Le coeur de Nyx Chapitre 4 - Sous les projecteurs
Récit érotique écrit par Sally [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur transexuel.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 18-10-2026 dans la catégorie A dormir debout
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**Chapitre 4**
**Sous les projecteurs**
Le lendemain soir, Léa et Marcus la préparèrent comme on prépare une offrande, avec une excitation palpable et un désir évident. Dans le loft, la lumière était basse, rouge, créant une atmosphère sensuelle et mystérieuse. Léa peignit les lèvres d’Élise d’un rouge sombre, presque noir, soulignant leur forme pulpeuse, tandis que Marcus lui tira les cheveux en une queue haute, laissant des mèches violettes lui encadrer le visage, accentuant son regard de braise.
Ils lui firent enfiler une robe de cuir ultra-courte, fendue jusqu’à la hanche, sans culotte, sans soutien-gorge, révélant sa peau douce et ses courbes sensuelles. Des bas résille déchirés ajoutaient une touche de sensualité à l’ensemble, tandis que des talons aiguilles qui la firent paraître plus grande, plus dangereuse, soulignaient sa démarche provocante. Le cristal du Cœur de Nyx était glissé dans un collier de chaînes qui reposait entre ses seins, son pouvoir pulsant en harmonie avec leur désir.
Léa se plaça derrière elle, face au grand miroir, ses mains explorant le corps d’Élise avec une avidité non dissimulée. Elle lui murmura à l’oreille, sa voix rauque de désir, "Tu es magnifique, une véritable tentation. Regarde-toi, tu es faite pour le plaisir, pour le désir. Tu es une salope magnifique, prête à être adorée, à être utilisée." Élise, excitée par les mots de Léa, se cambra, ses fesses effleurant le corps de Léa, ses yeux se fermant de plaisir anticipé. Elle savait qu’elle était une offrande, une offrande de plaisir, de désir, et elle était prête à être consommée.
« Regarde-toi. »
Élise regarda, ses yeux s’écarquillant de désir. La fille invisible n’existait plus. À sa place se tenait une créature au regard brûlant, aux seins lourds à moitié exposés, leurs pointes durcies par l’excitation. Ses cuisses étaient déjà brillantes d’humidité, son corps prêt à être pris, à être utilisé. Elle n’avait plus honte. Ou plutôt : la honte s’était transformée en quelque chose de plus chaud, de plus glissant, une excitation qui coulait entre ses jambes, un désir qui brûlait dans ses veines.
Marcus, incapable de résister, passa une main sous la robe, ses doigts effleurant la peau douce de ses cuisses avant de se glisser entre ses jambes. Il inséra lentement deux doigts en elle, sentant la chaleur moite de son excitation. Élise gémit, ses hanches se soulevant pour rencontrer ses doigts, ses yeux se fermant de plaisir. Elle était une salope, une créature de désir, et elle adorait chaque seconde de cette transformation.
« Tu es déjà prête. Parfaite. »
Ils l’emmenèrent dans un club clandestin, au fond d’une ruelle du 7e arrondissement. Pas d’enseigne. Juste une porte métallique et un code. À l’intérieur, la musique était un battement sourd, glamrock déformé, guitares électriques et basses qui vibraient dans le ventre. L’air sentait la sueur, le sexe et la fumée. Des corps dansaient, s’embrassaient, se touchaient sans retenue. Des hommes, des femmes, des êtres indécis. Des regards se posèrent sur Élise dès qu’elle entra. Des regards qui ne glissaient plus. Des regards qui restaient.
Léa lui murmura à l’oreille :"Élise, ce soir, tu vas être une vraie salope. Montre-leur à quel point tu peux être chaude, à quel point tu peux les exciter. Laisse-toi aller, montre-leur ton corps, fais-leur voir à quel point tu es audacieuse. Ce soir, tu seras la reine de ce club, et ils vont tous vouloir te baiser. Alors, amuse-toi, profite, et fais-toi plaisir. Montre-leur ce que tu as dans le ventre, ma chérie."
« Ce soir, tu ne te caches plus. Tu te donnes. »
Ils la guidèrent jusqu’à une estrade surélevée, à demi-plongée dans l’ombre rouge des projecteurs. Marcus s’assit sur un fauteuil bas. Léa fit signe à Élise de s’agenouiller entre ses jambes. Elle obéit, avec un sourire coquin. Elle ouvrit le pantalon de cuir de Marcus, sortit sa queue déjà dure, et la prit en bouche sous les yeux de la salle, en gémissant de plaisir. Des gens s’approchèrent, excités. Des murmures, des rires bas, des mains qui se glissaient dans des vêtements.
Léa se plaça derrière Élise, releva la robe de cuir, et l’enfonça d’un coup avec le gode-ceinture. Élise gémit autour de la queue de Marcus, se cambrant pour mieux le sentir. Elle se mit à sucer avec avidité, montrant à tous sa voracité. Un homme s’approcha, se caressa à travers son pantalon en la regardant. Une femme aux lèvres peintes d’or s’agenouilla à côté d’Élise et lui caressa les seins, pinçant les tétons durs, avant de les lécher goulûment.
Marcus sortit de sa bouche, la souleva, et la fit s’asseoir à califourchon sur lui, face à la salle. Il entra en elle d’un seul mouvement. Élise cria, vraiment, de plaisir pur. Le projecteur rouge s’alluma plus fort. Tout le monde la regardait. Les hanches qui ondulaient, les seins qui rebondissaient, la bouche ouverte en une grimace de plaisir. Léa se plaça derrière, colla son corps au sien, et glissa deux doigts dans son cul pendant que Marcus la baisait.
"Tu es une vraie salope, Élise," murmura-t-elle, "et tu adores ça."
Élise jouit une première fois sous les yeux de la foule, hurlant de plaisir, les yeux révulsés. Puis une deuxième, plus fort, plus intense. Le cristal, entre ses seins, battait violemment, se nourrissant de chaque regard, de chaque gémissement, de chaque main qui s’étendait vers elle, l’engloutissant.
Un inconnu monta sur l’estrade. Léa lui fit signe d’approcher. L’homme sortit sa queue. Élise l’avala sans hésiter, gémissant de satisfaction, pendant que Marcus continuait de la prendre. Puis un autre. Puis une femme qui s’assit sur le visage d’Élise pendant que Marcus et Léa la pénétraient ensemble. Les corps se multiplièrent. Des mains partout. Des bouches. Des sexes. Élise n’était plus qu’une bouche, un trou, un ventre ouvert qui recevait et donnait, se délectant de chaque pénétration.
Elle jouit encore, et encore, hurlant son plaisir, se cambrant pour en demander plus. Le Cœur de Nyx pulsait si fort qu’elle eut l’impression qu’il allait sortir de sa poitrine. Une lumière violette très fine s’échappa un instant du collier, invisible pour presque tous, mais Marcus et Léa la virent. Ils sourirent.
Plus tard, dans les toilettes du fond, Marcus la prit contre le mur pendant que Léa lui tenait les cuisses ouvertes. Des inconnus regardaient par la porte entrouverte. Élise ne détourna plus les yeux. Elle les regarda en jouissant, les défiant de la désirer encore plus. "Venez, mes chers, venez me baiser," murmura-t-elle, "je suis à vous."
La porte s’ouvrit en grand, révélant un groupe d'hommes et de femmes, leurs regards avides et leurs corps tendus d’excitation. Parmi eux, une femme transgenre aux cheveux roux très longs, aux seins fermes et énormes, et au pénis dressé avec fierté, se tenait en première ligne, son regard fixé sur Élise. Elle s’approcha, ses pas résonnant avec une assurance sensuelle, ses mains effleurant les corps des autres participants, comme pour marquer son territoire. Son parfum envoûtant emplissait l’air, ajoutant une touche de magie à l’atmosphère déjà chargée.
Élise, assise sur le lit, les jambes écartées, les accueillit avec un sourire enjôleur, ses yeux brillants de désir. Son corps nu luisait sous la lumière tamisée, chaque courbe, chaque creux, une invitation au plaisir. La femme transgenre s’agenouilla devant elle, ses mains caressant les cuisses d’Élise, sentant la chaleur et l’humidité de son excitation. Elle plongea son visage entre les jambes d’Élise, sa langue explorant chaque pli, chaque recoin, la goûtant avec une avidité non dissimulée. Élise gémit, ses mains agrippant les cheveux de la femme, sentant chaque léchage, chaque suçotement, chaque mordillement, comme une décharge électrique traversant son corps.
Alors que la femme transgenre continuait son assaut, un homme s’approcha d’Élise, ses mains glissant sur ses seins, ses doigts pinçant ses tétons durcis. Il se pencha pour l’embrasser, sa langue s’enroulant autour de celle d’Élise, tandis qu’une autre femme se plaça derrière elle, ses mains explorant son dos, ses fesses, avant de glisser vers son entrejambe, ses doigts se joignant à ceux de la femme transgenre. Une autre femme s’approcha, ses mains caressant les bras d’Élise, ses doigts effleurant son cou, ses épaules, ses seins, avant de glisser vers son ventre, ses cuisses, ajoutant une nouvelle dimension de plaisir. Un homme se plaça derrière la femme transgenre, ses mains caressant ses fesses, son pénis, avant de s’enfoncer en elle, ses mouvements synchronisés avec ceux de la femme transgenre.
La femme transgenre, excitée par les réactions d’Élise, se releva, son pénis dur et brillant de pré-séminale, et s’aligna devant elle. Elle pénétra Élise avec une lenteur délibérée, chaque poussée un gémissement partagé, chaque retrait une anticipation encore plus intense. Les autres participants, excités par ce spectacle, commencèrent à explorer leurs propres plaisirs. Deux hommes se mirent à genoux, leurs bouches s’occupant des seins d’Élise, leurs langues et leurs dents jouant avec ses tétons, tandis qu’une femme se plaça derrière la femme transgenre, ses mains caressant ses fesses, son pénis, avant de s’enfoncer en elle, ses doigts explorant son anus. Un autre homme se plaça devant Élise, son pénis dur et prêt, ses mains caressant ses joues, son cou, avant de le glisser dans sa bouche, la faisant gémir de plaisir.
Entre les assauts de la femme transgenre, Élise était prise en sandwich entre plusieurs corps, ses mains explorant, caressant, griffant, ses gémissements et ses cris résonnant dans la pièce. Elle était devenue une déesse du désir, une reine de la luxure, et elle allait leur montrer à tous à quel point elle pouvait être chaude, à quel point elle pouvait les exciter.
Quand ils revinrent au loft, à l’aube, Élise ne put dormir, son corps marqué, ses cuisses brillantes, sa bouche gonflée. Elle était en feu, incapable de trouver le repos. Le cœur de Nyx pulsait en elle, alimentant son désir insatiable.
« Tu as vu comment ils te regardaient ? » murmura Léa. « Plus jamais personne ne te traitera d’invisible. »
Elle se tourna vers Marcus, allongé à ses côtés, et le réveilla doucement. "Je veux encore," murmura-t-elle, sa voix rauque de désir. Marcus, toujours prêt, la prit dans ses bras et l'embrassa passionnément.
Pendant ce temps, Léa, allongée près d'eux, sentit la chaleur de leur passion et ne put résister. Elle se joignit à eux, ses mains explorant chaque centimètre de leurs corps. Le lit devint un champ de bataille de désir, où les corps se mêlaient et les gémissements s'élevaient. Élise, insatiable, ne cessait de les inciter à continuer, son appétit sexuel ne connaissant aucune limite.
Quand Marcus jouit, Élise ne s'arrêta pas. Elle se pencha sur lui et le suça à nouveau, relançant le jeu, le poussant à des sommets de plaisir. Léa, tout aussi passionnée, ne fut pas en reste. Elle se mit à lécher et caresser Élise, ses doigts explorant chaque recoin de son corps. Les heures passèrent, mais leur désir ne faiblit pas. Ils étaient pris dans une boucle infinie de plaisir, où chaque orgasme ne faisait qu'attiser leur faim.
Le cœur de Nyx battait en eux, un rythme puissant qui les poussait à toujours plus. Ils se perdaient dans leur passion, oubliant tout sauf le désir qui les consumait. Le loft devint leur royaume, un lieu où le plaisir n'avait pas de limites. Ils y restèrent, s'aimant sans relâche, jusqu'à ce que l'épuisement les force enfin à sombrer dans un sommeil profond, leurs corps satisfaits, mais leurs esprits toujours enflammés par la magie de Nyx.
Élise ferma les yeux. Dans sa tête, une seule pensée tournait, claire, avide :
*Encore.*
Le Cœur de Nyx répondit, satisfait :
*Bientôt, tu n’auras plus besoin qu’on te guide. Tu deviendras la faim elle-même.*
**Sous les projecteurs**
Le lendemain soir, Léa et Marcus la préparèrent comme on prépare une offrande, avec une excitation palpable et un désir évident. Dans le loft, la lumière était basse, rouge, créant une atmosphère sensuelle et mystérieuse. Léa peignit les lèvres d’Élise d’un rouge sombre, presque noir, soulignant leur forme pulpeuse, tandis que Marcus lui tira les cheveux en une queue haute, laissant des mèches violettes lui encadrer le visage, accentuant son regard de braise.
Ils lui firent enfiler une robe de cuir ultra-courte, fendue jusqu’à la hanche, sans culotte, sans soutien-gorge, révélant sa peau douce et ses courbes sensuelles. Des bas résille déchirés ajoutaient une touche de sensualité à l’ensemble, tandis que des talons aiguilles qui la firent paraître plus grande, plus dangereuse, soulignaient sa démarche provocante. Le cristal du Cœur de Nyx était glissé dans un collier de chaînes qui reposait entre ses seins, son pouvoir pulsant en harmonie avec leur désir.
Léa se plaça derrière elle, face au grand miroir, ses mains explorant le corps d’Élise avec une avidité non dissimulée. Elle lui murmura à l’oreille, sa voix rauque de désir, "Tu es magnifique, une véritable tentation. Regarde-toi, tu es faite pour le plaisir, pour le désir. Tu es une salope magnifique, prête à être adorée, à être utilisée." Élise, excitée par les mots de Léa, se cambra, ses fesses effleurant le corps de Léa, ses yeux se fermant de plaisir anticipé. Elle savait qu’elle était une offrande, une offrande de plaisir, de désir, et elle était prête à être consommée.
« Regarde-toi. »
Élise regarda, ses yeux s’écarquillant de désir. La fille invisible n’existait plus. À sa place se tenait une créature au regard brûlant, aux seins lourds à moitié exposés, leurs pointes durcies par l’excitation. Ses cuisses étaient déjà brillantes d’humidité, son corps prêt à être pris, à être utilisé. Elle n’avait plus honte. Ou plutôt : la honte s’était transformée en quelque chose de plus chaud, de plus glissant, une excitation qui coulait entre ses jambes, un désir qui brûlait dans ses veines.
Marcus, incapable de résister, passa une main sous la robe, ses doigts effleurant la peau douce de ses cuisses avant de se glisser entre ses jambes. Il inséra lentement deux doigts en elle, sentant la chaleur moite de son excitation. Élise gémit, ses hanches se soulevant pour rencontrer ses doigts, ses yeux se fermant de plaisir. Elle était une salope, une créature de désir, et elle adorait chaque seconde de cette transformation.
« Tu es déjà prête. Parfaite. »
Ils l’emmenèrent dans un club clandestin, au fond d’une ruelle du 7e arrondissement. Pas d’enseigne. Juste une porte métallique et un code. À l’intérieur, la musique était un battement sourd, glamrock déformé, guitares électriques et basses qui vibraient dans le ventre. L’air sentait la sueur, le sexe et la fumée. Des corps dansaient, s’embrassaient, se touchaient sans retenue. Des hommes, des femmes, des êtres indécis. Des regards se posèrent sur Élise dès qu’elle entra. Des regards qui ne glissaient plus. Des regards qui restaient.
Léa lui murmura à l’oreille :"Élise, ce soir, tu vas être une vraie salope. Montre-leur à quel point tu peux être chaude, à quel point tu peux les exciter. Laisse-toi aller, montre-leur ton corps, fais-leur voir à quel point tu es audacieuse. Ce soir, tu seras la reine de ce club, et ils vont tous vouloir te baiser. Alors, amuse-toi, profite, et fais-toi plaisir. Montre-leur ce que tu as dans le ventre, ma chérie."
« Ce soir, tu ne te caches plus. Tu te donnes. »
Ils la guidèrent jusqu’à une estrade surélevée, à demi-plongée dans l’ombre rouge des projecteurs. Marcus s’assit sur un fauteuil bas. Léa fit signe à Élise de s’agenouiller entre ses jambes. Elle obéit, avec un sourire coquin. Elle ouvrit le pantalon de cuir de Marcus, sortit sa queue déjà dure, et la prit en bouche sous les yeux de la salle, en gémissant de plaisir. Des gens s’approchèrent, excités. Des murmures, des rires bas, des mains qui se glissaient dans des vêtements.
Léa se plaça derrière Élise, releva la robe de cuir, et l’enfonça d’un coup avec le gode-ceinture. Élise gémit autour de la queue de Marcus, se cambrant pour mieux le sentir. Elle se mit à sucer avec avidité, montrant à tous sa voracité. Un homme s’approcha, se caressa à travers son pantalon en la regardant. Une femme aux lèvres peintes d’or s’agenouilla à côté d’Élise et lui caressa les seins, pinçant les tétons durs, avant de les lécher goulûment.
Marcus sortit de sa bouche, la souleva, et la fit s’asseoir à califourchon sur lui, face à la salle. Il entra en elle d’un seul mouvement. Élise cria, vraiment, de plaisir pur. Le projecteur rouge s’alluma plus fort. Tout le monde la regardait. Les hanches qui ondulaient, les seins qui rebondissaient, la bouche ouverte en une grimace de plaisir. Léa se plaça derrière, colla son corps au sien, et glissa deux doigts dans son cul pendant que Marcus la baisait.
"Tu es une vraie salope, Élise," murmura-t-elle, "et tu adores ça."
Élise jouit une première fois sous les yeux de la foule, hurlant de plaisir, les yeux révulsés. Puis une deuxième, plus fort, plus intense. Le cristal, entre ses seins, battait violemment, se nourrissant de chaque regard, de chaque gémissement, de chaque main qui s’étendait vers elle, l’engloutissant.
Un inconnu monta sur l’estrade. Léa lui fit signe d’approcher. L’homme sortit sa queue. Élise l’avala sans hésiter, gémissant de satisfaction, pendant que Marcus continuait de la prendre. Puis un autre. Puis une femme qui s’assit sur le visage d’Élise pendant que Marcus et Léa la pénétraient ensemble. Les corps se multiplièrent. Des mains partout. Des bouches. Des sexes. Élise n’était plus qu’une bouche, un trou, un ventre ouvert qui recevait et donnait, se délectant de chaque pénétration.
Elle jouit encore, et encore, hurlant son plaisir, se cambrant pour en demander plus. Le Cœur de Nyx pulsait si fort qu’elle eut l’impression qu’il allait sortir de sa poitrine. Une lumière violette très fine s’échappa un instant du collier, invisible pour presque tous, mais Marcus et Léa la virent. Ils sourirent.
Plus tard, dans les toilettes du fond, Marcus la prit contre le mur pendant que Léa lui tenait les cuisses ouvertes. Des inconnus regardaient par la porte entrouverte. Élise ne détourna plus les yeux. Elle les regarda en jouissant, les défiant de la désirer encore plus. "Venez, mes chers, venez me baiser," murmura-t-elle, "je suis à vous."
La porte s’ouvrit en grand, révélant un groupe d'hommes et de femmes, leurs regards avides et leurs corps tendus d’excitation. Parmi eux, une femme transgenre aux cheveux roux très longs, aux seins fermes et énormes, et au pénis dressé avec fierté, se tenait en première ligne, son regard fixé sur Élise. Elle s’approcha, ses pas résonnant avec une assurance sensuelle, ses mains effleurant les corps des autres participants, comme pour marquer son territoire. Son parfum envoûtant emplissait l’air, ajoutant une touche de magie à l’atmosphère déjà chargée.
Élise, assise sur le lit, les jambes écartées, les accueillit avec un sourire enjôleur, ses yeux brillants de désir. Son corps nu luisait sous la lumière tamisée, chaque courbe, chaque creux, une invitation au plaisir. La femme transgenre s’agenouilla devant elle, ses mains caressant les cuisses d’Élise, sentant la chaleur et l’humidité de son excitation. Elle plongea son visage entre les jambes d’Élise, sa langue explorant chaque pli, chaque recoin, la goûtant avec une avidité non dissimulée. Élise gémit, ses mains agrippant les cheveux de la femme, sentant chaque léchage, chaque suçotement, chaque mordillement, comme une décharge électrique traversant son corps.
Alors que la femme transgenre continuait son assaut, un homme s’approcha d’Élise, ses mains glissant sur ses seins, ses doigts pinçant ses tétons durcis. Il se pencha pour l’embrasser, sa langue s’enroulant autour de celle d’Élise, tandis qu’une autre femme se plaça derrière elle, ses mains explorant son dos, ses fesses, avant de glisser vers son entrejambe, ses doigts se joignant à ceux de la femme transgenre. Une autre femme s’approcha, ses mains caressant les bras d’Élise, ses doigts effleurant son cou, ses épaules, ses seins, avant de glisser vers son ventre, ses cuisses, ajoutant une nouvelle dimension de plaisir. Un homme se plaça derrière la femme transgenre, ses mains caressant ses fesses, son pénis, avant de s’enfoncer en elle, ses mouvements synchronisés avec ceux de la femme transgenre.
La femme transgenre, excitée par les réactions d’Élise, se releva, son pénis dur et brillant de pré-séminale, et s’aligna devant elle. Elle pénétra Élise avec une lenteur délibérée, chaque poussée un gémissement partagé, chaque retrait une anticipation encore plus intense. Les autres participants, excités par ce spectacle, commencèrent à explorer leurs propres plaisirs. Deux hommes se mirent à genoux, leurs bouches s’occupant des seins d’Élise, leurs langues et leurs dents jouant avec ses tétons, tandis qu’une femme se plaça derrière la femme transgenre, ses mains caressant ses fesses, son pénis, avant de s’enfoncer en elle, ses doigts explorant son anus. Un autre homme se plaça devant Élise, son pénis dur et prêt, ses mains caressant ses joues, son cou, avant de le glisser dans sa bouche, la faisant gémir de plaisir.
Entre les assauts de la femme transgenre, Élise était prise en sandwich entre plusieurs corps, ses mains explorant, caressant, griffant, ses gémissements et ses cris résonnant dans la pièce. Elle était devenue une déesse du désir, une reine de la luxure, et elle allait leur montrer à tous à quel point elle pouvait être chaude, à quel point elle pouvait les exciter.
Quand ils revinrent au loft, à l’aube, Élise ne put dormir, son corps marqué, ses cuisses brillantes, sa bouche gonflée. Elle était en feu, incapable de trouver le repos. Le cœur de Nyx pulsait en elle, alimentant son désir insatiable.
« Tu as vu comment ils te regardaient ? » murmura Léa. « Plus jamais personne ne te traitera d’invisible. »
Elle se tourna vers Marcus, allongé à ses côtés, et le réveilla doucement. "Je veux encore," murmura-t-elle, sa voix rauque de désir. Marcus, toujours prêt, la prit dans ses bras et l'embrassa passionnément.
Pendant ce temps, Léa, allongée près d'eux, sentit la chaleur de leur passion et ne put résister. Elle se joignit à eux, ses mains explorant chaque centimètre de leurs corps. Le lit devint un champ de bataille de désir, où les corps se mêlaient et les gémissements s'élevaient. Élise, insatiable, ne cessait de les inciter à continuer, son appétit sexuel ne connaissant aucune limite.
Quand Marcus jouit, Élise ne s'arrêta pas. Elle se pencha sur lui et le suça à nouveau, relançant le jeu, le poussant à des sommets de plaisir. Léa, tout aussi passionnée, ne fut pas en reste. Elle se mit à lécher et caresser Élise, ses doigts explorant chaque recoin de son corps. Les heures passèrent, mais leur désir ne faiblit pas. Ils étaient pris dans une boucle infinie de plaisir, où chaque orgasme ne faisait qu'attiser leur faim.
Le cœur de Nyx battait en eux, un rythme puissant qui les poussait à toujours plus. Ils se perdaient dans leur passion, oubliant tout sauf le désir qui les consumait. Le loft devint leur royaume, un lieu où le plaisir n'avait pas de limites. Ils y restèrent, s'aimant sans relâche, jusqu'à ce que l'épuisement les force enfin à sombrer dans un sommeil profond, leurs corps satisfaits, mais leurs esprits toujours enflammés par la magie de Nyx.
Élise ferma les yeux. Dans sa tête, une seule pensée tournait, claire, avide :
*Encore.*
Le Cœur de Nyx répondit, satisfait :
*Bientôt, tu n’auras plus besoin qu’on te guide. Tu deviendras la faim elle-même.*
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