Le Couronnement de Cléophène
Récit érotique écrit par Celse [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Le Couronnement de Cléophène
Dans les rues pavées de la cité antique d’Élyria, l’air était chargé d’une tension palpable. Le roi Hadrien, souverain bien-aimé, avait succombé à une maladie fulgurante une semaine plus tôt, laissant derrière lui un royaume en deuil et une héritière unique : sa fille, Cléophène. À vingt-deux ans, elle était une beauté légendaire, avec des cheveux d’un noir corbeau cascadant jusqu’à ses reins, des yeux verts comme les émeraudes des mines royales, et une peau d’albâtre qui semblait luire sous le soleil. Son corps, sculpté par les dieux eux-mêmes, était une harmonie de courbes sensuelles : des seins fermes et généreux, une taille fine qui s’évasait en hanches voluptueuses, et des jambes longues et musclées, fruit de ses chevauchées solitaires dans les collines environnantes.
Mais Élyria n’était pas une cité ordinaire. Ses traditions, ancrées dans des millénaires de mythes et de rituels païens, dictaient que lorsqu’une femme accédait au trône, elle devait s’imprégner de l’essence masculine de son peuple. Non pas par union charnelle, mais par un acte collectif de soumission et de don : la future reine recevrait sur son corps nu l’énergie vitale de tous les hommes du royaume. C’était un rituel de fertilité, de pouvoir et d’unité, censé lier la souveraine à ses sujets dans une communion intime et éternelle. Cléophène, élevée dans le respect de ces coutumes, n’avait pas hésité. Elle accepta son destin avec une résolution stoïque, bien que son cœur battît la chamade à l’idée de ce qui l’attendait.
Le jour du couronnement arriva sous un ciel azur, sans un nuage pour ombrager la grande place centrale. La cité comptait 4729 hommes en âge de participer – des jeunes garçons à peine sortis de l’adolescence aux vieillards ridés, des artisans aux nobles, des soldats aux marchands. Tous étaient convoqués, et aucun ne pouvait se dérober sous peine de bannissement. La place, un vaste cercle de marbre blanc entouré de colonnades ornées de statues des anciens rois, avait été préparée avec soin. Au centre, un autel surélevé avait été érigé, recouvert d’un tapis de soie pourpre. Au milieu, un coussin épais, brodé d’or et de joyaux, attendait les genoux de la princesse.
Cléophène apparut au balcon du palais royal, vêtue d’une robe diaphane en lin blanc, si fine qu’elle laissait deviner les contours de son corps en dessous. La foule, déjà assemblée, retint son souffle. Elle descendit les marches avec grâce, escortée par les prêtresses du temple de la Déesse-Mère. Arrivée au centre de la place, elle s’arrêta un instant, puis, d’un geste solennel, défit les attaches de sa robe. Le tissu glissa le long de son corps, révélant sa nudité complète à la vue de tous, comme l’exigeait la tradition pour que l’énergie masculine touche directement sa peau. Elle s’agenouilla ensuite sur le coussin, les mains jointes en prière, le dos droit, la tête haute. Ses yeux balayèrent la foule : des visages familiers, des inconnus, tous unis dans ce moment solennel. Les prêtresses récitèrent les incantations anciennes, invoquant la bénédiction des dieux pour que l’énergie masculine imprègne la reine et fertilise le royaume.
“Que commence le rituel,” déclara la grande prêtresse d’une voix résonnante. “La future reine recevra le don de ses sujets jusqu’à ce que chaque homme ait offert son tribut. Elle ne bougera pas, ne parlera pas, ne fermera pas les yeux. Elle absorbera l’essence de son peuple, et ainsi, elle régnera avec force et sagesse.”
Les hommes s’avancèrent en files ordonnées, organisées par les gardes royaux pour éviter le chaos. Les premiers étaient les nobles, vêtus de tuniques riches, leurs ceintures défaites. Cléophène sentit son pouls s’accélérer lorsque le premier, un comte aux cheveux grisonnants nommé Darius, s’approcha d’elle. Il se positionna à un mètre, son membre déjà durci par l’excitation et la solennité du moment. Ses yeux croisèrent ceux de la princesse – un mélange de respect, de désir et de dévotion. Lentement, il commença à se caresser, sa main montant et descendant avec une rythme mesuré. Cléophène ne détourna pas le regard ; la tradition l’exigeait. Elle observa chaque mouvement, sentant une chaleur inattendue monter en elle, un mélange de vulnérabilité et de pouvoir.
Bientôt, Darius gémit doucement, son corps se tendant. Un jet chaud et visqueux jaillit, atterrissant directement sur le cou nu de Cléophène, coulant lentement vers sa poitrine. La sensation était électrique : la semence était chaude, collante, imprégnant sa peau d’albâtre. Elle sentit son odeur musquée, primitive, qui éveilla en elle des instincts enfouis. Darius s’inclina et recula, remplacé par le suivant.
Les heures s’écoulèrent ainsi, un flot incessant d’hommes défilant devant elle. Chacun apportait son tribut unique. Un jeune écuyer, timide et rougissant, tremblait en se masturbant, son orgasme explosif couvrant les seins nus de Cléophène d’une abondante giclée blanche. Elle sentit les gouttes perler sur ses mamelons, durcissant sous l’air frais du matin. Un forgeron musclé, aux mains calleuses, grogna comme une bête, son sperme épais atterrissant sur son ventre, coulant vers son nombril. Cléophène, immobile, absorbait chaque sensation : la variété des textures – certains fluides et abondants, d’autres plus épais et concentrés ; les odeurs qui se mélangeaient en un parfum enivrant de masculinité brute.
Au fil de la matinée, son corps se transformait en une toile vivante. Des ruisseaux blancs descendaient le long de ses épaules, de ses bras, s’accumulant dans les plis de ses genoux. Elle sentait le poids cumulatif, une seconde peau chaude et humide qui la recouvrait. Son esprit vagabondait : au début, elle se concentrait sur sa respiration, sur la dignité royale. Mais progressivement, une excitation traîtresse s’insinuait. Ses propres jus intimes commençaient à couler entre ses cuisses, invisibles mais palpables, un feu liquide répondant à l’assaut sensoriel.
Le soleil monta haut dans le ciel, réchauffant la place. Les hommes continuaient, inlassables. Un groupe de soldats, torses nus et luisants de sueur, s’approcha en rang. Leur chef, un capitaine nommé Léandre, aux muscles saillants et au regard fier, se plaça en premier. Il se caressa avec vigueur, ses yeux fixés sur les lèvres entrouvertes de Cléophène. “Pour vous, ma reine,” murmura-t-il avant d’exploser, son jet puissant frappant son visage. Une goutte atterrit sur sa langue, salée et âcre, qu’elle avala instinctivement. La foule murmura d’approbation, voyant cela comme un signe divin.
À midi, environ cinq cents hommes étaient passés. Cléophène était déjà couverte d’une couche épaisse : ses cheveux collaient en mèches humides, son visage masqué par des traînées blanches, ses seins dégoulinants. Elle sentait le sperme sécher par endroits, craquelant comme une argile fertile, tandis que de nouveaux apports le ravivaient. La fatigue commençait à se faire sentir – ses genoux, bien que protégés par le coussin, protestaient contre l’immobilité. Mais la tradition était claire : pas de mouvement, pas de repos. Les prêtresses veillaient, offrant de l’eau par une paille sans qu’elle ne bouge.
L’après-midi apporta une vague de marchands et d’artisans. Un boulanger bedonnant, essoufflé, libéra une charge modeste sur ses cuisses. Un joaillier élégant, aux doigts fins, visa avec précision ses mamelons, les couvrant d’une perle nacrée. Cléophène, les yeux mi-clos mais vigilants, imaginait chaque homme comme un pilier de son royaume : leur essence la fortifiait, la rendait invincible. Pourtant, son corps trahissait une envie croissante. Ses tétons, constamment stimulés par les impacts chauds, étaient érigés en permanence, envoyant des ondes de plaisir vers son bas-ventre. Elle serrait les muscles intimes pour contenir son propre désir, mais cela ne faisait qu’amplifier la tension.
Le crépuscule tomba, peignant la place de teintes orangées. Les torches furent allumées, illuminant la scène d’une lueur dansante. Les hommes nocturnes semblaient plus audacieux sous le couvert de l’ombre. Un poète maigre, aux yeux fiévreux, récita des vers en se masturbant, son climax poétique arrosant le dos de Cléophène lorsqu’il contourna légèrement l’autel – une liberté accordée pour une couverture complète. Elle sentit le liquide chaud couler le long de sa colonne vertébrale, atteignant ses fesses, s’infiltrant dans la raie. Une vague de chaleur l’envahit, son clitoris palpitant sans répit.
La première nuit fut un tourbillon de sensations. Les hommes défilaient par centaines, leurs gémissements formant une symphonie érotique. Cléophène, épuisée mais exaltée, sentait son corps comme un réceptacle sacré. Sa peau, saturée, absorbait l’essence ; des rivières de sperme coulaient de ses épaules à ses pieds, formant des flaques sur le tapis. Vers minuit, un groupe de jeunes apprentis, excités par l’événement, libérèrent des jets puissants et abondants. L’un d’eux, un beau blond aux yeux bleus, visa ses lèvres, et elle goûta à nouveau cette saveur interdite, un mélange de sel et de vie.
Au lever du deuxième jour, mille cinq cents hommes avaient contribué. Cléophène était une vision : son corps luisait comme une statue d’ivoire enduite d’huile, chaque centimètre couvert de couches superposées. L’odeur était omniprésente, un musc lourd qui imprégnait l’air. Elle avait soif, faim, mais les prêtresses la nourrissaient discrètement. Son esprit, embrumé par la fatigue, dérivait vers des fantasmes : elle imaginait ces hommes la touchant, la pénétrant, mais la tradition l’interdisait. Seul le don à distance étaient autorisés.
Le deuxième jour apporta les paysans et les bergers, des hommes rustres aux corps tannés par le soleil. Leurs tributs étaient généreux, épais, couvrant ses jambes et ses pieds. Un fermier costaud, aux mains terreuses, grogna en explosant sur ses hanches, le sperme coulant vers son mont de Vénus. Cléophène sentit une pulsation profonde ; son propre orgasme menaçait, contenu par une volonté de fer. Mais à chaque nouveau jet, elle se rapprochait du bord.
L’après-midi fut marqué par les artistes et les musiciens. Un flûtiste joua une mélodie envoûtante tout en se caressant, son éjaculation synchronisé avec une note aiguë, arrosant son cou. Cléophène, les sens aiguisés, sentait chaque impact comme une caresse. Ses cuisses étaient trempées non seulement de semence, mais de son excitation personnelle, un mélange glissant qui la rendait folle.
La deuxième nuit fut intense. Les hommes restants, galvanisés par les rumeurs de la beauté transformée de leur reine, accéléraient le rythme. Vers l’aube, trois mille hommes étaient passés. Cléophène était un amas vivant de désir : sa peau picotait, ses muscles tremblaient imperceptiblement. Elle avait atteint un état de transe, où la douleur se muait en plaisir extatique.
Le troisième jour, le soleil se leva sur une place bondée. Les derniers mille deux cents vingt-neuf hommes attendaient. Parmi eux, des vétérans de guerre, aux cicatrices impressionnantes. Leur chef, un général buriné, s’approcha avec respect. Son membre veineux palpita avant d’exploser en un arc parfait sur son visage, couvrant ses yeux d’une voile blanche. Cléophène cligna, mais ne bougea pas, sentant le liquide couler dans ses cils.
L’après-midi culmina en une frénésie. Les jeunes nobles, les derniers, rivalisaient d’ardeur. Un prince cousin, aux traits fins, visa ses seins avec précision, ajoutant une couche finale. Cléophène, au bord de l’effondrement, sentit enfin la libération : un orgasme silencieux la traversa, ses muscles intimes se contractant en spasmes invisibles, son jus coulant librement.
La troisième nuit scella le rituel. Les ultimes hommes, épuisés mais dévoués, complétèrent le nombre : 4729. Mais les deux derniers à passer étaient ses deux jeunes frères, Aéthon et Pyrrhos, âgés de dix-neuf et dix-huit ans, des princes aux corps athlétiques et aux regards intenses, marqués par une dévotion fraternelle mêlée d’un désir tabou. Aéthon s’approcha en premier, son membre durci par l’excitation interdite, ses yeux plongeant dans ceux de sa sœur avec une intensité brûlante. Il se caressa lentement, prolongeant le moment, avant d’exploser en un jet puissant qui atterrit sur sa poitrine, coulant sur ses seins comme une marque possessive. Pyrrhos suivit, tremblant d’émotion, son climax arrosant son visage et ses lèvres, une goutte salée qu’elle goûta malgré elle. À l’aube, la grande prêtresse, qui avait veillé tout du long sans savoir à l’avance la durée exacte du rituel, déclara enfin : “Le rituel est accompli après trois jours et trois nuits. Cléophène est imprégnée de l’énergie de son peuple. Elle est reine !”
Cléophène se releva enfin, chancelante, son corps une œuvre d’art vivante, couverte d’une croûte blanche craquelée. La foule acclama, et elle sentit une force nouvelle : elle régnerait avec la vitalité de milliers d’hommes en elle. Mais dans son cœur, elle savait que ce rituel avait éveillé quelque chose de plus profond, un appétit pour l’essence masculine qui la définirait à jamais.
Mais Élyria n’était pas une cité ordinaire. Ses traditions, ancrées dans des millénaires de mythes et de rituels païens, dictaient que lorsqu’une femme accédait au trône, elle devait s’imprégner de l’essence masculine de son peuple. Non pas par union charnelle, mais par un acte collectif de soumission et de don : la future reine recevrait sur son corps nu l’énergie vitale de tous les hommes du royaume. C’était un rituel de fertilité, de pouvoir et d’unité, censé lier la souveraine à ses sujets dans une communion intime et éternelle. Cléophène, élevée dans le respect de ces coutumes, n’avait pas hésité. Elle accepta son destin avec une résolution stoïque, bien que son cœur battît la chamade à l’idée de ce qui l’attendait.
Le jour du couronnement arriva sous un ciel azur, sans un nuage pour ombrager la grande place centrale. La cité comptait 4729 hommes en âge de participer – des jeunes garçons à peine sortis de l’adolescence aux vieillards ridés, des artisans aux nobles, des soldats aux marchands. Tous étaient convoqués, et aucun ne pouvait se dérober sous peine de bannissement. La place, un vaste cercle de marbre blanc entouré de colonnades ornées de statues des anciens rois, avait été préparée avec soin. Au centre, un autel surélevé avait été érigé, recouvert d’un tapis de soie pourpre. Au milieu, un coussin épais, brodé d’or et de joyaux, attendait les genoux de la princesse.
Cléophène apparut au balcon du palais royal, vêtue d’une robe diaphane en lin blanc, si fine qu’elle laissait deviner les contours de son corps en dessous. La foule, déjà assemblée, retint son souffle. Elle descendit les marches avec grâce, escortée par les prêtresses du temple de la Déesse-Mère. Arrivée au centre de la place, elle s’arrêta un instant, puis, d’un geste solennel, défit les attaches de sa robe. Le tissu glissa le long de son corps, révélant sa nudité complète à la vue de tous, comme l’exigeait la tradition pour que l’énergie masculine touche directement sa peau. Elle s’agenouilla ensuite sur le coussin, les mains jointes en prière, le dos droit, la tête haute. Ses yeux balayèrent la foule : des visages familiers, des inconnus, tous unis dans ce moment solennel. Les prêtresses récitèrent les incantations anciennes, invoquant la bénédiction des dieux pour que l’énergie masculine imprègne la reine et fertilise le royaume.
“Que commence le rituel,” déclara la grande prêtresse d’une voix résonnante. “La future reine recevra le don de ses sujets jusqu’à ce que chaque homme ait offert son tribut. Elle ne bougera pas, ne parlera pas, ne fermera pas les yeux. Elle absorbera l’essence de son peuple, et ainsi, elle régnera avec force et sagesse.”
Les hommes s’avancèrent en files ordonnées, organisées par les gardes royaux pour éviter le chaos. Les premiers étaient les nobles, vêtus de tuniques riches, leurs ceintures défaites. Cléophène sentit son pouls s’accélérer lorsque le premier, un comte aux cheveux grisonnants nommé Darius, s’approcha d’elle. Il se positionna à un mètre, son membre déjà durci par l’excitation et la solennité du moment. Ses yeux croisèrent ceux de la princesse – un mélange de respect, de désir et de dévotion. Lentement, il commença à se caresser, sa main montant et descendant avec une rythme mesuré. Cléophène ne détourna pas le regard ; la tradition l’exigeait. Elle observa chaque mouvement, sentant une chaleur inattendue monter en elle, un mélange de vulnérabilité et de pouvoir.
Bientôt, Darius gémit doucement, son corps se tendant. Un jet chaud et visqueux jaillit, atterrissant directement sur le cou nu de Cléophène, coulant lentement vers sa poitrine. La sensation était électrique : la semence était chaude, collante, imprégnant sa peau d’albâtre. Elle sentit son odeur musquée, primitive, qui éveilla en elle des instincts enfouis. Darius s’inclina et recula, remplacé par le suivant.
Les heures s’écoulèrent ainsi, un flot incessant d’hommes défilant devant elle. Chacun apportait son tribut unique. Un jeune écuyer, timide et rougissant, tremblait en se masturbant, son orgasme explosif couvrant les seins nus de Cléophène d’une abondante giclée blanche. Elle sentit les gouttes perler sur ses mamelons, durcissant sous l’air frais du matin. Un forgeron musclé, aux mains calleuses, grogna comme une bête, son sperme épais atterrissant sur son ventre, coulant vers son nombril. Cléophène, immobile, absorbait chaque sensation : la variété des textures – certains fluides et abondants, d’autres plus épais et concentrés ; les odeurs qui se mélangeaient en un parfum enivrant de masculinité brute.
Au fil de la matinée, son corps se transformait en une toile vivante. Des ruisseaux blancs descendaient le long de ses épaules, de ses bras, s’accumulant dans les plis de ses genoux. Elle sentait le poids cumulatif, une seconde peau chaude et humide qui la recouvrait. Son esprit vagabondait : au début, elle se concentrait sur sa respiration, sur la dignité royale. Mais progressivement, une excitation traîtresse s’insinuait. Ses propres jus intimes commençaient à couler entre ses cuisses, invisibles mais palpables, un feu liquide répondant à l’assaut sensoriel.
Le soleil monta haut dans le ciel, réchauffant la place. Les hommes continuaient, inlassables. Un groupe de soldats, torses nus et luisants de sueur, s’approcha en rang. Leur chef, un capitaine nommé Léandre, aux muscles saillants et au regard fier, se plaça en premier. Il se caressa avec vigueur, ses yeux fixés sur les lèvres entrouvertes de Cléophène. “Pour vous, ma reine,” murmura-t-il avant d’exploser, son jet puissant frappant son visage. Une goutte atterrit sur sa langue, salée et âcre, qu’elle avala instinctivement. La foule murmura d’approbation, voyant cela comme un signe divin.
À midi, environ cinq cents hommes étaient passés. Cléophène était déjà couverte d’une couche épaisse : ses cheveux collaient en mèches humides, son visage masqué par des traînées blanches, ses seins dégoulinants. Elle sentait le sperme sécher par endroits, craquelant comme une argile fertile, tandis que de nouveaux apports le ravivaient. La fatigue commençait à se faire sentir – ses genoux, bien que protégés par le coussin, protestaient contre l’immobilité. Mais la tradition était claire : pas de mouvement, pas de repos. Les prêtresses veillaient, offrant de l’eau par une paille sans qu’elle ne bouge.
L’après-midi apporta une vague de marchands et d’artisans. Un boulanger bedonnant, essoufflé, libéra une charge modeste sur ses cuisses. Un joaillier élégant, aux doigts fins, visa avec précision ses mamelons, les couvrant d’une perle nacrée. Cléophène, les yeux mi-clos mais vigilants, imaginait chaque homme comme un pilier de son royaume : leur essence la fortifiait, la rendait invincible. Pourtant, son corps trahissait une envie croissante. Ses tétons, constamment stimulés par les impacts chauds, étaient érigés en permanence, envoyant des ondes de plaisir vers son bas-ventre. Elle serrait les muscles intimes pour contenir son propre désir, mais cela ne faisait qu’amplifier la tension.
Le crépuscule tomba, peignant la place de teintes orangées. Les torches furent allumées, illuminant la scène d’une lueur dansante. Les hommes nocturnes semblaient plus audacieux sous le couvert de l’ombre. Un poète maigre, aux yeux fiévreux, récita des vers en se masturbant, son climax poétique arrosant le dos de Cléophène lorsqu’il contourna légèrement l’autel – une liberté accordée pour une couverture complète. Elle sentit le liquide chaud couler le long de sa colonne vertébrale, atteignant ses fesses, s’infiltrant dans la raie. Une vague de chaleur l’envahit, son clitoris palpitant sans répit.
La première nuit fut un tourbillon de sensations. Les hommes défilaient par centaines, leurs gémissements formant une symphonie érotique. Cléophène, épuisée mais exaltée, sentait son corps comme un réceptacle sacré. Sa peau, saturée, absorbait l’essence ; des rivières de sperme coulaient de ses épaules à ses pieds, formant des flaques sur le tapis. Vers minuit, un groupe de jeunes apprentis, excités par l’événement, libérèrent des jets puissants et abondants. L’un d’eux, un beau blond aux yeux bleus, visa ses lèvres, et elle goûta à nouveau cette saveur interdite, un mélange de sel et de vie.
Au lever du deuxième jour, mille cinq cents hommes avaient contribué. Cléophène était une vision : son corps luisait comme une statue d’ivoire enduite d’huile, chaque centimètre couvert de couches superposées. L’odeur était omniprésente, un musc lourd qui imprégnait l’air. Elle avait soif, faim, mais les prêtresses la nourrissaient discrètement. Son esprit, embrumé par la fatigue, dérivait vers des fantasmes : elle imaginait ces hommes la touchant, la pénétrant, mais la tradition l’interdisait. Seul le don à distance étaient autorisés.
Le deuxième jour apporta les paysans et les bergers, des hommes rustres aux corps tannés par le soleil. Leurs tributs étaient généreux, épais, couvrant ses jambes et ses pieds. Un fermier costaud, aux mains terreuses, grogna en explosant sur ses hanches, le sperme coulant vers son mont de Vénus. Cléophène sentit une pulsation profonde ; son propre orgasme menaçait, contenu par une volonté de fer. Mais à chaque nouveau jet, elle se rapprochait du bord.
L’après-midi fut marqué par les artistes et les musiciens. Un flûtiste joua une mélodie envoûtante tout en se caressant, son éjaculation synchronisé avec une note aiguë, arrosant son cou. Cléophène, les sens aiguisés, sentait chaque impact comme une caresse. Ses cuisses étaient trempées non seulement de semence, mais de son excitation personnelle, un mélange glissant qui la rendait folle.
La deuxième nuit fut intense. Les hommes restants, galvanisés par les rumeurs de la beauté transformée de leur reine, accéléraient le rythme. Vers l’aube, trois mille hommes étaient passés. Cléophène était un amas vivant de désir : sa peau picotait, ses muscles tremblaient imperceptiblement. Elle avait atteint un état de transe, où la douleur se muait en plaisir extatique.
Le troisième jour, le soleil se leva sur une place bondée. Les derniers mille deux cents vingt-neuf hommes attendaient. Parmi eux, des vétérans de guerre, aux cicatrices impressionnantes. Leur chef, un général buriné, s’approcha avec respect. Son membre veineux palpita avant d’exploser en un arc parfait sur son visage, couvrant ses yeux d’une voile blanche. Cléophène cligna, mais ne bougea pas, sentant le liquide couler dans ses cils.
L’après-midi culmina en une frénésie. Les jeunes nobles, les derniers, rivalisaient d’ardeur. Un prince cousin, aux traits fins, visa ses seins avec précision, ajoutant une couche finale. Cléophène, au bord de l’effondrement, sentit enfin la libération : un orgasme silencieux la traversa, ses muscles intimes se contractant en spasmes invisibles, son jus coulant librement.
La troisième nuit scella le rituel. Les ultimes hommes, épuisés mais dévoués, complétèrent le nombre : 4729. Mais les deux derniers à passer étaient ses deux jeunes frères, Aéthon et Pyrrhos, âgés de dix-neuf et dix-huit ans, des princes aux corps athlétiques et aux regards intenses, marqués par une dévotion fraternelle mêlée d’un désir tabou. Aéthon s’approcha en premier, son membre durci par l’excitation interdite, ses yeux plongeant dans ceux de sa sœur avec une intensité brûlante. Il se caressa lentement, prolongeant le moment, avant d’exploser en un jet puissant qui atterrit sur sa poitrine, coulant sur ses seins comme une marque possessive. Pyrrhos suivit, tremblant d’émotion, son climax arrosant son visage et ses lèvres, une goutte salée qu’elle goûta malgré elle. À l’aube, la grande prêtresse, qui avait veillé tout du long sans savoir à l’avance la durée exacte du rituel, déclara enfin : “Le rituel est accompli après trois jours et trois nuits. Cléophène est imprégnée de l’énergie de son peuple. Elle est reine !”
Cléophène se releva enfin, chancelante, son corps une œuvre d’art vivante, couverte d’une croûte blanche craquelée. La foule acclama, et elle sentit une force nouvelle : elle régnerait avec la vitalité de milliers d’hommes en elle. Mais dans son cœur, elle savait que ce rituel avait éveillé quelque chose de plus profond, un appétit pour l’essence masculine qui la définirait à jamais.
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