Le coeur de Nyx Chapitre 2 - Les guides
Récit érotique écrit par Sally [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur transexuel.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 10-10-2026 dans la catégorie A dormir debout
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Le lendemain, Élise se réveilla avec le goût du métal sur la langue et une chaleur sourde entre les cuisses qui ne l’avait pas quittée de la nuit. Le cristal reposait encore sur sa table de nuit, veiné de violet plus intense, pulsant d’une lumière presque vivante. Elle se regarda dans le miroir du placard et eut un choc.
Ses seins avaient encore gonflé, plus lourds, plus ronds, les pointes dures sous le t-shirt trop grand, presque douloureuses. Ses hanches s’étaient élargies d’un cran visible, ses fesses plus rondes, plus fermes. Sa taille, elle, s’était creusée, son ventre plat, presque musclé. Les cheveux, toujours tirés en queue de cheval, avaient pris des reflets violets sombres qui dansaient sous la lumière grise de la fenêtre, comme une auréole de désir. Sa peau était plus lisse, presque lumineuse, comme si elle était recouverte d’une fine pellicule de sueur.
Elle passa une main sur son ventre, puis plus bas. Elle était trempée. Encore. Elle sentit son clitoris gonflé, dur, prêt à être caressé. Elle sentit ses lèvres humides, ouvertes, invitant la pénétration. Elle sentit son vagin chaud, accueillant, prêt à être rempli. Elle sentit son anus serré, ferme, prêt à être exploré. Elle sentit chaque partie de son corps, chaque partie de son âme, prête à être prise, prête à être donnée, prête à être transformée.
À la fac, ce fut pire et meilleur à la fois.
Dans le couloir, les regards s’attardaient. Pas encore des regards de désir franc, mais des regards surpris, perplexes, presque effrayés. Un garçon qui d’habitude la contournait s’arrêta net en la voyant. Ses yeux descendirent sur sa poitrine, remontèrent, puis il détourna la tête trop vite, les joues rouges. Élise sentit une pointe de victoire amère lui tordre le ventre. Elle n’était plus tout à fait invisible. Mais elle n’était pas encore *vue* non plus. Juste… étrange.
Thomas était là, au troisième rang comme toujours. Quand elle entra dans l’amphi, il leva les yeux. Une seconde. Deux. Ses sourcils se froncèrent. Puis il se pencha vers son pote et murmura quelque chose. Le rire étouffé arriva jusqu’à elle. Élise s’assit deux rangs derrière, le cœur battant trop fort, les cuisses serrées, l’humidité collant à sa culotte. Le cristal, rangé dans son sac, vibrait faiblement contre sa hanche, comme s’il se nourrissait de sa honte.
Après le cours, elle n’osa pas s’approcher. Elle s’enfuit dans les toilettes, s’enferma dans une cabine, et se toucha frénétiquement, les dents serrées pour ne pas gémir. L’orgasme la frappa vite, brutal, presque douloureux, comme une libération, comme une punition. Quand elle ressortit, les joues brûlantes, un groupe de filles la regarda de travers. L’une d’elles chuchota : « Elle est bizarre, non ? Genre… changée. »
Élise rentra chez elle en courant sous la pluie. Elle n’avait plus faim. Elle n’avait plus sommeil. Seulement cette faim nouvelle, plus basse, plus urgente, plus insatiable.
C’est alors que le cristal parla clairement pour la première fois.
*Va. Ils t’attendent.*
Une adresse s’imprima dans son esprit comme une brûlure : un loft dans le quartier de la Guillotière, près des anciennes usines. Elle hésita une longue minute, le manteau encore sur les épaules, puis sortit.
Le bâtiment était un ancien atelier reconverti. Briques noircies, grandes baies vitrées, graffitis occultes à moitié effacés. Elle monta les escaliers de fer. Au troisième étage, une porte métallique. Elle n’eut pas le temps de frapper.
La porte s’ouvrit.
Léa.
Cheveux noirs coupés court, lèvres rouge sang, yeux de chat. Elle portait un corset de cuir noir qui écrasait sa poitrine généreuse, des cuisses fermes et musclées, un short en résille déchiré. Derrière elle, Marcus. Plus grand, androgyne, cheveux longs retenus en demi-queue, regard de prédateur calme. Il était torse nu, un pantalon de cuir bas sur les hanches, un collier de chaînes fines autour du cou.
Léa sourit, lente, dangereuse.
« Enfin. On t’attendait, petite. »
Élise voulut parler. Rien ne sortit. Marcus s’approcha, lui prit le menton entre deux doigts, l’obligea à lever les yeux.
« Tu sens déjà le Cœur, n’est-ce pas ? » sa voix était grave, douce. « Il a commencé à te remodeler. Regarde-toi. »
Il la fit entrer. Le loft était vaste, semi-obscur, parsemé de bougies noires, de miroirs, de meubles bas en cuir. Une grande baie donnait sur les toits de Lyon. Au centre, un lit immense, drapé de draps sombres. Et partout, l’odeur du sexe et de l’encens.
Léa ferma la porte à clé. Puis elle s’approcha d’Élise par-derrière, colla son corps contre le sien, posa les mains sur ses seins encore trop lourds sous le pull.
« Tu es encore pleine de honte, » murmura-t-elle contre son oreille. « On va t’apprendre à la transformer en désir. »
Marcus s’agenouilla devant elle. Ses doigts montèrent le long de ses cuisses, sous la jupe qu’elle avait enfilée sans réfléchir. Élise tressaillit. Personne ne l’avait jamais touchée ainsi. Personne.
« Dis-nous ton nom, » ordonna doucement Marcus.
« Élise… »
« Élise. » Il sourit. « Tu vas crier ce nom jusqu’à l’oublier. »
Léa lui retira le pull d’un geste précis. Puis le soutien-gorge. Puis la jupe. Élise se retrouva en culotte seule, tremblante, les seins lourds exposés à la lumière des bougies. Marcus glissa la culotte le long de ses jambes. Elle était trempée. Il le vit. Il le sentit. Il lécha ses propres doigts en la regardant dans les yeux.
« Déjà si mouillée… et tu n’as encore rien reçu. »
Léa la poussa doucement vers le lit. Élise y tomba, les cuisses ouvertes sans qu’elle le veuille. Marcus se pencha entre elles et posa sa bouche sur elle. Sa langue, chaude, experte, la trouva immédiatement. Élise cria. Un vrai cri, aigu, surpris. Léa s’agenouilla près de sa tête, lui prit un sein en bouche, suça fort, pendant que l’autre main glissait entre les cuisses de Marcus pour le caresser à travers le cuir.
Élise se tordit. L’orgasme monta trop vite, trop fort. Elle voulut fermer les jambes. Marcus les maintint ouvertes. Léa lui mordit le téton juste assez pour faire mal. Élise jouit en hurlant, le dos arqué, les mains crispées dans les draps.
Quand elle redescendit, tremblante, Marcus releva la tête, la bouche brillante.
« Premier orgasme donné par quelqu’un d’autre, » dit-il calmement. « Il y en aura des centaines. »
Léa se redressa, se débarrassa de son corset. Ses seins tombèrent lourds, les pointes dures. Elle se plaça à califourchon sur le visage d’Élise.
« Maintenant, tu goûtes. »
Élise hésita une seconde. Puis la faim prit le dessus. Elle ouvrit la bouche. Léa s’assit. Le goût était salé, chaud, vivant. Élise lécha, maladroite d’abord, puis de plus en plus avide. Marcus, derrière, entra en Léa d’un seul coup. Léa gémit et s’appuya plus fort sur le visage d’Élise. Chaque poussée de Marcus faisait glisser le sexe de Léa contre sa langue. Élise gémissait entre les cuisses, les mains agrippées aux fesses de la femme.
Ils la firent jouir encore deux fois avant de la laisser respirer.
Plus tard, allongée entre eux, nue, collée à leurs corps chauds, Élise regarda le plafond. Le cristal, posé sur la table basse, battait d’une lumière plus vive.
Léa lui caressa les cheveux.
« Tu n’es plus invisible, petite. Tu commences juste à devenir dangereuse. »
Marcus posa une main sur son ventre, juste au-dessus de son sexe encore sensible.
« Demain, on t’emmène plus loin. Le Cœur a faim. Et toi aussi. »
Élise ferma les yeux. Pour la première fois de sa vie, elle n’avait pas envie de disparaître.
Elle avait envie de *plus*.
Ses seins avaient encore gonflé, plus lourds, plus ronds, les pointes dures sous le t-shirt trop grand, presque douloureuses. Ses hanches s’étaient élargies d’un cran visible, ses fesses plus rondes, plus fermes. Sa taille, elle, s’était creusée, son ventre plat, presque musclé. Les cheveux, toujours tirés en queue de cheval, avaient pris des reflets violets sombres qui dansaient sous la lumière grise de la fenêtre, comme une auréole de désir. Sa peau était plus lisse, presque lumineuse, comme si elle était recouverte d’une fine pellicule de sueur.
Elle passa une main sur son ventre, puis plus bas. Elle était trempée. Encore. Elle sentit son clitoris gonflé, dur, prêt à être caressé. Elle sentit ses lèvres humides, ouvertes, invitant la pénétration. Elle sentit son vagin chaud, accueillant, prêt à être rempli. Elle sentit son anus serré, ferme, prêt à être exploré. Elle sentit chaque partie de son corps, chaque partie de son âme, prête à être prise, prête à être donnée, prête à être transformée.
À la fac, ce fut pire et meilleur à la fois.
Dans le couloir, les regards s’attardaient. Pas encore des regards de désir franc, mais des regards surpris, perplexes, presque effrayés. Un garçon qui d’habitude la contournait s’arrêta net en la voyant. Ses yeux descendirent sur sa poitrine, remontèrent, puis il détourna la tête trop vite, les joues rouges. Élise sentit une pointe de victoire amère lui tordre le ventre. Elle n’était plus tout à fait invisible. Mais elle n’était pas encore *vue* non plus. Juste… étrange.
Thomas était là, au troisième rang comme toujours. Quand elle entra dans l’amphi, il leva les yeux. Une seconde. Deux. Ses sourcils se froncèrent. Puis il se pencha vers son pote et murmura quelque chose. Le rire étouffé arriva jusqu’à elle. Élise s’assit deux rangs derrière, le cœur battant trop fort, les cuisses serrées, l’humidité collant à sa culotte. Le cristal, rangé dans son sac, vibrait faiblement contre sa hanche, comme s’il se nourrissait de sa honte.
Après le cours, elle n’osa pas s’approcher. Elle s’enfuit dans les toilettes, s’enferma dans une cabine, et se toucha frénétiquement, les dents serrées pour ne pas gémir. L’orgasme la frappa vite, brutal, presque douloureux, comme une libération, comme une punition. Quand elle ressortit, les joues brûlantes, un groupe de filles la regarda de travers. L’une d’elles chuchota : « Elle est bizarre, non ? Genre… changée. »
Élise rentra chez elle en courant sous la pluie. Elle n’avait plus faim. Elle n’avait plus sommeil. Seulement cette faim nouvelle, plus basse, plus urgente, plus insatiable.
C’est alors que le cristal parla clairement pour la première fois.
*Va. Ils t’attendent.*
Une adresse s’imprima dans son esprit comme une brûlure : un loft dans le quartier de la Guillotière, près des anciennes usines. Elle hésita une longue minute, le manteau encore sur les épaules, puis sortit.
Le bâtiment était un ancien atelier reconverti. Briques noircies, grandes baies vitrées, graffitis occultes à moitié effacés. Elle monta les escaliers de fer. Au troisième étage, une porte métallique. Elle n’eut pas le temps de frapper.
La porte s’ouvrit.
Léa.
Cheveux noirs coupés court, lèvres rouge sang, yeux de chat. Elle portait un corset de cuir noir qui écrasait sa poitrine généreuse, des cuisses fermes et musclées, un short en résille déchiré. Derrière elle, Marcus. Plus grand, androgyne, cheveux longs retenus en demi-queue, regard de prédateur calme. Il était torse nu, un pantalon de cuir bas sur les hanches, un collier de chaînes fines autour du cou.
Léa sourit, lente, dangereuse.
« Enfin. On t’attendait, petite. »
Élise voulut parler. Rien ne sortit. Marcus s’approcha, lui prit le menton entre deux doigts, l’obligea à lever les yeux.
« Tu sens déjà le Cœur, n’est-ce pas ? » sa voix était grave, douce. « Il a commencé à te remodeler. Regarde-toi. »
Il la fit entrer. Le loft était vaste, semi-obscur, parsemé de bougies noires, de miroirs, de meubles bas en cuir. Une grande baie donnait sur les toits de Lyon. Au centre, un lit immense, drapé de draps sombres. Et partout, l’odeur du sexe et de l’encens.
Léa ferma la porte à clé. Puis elle s’approcha d’Élise par-derrière, colla son corps contre le sien, posa les mains sur ses seins encore trop lourds sous le pull.
« Tu es encore pleine de honte, » murmura-t-elle contre son oreille. « On va t’apprendre à la transformer en désir. »
Marcus s’agenouilla devant elle. Ses doigts montèrent le long de ses cuisses, sous la jupe qu’elle avait enfilée sans réfléchir. Élise tressaillit. Personne ne l’avait jamais touchée ainsi. Personne.
« Dis-nous ton nom, » ordonna doucement Marcus.
« Élise… »
« Élise. » Il sourit. « Tu vas crier ce nom jusqu’à l’oublier. »
Léa lui retira le pull d’un geste précis. Puis le soutien-gorge. Puis la jupe. Élise se retrouva en culotte seule, tremblante, les seins lourds exposés à la lumière des bougies. Marcus glissa la culotte le long de ses jambes. Elle était trempée. Il le vit. Il le sentit. Il lécha ses propres doigts en la regardant dans les yeux.
« Déjà si mouillée… et tu n’as encore rien reçu. »
Léa la poussa doucement vers le lit. Élise y tomba, les cuisses ouvertes sans qu’elle le veuille. Marcus se pencha entre elles et posa sa bouche sur elle. Sa langue, chaude, experte, la trouva immédiatement. Élise cria. Un vrai cri, aigu, surpris. Léa s’agenouilla près de sa tête, lui prit un sein en bouche, suça fort, pendant que l’autre main glissait entre les cuisses de Marcus pour le caresser à travers le cuir.
Élise se tordit. L’orgasme monta trop vite, trop fort. Elle voulut fermer les jambes. Marcus les maintint ouvertes. Léa lui mordit le téton juste assez pour faire mal. Élise jouit en hurlant, le dos arqué, les mains crispées dans les draps.
Quand elle redescendit, tremblante, Marcus releva la tête, la bouche brillante.
« Premier orgasme donné par quelqu’un d’autre, » dit-il calmement. « Il y en aura des centaines. »
Léa se redressa, se débarrassa de son corset. Ses seins tombèrent lourds, les pointes dures. Elle se plaça à califourchon sur le visage d’Élise.
« Maintenant, tu goûtes. »
Élise hésita une seconde. Puis la faim prit le dessus. Elle ouvrit la bouche. Léa s’assit. Le goût était salé, chaud, vivant. Élise lécha, maladroite d’abord, puis de plus en plus avide. Marcus, derrière, entra en Léa d’un seul coup. Léa gémit et s’appuya plus fort sur le visage d’Élise. Chaque poussée de Marcus faisait glisser le sexe de Léa contre sa langue. Élise gémissait entre les cuisses, les mains agrippées aux fesses de la femme.
Ils la firent jouir encore deux fois avant de la laisser respirer.
Plus tard, allongée entre eux, nue, collée à leurs corps chauds, Élise regarda le plafond. Le cristal, posé sur la table basse, battait d’une lumière plus vive.
Léa lui caressa les cheveux.
« Tu n’es plus invisible, petite. Tu commences juste à devenir dangereuse. »
Marcus posa une main sur son ventre, juste au-dessus de son sexe encore sensible.
« Demain, on t’emmène plus loin. Le Cœur a faim. Et toi aussi. »
Élise ferma les yeux. Pour la première fois de sa vie, elle n’avait pas envie de disparaître.
Elle avait envie de *plus*.
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