Le massage Nuru

- Par l'auteur HDS Celse -
Récit érotique écrit par Celse [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : Le massage Nuru Histoire érotique Publiée sur HDS le 22-02-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Le massage Nuru
Solène se tenait immobile devant le grand miroir de sa salle de massage, les mains légèrement tremblantes posées sur le rebord du lavabo en marbre noir. La pièce était petite, mais elle l’avait transformée en cocon intime : murs peints en gris anthracite profond, éclairage indirect tamisé par des lampes en papier de riz rougeoyant, une odeur discrète de santal et de vanille qui flottait dans l’air. Au centre, le matelas gonflable Nuru, noir brillant, étalé comme une invitation muette. À côté, trois bouteilles de gel chauffé à exactement 38 degrés, alignées sur une petite table basse en bois sombre. La playlist qu’elle avait préparée diffusait un rythme lent, presque hypnotique, avec des basses profondes qui vibraient dans le sol.

Elle avait répété mentalement chaque étape cent fois. La formation en ligne avait été théorique, précise, professionnelle : consentement, limites, techniques de glissement, anatomie du plaisir partagé. Mais rien ne préparait au frisson réel, au contact vivant, à la vulnérabilité mutuelle. À 32 ans, après des années à coacher des cadres stressés sur leur « mindset », son propre compte bancaire hurlait famine. 300 euros la séance de deux heures. C’était presque immoral, tellement ça semblait facile. Et pourtant, son pouls battait à 110 quand la sonnette retentit.

Lucas entra avec une assurance tranquille. Grand, un mètre quatre-vingt-dix au moins, épaules carrées sous une chemise bleu nuit légèrement ouverte sur un triangle de peau bronzée. Cheveux châtains un peu trop longs, bouclés sur la nuque, tempes légèrement argentées. Yeux gris-bleu qui la regardèrent droit, sans détour, avec une curiosité bienveillante.

— Solène ? dit-il d’une voix grave, veloutée, qui fit vibrer quelque chose au creux de son ventre.

— Oui. Bienvenue, Lucas. Merci d’être venu.

Elle referma la porte doucement, sentit l’air se charger immédiatement d’une tension électrique. Elle le guida jusqu’à la salle, lui expliqua une dernière fois le déroulé, les mots qu’elle avait répétés : douche ensemble pour créer la confiance et détendre les muscles, puis massage Nuru complet, corps à corps, sans tabou mais avec respect absolu des limites. Il écoutait, hochant la tête, un sourire discret aux lèvres.

— Je suis prêt, dit-il simplement. Et toi ?

La question la désarma. Elle rougit, baissa les yeux une seconde.

— Oui. Allons-y.

Elle dénoua lentement la ceinture de son peignoir en soie noire. Le tissu glissa sur ses épaules comme une caresse, tomba en silence à ses pieds. Elle ne portait qu’un string en dentelle noire très fine, presque transparent. Ses seins lourds, ronds, se dressaient librement, les aréoles larges et sombres, les tétons déjà pointus sous l’effet mêlé du froid et de l’excitation. Elle croisa les bras une fraction de seconde par réflexe, puis les laissa retomber. Lucas la regardait sans ciller, le regard brûlant mais respectueux.

Il commença à se déshabiller. Chemise d’abord : torse sculpté sans excès, poils sombres sur le pectoral, ventre plat avec une fine ligne de poils descendant vers le nombril. Jean ensuite, puis boxer noir ajusté. Quand il le fit glisser, son sexe jaillit, déjà à demi dressé : long, épais, légèrement courbé vers le haut, la peau veloutée tendue sur des veines saillantes, gland rose sombre luisant déjà légèrement.

Solène déglutit. Elle sentit son propre sexe se contracter involontairement.

— Tu es… magnifique, murmura-t-il.

Elle sourit timidement, le guida vers la douche italienne.

L’eau chaude jaillit en large cascade. Ils entrèrent ensemble. L’espace était juste assez grand pour que leurs corps se frôlent constamment. Solène prit le gel douche au jasmin, en versa une généreuse quantité dans ses paumes, les frotta pour faire mousser. Elle commença par ses épaules : paumes ouvertes, glissant lentement, sentant les muscles se détendre sous ses doigts. Puis le torse : cercles lents autour de ses pectoraux, effleurant les tétons qui durcirent instantanément. Elle descendit sur son ventre, sentit son sexe durcir complètement contre sa hanche, chaud, palpitant.

Elle releva les yeux. Leurs regards se verrouillèrent.

Sans un mot, elle se hissa sur la pointe des pieds et posa ses lèvres sur les siennes. Le baiser fut d’abord doux, presque hésitant, puis profond, affamé. Langues qui se cherchaient, se trouvaient, s’enroulaient. Une main de Lucas dans ses cheveux mouillés, l’autre descendant sur sa hanche, puis sur sa fesse, la pressant contre lui. Solène glissa sa main entre eux, empoigna son sexe raide. La peau était chaude, soyeuse, les veines battaient sous ses doigts. Elle le caressa lentement, du gland jusqu’à la base, puis remonta, pouce effleurant le frein sensible. Il gémit dans sa bouche, un son grave qui la fit frissonner.

— Tu es déjà tellement dur… murmura-t-elle contre ses lèvres, la voix rauque.

— C’est toi qui me fais ça depuis que je t’ai vue nue.

Elle sourit, accéléra légèrement le mouvement, puis ralentit. Elle ne voulait pas qu’il jouisse trop vite. Ils se lavèrent mutuellement, mains glissantes, corps pressés l’un contre l’autre, peaux rougies par l’eau chaude. Quand ils sortirent, ils étaient tous les deux luisants, haletants, excités au-delà des mots.

Solène prit la première bouteille de gel Nuru. Elle versa un filet épais dans le creux de sa main, puis sur ses seins, son ventre, entre ses cuisses. Le gel était tiède, visqueux, presque vivant. Elle s’enduisit entièrement, lentement, sentant ses propres tétons durcir encore plus sous le contact glissant. Puis elle versa du gel sur le dos de Lucas, qui s’était allongé sur le ventre.

Elle grimpa sur lui.

D’abord à califourchon sur ses fesses. Ses paumes glissèrent sur son dos en longues caresses. Puis elle s’allongea complètement sur lui : seins écrasés contre ses omoplates, ventre contre reins, pubis frottant doucement contre le creux de ses fesses. Elle commença à glisser. Haut en bas, lentement, sensuellement. Ses seins lourds traçaient des sillons dans le gel sur son dos, ses tétons durcis comme deux pointes brûlantes. À chaque mouvement, son clitoris gonflé frottait contre la peau lisse de ses reins, envoyant des décharges électriques dans tout son corps.

Elle descendit plus bas. Écarta légèrement les cuisses pour glisser entre elles. Ses seins glissèrent le long de ses reins, puis sur ses fesses fermes. Elle les massa avec sa poitrine : pressant, écrasant doucement, faisant rouler ses tétons sur sa peau. Lucas grognait sourdement, le visage enfoui dans l’appui-tête, les poings serrés.

— C’est… tellement bon… putain…

Elle remonta en sens inverse, ondulant des hanches, se frottant plus fort contre lui. La chaleur montait en elle comme une marée inexorable. Son sexe était trempé, gonflé, chaque glissement faisait pulser son clitoris contre lui. Elle sentait l’orgasme approcher déjà, mais elle se força à ralentir.

Elle le retourna.

Il était sublime sur le dos : sexe dressé à la verticale, veines saillantes, gland luisant de gel et de pré-cum, torse luisant, regard noir de désir. Solène versa encore du gel sur son ventre, sur ses seins, entre ses cuisses. Elle s’installa à califourchon sur ses cuisses, face à lui.

Elle commença par son torse : paumes ouvertes, glissant en cercles lents, effleurant ses tétons, descendant sur ses abdominaux. Puis elle se pencha en avant. Ses seins lourds vinrent caresser son torse, ses tétons traçant des cercles autour des siens. Elle descendit lentement, ventre contre ventre, pubis contre pubis. Son clitoris frotta directement contre la hampe raide et chaude de son sexe.

Elle gémit la première, un son long, presque douloureux de plaisir.

— Oh… mon Dieu…

Elle ondula du bassin, se frottant contre lui sans pénétration, juste ce glissement interminable, glissant, brûlant. Le gel rendait tout fluide, presque irréel. Chaque mouvement faisait monter la pression dans son bas-ventre. Ses seins rebondissaient légèrement à chaque va-et-vient. Lucas posa les mains sur ses hanches, l’aida à trouver le rythme parfait, la pressa plus fort contre lui.

— Tu sens comme tu es trempée… murmura-t-il, la voix rauque.

— Oui… je vais… je sens que je vais jouir…

Elle accéléra, se frottant plus vite, plus fort. Son clitoris gonflé glissait le long de sa hampe, cognait contre le gland à chaque remontée. Ses cuisses tremblaient. L’orgasme arriva comme un raz-de-marée : elle cria doucement, le corps secoué de spasmes violents, ses ongles plantés dans ses pectoraux, son vagin se contractant dans le vide. Elle jouit longuement, tremblante, le souffle coupé, les larmes aux yeux de plaisir intense.

Mais elle ne s’arrêta pas.

Elle descendit entre ses jambes. Son sexe était là, palpitant, dur comme du marbre. Elle le prit en main, le caressa lentement, puis approcha ses lèvres. D’abord des baisers légers sur le gland, goût salé mêlé au gel neutre. Puis elle lécha longuement la hampe, de la base jusqu’au sommet, langue plate, puis pointue sur le frein. Elle le prit en bouche : doucement, très doucement. Juste le gland d’abord, lèvres serrées, succion lente. Puis elle descendit plus profondément, gorge se relâchant, l’engloutissant presque entièrement. Lucas gémit bruyamment, les hanches relevées.

— Solène… bordel…

Elle alterna : succion profonde, langue tournoyant autour du gland, puis coups rapides sur le frein. Elle sentait qu’il approchait, les testicules qui se contractaient, mais elle s’arrêta juste à temps.

Elle attrapa un préservatif, déchira l’emballage avec les dents. Déroula la capote lentement sur sa hampe tendue, en le regardant dans les yeux, en souriant.

Puis elle remonta sur lui.

Elle s’empala d’un mouvement fluide, centimètre par centimètre. Il la remplit complètement, l’étira délicieusement. Elle resta immobile un instant, savourant la sensation : pleine, comblée, brûlante. Puis elle commença à bouger.

D’abord lentement : montées et descentes amples, ses seins rebondissant à chaque fois, ses mains posées sur son torse pour garder l’équilibre. Puis plus vite. Elle se cambra, chercha l’angle qui faisait frotter son point G contre lui. Lucas empoigna ses fesses, les écarta légèrement, l’aida à descendre plus fort, plus profond.

— Tu es tellement serrée… tellement chaude…

Elle ne répondit pas avec des mots. Elle accéléra, se frottant le clitoris contre son pubis à chaque descente. Un deuxième orgasme montait déjà, plus violent, plus profond. Ses cuisses tremblaient, son souffle devenait saccadé, ses seins dansaient devant ses yeux.

— Je vais… encore… jouir… oh putain…

Elle explosa une deuxième fois, criant sans retenue, le vagin convulsant autour de lui en spasmes puissants, interminables. Lucas suivit presque immédiatement : il se crispa sous elle, grogna sourdement, et elle sentit les pulsations violentes de son sexe à l’intérieur de la capote alors qu’il se vidait en longues giclées chaudes.

Elle resta empalée sur lui, immobile, le temps que leurs respirations se calment. Leurs corps encore unis, luisants de gel et de sueur. Puis elle se retira doucement, noua la capote, la jeta.

Elle lui tendit une serviette chaude parfumée à la lavande.

— Prends ton temps.

Il se leva lentement, les jambes encore faibles, et lui sourit, un sourire fatigué mais heureux.

— C’était… transcendant. Merci.

Il partit après avoir laissé 400 euros sur la console – un billet de plus glissé discrètement.

Solène resta seule, nue, encore tremblante, le corps marqué par le plaisir. Elle passa une main sur ses seins sensibles, descendit entre ses cuisses : elle était encore gonflée, humide, palpitante.

Elle avait eu peur.

Elle avait tremblé.

Elle avait joui deux fois comme jamais auparavant.

Et surtout : elle avait gagné sa vie. Vraiment gagné.

Elle sourit dans le miroir embué, les yeux brillants.

Demain, elle ouvrirait son agenda pour de nouveaux rendez-vous.

Elle n’était plus seulement coach de vie.

Elle était devenue quelque chose de plus dangereux, de plus vivant.

Une masseuse Nuru.

Et elle adorait ça.

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
Quelle prose ,quel érotisme !
Aucune vulgarité, du pur sexe, sensuel et puissant...

Un grand bravo !



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