nyx murmura, gorgée, avide :
*Continue. Ils sont encore nombreux. Et chacun d’eux m’appartient déjà.*
Élise sourit.
*Je sais.*
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