Le mari qui encourage sa femme 8/21
Récit érotique écrit par Cher Tamis [→ Accès à sa fiche auteur]
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Le mari qui encourage sa femme 8/21
Plus tard dans la soirée, Lamia s'est dirigée directement vers le bureau de son mari après être rentrée chez elle.
Walid leva les yeux de son ordinateur et demanda :
— Comment s'est passée ta journée, chérie ?
— Une journée de travail comme les autres… Rien d’inhabituel, répondit-elle d’un ton détaché — Ton pti frère est parti travailler ? (Jamel travaillait à l’épicerie du coin pourse faire de l'argent de poche.)
— Oui… Il y a tout un instant, répondit Walid en faisant pivoter sa chaise pour lui faire face.
— Alors, comment s'est passée ta journée… Chargée ? As-tu réussi à faire quelque chose ? Demanda-t-elle d'un ton taquin.
— La mienne s'est, plus ou moins, bien passée… J'ai fait de mon mieux, c'était un peu difficile de me concentrer mais j'y suis arrivé malgré tout ! Dit-il en regardant sa femme — Comme pour toi non ? Rajouta-t-il en haussant les sourcils.
— Oui… Effectivement, une journée comme les autres… Pourquoi t’attendais-tu à ce qu’il se passe quelque chose ? Demanda-t-elle d’un air faussement innocent.
Gardant les yeux fixés sur sa femme, qui se tenait sagement debout, Walid se leva.
— Tu sais, tu es d'une élégance et d'une sensualité ravissantes.
Il déboutonna la veste à sa femme et se plaça derrière elle pour la lui retirer. En dessous, elle portait un chemisier blanc moulant et sans manches. Walid appréciait la façon dont le chemisier épousait ses formes, dévoilant son ventre plat, sa taille fine et la silhouette de son soutien-gorge qui soulignait ses petits seins fermes.
Il fit lentement le tour de sa déesse en la dévisageant.
— As-tu croisé Skander aujourd'hui ?… Vous vous êtes vu ?
— Oui ! A-t-elle répondu.
— Et... Alors ?... Est-ce qu'il a aimé l'apparence de cette femme ?... Est-ce qu'il a fait des avances à MA femme ? Lui murmura t-il à l'oreille en l'enlaçant doucement par derrière.
— Il a bien aimé la dégaine de TA femme… Et il m’a à nouveau invitée à sortir. Son pouls s’est accéléré et sa respiration a changé.
— Hummm... Tu été une épouse coquine aujourd’hui ? Interrogea t-il alors qu'il l’embrassa dans le cou et derrière l’oreille.
— J’ai… J’ai un peu flirté avec lui… Comme tu le souhaitais.
— Sage fille… A-t-il essayé quelque chose ? Demanda-t-il.
— Eh bien, il veut m'inviter à dîner… Elle marqua une pause, puis ajouta : Mais ça n'arrivera pas..
Walid était un peu déçu, mais aussi soulagé qu'elle n'ait pas accepté de sortir avec Skander.
— Ohhh... Tu as été vraiment vilaine aujourd'hui à flirter avec ton collègue, à le faire languir… Une femme aussi indécente mérite une punition... Il la poussa vers son bureau — Penches-toi sur la table ! Siffla-t-il.
Lamia sentit son sexe s'humidifier et un frisson la parcourut. Elle se pencha sur la table, le dos cambré et les fesses en arrière. Elle regarda son mari, le souffle court et la bouche ouverte. Elle n'en revenait pas d'être aussi excitée.
Walid la fixa droit dans les yeux, saisit le bas de sa jupe et la retroussa au-dessus de ses hanches. Honteuse, mais secrètement heureuse, de la manière obscène dont son mari l'avait exposée, elle détourna le regard et enfouit son visage dans ses bras.
L'excitation de Walid s'intensifia à la vue des fesses nues et galbées de sa femme, le bas de son string coincé entre ses fesses crémeuses. Il posa ses mains sur son popotin et le malaxa.
— Tu deviens une vraie garce… D’abord tu flirtes avec ce jeune pubère… Et maintenant tu te laisses draguer et par ton collègue. Dit Walid en lui donnant une claque sur la fesse.
— Aaah… chéri ! S’écria-t-elle bruyamment.
La claque sur les fesses la piqua, mais en même temps, son vagin laissa échapper un soupçon d’humidité et commença à la picoter.
Walid lui caressa la fesse droite et rougie, puis lui asséna une forte claque sur l'autre fesse.
— Aaah… Nooon… Bébé ! Gémsait-elle.
— Tu aimes te faire fesser… N’est-ce pas ?… Une femme infidèle et vicieuse comme toi mérite d’être punie.
Walid grogna d’un ton sensuel avant de lui infliger plusieurs autres claques sonores sur ses fesses rebondies. Elle gémit et poussa un cri sous les coups de son mari. Elle se sentait complètement humiliée, mais aussi assez excitée.
Désireux de pénétrer sa femme, Walid glissa ses doigts dans l'élastique de son string et le fit glisser jusqu'à ses chevilles. Lamia leva timidement une jambe, puis le deuxième pour se défaire de son string. Walid se pencha et ramassa le petit bout de tissu qu'il renifla comme un chien policier qui recherchait une drogue.
Walid s'imprégnant de son parfum intime. Il recula d'un pas, le regard vicieux, fixé sur sa femme penchée. Lentement, il ôta son pantalon et son caleçon, admirant les fesses rebondies de sa femme, ses longues jambes galbées et ses petites lèvres humides qui se devinaient entre ses cuisses. Sa femme, d'ordinaire si sage et réservée, se penchait de façon si coquine.
Il s'avança et frotta le bout de son zob contre ses lèvres vaginales.
Lamia écarta instinctivement les jambes pour faciliter l'accès à cette queue bien raide.
Walid continua de frotter le gland épais, étalant ses sécrétions vaginales.
Lamia gémit d'impatience :
— Oui... Ouiiii... Bébé... Fais-le...
— Tu en as tellement envie, n'est-ce pas ?... Dis-moi ce que tu veux ? Demanda-t-il d'une voix rauque tout en continuant de frotter son pénis contre ses lèvres vaginales.
— Ne me fais pas languir, chéri… Donnes-le-moi... Ma chatte a si faim...
Il y avait du désespoir dans sa voix et d'une main tremblante, elle d'attraper le membre en érection, pour le faire glisser dans son garage intime.
Walid était heureux d'avoir enfin réussi à ce que sa femme adopte une attitude débridée qu'il ne avait jamais connu avec elle... Sauf, peut-être, à 7n bref instant au court de leur voyage de noce. Mais ils étaient, il était encore un jeune puceau à ce moment-là, pour saisir, comprendre et mieux contrôler les vrais désirs de son épouse. Après 23 ans, il avait eu le temps de se faire une idée bien précise de ce que le sexe pouvait apporter pour combler ses fantasmes.
Merci qui ? Merci internet !
— Dis-moi simplement ce que tu veux… dis-le-moi et tu l’auras ? A-t-il exigé.
Désespérée d'être pénétrée, elle se sentit profondément humiliée lorsqu'elle capitula et dit :
— Chéri, j'ai besoin de ta bite… Donnes-la-moi… Baises-moi !
Elle n'a jamais prononcé le mot «baise», car elle mettait un point d'honneur à différencier entre l'acte de "faire l'amour" et celui de "baiser" qui, pour elle, était réserver aux bêtes et aux pervers.
Walid glissa doucement le gland de son pénis entre ses lèvres et, aussitôt, Lamia poussa un coup de rein pour en prendre davantage. Son geste attisa son excitation et il la pénétra sauvagement, atteignant le fond en un seul coup.
— Umphhhh...aaah.
Elle haleta et cambrant encore plus le dos.
Walid se cambra et s'enfonça de nouveau d'un seul coup. Puis il se mit à la baiser violemment.
— C'est ce que tu veux, n'est-ce pas ?... Te faire baiser... Pas de douceur ni d'affection... Tu veux juste être prise brutalement, juste utilisée. Lui grogna t-il dessus en la pénétrant violemment.
Lamia respirait bruyamment par la bouche ouverte et gémissait bruyamment :
— Aaahh... Oui... Ouiiii... Donnes-le-moi... Fais moi jouiiiir ! Gémissait-elle.
Elle eut bientôt un orgasme intense et son corps se contracta. Elle se mit sur la pointe des pieds et poussa ses fesses contre le bassin de son mari en s'agrippant fermement au bord de la table.
— Je jouis… je jouis… aaahhh… eeeeiiiiii… ouiiiiiii
Walid continua de la pénétrer jusqu'à ce que les frissons de son orgasme s'atténuerent, mais ralentit le rythme. Un peu plus tard, il la fit de nouveau jouir et éjacula, recouvrant l'intérieur de son vagin de son sperme chaud et gluant. Il se laissa tomber sur sa femme penchée et embrassa doucement ses épaules et son cou.
Elle respirait fort, ressentant encore des mini-orgasmes tandis que le plus important s'apaisait.
— Ça va, chérie ? Lui murmura Walid à l'oreille.
Elle se contenta d'acquiescer, savourant encore la douce sensation qui suivait cet orgasme intense.
Alors que l'érection de Walid retombait, il se redressa lentement en retirant son pénis qui se rétractait. Du sperme s'échappa du vagin béant de Lamia. Une partie lui macula l'intérieur des cuisses et une autre coula sur le sol.
— Qu'est-ce que tu me fais ?... Tu me rends folle !
Lamia se redressa lentement et en se retournant, esquissa un sourire timide. Elle rabattit sa jupe avec gêne, le visage rouge écarlate.
— Tu te trompes complètement… c’est toi qui me rends fou ! Ricana Walid.
Ramassant sa veste et sa culotte, elle monta se laver et se changer. Après s'être lavée, elle enfila un short à cordon et un débardeur. Walid était en train de cuisiner et lui avait déjà servi un verre de vin.
— Alors, qu'est-ce que tu nous as préparé ? Demanda-t-elle.
— Des scampis aux crevettes… Ma recette spéciale.
Il rit doucement en parcourant du regard ses longues jambes fines et crémeuses. Son short, très court, s’arrêtait juste en dessous de ses fesses.
— Arrêtes de me regarder comme ça… Je ne suis pas de la nourriture. Gloussa Lamia.
— Difficile de ne pas dévorer des yeux ton corps de rêve.
Elle ne portait pas de soutien-gorge et ses tétons pointaient à travers son débardeur fin. Sa petite poitrine était bien ferme et n'avait pas vraiment besoin d'être maintenue.
— Tu deviens vraiment insatiable… alors, où en est ton grand projet ? Demanda-t-elle.
— J'ai fait un peu de progrès aujourd'hui, mais ensuite j'ai un peu perdu le fil... Je n'arrivais pas à me concentrer.
— Pourquoi as-tu perdu ta concentration ? Demanda-t-elle avec curiosité et un sourire emplie de perversité.
— C’est entièrement de ta faute… tes pensées n’arrêtaient pas de s’insinuer dans mon esprit.
— Hé... Tu me blâmes ? C'est tu qui te tape la patronne de cette maison à répétition.
Ils riaient et plaisantaient pendant que Walid préparait le dîner. Après le souper, ils regardaient tous les deux la télévision dans le salon.
— Alors… Alors ? Tu vas accepter que Skander t’emmene dîner ? Demanda-t-il d’un ton désinvolte.
— Non chéri… Cela n’arrivera pas, dit-elle fermement — Si j'accepte de sortir avec lui, ce ne sera plus juste pour aguicher et flirter… Il en voudra plus... Et je ne peux pas lui donner cet espoir, on travaille ensemble.
— Oui, je comprends… Tu as raison ! Walid acquiesça à contrecœur.
Pendant qu'ils discutaient, ils entendirent la porte latérale du garage s'ouvrir. C'est Jamel qui revenait du travail. Il entra dans le salon et Lamia dit :
— Salut beau gosse... Comment s'est passée ta journée ?
— C'était nul… Comme tous les autres jours là-bas… On a des clients pourris... Je suis crevé.
— Oh… C'est juste un emploi temporaire pour avoir un peu d'argent de poche, tu ne vas pas y faire des racines… Etje pense que c'est un bon endroit pour acquérir de l’expérience sur la vie, sur la façon de gérer les personnes ! Dit Lamia d’un ton apaisant.
— Je sais Lamia… On en a souvent parlé, dit-il avec une pointe d’agacement —Wadou, tu as préparé quelque chose ? J’ai faim...
— Oui… Le dîner est prêt sur le comptoir de la cuisine, lui dit Walid.
— Je vais te le réchauffer… Vas te laver et te changer, dit l'épouse comblée en retirant le bras de son mari de ses épaules.
À suivre
Walid leva les yeux de son ordinateur et demanda :
— Comment s'est passée ta journée, chérie ?
— Une journée de travail comme les autres… Rien d’inhabituel, répondit-elle d’un ton détaché — Ton pti frère est parti travailler ? (Jamel travaillait à l’épicerie du coin pourse faire de l'argent de poche.)
— Oui… Il y a tout un instant, répondit Walid en faisant pivoter sa chaise pour lui faire face.
— Alors, comment s'est passée ta journée… Chargée ? As-tu réussi à faire quelque chose ? Demanda-t-elle d'un ton taquin.
— La mienne s'est, plus ou moins, bien passée… J'ai fait de mon mieux, c'était un peu difficile de me concentrer mais j'y suis arrivé malgré tout ! Dit-il en regardant sa femme — Comme pour toi non ? Rajouta-t-il en haussant les sourcils.
— Oui… Effectivement, une journée comme les autres… Pourquoi t’attendais-tu à ce qu’il se passe quelque chose ? Demanda-t-elle d’un air faussement innocent.
Gardant les yeux fixés sur sa femme, qui se tenait sagement debout, Walid se leva.
— Tu sais, tu es d'une élégance et d'une sensualité ravissantes.
Il déboutonna la veste à sa femme et se plaça derrière elle pour la lui retirer. En dessous, elle portait un chemisier blanc moulant et sans manches. Walid appréciait la façon dont le chemisier épousait ses formes, dévoilant son ventre plat, sa taille fine et la silhouette de son soutien-gorge qui soulignait ses petits seins fermes.
Il fit lentement le tour de sa déesse en la dévisageant.
— As-tu croisé Skander aujourd'hui ?… Vous vous êtes vu ?
— Oui ! A-t-elle répondu.
— Et... Alors ?... Est-ce qu'il a aimé l'apparence de cette femme ?... Est-ce qu'il a fait des avances à MA femme ? Lui murmura t-il à l'oreille en l'enlaçant doucement par derrière.
— Il a bien aimé la dégaine de TA femme… Et il m’a à nouveau invitée à sortir. Son pouls s’est accéléré et sa respiration a changé.
— Hummm... Tu été une épouse coquine aujourd’hui ? Interrogea t-il alors qu'il l’embrassa dans le cou et derrière l’oreille.
— J’ai… J’ai un peu flirté avec lui… Comme tu le souhaitais.
— Sage fille… A-t-il essayé quelque chose ? Demanda-t-il.
— Eh bien, il veut m'inviter à dîner… Elle marqua une pause, puis ajouta : Mais ça n'arrivera pas..
Walid était un peu déçu, mais aussi soulagé qu'elle n'ait pas accepté de sortir avec Skander.
— Ohhh... Tu as été vraiment vilaine aujourd'hui à flirter avec ton collègue, à le faire languir… Une femme aussi indécente mérite une punition... Il la poussa vers son bureau — Penches-toi sur la table ! Siffla-t-il.
Lamia sentit son sexe s'humidifier et un frisson la parcourut. Elle se pencha sur la table, le dos cambré et les fesses en arrière. Elle regarda son mari, le souffle court et la bouche ouverte. Elle n'en revenait pas d'être aussi excitée.
Walid la fixa droit dans les yeux, saisit le bas de sa jupe et la retroussa au-dessus de ses hanches. Honteuse, mais secrètement heureuse, de la manière obscène dont son mari l'avait exposée, elle détourna le regard et enfouit son visage dans ses bras.
L'excitation de Walid s'intensifia à la vue des fesses nues et galbées de sa femme, le bas de son string coincé entre ses fesses crémeuses. Il posa ses mains sur son popotin et le malaxa.
— Tu deviens une vraie garce… D’abord tu flirtes avec ce jeune pubère… Et maintenant tu te laisses draguer et par ton collègue. Dit Walid en lui donnant une claque sur la fesse.
— Aaah… chéri ! S’écria-t-elle bruyamment.
La claque sur les fesses la piqua, mais en même temps, son vagin laissa échapper un soupçon d’humidité et commença à la picoter.
Walid lui caressa la fesse droite et rougie, puis lui asséna une forte claque sur l'autre fesse.
— Aaah… Nooon… Bébé ! Gémsait-elle.
— Tu aimes te faire fesser… N’est-ce pas ?… Une femme infidèle et vicieuse comme toi mérite d’être punie.
Walid grogna d’un ton sensuel avant de lui infliger plusieurs autres claques sonores sur ses fesses rebondies. Elle gémit et poussa un cri sous les coups de son mari. Elle se sentait complètement humiliée, mais aussi assez excitée.
Désireux de pénétrer sa femme, Walid glissa ses doigts dans l'élastique de son string et le fit glisser jusqu'à ses chevilles. Lamia leva timidement une jambe, puis le deuxième pour se défaire de son string. Walid se pencha et ramassa le petit bout de tissu qu'il renifla comme un chien policier qui recherchait une drogue.
Walid s'imprégnant de son parfum intime. Il recula d'un pas, le regard vicieux, fixé sur sa femme penchée. Lentement, il ôta son pantalon et son caleçon, admirant les fesses rebondies de sa femme, ses longues jambes galbées et ses petites lèvres humides qui se devinaient entre ses cuisses. Sa femme, d'ordinaire si sage et réservée, se penchait de façon si coquine.
Il s'avança et frotta le bout de son zob contre ses lèvres vaginales.
Lamia écarta instinctivement les jambes pour faciliter l'accès à cette queue bien raide.
Walid continua de frotter le gland épais, étalant ses sécrétions vaginales.
Lamia gémit d'impatience :
— Oui... Ouiiii... Bébé... Fais-le...
— Tu en as tellement envie, n'est-ce pas ?... Dis-moi ce que tu veux ? Demanda-t-il d'une voix rauque tout en continuant de frotter son pénis contre ses lèvres vaginales.
— Ne me fais pas languir, chéri… Donnes-le-moi... Ma chatte a si faim...
Il y avait du désespoir dans sa voix et d'une main tremblante, elle d'attraper le membre en érection, pour le faire glisser dans son garage intime.
Walid était heureux d'avoir enfin réussi à ce que sa femme adopte une attitude débridée qu'il ne avait jamais connu avec elle... Sauf, peut-être, à 7n bref instant au court de leur voyage de noce. Mais ils étaient, il était encore un jeune puceau à ce moment-là, pour saisir, comprendre et mieux contrôler les vrais désirs de son épouse. Après 23 ans, il avait eu le temps de se faire une idée bien précise de ce que le sexe pouvait apporter pour combler ses fantasmes.
Merci qui ? Merci internet !
— Dis-moi simplement ce que tu veux… dis-le-moi et tu l’auras ? A-t-il exigé.
Désespérée d'être pénétrée, elle se sentit profondément humiliée lorsqu'elle capitula et dit :
— Chéri, j'ai besoin de ta bite… Donnes-la-moi… Baises-moi !
Elle n'a jamais prononcé le mot «baise», car elle mettait un point d'honneur à différencier entre l'acte de "faire l'amour" et celui de "baiser" qui, pour elle, était réserver aux bêtes et aux pervers.
Walid glissa doucement le gland de son pénis entre ses lèvres et, aussitôt, Lamia poussa un coup de rein pour en prendre davantage. Son geste attisa son excitation et il la pénétra sauvagement, atteignant le fond en un seul coup.
— Umphhhh...aaah.
Elle haleta et cambrant encore plus le dos.
Walid se cambra et s'enfonça de nouveau d'un seul coup. Puis il se mit à la baiser violemment.
— C'est ce que tu veux, n'est-ce pas ?... Te faire baiser... Pas de douceur ni d'affection... Tu veux juste être prise brutalement, juste utilisée. Lui grogna t-il dessus en la pénétrant violemment.
Lamia respirait bruyamment par la bouche ouverte et gémissait bruyamment :
— Aaahh... Oui... Ouiiii... Donnes-le-moi... Fais moi jouiiiir ! Gémissait-elle.
Elle eut bientôt un orgasme intense et son corps se contracta. Elle se mit sur la pointe des pieds et poussa ses fesses contre le bassin de son mari en s'agrippant fermement au bord de la table.
— Je jouis… je jouis… aaahhh… eeeeiiiiii… ouiiiiiii
Walid continua de la pénétrer jusqu'à ce que les frissons de son orgasme s'atténuerent, mais ralentit le rythme. Un peu plus tard, il la fit de nouveau jouir et éjacula, recouvrant l'intérieur de son vagin de son sperme chaud et gluant. Il se laissa tomber sur sa femme penchée et embrassa doucement ses épaules et son cou.
Elle respirait fort, ressentant encore des mini-orgasmes tandis que le plus important s'apaisait.
— Ça va, chérie ? Lui murmura Walid à l'oreille.
Elle se contenta d'acquiescer, savourant encore la douce sensation qui suivait cet orgasme intense.
Alors que l'érection de Walid retombait, il se redressa lentement en retirant son pénis qui se rétractait. Du sperme s'échappa du vagin béant de Lamia. Une partie lui macula l'intérieur des cuisses et une autre coula sur le sol.
— Qu'est-ce que tu me fais ?... Tu me rends folle !
Lamia se redressa lentement et en se retournant, esquissa un sourire timide. Elle rabattit sa jupe avec gêne, le visage rouge écarlate.
— Tu te trompes complètement… c’est toi qui me rends fou ! Ricana Walid.
Ramassant sa veste et sa culotte, elle monta se laver et se changer. Après s'être lavée, elle enfila un short à cordon et un débardeur. Walid était en train de cuisiner et lui avait déjà servi un verre de vin.
— Alors, qu'est-ce que tu nous as préparé ? Demanda-t-elle.
— Des scampis aux crevettes… Ma recette spéciale.
Il rit doucement en parcourant du regard ses longues jambes fines et crémeuses. Son short, très court, s’arrêtait juste en dessous de ses fesses.
— Arrêtes de me regarder comme ça… Je ne suis pas de la nourriture. Gloussa Lamia.
— Difficile de ne pas dévorer des yeux ton corps de rêve.
Elle ne portait pas de soutien-gorge et ses tétons pointaient à travers son débardeur fin. Sa petite poitrine était bien ferme et n'avait pas vraiment besoin d'être maintenue.
— Tu deviens vraiment insatiable… alors, où en est ton grand projet ? Demanda-t-elle.
— J'ai fait un peu de progrès aujourd'hui, mais ensuite j'ai un peu perdu le fil... Je n'arrivais pas à me concentrer.
— Pourquoi as-tu perdu ta concentration ? Demanda-t-elle avec curiosité et un sourire emplie de perversité.
— C’est entièrement de ta faute… tes pensées n’arrêtaient pas de s’insinuer dans mon esprit.
— Hé... Tu me blâmes ? C'est tu qui te tape la patronne de cette maison à répétition.
Ils riaient et plaisantaient pendant que Walid préparait le dîner. Après le souper, ils regardaient tous les deux la télévision dans le salon.
— Alors… Alors ? Tu vas accepter que Skander t’emmene dîner ? Demanda-t-il d’un ton désinvolte.
— Non chéri… Cela n’arrivera pas, dit-elle fermement — Si j'accepte de sortir avec lui, ce ne sera plus juste pour aguicher et flirter… Il en voudra plus... Et je ne peux pas lui donner cet espoir, on travaille ensemble.
— Oui, je comprends… Tu as raison ! Walid acquiesça à contrecœur.
Pendant qu'ils discutaient, ils entendirent la porte latérale du garage s'ouvrir. C'est Jamel qui revenait du travail. Il entra dans le salon et Lamia dit :
— Salut beau gosse... Comment s'est passée ta journée ?
— C'était nul… Comme tous les autres jours là-bas… On a des clients pourris... Je suis crevé.
— Oh… C'est juste un emploi temporaire pour avoir un peu d'argent de poche, tu ne vas pas y faire des racines… Etje pense que c'est un bon endroit pour acquérir de l’expérience sur la vie, sur la façon de gérer les personnes ! Dit Lamia d’un ton apaisant.
— Je sais Lamia… On en a souvent parlé, dit-il avec une pointe d’agacement —Wadou, tu as préparé quelque chose ? J’ai faim...
— Oui… Le dîner est prêt sur le comptoir de la cuisine, lui dit Walid.
— Je vais te le réchauffer… Vas te laver et te changer, dit l'épouse comblée en retirant le bras de son mari de ses épaules.
À suivre
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2 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Nul.. Histoire qui avance pas.
La suite vite!!!
