Mérimin ou le projet X d'un succube. Chapitre 4 : Les cadeaux.
Récit érotique écrit par Papyjus [→ Accès à sa fiche auteur]
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Mérimin ou le projet X d'un succube. Chapitre 4 : Les cadeaux.
- Christophe, quel plaisir de te revoir ! T’es de passage dans ce coin perdu ?
- Si on veut. Viens voir, j’ai quelque chose à te montrer.
- Qu’est-ce que c’est que ça ?
- Enfin, Jacques, tu vois bien ce que c’est !
- Et t’as trouvé ça où ?
- À Valmont.
- À Valmont ?
- Oui, à Valmont.
- Mais, c’est qu’un tas de pierres !
- Pas que !
- Et tu me déposes ça, ici, à La Banque de France ! C’est dans le cadre de tes affaires ? C’est Beauvau qui t’a mis sur ce coup-là ?
- Un peu. Le ministère voulait que je planque dans la région quelque temps et je suis tombé sur cette propriété.
- Où veux-tu que je le dépose ? T’en es encore le directeur et tu peux bien me rendre ce service !
- Oui, évidemment.
- Tu as quelque chose pour le descendre de là ?
- Oui, on a un gerbeur.
- Ok. Tu le descends dans tes réserves et je fais passer un expert de Paris cette semaine. Pierre est toujours aux archives ?
- Oui, on s’est vus la semaine dernière.
- Ok. Je vais passer le voir, j’ai besoin d’en savoir plus sur cette propriété Valmont.
- Si je peux t’aider en quoi que ce soit.
- Oui, je veux bien. Tu connais un bon banquier ici à Châteauroux ?
- Bien sûr. T’as Pierre-François à la Générale.
- Ok.
- Incroyable ! C’est incroyable. À vue de nez, y’en a pour plus que tous mes lingots aux coffres.
- Ce domaine Valmont recèle bien d’autres trésors.
- Ah bon ?
- Je t’expliquerai. Jacques, je n’ai pas beaucoup de temps et je m’attends à décoller pour Canberra d’un jour à l’autre.
- Ah !
- Ah, dernière chose Christophe. Il y a une personne qui est au château en ce moment pour qui je voudrais une protection. Tu connais un gradé ici à Châteauroux ?
- Oui, tu as le général de brigade Picors. Pascal Picors.
- Je vais passer le voir. Merci pour tout ça Jacques.
- De rien Christophe. Ton truc est en sécurité ici.
- Merci. Tu sais qu’on parle de toi à la Présidence pour le poste de Gouverneur.
- Comment tu sais ça, toi ?
- C’est mon métier.
Jacques rit et j’adore son rire.
Je termine mes courses à Châteauroux par le Super-U que je dévalise en partie.
- Lucile, tu peux me donner un coup de main à décharger et ranger tout ça ?
- T’en as mis du temps au Super-U ?
- Y’avait la queue.
- Une grosse queue ? Une longue ?
Elle est encore à moitié nue.
- Arrête un peu. Tu vas attraper froid !
- Tu vas me réchauffer !
- Oui, mais d’abord, je veux visiter le château et tu vas m’accompagner.
- Pour quoi faire ?
- Pour voir. Je nous ai pris de bonnes choses pour dîner. Tu sais cuisiner ?
- Cuisiner ? Tu rigoles ?
- Non.
- Faudrait que tu t’y mettes.
- Non. Moi je veux cuisiner mon jardinier.
- J’ai compris. On visitera le château cette nuit.
- Si tu le veux !
- Tiens, voici le collier de Galilée.
- Oh, c’est bien d’y avoir pensé. Et l’autre, il est pour qui ?
- Pour moi.
- Eh bien, Monsieur le jardinier, on s’offre ses propres cadeaux, et on est joueur ?
Dit-elle en souriant malicieusement et en m’embrassant du bout des lèvres.
- Et la laisse ? Elle est où la laisse ?
- Tiens.
- Wouah ! Je sens qu’on va bien s’amuser tous les 2.
- Ceci est pour toi aussi.
Elle ouvre son paquet et découvre ses « louboutins » dont elle rêvait tant.
- Tu es fou.
- Et ça aussi.
Elle saisit son second paquet et l’agite contre son oreille pour tenter de deviner son contenant.
- Tu devineras jamais.
- Il y a quelque chose avec un peu de balourd dedans.
- Tu brûles.
N’y tenant plus, elle arrache le papier cadeau et soulève le couvercle.
- Oh, comme c’est joli ! Un haut en cuir qui sépare mes seins ! Et le bas, clouté aussi, qui prend ma taille et des lanières pour ficeler mes cuisses ! Mais dites donc, Monsieur le jardinier, je vois que rien dans cette tenue ne cache le plus intéressant ?
- Évidemment !
- Et ça, qu’est-ce que c’est ? Mon dieu ! Mais comment t’as deviné ?
- Tes yeux te trahissent. Ils reflètent la luxure.
- Un strapon ! Et de quelle taille ! Eh bien, mon salaud, j’aurais pas deviné ça toute seule !
- Tu aimes la baise anale, toi ?
- Et toi ?
- J’adore.
- Trop hâte d’essayer tout ça.
Elle se jette à mon cou et m’embrasse goulûment, presque amoureusement, son premier baiser tendre.
- Je t’aime bien, toi !
- Moi, c’est ton corps que j’aime bien.
- Ah bon !
- Et tous ses trous.
- Salaud ! Je vais bien m’occuper de toi.
Après un petit détour par la pièce servant de salle de bain, toute excitée, j’enfile ma nouvelle tenue. Mes seins, déjà gonflés par le désir sexuel qui m’habite et m’envahit, sont parfaitement maintenus, presque à l’horizontale, tels des obus de chair. Je renonce à mes bas qui m’auraient surchargée, mais chausse mes souliers neufs. Je mets du rouge sur mes lèvres. Mes fesses sont juste enlacées de 2 lanières en cuir et mon entrejambe est totalement libre et parfaitement accessible. Je me rends compte, en me touchant, que tout est déjà moite entre mes cuisses.
Il est déjà sur le lit. Offert. En position de levrette écrasée. La tête enfouie dans la couette. Autour de son cou, son collier et sa longue laisse. Dans son cul, un rosebud rouge émaillé.
- Très bien ! C’est exactement comme ça que j’aime que se positionne la chienne que je vais sodomiser. Écarte davantage tes jambes et cambre-toi davantage. Sois plus obscène.
D’abord, elle se saisit de la laisse et la tend pour redresser ma tête.
- Ne sois pas honteuse. Montre-toi dans la glace. Je veux te voir regarder tes rictus qui vont marquer ton visage pendant que je te déforme à coups de bite. Je veux mater ton devant et ton derrière et jouir du spectacle de ta gueule qui crie et de ton cul que j’explose.
Je la sens venir entre mes cuisses et d’emblée elle m’enserre le sexe d’une main alors que l’autre resserre ses doigts sur mon scrotum et pousse sur mes boules. Je sens sa langue gourmande tournoyer autour puis s’étirer le long de mon périnée, étirant sa bave qu’elle remonte progressivement dans mon sillon. Elle retire mon bijou et le porte à ma bouche.
- Garde-le.
Elle retourne sur ma croupe. Elle palpe mes globes et y promène sa langue. Elle descend sur mes couilles pendantes et imberbes et les gobe l’une après l’autre. Je bande, roide, mais elle ignore ma bite. Elle pose les siennes sur mes lèvres anales. Des sensations naissent dans mon ventre et je lui étale davantage ma croupe, la suppliant dans mon geste.
Elle pose sa langue sur ma rosette et la lèche consciencieusement, déplissant chaque pli.
- Putain, tu m’excites. Tu es tellement appétissante, petite salope.
Elle m’écarte les fesses de ses 2 mains, darde sa langue et la plonge dans mon cul. Elle commence par des va-et-vient qui l’emmènent un peu plus profondément à chacun, en même temps que je m’ouvre plus. Mes sphincters se détendent et elle peut maintenant la faire tournoyer dedans à l’envie, la retirant complètement pour me goûter en bouche et la remettre dedans pour satisfaire ses envies sales et gourmandes.
- Tu aimes ma langue dans ton cul, hein ?
Occupé par l’intrus dans la bouche, je ne réponds pas, mais émets un grognement sourd de satisfaction en tortillant un peu mes fesses relevées.
- Moi, oui. Ton cul est délicieux.
Elle retire sa langue une fois sa lèche interne achevée et engage ses 2 index et majeurs simultanément dans mon tendre trou pour l’assouplir davantage.
- Ton cul réagit bien. Il m’inspire beaucoup d’idées très cochonnes et vicieuses. Tu es une bonne salope anale. Je pense que des séances prolongées de rimming très approfondies lui conviendront idéalement. Ainsi qu’à moi. Des expériences exploratoires.
Ses mots m’excitent. Mais après ses petits organes labiaux et digitaux dans mon trou, j’espère ma sodomie. Elle le sent bien. Je balance mon bassin pour être prise.
- Je te fais languir, n’est-ce pas ? Mes 4 doigts qui t’enfilent ne te suffisent pas ? Tu réagis comme une salope en chaleur, en chaleur du cul !
N’y tenant plus, je lâche le rosebud.
- Non. Encule !
- Qu’est-ce que j’ai dit ? Tu le gardes. Tu as de la chance que je n’aie rien sous la main pour t’attacher et t’écarter, petite chienne.
Elle ressort ses doigts.
- Retourne-toi.
Je m’exécute.
- Lèche tes jus et nettoie mes doigts sales.
J’ouvre la bouche et lui tire ma langue.
Elle passe l’un après l’autre ses index sur ma langue tendue.
- C’est bon ? Tu aimes ?
Je ferme les yeux en signe d’acceptation.
- Ça sort de ton cul.
Elle passe à son tour ses 2 majeurs sur les papilles de sa langue tirée.
- C’est vrai que c’est bon ! Tu en veux encore ?
- Oui.
- T’es une vraie salope ! Tourne-toi.
Je lui tends mon cul dans lequel elle fourre 4 doigts resserrés et me pilonne avec en les agitant frénétiquement.
- Tu aimes ça, hein, des doigts qui remuent dedans ?
- Oui.
- Dis-le !
- J’adore tes doigts qui fouillent dans mon cul.
- Tu veux jouir du cul ?
- Oui, mais continue encore.
- Avec le gode ?
- Oui.
- Avec le gode ?
- Oui, avec le gode dans le cul.
Elle ressort ses doigts englués de mes sécrétions honteuses.
- Tiens, régale-toi.
Ma bouche avide est comme un sexe qui prend et avale.
- T’es à moi maintenant. N’est-ce pas ?
- Oui.
- Tu es faite pour la luxure, celle que j’aime. La vraie.
- Oui.
- Dis que t’es à moi avant que je t’encule.
- Oui, je suis à toi. Et toi aussi.
- On verra comment tu t’y prends. Mais, pour le moment, il s’agit de toi. Je n’ai aucun doute sur le fait que ce sera le mien aussi, à un autre moment. Je pense que tu vas devoir me signer un autre contrat en plus de ton contrat de travail. Un contrat sexuel qui va préciser nos nouveaux liens, ceux du plaisir et du stupre, qui seront ton nouvel environnement en plus du jardin et des courses, et où je dis ce que j’attends de toi et comment tu dois me satisfaire. Ok ?
- Oui.
- Lèche mieux. Il reste des traces et des morceaux de toi sous mes ongles.
- Donne.
- Bonne chienne.
- Si on veut. Viens voir, j’ai quelque chose à te montrer.
- Qu’est-ce que c’est que ça ?
- Enfin, Jacques, tu vois bien ce que c’est !
- Et t’as trouvé ça où ?
- À Valmont.
- À Valmont ?
- Oui, à Valmont.
- Mais, c’est qu’un tas de pierres !
- Pas que !
- Et tu me déposes ça, ici, à La Banque de France ! C’est dans le cadre de tes affaires ? C’est Beauvau qui t’a mis sur ce coup-là ?
- Un peu. Le ministère voulait que je planque dans la région quelque temps et je suis tombé sur cette propriété.
- Où veux-tu que je le dépose ? T’en es encore le directeur et tu peux bien me rendre ce service !
- Oui, évidemment.
- Tu as quelque chose pour le descendre de là ?
- Oui, on a un gerbeur.
- Ok. Tu le descends dans tes réserves et je fais passer un expert de Paris cette semaine. Pierre est toujours aux archives ?
- Oui, on s’est vus la semaine dernière.
- Ok. Je vais passer le voir, j’ai besoin d’en savoir plus sur cette propriété Valmont.
- Si je peux t’aider en quoi que ce soit.
- Oui, je veux bien. Tu connais un bon banquier ici à Châteauroux ?
- Bien sûr. T’as Pierre-François à la Générale.
- Ok.
- Incroyable ! C’est incroyable. À vue de nez, y’en a pour plus que tous mes lingots aux coffres.
- Ce domaine Valmont recèle bien d’autres trésors.
- Ah bon ?
- Je t’expliquerai. Jacques, je n’ai pas beaucoup de temps et je m’attends à décoller pour Canberra d’un jour à l’autre.
- Ah !
- Ah, dernière chose Christophe. Il y a une personne qui est au château en ce moment pour qui je voudrais une protection. Tu connais un gradé ici à Châteauroux ?
- Oui, tu as le général de brigade Picors. Pascal Picors.
- Je vais passer le voir. Merci pour tout ça Jacques.
- De rien Christophe. Ton truc est en sécurité ici.
- Merci. Tu sais qu’on parle de toi à la Présidence pour le poste de Gouverneur.
- Comment tu sais ça, toi ?
- C’est mon métier.
Jacques rit et j’adore son rire.
Je termine mes courses à Châteauroux par le Super-U que je dévalise en partie.
- Lucile, tu peux me donner un coup de main à décharger et ranger tout ça ?
- T’en as mis du temps au Super-U ?
- Y’avait la queue.
- Une grosse queue ? Une longue ?
Elle est encore à moitié nue.
- Arrête un peu. Tu vas attraper froid !
- Tu vas me réchauffer !
- Oui, mais d’abord, je veux visiter le château et tu vas m’accompagner.
- Pour quoi faire ?
- Pour voir. Je nous ai pris de bonnes choses pour dîner. Tu sais cuisiner ?
- Cuisiner ? Tu rigoles ?
- Non.
- Faudrait que tu t’y mettes.
- Non. Moi je veux cuisiner mon jardinier.
- J’ai compris. On visitera le château cette nuit.
- Si tu le veux !
- Tiens, voici le collier de Galilée.
- Oh, c’est bien d’y avoir pensé. Et l’autre, il est pour qui ?
- Pour moi.
- Eh bien, Monsieur le jardinier, on s’offre ses propres cadeaux, et on est joueur ?
Dit-elle en souriant malicieusement et en m’embrassant du bout des lèvres.
- Et la laisse ? Elle est où la laisse ?
- Tiens.
- Wouah ! Je sens qu’on va bien s’amuser tous les 2.
- Ceci est pour toi aussi.
Elle ouvre son paquet et découvre ses « louboutins » dont elle rêvait tant.
- Tu es fou.
- Et ça aussi.
Elle saisit son second paquet et l’agite contre son oreille pour tenter de deviner son contenant.
- Tu devineras jamais.
- Il y a quelque chose avec un peu de balourd dedans.
- Tu brûles.
N’y tenant plus, elle arrache le papier cadeau et soulève le couvercle.
- Oh, comme c’est joli ! Un haut en cuir qui sépare mes seins ! Et le bas, clouté aussi, qui prend ma taille et des lanières pour ficeler mes cuisses ! Mais dites donc, Monsieur le jardinier, je vois que rien dans cette tenue ne cache le plus intéressant ?
- Évidemment !
- Et ça, qu’est-ce que c’est ? Mon dieu ! Mais comment t’as deviné ?
- Tes yeux te trahissent. Ils reflètent la luxure.
- Un strapon ! Et de quelle taille ! Eh bien, mon salaud, j’aurais pas deviné ça toute seule !
- Tu aimes la baise anale, toi ?
- Et toi ?
- J’adore.
- Trop hâte d’essayer tout ça.
Elle se jette à mon cou et m’embrasse goulûment, presque amoureusement, son premier baiser tendre.
- Je t’aime bien, toi !
- Moi, c’est ton corps que j’aime bien.
- Ah bon !
- Et tous ses trous.
- Salaud ! Je vais bien m’occuper de toi.
Après un petit détour par la pièce servant de salle de bain, toute excitée, j’enfile ma nouvelle tenue. Mes seins, déjà gonflés par le désir sexuel qui m’habite et m’envahit, sont parfaitement maintenus, presque à l’horizontale, tels des obus de chair. Je renonce à mes bas qui m’auraient surchargée, mais chausse mes souliers neufs. Je mets du rouge sur mes lèvres. Mes fesses sont juste enlacées de 2 lanières en cuir et mon entrejambe est totalement libre et parfaitement accessible. Je me rends compte, en me touchant, que tout est déjà moite entre mes cuisses.
Il est déjà sur le lit. Offert. En position de levrette écrasée. La tête enfouie dans la couette. Autour de son cou, son collier et sa longue laisse. Dans son cul, un rosebud rouge émaillé.
- Très bien ! C’est exactement comme ça que j’aime que se positionne la chienne que je vais sodomiser. Écarte davantage tes jambes et cambre-toi davantage. Sois plus obscène.
D’abord, elle se saisit de la laisse et la tend pour redresser ma tête.
- Ne sois pas honteuse. Montre-toi dans la glace. Je veux te voir regarder tes rictus qui vont marquer ton visage pendant que je te déforme à coups de bite. Je veux mater ton devant et ton derrière et jouir du spectacle de ta gueule qui crie et de ton cul que j’explose.
Je la sens venir entre mes cuisses et d’emblée elle m’enserre le sexe d’une main alors que l’autre resserre ses doigts sur mon scrotum et pousse sur mes boules. Je sens sa langue gourmande tournoyer autour puis s’étirer le long de mon périnée, étirant sa bave qu’elle remonte progressivement dans mon sillon. Elle retire mon bijou et le porte à ma bouche.
- Garde-le.
Elle retourne sur ma croupe. Elle palpe mes globes et y promène sa langue. Elle descend sur mes couilles pendantes et imberbes et les gobe l’une après l’autre. Je bande, roide, mais elle ignore ma bite. Elle pose les siennes sur mes lèvres anales. Des sensations naissent dans mon ventre et je lui étale davantage ma croupe, la suppliant dans mon geste.
Elle pose sa langue sur ma rosette et la lèche consciencieusement, déplissant chaque pli.
- Putain, tu m’excites. Tu es tellement appétissante, petite salope.
Elle m’écarte les fesses de ses 2 mains, darde sa langue et la plonge dans mon cul. Elle commence par des va-et-vient qui l’emmènent un peu plus profondément à chacun, en même temps que je m’ouvre plus. Mes sphincters se détendent et elle peut maintenant la faire tournoyer dedans à l’envie, la retirant complètement pour me goûter en bouche et la remettre dedans pour satisfaire ses envies sales et gourmandes.
- Tu aimes ma langue dans ton cul, hein ?
Occupé par l’intrus dans la bouche, je ne réponds pas, mais émets un grognement sourd de satisfaction en tortillant un peu mes fesses relevées.
- Moi, oui. Ton cul est délicieux.
Elle retire sa langue une fois sa lèche interne achevée et engage ses 2 index et majeurs simultanément dans mon tendre trou pour l’assouplir davantage.
- Ton cul réagit bien. Il m’inspire beaucoup d’idées très cochonnes et vicieuses. Tu es une bonne salope anale. Je pense que des séances prolongées de rimming très approfondies lui conviendront idéalement. Ainsi qu’à moi. Des expériences exploratoires.
Ses mots m’excitent. Mais après ses petits organes labiaux et digitaux dans mon trou, j’espère ma sodomie. Elle le sent bien. Je balance mon bassin pour être prise.
- Je te fais languir, n’est-ce pas ? Mes 4 doigts qui t’enfilent ne te suffisent pas ? Tu réagis comme une salope en chaleur, en chaleur du cul !
N’y tenant plus, je lâche le rosebud.
- Non. Encule !
- Qu’est-ce que j’ai dit ? Tu le gardes. Tu as de la chance que je n’aie rien sous la main pour t’attacher et t’écarter, petite chienne.
Elle ressort ses doigts.
- Retourne-toi.
Je m’exécute.
- Lèche tes jus et nettoie mes doigts sales.
J’ouvre la bouche et lui tire ma langue.
Elle passe l’un après l’autre ses index sur ma langue tendue.
- C’est bon ? Tu aimes ?
Je ferme les yeux en signe d’acceptation.
- Ça sort de ton cul.
Elle passe à son tour ses 2 majeurs sur les papilles de sa langue tirée.
- C’est vrai que c’est bon ! Tu en veux encore ?
- Oui.
- T’es une vraie salope ! Tourne-toi.
Je lui tends mon cul dans lequel elle fourre 4 doigts resserrés et me pilonne avec en les agitant frénétiquement.
- Tu aimes ça, hein, des doigts qui remuent dedans ?
- Oui.
- Dis-le !
- J’adore tes doigts qui fouillent dans mon cul.
- Tu veux jouir du cul ?
- Oui, mais continue encore.
- Avec le gode ?
- Oui.
- Avec le gode ?
- Oui, avec le gode dans le cul.
Elle ressort ses doigts englués de mes sécrétions honteuses.
- Tiens, régale-toi.
Ma bouche avide est comme un sexe qui prend et avale.
- T’es à moi maintenant. N’est-ce pas ?
- Oui.
- Tu es faite pour la luxure, celle que j’aime. La vraie.
- Oui.
- Dis que t’es à moi avant que je t’encule.
- Oui, je suis à toi. Et toi aussi.
- On verra comment tu t’y prends. Mais, pour le moment, il s’agit de toi. Je n’ai aucun doute sur le fait que ce sera le mien aussi, à un autre moment. Je pense que tu vas devoir me signer un autre contrat en plus de ton contrat de travail. Un contrat sexuel qui va préciser nos nouveaux liens, ceux du plaisir et du stupre, qui seront ton nouvel environnement en plus du jardin et des courses, et où je dis ce que j’attends de toi et comment tu dois me satisfaire. Ok ?
- Oui.
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