Le mari qui encourage sa femme 11/21
Récit érotique écrit par Cher Tamis [→ Accès à sa fiche auteur]
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Le mari qui encourage sa femme 11/21
Le lendemain matin, Lamia était dans la cuisine en train de préparer du café, lorsque Jamel entra.
— Bonjour Lamia !.
Se retournant, elle sourit et dit :
— Bonjour… Tu as bien dormi ? Dit-elle en versant du lait dans le bol de céréales. Elle avait remarqué qu'il la dévisageait, mais elle fit comme si de rien n'était.
— Oui !
— Alors, comment va Karima ?... Ça fait un moment que je ne l'ai pas vue ? Demanda Lamia en lui tendant le bol de céréales.
— Elle va bien… Elle est juste très occupée par son travail et ses études, a-t-il répondu.
Ils ont bavardé un peu en prenant leur petit-déjeuner. Alors qu'ils terminaient, Walid est descendu. Jamel a discuté un moment avec son frère puis est parti à l'école.
— Ça va, chérie ?… Je crois que je me suis un peu emporté hier soir… Je t’ai fait mal ? Demanda Walid avec prudence dès que son frangin fut parti.
Il essayait de deviner ce qu’elle ressentait après ce qui s’était passé la veille.
Elle sourit timidement :
— Ça a piqué un peu… Mais c’était une bonne douleur, répondit-elle d’une voix gênée en se frottant les fesses d’un air enjoué.
Il la prit dans ses bras et l'embrassa. Walid fut très soulagé de constater que sa femme ne semblait éprouver aucun regret. L'enlaçant tendrement, il lui dit :
— Tu es ravissante… Skander ne pourra pas te quitter des yeux !
— Seulement s'il me voit… Je ne sais pas si je le croiserai aujourd'hui... Bon, je dois y aller… Concentre-toi sur ton travail aujourd'hui et évite de penser à des choses impures.
Une fois arrivée au travail, Lamia fut très occupée et oublia complètement Skander. Vers midi, le voilà qui passa dans son bureau.
— Salut beauté… Ça te dirait d’aller déjeuner ?
— Salut à toi aussi… où étais-tu passée ? Dit-elle en levant les yeux de son bureau en souriant.
— J'étais débordé… Certains clients ne voient tout simplement pas les belles choses, même quand elles sont juste sous leur nez, dit-il en souriant, avant d'ajouter : Malgré tout ce travail… je ne pouvais m'empêcher de penser à votre joli visage.
— Arrêtes de me lécher les bottes… Je suis un peu occupée aujourd’hui… On pourrait remettre ça à plus tard ? Dit-elle sincèrement.
— Allez… Viens… Je t’emmène déjeuner, tu dois manger aussi pour pouvoir travailler… S’il te plaît, dit-il, je ne sais même pas quand j’aurai l’occasion de déjeuner avec toi à nouveau. Faisant les yeux doux.
Lamia a gloussé puis a dit :
— Bon d'accord... Donnes-moi une quinzaine de minutes... Laisses-moi finir quelque chose et je te rejoindrai à la porte d'entrée.
Après avoir terminé ce sur quoi elle travaillait, Lamia a appelé son mari :
— Qu'est-ce que tu fais, chéri ?... As-tu déjà déjeuné ?
— Je travaille d'arrache-pied… Pas encore de déjeuner… Je suis complètement bloqué sur un problème, dit-il distraitement en fixant son écran d'ordinateur.
— D'accord... Je t'appelle juste pour te dire que je vais déjeuner.
— D’accord, ça me va... Puis il marqua une pause. — Pourquoi m’as-tu appelé pour me dire que tu allais déjeuner ?… Tu déjeunes avec Skander ?
Elle a ri doucement et a dit :
— Oui… Je pensais juste que tu aimerais le savoir… J’espère que vous pourrez vous concentrer sur votre travail maintenant.
— Tu deviens vraiment une tentatrice… Profites, sois la femme coquine. Dit Walid qui était plus que ravi.
Skander l'attendait devant l'entrée principale de l'immeuble de la société. Il la conduisit vers son SUV et lui tint la portière ouverte pendant qu'elle montait.
— Alors, dans quel restaurant m'emmènes-tu ? Demanda Lamia.
— C'est un très bon restaurant… Je l'aime beaucoup et nous y retrouvons un ami… Dave, là-bas, a-t-il dit d'un ton désinvolte — Il a appelé pour savoir si on pouvait déjeuner ensemble pour ma pause déjeuner… Ça ne te dérange pas ? Dit-il plus sur un air d'évidence que celui d'une question.
— Non, ça me va !
Elle était un peu déçue, pensant que cela freinerait les avances de Skander et qu'elle n'aurait plus d'histoire pour exciter son mari.
— Tu sais que tu es très sexy… Tes fesses remplissent bien ton pantalon, c’est vraiment canon.
— C’est très inapproprié de dire cela à votre collègue ! Dit-elle d’un ton faussement sévère et assez moqueur.
— Un petit côté décalé rend la vie très intéressante… Mais n'empêche... Tu es vraiment très sexy... Ou bien c'est la coupe de ce pantalon qui révèle la beauté de ton cul ?
Ils continuèrent leurs échanges badins tandis que Skander conduisait vers le restaurant.
Arrivés sur le parking du restaurant, Lamia laissa échapper un soupir de désarroi :
— Alors, c’est ça le restaurant chic ? Dit-elle avec sarcasme. C’était un de ces restaurants où les serveuses sont vêtues de tenues très légères.
Skander lui sourit simplement en garant son SUV. Ils retrouvèrent Dave devant le restaurant. Dave, comme Skander, avait la cinquantaine bien entamée, mais les similitudes s'arrêtaient là. Il était chauve, en surpoids et avait un ventre à bière.
— Dave, voici Lamia, elle travaille avec moi. Lamia, voici mon bon ami Dave… il est vice-président des ventes dans son entreprise.
— Enchanté de faire votre connaissance, chère Lamia… Vous êtes très jolie, dit Dave en la dévisageant sans gêne.
— Cest bon... Vous m'avez bien détaillé ? Demanda Lamia, agacée.
Cet homme ne lui plaisait pas. Il avait l’air vraiment ringard.
— Je n'ai pas pu m'en empêcher… Vous êtes une belle femme, dit Dave d'un air suffisant.
— Bon, entrons… J’ai faim, dit Skander en riant.
Tandis qu'on les conduisait à une table, Lamia jeta un coup d'œil autour d'elle et constata que les clients étaient pour la plupart des hommes d'âge mûr. Les serveuses étaient plutôt jeunes, vêtues de mini-shorts et de hauts décolletés.
— J'adore cet endroit, mec... La nourriture est bonne, et les serveuses sont encore meilleures, dit Dave en s'asseyant.
— Comment pouvez-vous fréquenter un endroit pareil… C’est tellement dégradant pour les femmes, dit Lamia avec dédain... Ici, les femmes sont réduites à des objets sexuels.
— Allons… Tu ne peux pas être aussi naïve, répondit Skander — Personne ne force ces filles à travailler ici… En fait, je pense qu’elles aiment les tenues sexy qu’elles portent, qu’elles aiment exhiber leurs corps de rêve… Exciter les clients, recevoir de bons pourboires et se sentir bien dans leur peau, apprécier l’attention… C'est du "gagnant - gagnant" !
— Vraiment ?... Porter des tenues légères au travail ? Être dévisagée par des hommes d'âge mûr ? Les filles aiment ça ? Lui lança Lamia, provocatrice.
Dave intervint :
— Attendez, Lamia… Au risque de t’offenser, je vais vous poser une question. Il marqua une pause — Ce pantalon et ce joli haut que vous portez… Ils sont très moulants… Ils mettent bien en valeur votre silhouette svelte et sexy, vos fesses fermes… Et je parie que vous vous sentez bien quand vous vous regardez dans le miroir et quand les hommes vous dévisagent… C’est tout simplement plus agréable à regarder… Un beau corps mérite d’être mis en valeur et les femmes aiment être sexualisées, même si certaines ne l’accepteront... Difficilement.
— Il t'a bien eue, Lamia. Commenta Skander avec un sourire narquois.
Lamia ne trouva rien à répondre aux arguments de Dave et éprouva un soulagement lorsque la jeune serveuse vint prendre leur commande. Celle-ci se montra très enjouée avec Skander et Dave. À son langage corporel et à l'éclat dans ses yeux, Lamia comprit que la jeune fille appréciait l'attention qu'on lui portait.
Après le départ de la serveuse, ils entamèrent une conversation banale. Les deux hommes se livrèrent à des plaisanteries grivoises, multipliant les sous-entendus sexuels en attendant leurs plats.
— Alors chère Lamia, depuis combien de temps êtes-vous mariée ? Demanda Dave en croquant dans le hamburger qu'il avait commandé.
— Dix-neuf ans… Et vous ? Demanda-t-elle en retour.
— Divorcé depuis cinq ans, père de deux garçons : l'un est en terminale et l'autre en première année d'université, a-t-il dit, avant de rajouter : Et vous n'avez pas d'enfants... Si j'ai bien compris ?
— Il semblerait que quelqu'un parle de moi… Je me demande bien pourquoi ? Elle regarda Skander qui lui rendit son sourire.
— Si j'avais une jolie collègue comme Skander a la chance de côtoyer, je parlerais d'elle aussi, intervint Dave.
— C'est tellement vrai. Tu es tellement canon, je n'arrête pas de parler de toi à mes amis... Confirma Skander en riant.
— Arrêtes de me lécher les bottes, Skander… Pour le coup... Je te laisserai payer mon déjeuner. Elle appréciait l’attention des deux hommes.
— Je te baiserais volontiers tes fesses de rêve et en prime... Je t'offrirais le déjeuner aussi, ici et ailleurs. Ajouta Dave en lui adressant un sourire lubrique.
— Hmmm… Je vois qu'on est passé au tutoiement... Qu'à cela ne tienne... Et effectivement, je n’y avais jamais pensé… Tu as peut-être raison, qui sait, répondit Lamia.
— Dix neuf ans de mariage ? Donc si je calcule bien... Donc tu t'es mariée assez jeune, et connaissant les mœurs dans notre pays, tu n'as pas connu d'autres hommes sauf ton époux, remarqua Skander — Mais, as-tu eu l'occasion de fréquenter des femmes ou jeunes filles avant vote union ?
— Non je ne suis pas ce genre de nanas bien qu'il m'est arrivé d'en croiser quelques unes car à l'époque je me suis posée des questions sur mon orientation "filles ou garçons" et je suis absolument certaine que c'est ce qu'il a entre les jambes des hommes qui attire mon attention plus que les nids à saucisses ! Répondit-elle bien qu'au départ Lamia fut assez surprise par la question de Skander qui ne va pas par 4 chemins, pour dire qu'un chat est un chat.
— Avec combien de garçons as-tu été ? Demanda Skander.
— Eh !... Vous ne devriez pas me poser cette question, même mon mari ne me l'a jamais demandée... Dit-elle avec une fausse indignation — De toute façon, une dame ne dira rien de ses conquêtes... Tout comme vous deux, messieurs les "galants", qui vous ne vous vantez pas de vos exploits. Elle leva les yeux au ciel.
À suivre
— Bonjour Lamia !.
Se retournant, elle sourit et dit :
— Bonjour… Tu as bien dormi ? Dit-elle en versant du lait dans le bol de céréales. Elle avait remarqué qu'il la dévisageait, mais elle fit comme si de rien n'était.
— Oui !
— Alors, comment va Karima ?... Ça fait un moment que je ne l'ai pas vue ? Demanda Lamia en lui tendant le bol de céréales.
— Elle va bien… Elle est juste très occupée par son travail et ses études, a-t-il répondu.
Ils ont bavardé un peu en prenant leur petit-déjeuner. Alors qu'ils terminaient, Walid est descendu. Jamel a discuté un moment avec son frère puis est parti à l'école.
— Ça va, chérie ?… Je crois que je me suis un peu emporté hier soir… Je t’ai fait mal ? Demanda Walid avec prudence dès que son frangin fut parti.
Il essayait de deviner ce qu’elle ressentait après ce qui s’était passé la veille.
Elle sourit timidement :
— Ça a piqué un peu… Mais c’était une bonne douleur, répondit-elle d’une voix gênée en se frottant les fesses d’un air enjoué.
Il la prit dans ses bras et l'embrassa. Walid fut très soulagé de constater que sa femme ne semblait éprouver aucun regret. L'enlaçant tendrement, il lui dit :
— Tu es ravissante… Skander ne pourra pas te quitter des yeux !
— Seulement s'il me voit… Je ne sais pas si je le croiserai aujourd'hui... Bon, je dois y aller… Concentre-toi sur ton travail aujourd'hui et évite de penser à des choses impures.
Une fois arrivée au travail, Lamia fut très occupée et oublia complètement Skander. Vers midi, le voilà qui passa dans son bureau.
— Salut beauté… Ça te dirait d’aller déjeuner ?
— Salut à toi aussi… où étais-tu passée ? Dit-elle en levant les yeux de son bureau en souriant.
— J'étais débordé… Certains clients ne voient tout simplement pas les belles choses, même quand elles sont juste sous leur nez, dit-il en souriant, avant d'ajouter : Malgré tout ce travail… je ne pouvais m'empêcher de penser à votre joli visage.
— Arrêtes de me lécher les bottes… Je suis un peu occupée aujourd’hui… On pourrait remettre ça à plus tard ? Dit-elle sincèrement.
— Allez… Viens… Je t’emmène déjeuner, tu dois manger aussi pour pouvoir travailler… S’il te plaît, dit-il, je ne sais même pas quand j’aurai l’occasion de déjeuner avec toi à nouveau. Faisant les yeux doux.
Lamia a gloussé puis a dit :
— Bon d'accord... Donnes-moi une quinzaine de minutes... Laisses-moi finir quelque chose et je te rejoindrai à la porte d'entrée.
Après avoir terminé ce sur quoi elle travaillait, Lamia a appelé son mari :
— Qu'est-ce que tu fais, chéri ?... As-tu déjà déjeuné ?
— Je travaille d'arrache-pied… Pas encore de déjeuner… Je suis complètement bloqué sur un problème, dit-il distraitement en fixant son écran d'ordinateur.
— D'accord... Je t'appelle juste pour te dire que je vais déjeuner.
— D’accord, ça me va... Puis il marqua une pause. — Pourquoi m’as-tu appelé pour me dire que tu allais déjeuner ?… Tu déjeunes avec Skander ?
Elle a ri doucement et a dit :
— Oui… Je pensais juste que tu aimerais le savoir… J’espère que vous pourrez vous concentrer sur votre travail maintenant.
— Tu deviens vraiment une tentatrice… Profites, sois la femme coquine. Dit Walid qui était plus que ravi.
Skander l'attendait devant l'entrée principale de l'immeuble de la société. Il la conduisit vers son SUV et lui tint la portière ouverte pendant qu'elle montait.
— Alors, dans quel restaurant m'emmènes-tu ? Demanda Lamia.
— C'est un très bon restaurant… Je l'aime beaucoup et nous y retrouvons un ami… Dave, là-bas, a-t-il dit d'un ton désinvolte — Il a appelé pour savoir si on pouvait déjeuner ensemble pour ma pause déjeuner… Ça ne te dérange pas ? Dit-il plus sur un air d'évidence que celui d'une question.
— Non, ça me va !
Elle était un peu déçue, pensant que cela freinerait les avances de Skander et qu'elle n'aurait plus d'histoire pour exciter son mari.
— Tu sais que tu es très sexy… Tes fesses remplissent bien ton pantalon, c’est vraiment canon.
— C’est très inapproprié de dire cela à votre collègue ! Dit-elle d’un ton faussement sévère et assez moqueur.
— Un petit côté décalé rend la vie très intéressante… Mais n'empêche... Tu es vraiment très sexy... Ou bien c'est la coupe de ce pantalon qui révèle la beauté de ton cul ?
Ils continuèrent leurs échanges badins tandis que Skander conduisait vers le restaurant.
Arrivés sur le parking du restaurant, Lamia laissa échapper un soupir de désarroi :
— Alors, c’est ça le restaurant chic ? Dit-elle avec sarcasme. C’était un de ces restaurants où les serveuses sont vêtues de tenues très légères.
Skander lui sourit simplement en garant son SUV. Ils retrouvèrent Dave devant le restaurant. Dave, comme Skander, avait la cinquantaine bien entamée, mais les similitudes s'arrêtaient là. Il était chauve, en surpoids et avait un ventre à bière.
— Dave, voici Lamia, elle travaille avec moi. Lamia, voici mon bon ami Dave… il est vice-président des ventes dans son entreprise.
— Enchanté de faire votre connaissance, chère Lamia… Vous êtes très jolie, dit Dave en la dévisageant sans gêne.
— Cest bon... Vous m'avez bien détaillé ? Demanda Lamia, agacée.
Cet homme ne lui plaisait pas. Il avait l’air vraiment ringard.
— Je n'ai pas pu m'en empêcher… Vous êtes une belle femme, dit Dave d'un air suffisant.
— Bon, entrons… J’ai faim, dit Skander en riant.
Tandis qu'on les conduisait à une table, Lamia jeta un coup d'œil autour d'elle et constata que les clients étaient pour la plupart des hommes d'âge mûr. Les serveuses étaient plutôt jeunes, vêtues de mini-shorts et de hauts décolletés.
— J'adore cet endroit, mec... La nourriture est bonne, et les serveuses sont encore meilleures, dit Dave en s'asseyant.
— Comment pouvez-vous fréquenter un endroit pareil… C’est tellement dégradant pour les femmes, dit Lamia avec dédain... Ici, les femmes sont réduites à des objets sexuels.
— Allons… Tu ne peux pas être aussi naïve, répondit Skander — Personne ne force ces filles à travailler ici… En fait, je pense qu’elles aiment les tenues sexy qu’elles portent, qu’elles aiment exhiber leurs corps de rêve… Exciter les clients, recevoir de bons pourboires et se sentir bien dans leur peau, apprécier l’attention… C'est du "gagnant - gagnant" !
— Vraiment ?... Porter des tenues légères au travail ? Être dévisagée par des hommes d'âge mûr ? Les filles aiment ça ? Lui lança Lamia, provocatrice.
Dave intervint :
— Attendez, Lamia… Au risque de t’offenser, je vais vous poser une question. Il marqua une pause — Ce pantalon et ce joli haut que vous portez… Ils sont très moulants… Ils mettent bien en valeur votre silhouette svelte et sexy, vos fesses fermes… Et je parie que vous vous sentez bien quand vous vous regardez dans le miroir et quand les hommes vous dévisagent… C’est tout simplement plus agréable à regarder… Un beau corps mérite d’être mis en valeur et les femmes aiment être sexualisées, même si certaines ne l’accepteront... Difficilement.
— Il t'a bien eue, Lamia. Commenta Skander avec un sourire narquois.
Lamia ne trouva rien à répondre aux arguments de Dave et éprouva un soulagement lorsque la jeune serveuse vint prendre leur commande. Celle-ci se montra très enjouée avec Skander et Dave. À son langage corporel et à l'éclat dans ses yeux, Lamia comprit que la jeune fille appréciait l'attention qu'on lui portait.
Après le départ de la serveuse, ils entamèrent une conversation banale. Les deux hommes se livrèrent à des plaisanteries grivoises, multipliant les sous-entendus sexuels en attendant leurs plats.
— Alors chère Lamia, depuis combien de temps êtes-vous mariée ? Demanda Dave en croquant dans le hamburger qu'il avait commandé.
— Dix-neuf ans… Et vous ? Demanda-t-elle en retour.
— Divorcé depuis cinq ans, père de deux garçons : l'un est en terminale et l'autre en première année d'université, a-t-il dit, avant de rajouter : Et vous n'avez pas d'enfants... Si j'ai bien compris ?
— Il semblerait que quelqu'un parle de moi… Je me demande bien pourquoi ? Elle regarda Skander qui lui rendit son sourire.
— Si j'avais une jolie collègue comme Skander a la chance de côtoyer, je parlerais d'elle aussi, intervint Dave.
— C'est tellement vrai. Tu es tellement canon, je n'arrête pas de parler de toi à mes amis... Confirma Skander en riant.
— Arrêtes de me lécher les bottes, Skander… Pour le coup... Je te laisserai payer mon déjeuner. Elle appréciait l’attention des deux hommes.
— Je te baiserais volontiers tes fesses de rêve et en prime... Je t'offrirais le déjeuner aussi, ici et ailleurs. Ajouta Dave en lui adressant un sourire lubrique.
— Hmmm… Je vois qu'on est passé au tutoiement... Qu'à cela ne tienne... Et effectivement, je n’y avais jamais pensé… Tu as peut-être raison, qui sait, répondit Lamia.
— Dix neuf ans de mariage ? Donc si je calcule bien... Donc tu t'es mariée assez jeune, et connaissant les mœurs dans notre pays, tu n'as pas connu d'autres hommes sauf ton époux, remarqua Skander — Mais, as-tu eu l'occasion de fréquenter des femmes ou jeunes filles avant vote union ?
— Non je ne suis pas ce genre de nanas bien qu'il m'est arrivé d'en croiser quelques unes car à l'époque je me suis posée des questions sur mon orientation "filles ou garçons" et je suis absolument certaine que c'est ce qu'il a entre les jambes des hommes qui attire mon attention plus que les nids à saucisses ! Répondit-elle bien qu'au départ Lamia fut assez surprise par la question de Skander qui ne va pas par 4 chemins, pour dire qu'un chat est un chat.
— Avec combien de garçons as-tu été ? Demanda Skander.
— Eh !... Vous ne devriez pas me poser cette question, même mon mari ne me l'a jamais demandée... Dit-elle avec une fausse indignation — De toute façon, une dame ne dira rien de ses conquêtes... Tout comme vous deux, messieurs les "galants", qui vous ne vous vantez pas de vos exploits. Elle leva les yeux au ciel.
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Quel ennui!!!
