les pieds de Célia 1/2
Récit érotique écrit par esclave1971 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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les pieds de Célia 1/2
Clairement les pieds de Célia sont rapidement devenus mon centre du monde me tenant à proximité du sol en permanence en sa présence n'étant debout qu'a seul fin pratique et domestique pour le reste mon champ de vision était uniquement axé sur ses pieds.
Des pieds parfaits, du 39 bien proportionné avec une voûte plantaire très prononcé légère courbe du gros orteil lui même très charnu, Célia chaussait quotidiennement des talons donc à son retour du travail son plaisir et le mien je dois le dire c'était que je m'occupe de ses pieds, massage et détente allongée dans le canapé elle se prélassait pendant que j' exerçait une pression avec les pouces du talon aux orteil, caressé du bout des doigts le dessus du pied puis masser tous les orteils un par un tout en enveloppant les talons dans le creux de la main, ensuite je pouvait humer le parfum suave et acre de ses pieds avant de passer la langue entre chaque orteils, lécher la voûte plantaire puis sucer le pieds en entier, Célia m'a fait faire de longue séance d'écartement buccal à l'aide d'un bâillon boule gonflable, je passait donc de longues heures la bouche remplie et distendue afin d'obtenir une bouche large et accueillante pour ne pas risquer de blesser ses pieds avec mes dents, elle appréciait retenir ma tête avec l'un de ses pieds tout en me fourrant l'autre dans la bouche, le poussant toujours plus loin, elle dirigeait ma tête selon son bon vouloir quand j'avais terminé la fellation de ses pieds je devait aspirer ma bave consciencieusement
J’omets un détail important que je faisait par automatisme mais je devait me brosser les dents chaque fin de journée afin d'avoir la bouche propre avant de pouvoir manger la crasse sur ses pieds.
Célia avait aussi des rituels bien ancrés comme les séances de bondage durant lesquelles j'étais durement ficelé sous son bureau, sur le dos les jambes écartées , les mains attachées en l'air aux chevilles puis une sévère contrainte faciale harnaché d'un crochet nasal qui me tirait les narines vers l'arrière me faisant un groin de cochon , deux crochets large de chaque coté de la bouche me l'étirait aussi vers l'arrière en l'ouvrant outrageusement , elle posait ses pieds nus sur mon ventre tout en travaillant , elle pouvait se détendre de manière ludique en m'imposant ses pieds à sniffer, ou les frotter sur ma langue qui pendait hors de ma bouche, ma position offerte lui permettait de saisir sa grande règle plate et à loisir elle me claquait le cul, les boules et le gland, pas toujours mais souvent elle me tirait hors du bureau pour venir s'accroupir au dessus de mon visage et frotter son sexe son mon nez écarté et ma langue à dispos, elle prenait son temps en ondulant du bassin sur moi, que je m’empreigne bien de son goût et de son odeur puis se relevait, me tortillait une cordelette derrière la collerette du gland, elle passait la cordelette dans l'anneau fixé dans la poutre du plafond au dessus de son bureau et enfilait son doigt dans la bague en métal au bout de la cordelette, elle me regardait avec un grand sourire puis tirait sur l'anneau qui tendait la cordelette en m'étirant la queue , elle me fourrait un pied dans la bouche jusqu'à l'étouffement, je tentait en vain d'accompagner le mouvement mais le bondage m’empêchait de soulever le bassin, elle s'en amusait « tu suffoque mon pauvre larbin t'es tout rouge » elle tirait à fond sur la corde « t'as jamais la queue aussi longue » elle en profitait pour la claquer à la règle de partout, mes cris mourraient au fond de ma gorge
« cesse donc de geindre tant vendrait leur âme pour être à ta place » il y avait ce paradoxe de douleur sur ma queue et cette envie de jouir également tellement elle m’agaçait le gland si bien qu'au bout d'un moment dans un mouvement de relâchement de la cordelette , je jouissait la queue gonfler mais pas raide, elle tombait sur mon ventre comme une grosse limace flasque en déversant des flots de sperme « lamentable mais comment pourrait il en être autrement n'es ce pas larve » me surplombant de toute sa hauteur elle me giflait avec un pied et tirait sur la cordelette, « aller pt'i zizi rabougri reprend vie »elle récoltait mon sperme avec la règle pour me la racler sous le nez, la gravité faisait le reste et il finissait par me couler dans la bouche « c'est immuable tu dois toujours ingurgité ton sperme, tu n'es que le réceptacle de ton propre plaisir , ton foutre une fois expulsé sa place c'est dans ton estomac » elle me faisait faire un tour sur moi même avec son pied ce qui faisait vrillé ma queue toujours en tension « une bonne torsion de la bite maintenant que ton plaisir est parti je vais jouir pendant que tu souffre » la cruauté naturelle de Célia était souvent effrayante mais captivante, envoûtante , elle venait s’accroupir au dessus de moi, j'avais cette vision du bonheur , sa haute fente aux lèvres charnues , son clito sorti de son capuchon, l'odeur hypnotique qui émanait de son gouffre,elle sentait l’excitation,elle se frottait à ma langue en m'engluant le palais de son plaisir.
Des pieds parfaits, du 39 bien proportionné avec une voûte plantaire très prononcé légère courbe du gros orteil lui même très charnu, Célia chaussait quotidiennement des talons donc à son retour du travail son plaisir et le mien je dois le dire c'était que je m'occupe de ses pieds, massage et détente allongée dans le canapé elle se prélassait pendant que j' exerçait une pression avec les pouces du talon aux orteil, caressé du bout des doigts le dessus du pied puis masser tous les orteils un par un tout en enveloppant les talons dans le creux de la main, ensuite je pouvait humer le parfum suave et acre de ses pieds avant de passer la langue entre chaque orteils, lécher la voûte plantaire puis sucer le pieds en entier, Célia m'a fait faire de longue séance d'écartement buccal à l'aide d'un bâillon boule gonflable, je passait donc de longues heures la bouche remplie et distendue afin d'obtenir une bouche large et accueillante pour ne pas risquer de blesser ses pieds avec mes dents, elle appréciait retenir ma tête avec l'un de ses pieds tout en me fourrant l'autre dans la bouche, le poussant toujours plus loin, elle dirigeait ma tête selon son bon vouloir quand j'avais terminé la fellation de ses pieds je devait aspirer ma bave consciencieusement
J’omets un détail important que je faisait par automatisme mais je devait me brosser les dents chaque fin de journée afin d'avoir la bouche propre avant de pouvoir manger la crasse sur ses pieds.
Célia avait aussi des rituels bien ancrés comme les séances de bondage durant lesquelles j'étais durement ficelé sous son bureau, sur le dos les jambes écartées , les mains attachées en l'air aux chevilles puis une sévère contrainte faciale harnaché d'un crochet nasal qui me tirait les narines vers l'arrière me faisant un groin de cochon , deux crochets large de chaque coté de la bouche me l'étirait aussi vers l'arrière en l'ouvrant outrageusement , elle posait ses pieds nus sur mon ventre tout en travaillant , elle pouvait se détendre de manière ludique en m'imposant ses pieds à sniffer, ou les frotter sur ma langue qui pendait hors de ma bouche, ma position offerte lui permettait de saisir sa grande règle plate et à loisir elle me claquait le cul, les boules et le gland, pas toujours mais souvent elle me tirait hors du bureau pour venir s'accroupir au dessus de mon visage et frotter son sexe son mon nez écarté et ma langue à dispos, elle prenait son temps en ondulant du bassin sur moi, que je m’empreigne bien de son goût et de son odeur puis se relevait, me tortillait une cordelette derrière la collerette du gland, elle passait la cordelette dans l'anneau fixé dans la poutre du plafond au dessus de son bureau et enfilait son doigt dans la bague en métal au bout de la cordelette, elle me regardait avec un grand sourire puis tirait sur l'anneau qui tendait la cordelette en m'étirant la queue , elle me fourrait un pied dans la bouche jusqu'à l'étouffement, je tentait en vain d'accompagner le mouvement mais le bondage m’empêchait de soulever le bassin, elle s'en amusait « tu suffoque mon pauvre larbin t'es tout rouge » elle tirait à fond sur la corde « t'as jamais la queue aussi longue » elle en profitait pour la claquer à la règle de partout, mes cris mourraient au fond de ma gorge
« cesse donc de geindre tant vendrait leur âme pour être à ta place » il y avait ce paradoxe de douleur sur ma queue et cette envie de jouir également tellement elle m’agaçait le gland si bien qu'au bout d'un moment dans un mouvement de relâchement de la cordelette , je jouissait la queue gonfler mais pas raide, elle tombait sur mon ventre comme une grosse limace flasque en déversant des flots de sperme « lamentable mais comment pourrait il en être autrement n'es ce pas larve » me surplombant de toute sa hauteur elle me giflait avec un pied et tirait sur la cordelette, « aller pt'i zizi rabougri reprend vie »elle récoltait mon sperme avec la règle pour me la racler sous le nez, la gravité faisait le reste et il finissait par me couler dans la bouche « c'est immuable tu dois toujours ingurgité ton sperme, tu n'es que le réceptacle de ton propre plaisir , ton foutre une fois expulsé sa place c'est dans ton estomac » elle me faisait faire un tour sur moi même avec son pied ce qui faisait vrillé ma queue toujours en tension « une bonne torsion de la bite maintenant que ton plaisir est parti je vais jouir pendant que tu souffre » la cruauté naturelle de Célia était souvent effrayante mais captivante, envoûtante , elle venait s’accroupir au dessus de moi, j'avais cette vision du bonheur , sa haute fente aux lèvres charnues , son clito sorti de son capuchon, l'odeur hypnotique qui émanait de son gouffre,elle sentait l’excitation,elle se frottait à ma langue en m'engluant le palais de son plaisir.
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Chanceux homme.
A quand la suite ?
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