Le mari qui encourage sa femme 10/21
Récit érotique écrit par Cher Tamis [→ Accès à sa fiche auteur]
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Le mari qui encourage sa femme 10/21
— Mais, qu’est-ce que tu racontes, ma chérie ?… Tu es une excellente danseuse ! Intervint Walid.
Lamia se retourna vers son mari et lui lança un regard noir.
— Je vous en prie, Madame Ammara … Je vous serai éternellement reconnaissant. Je ne connais personne d’autre qui puisse m’apprendre et je ne veux pas demander à mes amis, ils se moqueraient de moi ! Implora Riadh.
— Chérie, je pense que tu devrais aider notre jeune ami ! Encouragea de nouveau Walid.
Elle se retourna de nouveau vers lui et le foudroya du regard.
— Très bien… Je vais essayer de t’apprendre quelques pas de base. Céda enfin Lamia.
— Merci, Mme Ammara ! Dit-il joyeusement — Une dernière chose : pourriez-vous, s’il vous plaît, ne rien dire à Jamel à ce sujet ? Je sais qu’il se moquera de moi et le répétera à tous les autres… S’il vous plaît ? Implora-t-il.
Sachant à quel point les adolescents peuvent être méchants, Lamia acquiescé.
— Je comprends… Je ne lui dirai rien.
— Puis-je avoir votre numéro de portable ?… Juste pour prendre contact et fixer un rendez-vous ? Demanda soudain Riadh — Je préférerais éviter d’appeler votre fixe, au cas où Jamel répondrait ! Expliqua-t-il.
— Oui, bien sûr c'est d'une logique implacable ! Répondit Walid en lui donnant le numéro avant même que Lamia puisse refuser.
Elle le fusilla, encore, du regard tandis qu'il lui tendait le numéro.
Riadh enregistra rapidement le numéro sur son portable et appela Lamia. En entendant sonner, Lamia se leva.
— C'est moi, Mme Ammara, je voulais juste vérifier que j'avais bien noté le numéro. Vous avez aussi le mien maintenant ! Lui sourit-il en se levant pour partir, rajoutant d'une voix — Je vous suis reconnaissant… Je vous appellerai pour fixer un rendez-vous à votre convenance !
Une fois qu'il fut parti, Lamia confronta son mari :
— Walid… Mais qu'est-ce qui te prend ?… Qu'est-ce que tu essaies de faire ? Demanda-t-elle, agacée.
— Rien de grave, chérie... J'essayais juste d'aider un adolescent un peu maladroit.
— Dans ce cas, c'est toi qui devrais lui apprendre à danser, rétorqua-t-elle. Je vois clair dans ton jeu... Walid, je ne devrais pas lui donner de faux espoirs, lui faire croire qu'il pourrait avoir ce qu'il n'obtiendra jamais... JAMAIS ! Dit-elle avec exaspération — Ce qui s'est passé avec lui l'autre jour n'était pas correct !
— Je sais… Je sais… C’était… Un peu excitant de le voir comme ça avec toi… Tu l’aides, tu vas l'aider et en même temps, tu pimentes un peu les choses ! Suggéra Walid.
— Je ne sais pas trop… Je trouve que c'est assez pervers ce que tu demande là... Je ne veux pas donner de mauvaises idées à cet ado ! Dit-elle avec appréhension — Et arrêtez de penser à des choses déplacées, je vais juste l'aider... Rien de plus... Il est trop jeune, et c'est un ami de ton frère.
— Oui, je comprends, répondit Walid timidement.
Toujours avec une idée derrière la tête, il proposa :
— Je pense que le sous-sol fera l'affaire… Il y a assez de place pour un cours de danse... Et puis personne ne peut vous voir ou vous surprendre.
En quittant la maison de son ami, Riadh était ravi du déroulement des événements. Il ne comprenait toujours pas pourquoi Walid avait insisté auprès de sa femme pour qu'elle accepte, alors même qu'il l'avait surpris à jouer avec le string de sa femme.
**********
Deux jours plus tard, Walid était dans la chambre lorsqu'il entendit le téléphone de sa femme sonner. Il prit son téléphone et vit que c'était un SMS de Riadh.
Message :
« Demain soir, ça vous va ? »
Voyant d'autres messages échangés entre eux, intrigué, Walid commença à les consulter. Plus tôt dans la journée, Riadh lui avait envoyé un SMS pour la remercier à nouveau d'avoir accepté de lui apprendre à danser. Parmi les messages échangés, certains étaient anodins, mais l'un d'eux attira son attention.
Message :
« Je sais que pour la danse professionnelle, je dois porter de beaux vêtements, mais quand je viens pour apprendre la danse, je peux quand même porter des shorts et des choses comme ça ? »
Lamia avait répondu :
« D'abord, tu ne vas pas faire de la danse pro et ne t'attends pas à ce que je porte de beaux vêtements », avec un smiley à la fin.
Réponse :
« Vous n'en avez pas besoin, vous êtes toujours élégante, peu importe ce que vous portez »
Réponse :
« Merci »
Message :
« À quelle heure Jamel va travailler ? »
Réponse :
« 20h »
Après avoir lu cette dernière réponse Walid décida d'apporter le téléphone à sa femme.
—Riadh vient d'envoyer un texto.
— Oh… merci , dit-elle en lui prenant le téléphone, avant de répondre rapidement par SMS.
— Donc demain, c'est son premier jour ?
— Oui… J’espère qu’il apprendra vite…
— Très probablement… Tu n’auras pas besoin de passer beaucoup de temps à lui apprendre à danser ! Lui dit Walid qui avait hâte de voir son épouse danser avec Riadh.
Malgré la décision de sa femme de ne pas céder aux désirs inavouables de son mari, il était persuadé que Riadh tenterait une approche pour la séduire.
— Parlons d'autre chose... Comment s'est passée ta journée ?... Quelque chose d'intéressant ? Demanda Walid d'un ton désinvolte.
— Chéri… Arrêtes de tourner autour du pot. Lui répondit-elle avec un sourire
— Eh bien… As-tu croisé Skander aujourd’hui ? Demanda-t-il.
— Il vient de revenir d'un voyage d'affaires… Mais je ne l'ai pas vu aujourd'hui… J'imagine qu'il était occupé avec ses supérieurs... Puis rajouta après un petit silence — Cela ne me dérange pas que tu veuilles que je sois un peu coquine, joueuse avec d'autres hommes… Mais avec un jeune homme comme Riadh, ça me met mal à l'aise.
— Je sais... Et, y a-t-il de nouveaux admirateurs au travail ?
— J’ai remarqué que d’autres mecs me dévoraient des yeux, mais tu sais, au boulot… En général, les hommes ne draguent pas les femmes au travail, ils craignent trop d'être accusés de "harcèlement sexuel"... Mais un type comme Skander… Il est très effronté, entreprenant, avec une réputation de "bad-boy"… Et il ne cache plus qu'il me désire vraiment ! A-t-elle ajouté en plaisantant.
En entendant sa voix taquine, Walid l'embrassa passionnément et tira sur le cordon de son pyjama, le desserrant.
— Chéri, où est ton frère ? Demanda-t-elle.
— Il est dans sa chambre… Entrain d'étudier ou je ne sais quoi, mais ne t’inquiète pas pour lui ! Sur ces mots, il lui baissa son pyjama.
— Putain, t’es canon en string… T'es trop sexy. Rajouta-t-il.
Lamia se débarrassa de son pyjama d’un coup de pied et retira son haut en un tour de main.
— Je savais que ça te plairait, dit Lamia en se mordant la lèvre inférieure.
Walid retira son short et son caleçon, libérant son érection.
Lamia enlaça le cou de Walid et attira son visage vers le sien. Ils s'embrassèrent avec passion, échangeant salive, leurs langues et leurs lèvres s'embrassant langoureusement.
Ces baisers langoureux excitaient Lamia au plus haut point et son sexe s'humidifiait davantage. Complètement absorbée par ses désirs charnels, Lamia ferma les yeux et continua d'embrasser son mari avec avidité.
Après s'être embrassés pendant près de cinq minutes, Walid a forcé sa femme à se mettre à genoux.
— Suces-moi la bite, chérie… Je veux sentir tes lèvres autour… Tu aimes sucer des bites, n'est-ce pas ? Tu aimes avoir de la viande dure dans la bouche ? Te faire baiser le visage ? Grogna-t-il.
Les paroles crues de son mari exacerbèrent le désir de sa femme. Oubliant sa nature réservée, elle s'écria :
— Oh… Ouiiiiii… J'aime ça… J'aime sentir ta grosse queue dans ma bouche… J'adore te sucer les couilles, te rendre fou. Répondit-elle avec une sensualité débridée.
Lamia enserra de ses lèvres le sexe dur et palpitant de son mari, le faisant gémir de désir, lorsqu'elle souleva son sexe et se pencha pour prendre ses testicules poilus dans sa bouche, les inondant de sa salive. Voir cette belle femme se livrer à une telle lascivité était extrêmement érotique.
— Putain chérie… Tu sais vraiment comment satisfaire un homme… Tu me rends fou… Tu es une suceuse de bite incroyable ! Dit Walid avec luxure à sa femme.
En entendant ces paroles grossières et dégradantes, Lamia fut profondément dégoûtée. Mais ses désirs charnels dominaient totalement son esprit, et les paroles humiliantes de son mari ne firent qu'attiser son désir.
Lamia se mit à sucer la bite de son mari avec encore plus d'ardeur. Soudain, Walid lui saisit la tête et lui aboya dessus :
— Retires tes mains… Je vais te baiser la gueule ! Il lui enfonça brutalement sa bite dans la bouche, la faisant suffoquer.
Walid utilisait sa bouche comme un trou pour jouir. Il baisait la bouche brutalement de sa belle femme, la faisant suffoquer et avoir des haut-le-cœur à répétition.
Fou de désir, il enfonçait son pénis dans la gorge de sa femme encore et encore. Elle crachait, mais il était évident que ce traitement brutal ne la dérangeait pas. En fait, elle se masturbait activement.
Soudain, Walid laissa échapper un long gémissement sonore en éjaculant dans la bouche de sa femme. Sans hésiter, Lamia avala le sperme brûlant de son mari. Elle commençait à apprécier le goût du sperme.
Walid aida Lamia à se relever. Timidement, elle leva les yeux vers son mari et dit :
— Je ne t'ai jamais vu aussi lubrique. Dit-elle en saisissant son sexe, à moitié en érection — Tu en veux encore, n'est-ce pas ? Demanda-t-elle d'une voix gênée.
— Tu as tout compris, ma belle… J’ai besoin de baiser ta chatte… Et je sais à quel point tu meurs d’envie.
Il l’embrassa avec avidité en disant cela, savourant le goût de son sexe et de son sperme dans sa bouche.
— Penche-toi sur le lit maintenant… J’ai besoin de te baiser. Dit-il en grognant.
Elle se pencha docilement et Walid lui fit glisser son string le long de ses jambes. Il sentait son excitation.
Avec désir, il empoigna ses fesses lisses et les malaxa. La vue des lèvres luisantes de son sexe, entre ses cuisses, sous son sillon fessier, fit tressaillir son sexe en érection. Il lui donna une claque sur une fesse, la faisant crier. Sa fesse devint rapidement rouge. Malgré la douleur de la gifle, son sexe frémissait, libérant davantage de cyprine.
Lamia cambrant le dos, elle poussa ses fesses en arrière en se mordant légèrement la lèvre inférieure.
Voyant cela, Walid lui asséna rapidement plusieurs claques sur les fesses.
Lamia gémit et poussa un cri quand son mari la fessait.
— Aahhh bébé... Ooooh mon dieu... Waliiiiid, s'il te plaît, bébé !
Walid caressa son pénis semi-dur pour qu'il récupère sa rigidité à nouveau, tout en fessant sa femme, d'une main sévère. Il s'avança et frotta le gland épais de son pénis contre ses lèvres vaginales.
Lamia gémit d'impatience et ondula lascivement de ses hanches, comme pour attirer ce zob en elle. Voyant ses mouvements de hanches ainsi, Walid lui donna une nouvelle claque sur les fesses. Son audace attisa encore davantage son désir.
— Ahhhh... Walid... Hobbiiiiii (mon amour)! Gémit-elle.
— Tu me désires ou tu le désir ? Avoue que c'est mon zob que tu veux... N'est-ce pas ? Grogna-t-il en frottant le gland de sa bite contre ses lèvres vaginales.
— Oui chéri... j'en ai besoin.
— Implore-moi… Implore-moi d’être baisée comme une putain ! Cracha-t-il.
Elle le regarda avec des yeux brûlants de désir.
— Donnes-le-moi, s'il te plaît… Baises-moi, bébé… Baises-moi, s'il te plaît.
Walid la pénétra brutalement, jusqu'au fond, son bassin heurtant ses fesses. Elle haleta et gémit bruyamment.
— Oh… Oh… Oui chéri… Donnes-moi tout.
Lamia feula comme une tigresse qui réclamait son repas, à chaque fois que que Walid la baisait violemment, la pénétrant encore et encore. La chambre résonnait du bruit des corps qui s’entrechoquaient et du bruit mouillé de la vulve ruisselante de Lamia.
La sueur perlait sur le visage de Walid tandis qu'il baisait. Le corps de meuf baisée était lui aussi luisant de transpiration. Elle eut deux orgasmes, tandis que son mari continuait de la pénétrer pendant qu'elle jouissait. Finalement, après près de dix minutes de baise intense, Walid déversa son lait dans le puits d'amour de sa femme. Il gémit bruyamment. Il regarda sa femme, dont le corps était légèrement secoué et qui haletait encore. Il retira lentement son pénis, qui se rétractait, du "nid à bites" de sa femme.
Il lui caressa doucement le dos et lui demanda :
— Ça va, ma chérie ? »
— Oui… je vais bien », dit-elle d'une voix douce, le visage enfoui dans ses bras — Oh mon Dieu, chéri… c'était tellement intense… j'ai encore des mini-orgasmes… c'est comme les répliques après un gros tremblement de terre, ajouta-t-elle, haletante, en essayant de reprendre ses esprits.
— J'imagine que j'ai bien fait, alors ! Sourit Walid.
— Oh… Tu m’as complètement fait perdre la tête, dit-elle d’un ton modeste en se redressant lentement — Je dois prendre une douche rapide… Et ensuite nous irons nous coucher.
À suivre
Lamia se retourna vers son mari et lui lança un regard noir.
— Je vous en prie, Madame Ammara … Je vous serai éternellement reconnaissant. Je ne connais personne d’autre qui puisse m’apprendre et je ne veux pas demander à mes amis, ils se moqueraient de moi ! Implora Riadh.
— Chérie, je pense que tu devrais aider notre jeune ami ! Encouragea de nouveau Walid.
Elle se retourna de nouveau vers lui et le foudroya du regard.
— Très bien… Je vais essayer de t’apprendre quelques pas de base. Céda enfin Lamia.
— Merci, Mme Ammara ! Dit-il joyeusement — Une dernière chose : pourriez-vous, s’il vous plaît, ne rien dire à Jamel à ce sujet ? Je sais qu’il se moquera de moi et le répétera à tous les autres… S’il vous plaît ? Implora-t-il.
Sachant à quel point les adolescents peuvent être méchants, Lamia acquiescé.
— Je comprends… Je ne lui dirai rien.
— Puis-je avoir votre numéro de portable ?… Juste pour prendre contact et fixer un rendez-vous ? Demanda soudain Riadh — Je préférerais éviter d’appeler votre fixe, au cas où Jamel répondrait ! Expliqua-t-il.
— Oui, bien sûr c'est d'une logique implacable ! Répondit Walid en lui donnant le numéro avant même que Lamia puisse refuser.
Elle le fusilla, encore, du regard tandis qu'il lui tendait le numéro.
Riadh enregistra rapidement le numéro sur son portable et appela Lamia. En entendant sonner, Lamia se leva.
— C'est moi, Mme Ammara, je voulais juste vérifier que j'avais bien noté le numéro. Vous avez aussi le mien maintenant ! Lui sourit-il en se levant pour partir, rajoutant d'une voix — Je vous suis reconnaissant… Je vous appellerai pour fixer un rendez-vous à votre convenance !
Une fois qu'il fut parti, Lamia confronta son mari :
— Walid… Mais qu'est-ce qui te prend ?… Qu'est-ce que tu essaies de faire ? Demanda-t-elle, agacée.
— Rien de grave, chérie... J'essayais juste d'aider un adolescent un peu maladroit.
— Dans ce cas, c'est toi qui devrais lui apprendre à danser, rétorqua-t-elle. Je vois clair dans ton jeu... Walid, je ne devrais pas lui donner de faux espoirs, lui faire croire qu'il pourrait avoir ce qu'il n'obtiendra jamais... JAMAIS ! Dit-elle avec exaspération — Ce qui s'est passé avec lui l'autre jour n'était pas correct !
— Je sais… Je sais… C’était… Un peu excitant de le voir comme ça avec toi… Tu l’aides, tu vas l'aider et en même temps, tu pimentes un peu les choses ! Suggéra Walid.
— Je ne sais pas trop… Je trouve que c'est assez pervers ce que tu demande là... Je ne veux pas donner de mauvaises idées à cet ado ! Dit-elle avec appréhension — Et arrêtez de penser à des choses déplacées, je vais juste l'aider... Rien de plus... Il est trop jeune, et c'est un ami de ton frère.
— Oui, je comprends, répondit Walid timidement.
Toujours avec une idée derrière la tête, il proposa :
— Je pense que le sous-sol fera l'affaire… Il y a assez de place pour un cours de danse... Et puis personne ne peut vous voir ou vous surprendre.
En quittant la maison de son ami, Riadh était ravi du déroulement des événements. Il ne comprenait toujours pas pourquoi Walid avait insisté auprès de sa femme pour qu'elle accepte, alors même qu'il l'avait surpris à jouer avec le string de sa femme.
**********
Deux jours plus tard, Walid était dans la chambre lorsqu'il entendit le téléphone de sa femme sonner. Il prit son téléphone et vit que c'était un SMS de Riadh.
Message :
« Demain soir, ça vous va ? »
Voyant d'autres messages échangés entre eux, intrigué, Walid commença à les consulter. Plus tôt dans la journée, Riadh lui avait envoyé un SMS pour la remercier à nouveau d'avoir accepté de lui apprendre à danser. Parmi les messages échangés, certains étaient anodins, mais l'un d'eux attira son attention.
Message :
« Je sais que pour la danse professionnelle, je dois porter de beaux vêtements, mais quand je viens pour apprendre la danse, je peux quand même porter des shorts et des choses comme ça ? »
Lamia avait répondu :
« D'abord, tu ne vas pas faire de la danse pro et ne t'attends pas à ce que je porte de beaux vêtements », avec un smiley à la fin.
Réponse :
« Vous n'en avez pas besoin, vous êtes toujours élégante, peu importe ce que vous portez »
Réponse :
« Merci »
Message :
« À quelle heure Jamel va travailler ? »
Réponse :
« 20h »
Après avoir lu cette dernière réponse Walid décida d'apporter le téléphone à sa femme.
—Riadh vient d'envoyer un texto.
— Oh… merci , dit-elle en lui prenant le téléphone, avant de répondre rapidement par SMS.
— Donc demain, c'est son premier jour ?
— Oui… J’espère qu’il apprendra vite…
— Très probablement… Tu n’auras pas besoin de passer beaucoup de temps à lui apprendre à danser ! Lui dit Walid qui avait hâte de voir son épouse danser avec Riadh.
Malgré la décision de sa femme de ne pas céder aux désirs inavouables de son mari, il était persuadé que Riadh tenterait une approche pour la séduire.
— Parlons d'autre chose... Comment s'est passée ta journée ?... Quelque chose d'intéressant ? Demanda Walid d'un ton désinvolte.
— Chéri… Arrêtes de tourner autour du pot. Lui répondit-elle avec un sourire
— Eh bien… As-tu croisé Skander aujourd’hui ? Demanda-t-il.
— Il vient de revenir d'un voyage d'affaires… Mais je ne l'ai pas vu aujourd'hui… J'imagine qu'il était occupé avec ses supérieurs... Puis rajouta après un petit silence — Cela ne me dérange pas que tu veuilles que je sois un peu coquine, joueuse avec d'autres hommes… Mais avec un jeune homme comme Riadh, ça me met mal à l'aise.
— Je sais... Et, y a-t-il de nouveaux admirateurs au travail ?
— J’ai remarqué que d’autres mecs me dévoraient des yeux, mais tu sais, au boulot… En général, les hommes ne draguent pas les femmes au travail, ils craignent trop d'être accusés de "harcèlement sexuel"... Mais un type comme Skander… Il est très effronté, entreprenant, avec une réputation de "bad-boy"… Et il ne cache plus qu'il me désire vraiment ! A-t-elle ajouté en plaisantant.
En entendant sa voix taquine, Walid l'embrassa passionnément et tira sur le cordon de son pyjama, le desserrant.
— Chéri, où est ton frère ? Demanda-t-elle.
— Il est dans sa chambre… Entrain d'étudier ou je ne sais quoi, mais ne t’inquiète pas pour lui ! Sur ces mots, il lui baissa son pyjama.
— Putain, t’es canon en string… T'es trop sexy. Rajouta-t-il.
Lamia se débarrassa de son pyjama d’un coup de pied et retira son haut en un tour de main.
— Je savais que ça te plairait, dit Lamia en se mordant la lèvre inférieure.
Walid retira son short et son caleçon, libérant son érection.
Lamia enlaça le cou de Walid et attira son visage vers le sien. Ils s'embrassèrent avec passion, échangeant salive, leurs langues et leurs lèvres s'embrassant langoureusement.
Ces baisers langoureux excitaient Lamia au plus haut point et son sexe s'humidifiait davantage. Complètement absorbée par ses désirs charnels, Lamia ferma les yeux et continua d'embrasser son mari avec avidité.
Après s'être embrassés pendant près de cinq minutes, Walid a forcé sa femme à se mettre à genoux.
— Suces-moi la bite, chérie… Je veux sentir tes lèvres autour… Tu aimes sucer des bites, n'est-ce pas ? Tu aimes avoir de la viande dure dans la bouche ? Te faire baiser le visage ? Grogna-t-il.
Les paroles crues de son mari exacerbèrent le désir de sa femme. Oubliant sa nature réservée, elle s'écria :
— Oh… Ouiiiiii… J'aime ça… J'aime sentir ta grosse queue dans ma bouche… J'adore te sucer les couilles, te rendre fou. Répondit-elle avec une sensualité débridée.
Lamia enserra de ses lèvres le sexe dur et palpitant de son mari, le faisant gémir de désir, lorsqu'elle souleva son sexe et se pencha pour prendre ses testicules poilus dans sa bouche, les inondant de sa salive. Voir cette belle femme se livrer à une telle lascivité était extrêmement érotique.
— Putain chérie… Tu sais vraiment comment satisfaire un homme… Tu me rends fou… Tu es une suceuse de bite incroyable ! Dit Walid avec luxure à sa femme.
En entendant ces paroles grossières et dégradantes, Lamia fut profondément dégoûtée. Mais ses désirs charnels dominaient totalement son esprit, et les paroles humiliantes de son mari ne firent qu'attiser son désir.
Lamia se mit à sucer la bite de son mari avec encore plus d'ardeur. Soudain, Walid lui saisit la tête et lui aboya dessus :
— Retires tes mains… Je vais te baiser la gueule ! Il lui enfonça brutalement sa bite dans la bouche, la faisant suffoquer.
Walid utilisait sa bouche comme un trou pour jouir. Il baisait la bouche brutalement de sa belle femme, la faisant suffoquer et avoir des haut-le-cœur à répétition.
Fou de désir, il enfonçait son pénis dans la gorge de sa femme encore et encore. Elle crachait, mais il était évident que ce traitement brutal ne la dérangeait pas. En fait, elle se masturbait activement.
Soudain, Walid laissa échapper un long gémissement sonore en éjaculant dans la bouche de sa femme. Sans hésiter, Lamia avala le sperme brûlant de son mari. Elle commençait à apprécier le goût du sperme.
Walid aida Lamia à se relever. Timidement, elle leva les yeux vers son mari et dit :
— Je ne t'ai jamais vu aussi lubrique. Dit-elle en saisissant son sexe, à moitié en érection — Tu en veux encore, n'est-ce pas ? Demanda-t-elle d'une voix gênée.
— Tu as tout compris, ma belle… J’ai besoin de baiser ta chatte… Et je sais à quel point tu meurs d’envie.
Il l’embrassa avec avidité en disant cela, savourant le goût de son sexe et de son sperme dans sa bouche.
— Penche-toi sur le lit maintenant… J’ai besoin de te baiser. Dit-il en grognant.
Elle se pencha docilement et Walid lui fit glisser son string le long de ses jambes. Il sentait son excitation.
Avec désir, il empoigna ses fesses lisses et les malaxa. La vue des lèvres luisantes de son sexe, entre ses cuisses, sous son sillon fessier, fit tressaillir son sexe en érection. Il lui donna une claque sur une fesse, la faisant crier. Sa fesse devint rapidement rouge. Malgré la douleur de la gifle, son sexe frémissait, libérant davantage de cyprine.
Lamia cambrant le dos, elle poussa ses fesses en arrière en se mordant légèrement la lèvre inférieure.
Voyant cela, Walid lui asséna rapidement plusieurs claques sur les fesses.
Lamia gémit et poussa un cri quand son mari la fessait.
— Aahhh bébé... Ooooh mon dieu... Waliiiiid, s'il te plaît, bébé !
Walid caressa son pénis semi-dur pour qu'il récupère sa rigidité à nouveau, tout en fessant sa femme, d'une main sévère. Il s'avança et frotta le gland épais de son pénis contre ses lèvres vaginales.
Lamia gémit d'impatience et ondula lascivement de ses hanches, comme pour attirer ce zob en elle. Voyant ses mouvements de hanches ainsi, Walid lui donna une nouvelle claque sur les fesses. Son audace attisa encore davantage son désir.
— Ahhhh... Walid... Hobbiiiiii (mon amour)! Gémit-elle.
— Tu me désires ou tu le désir ? Avoue que c'est mon zob que tu veux... N'est-ce pas ? Grogna-t-il en frottant le gland de sa bite contre ses lèvres vaginales.
— Oui chéri... j'en ai besoin.
— Implore-moi… Implore-moi d’être baisée comme une putain ! Cracha-t-il.
Elle le regarda avec des yeux brûlants de désir.
— Donnes-le-moi, s'il te plaît… Baises-moi, bébé… Baises-moi, s'il te plaît.
Walid la pénétra brutalement, jusqu'au fond, son bassin heurtant ses fesses. Elle haleta et gémit bruyamment.
— Oh… Oh… Oui chéri… Donnes-moi tout.
Lamia feula comme une tigresse qui réclamait son repas, à chaque fois que que Walid la baisait violemment, la pénétrant encore et encore. La chambre résonnait du bruit des corps qui s’entrechoquaient et du bruit mouillé de la vulve ruisselante de Lamia.
La sueur perlait sur le visage de Walid tandis qu'il baisait. Le corps de meuf baisée était lui aussi luisant de transpiration. Elle eut deux orgasmes, tandis que son mari continuait de la pénétrer pendant qu'elle jouissait. Finalement, après près de dix minutes de baise intense, Walid déversa son lait dans le puits d'amour de sa femme. Il gémit bruyamment. Il regarda sa femme, dont le corps était légèrement secoué et qui haletait encore. Il retira lentement son pénis, qui se rétractait, du "nid à bites" de sa femme.
Il lui caressa doucement le dos et lui demanda :
— Ça va, ma chérie ? »
— Oui… je vais bien », dit-elle d'une voix douce, le visage enfoui dans ses bras — Oh mon Dieu, chéri… c'était tellement intense… j'ai encore des mini-orgasmes… c'est comme les répliques après un gros tremblement de terre, ajouta-t-elle, haletante, en essayant de reprendre ses esprits.
— J'imagine que j'ai bien fait, alors ! Sourit Walid.
— Oh… Tu m’as complètement fait perdre la tête, dit-elle d’un ton modeste en se redressant lentement — Je dois prendre une douche rapide… Et ensuite nous irons nous coucher.
À suivre
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