Mérimin ou le projet X d'un succube. Chapitre 3 : Le trésor des Valmont.
Récit érotique écrit par Papyjus [→ Accès à sa fiche auteur]
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Mérimin ou le projet X d'un succube. Chapitre 3 : Le trésor des Valmont.
Mérimin ou le projet X d’un succube. Chapitre 3 : Le trésor des Valmont.
Parce que les rosiers se plantent à cette période de l’année, en particulier le Betty Boop, Mérimin commença à creuser au pied de l’escalier de la cour d’honneur, juste à l’emplacement de la niche du chien, elle aussi percée et en partie démolie, qu’il emporta dans le bûcher. À la lueur des phares du 4x4, voulant profiter de cette conjonction, de cette lune montante qui éclairait particulièrement cette nuit froide et rendait invisibles les étoiles dans le sud de la voûte céleste, avec la froideur humide qui l’enveloppait, il cracha dans ses paumes, bien décidé, et empoigna le manche de l’outil à 2 mains. Il avait déjà bien creusé sur 40 cms en profondeur quand, tout à coup, le fer de sa pelle-bêche fit feu comme s’il avait rencontré un silex. Pensant que c’était une pierre, il redoubla ses coups, tel un fracasse, mais ceux-là sonnaient bizarrement et ne faisaient pas avancer le travail. Il prit une lampe torche dans la boîte à gants et considéra la chose en braquant le faisceau au fond de son trou pour reconnaître l’obstacle. Il racla avec une pelle ce qui semblait être une plaque plate. Il passa sa main, chassant la terre sur le côté. Il s’agissait plutôt d’une dalle de pierre comme un lauze dont il parvint à dégager la terre qui le recouvrait. Il réussit à légèrement la soulever et parvint malgré son poids à la basculer sur le côté. Dessous, était une masse avec des cercles d’acier rouillé qu’elle aurait protéger des pluies pénétrantes. Il agrandit le trou sur les côtés pour dégager la surface. Au bout d’un bon moment, il finit par délimiter la chose dont les côtés faisaient bien 100 sur 80 cm. Et combien en hauteur ? Et même si la terre était humide, il lui aurait fallu bien plus que la nuit entière pour excaver cette pièce ! La nuit lui donnerait conseil.
Le lendemain matin, il retourna à la concession pour louer, cette fois, un engin de chantier, une pelle mécanique, capable d’arracher la chose à la terre et de la dégager.
- C’est quoi, tout ce bruit ? Tu fais quoi ?
Lucile était là, en petite tenue.
- Ne t’approche pas, c’est profond. Et puis ne reste pas là. Je ne te vois pas et pourrais te blesser. Et puis, t’es pas habillée.
- Qu’est-ce que c’est ?
- Un trou pour ton rosier.
- Il est gros, ton trou ! Il est gros, mon rosier ?
- Rentre, je te dis. Va me faire un café.
Après avoir réalisé une tranchée de part et d’autre, il réussit à passer une lourde chaîne sous ce qui était bien un coffre et qui devait bien peser 6 ou 7 bons quintaux. Il parvint à le soulever avec sa grue et le posa sur les gravillons. Sur les côtés étaient des serrures à pênes multiples et aussi complexes qu’élégantes malgré les restes de terres qui les engorgeaient, et auxquelles, forcément, il manquait les clés. Mérimin meula, à la tronçonneuse électrique, les cercles d’acier et soulevant le couvercle de bois au pied-de-biche, il parvint à le faire basculer sur le côté, non sans appréhension. La lumière blanche de la lune agissait comme s’il s’était agi d’un projecteur, ce qui l’éblouit. Le spectacle qu’offrait le contenu de celui-ci fit qu’il recula d’abord.
Les joyaux étincelaient. Des diamants, purs comme des larmes de lune, reposaient sur un lit de velours pourpre, captant la lumière pour la restituer en mille éclats. À leurs côtés, des rubis, rouges comme le sang des dragons, et des saphirs, bleus comme les profondeurs de l’océan, semblaient palpiter dans cette clarté obscure. Des émeraudes, vertes à en faire pâlir les forêts les plus luxuriantes, complétaient cette symphonie de couleurs. Je soulevais délicatement le drap dont des morceaux partaient en lambeaux. Dessous, dormaient des pièces d’or et d’argent. Des pièces d’or, frappées à l’effigie de rois oubliés, s’entassaient en monceaux désordonnés. Certaines portaient des inscriptions dans des langues disparues, tandis que d’autres, usées par le temps, gardaient jalousement leurs secrets. Des pièces d’argent, plus discrètes, mais tout aussi précieuses, glissaient entre ses doigts comme des murmures d’histoire. Des objets mystérieux : une boussole en laiton ; ses aiguilles, au lieu de pointer vers le nord, semblaient indiquer une direction que seul le propriétaire du coffre aurait pu comprendre. Un parchemin jauni enroulé et scellé par un ruban de soie qui pouvait contenir, peut-être, la carte d’un trésor encore plus grand. Une clé en or gravée de runes mystérieuses, qui attendait patiemment de déverrouiller ce pourquoi elle a été forgée. Un collier aux perles lumineuses dont chaque perle émettait une douce lueur bleutée, comme si elle renfermait une partie de la lumière des étoiles. Un petit coffret en ivoire renfermant des reliques sacrées. Une dent de dragon fossilisée, une plume de phénix et une larme de sirène cristallisée. Une fiole de sable doré. Un miroir de poche qui ne reflétait pas celui qui s’y regarde, mais plutôt des paysages inconnus, changeants à chaque fois que Mérimin le consultait. Des objets ecclésiastiques : une croix en or massif incrustée de saphirs et de rubis, qui portait les traces d’une bénédiction ancienne et dont son poids semblait léger, comme si elle avait été portée par la foi de ceux qui l’ont touchée. De nombreux calices en or et en argent, tous gravés de motifs religieux et de prières en latin, brillaient d’une lueur discrète, comme s’ils avaient contenu le vin de la dernière Cène. Un fragment d’os, enfermé dans un reliquaire en or et en émail, accompagné d’un parchemin qui pouvait attester de son authenticité et de ses pouvoirs miraculeux. Des bagues épiscopales ornées d’améthystes profondes. Des objets royaux : des couronnes en or et en pierres précieuses. Un sceptre en ivoire et en or surmonté d’un globe en lapis-lazuli, au manche gravé de scènes de batailles et de victoires glorieuses. Une épée cérémonielle, son pommeau incrusté de diamants, et sa lame, bien que jamais utilisée au combat, portant les armoiries d’une dynastie oubliée. Des anneaux et autres bijoux, tous gravés du sceau d’un même monarque, qui disait que quiconque le porte peut commander la loyauté des hommes… ou déclencher des guerres. Un coffret à bijoux royal, construit en bois de santal et incrusté de nacre, contenait des bagues, des boucles d’oreilles et des broches ayant appartenu à des reines et des princesses. Au fond, encore, il recélait une quantité considérable de pièces d’or : des onces, des quadruples, des sequins, des génoises, des portugaises, des ducats, des cruzados, angelots et autres monnaies de différents titres. D’anciens bijoux enrichis de pierres précieuses étaient mêlés à ces pièces. Des pièces de huit réaux en argent. Et encore plus de joaillerie et d’orfèvrerie religieuse : des bagues à chaton, de l’argenterie de table, des carafes, des flasques. De la vaisselle de sainte table en or massif, des calices, des chandeliers. En remuant un peu tout ça, Mérimin découvrit des gemmes non taillées, en vrac, des émeraudes de Colombie, des diamants d’Inde, qu’il prenait à pleine main. Des couronnes, des crucifix et encore des pierres, des calices, des patènes en vermeil, des ciboires repoussés par dizaines, remplis eux aussi de pièces et de pierres, par centaines, et encore des améthystes, des rubis, des perles…, des colliers. Au fond, des gémellions empilés et des sacs de jute percés par le temps, d’où s’échappaient des diamants par milliers.
Je décidai de ne rien dire à Lucile.
Je refermai le coffre, le chargeai dans le pick-up et cachai le chargement sous une bâche. Il ne restait plus qu’à planter la Betty Boop.
- Tiens, ton café est prêt. Mais qu’est-ce que tu as bien pu faire pendant tout ce temps ?
- Et toi ?
- Rien, j’ai joué avec mon téléphone.
- Ton café est bon.
Elle portait encore sa nuisette, et il était presque midi. Le ciel était clair. Elle passait et repassait devant la fenêtre, et je pouvais distinguer les formes et les courbes de sa silhouette sous sa lingerie.
- Tu as faim ?
- Non.
- De toute façon, y’a qu’une boîte de cassoulet.
- J’ai faim de toi.
- Eh bien, monsieur le jardinier, je vois qu’on veut une partie de son solde en nature ?
Elle me prend par la main et m’entraîne sur le lit dont elle a retendu les draps.
Il saisit mon visage entre ses mains, et me caresse éperdument. Nous nous effeuillons l'un l'autre. Il me fait m’étendre sur le dos. Il enfouit son visage entre mes seins aux larges aréoles brunes. Il cueille entre ses lèvres l’un après l’autre mes mamelons. Sa langue lèche avec avidité ; sa bouche les suce avec insistance ; il les mordille, les aspire. Mes tétons se redressent et se tendent, me faisant soupirer. Doucement, il descend sur mes cuisses, fait rouler mon string et le glisse jusqu'aux chevilles, me dévoilant. Il retire ses vêtements lui aussi. Il se met à embrasser la moindre parcelle de mon corps. Il me picore le cou gracile de baisers, lèche à nouveau mes seins, me mord sauvagement les bouts tendus. C'est trop bon ! Je l'enjoins de continuer. Je me mets à râler et à feuler. Il est sur mon ventre, qu’il lèche aussi, le couvrant de baisers fous. Il se jette sur mes cuisses qu'il lèche avec ferveur.
- Ouvre-toi ! Donne-moi ta chatte !
Il passe au-dessus de mes jambes et m’écarte les cuisses de ses mains et fond de sa bouche sur ma chatte. Il lisse de ses doigts mes lèvres lisses et turgides, gorgées de plaisir. Il passe et repasse sa langue râpeuse sur la totalité de mes peaux. Son organe est partout. Mes plis sont retroussés, mes nymphes aspirées, bouchées, léchées.
- Oui, bouffe-moi.
Un doigt décalotte mon bourgeon et le retient. Sa bouche toute entière me l’absorbe et le garde. Dedans, il est étiré, mordu, pincé, roulé. Je gémis. Je râle. Il plonge 2 doigts dans ma vulve et les remue juste derrière mon bourgeon. Avec, il pousse dans sa bouche davantage de chair que ses muscles labiaux mâchent. Ses doigts, toujours à l’intérieur de moi passent sur les côtés de ma vulve. Même chose, mes bulbes clitoridiens sont happés par sa bouche. Il dévore mon sexe. Dardant sa langue, il me pénètre avec. Elle fouille mon sanctuaire noyé de mouille. Mon bras sur mon visage, j’imagine son visage inondé de ma cyprine. Il ressort sa tête de mon sexe. Je le regarde.
- Tu mouilles bien.
Il y retourne.
- Bois-moi.
Il engage son mode succion. Il colle sa bouche à mon embouchure vaginale et suce et aspire tout. Discrètement, je glisse un doigt sur mon clito et commence à le malmener. Je pulse et sens l’orgasme qui vient dans mon ventre. Je halète. Dans un mouvement incoercible, je décharge un torrent de jus dans sa bouche.
Il ne me laisse pas convulser. Avec frénésie, Il me retourne et me fait me mettre à quatre pattes, puis caresse et griffe et mord le cul qui frémit devant ses yeux avides, il le laboure de ses doigts. Je cambre mon dos, je miaule et me tords, sous ses affolantes et brutales caresses. Je sens qu’il va me prendre, maintenant, telle une salope en chaleur. Non, il saisit mes seins lourds et les presse, il malaxe mes globes volumineux et laiteux, en excitant les pointes saillantes, m’arrachant des plaintes voluptueuses ; il pince les mamelons, durs et sensibles, les presse entre ses doigts, m’obligeant à râler de plaisir, suppliant mon tortionnaire de ne pas s'arrêter. Je ne sais plus ce qu’il me faut à ce moment-là : une queue qui s’agite dans ma chatte, des doigts qui me fouillent, une langue qui me lèche, de la pisse à avaler ou des mains qui me palpent, une traite, un gode dans mon cul. Tout en fait, en même temps…
Il me caresse maintenant, avec la plus grande douceur, la peau satinée de mes fesses. Je reprends peu à peu mes esprits. Il les lèche à leur tour, les parsème de légers baisers. Il accentue ses baisers, je geins et je soupire, et me tords lascivement. Je le sens écarter mes lobes fessiers, et ses lèches progresser vers mon trou. J’offre à cette bouche audacieuse et avide mon armille pourvue elle aussi de lèvres sur lesquelles il vient poser les siennes pour un long baiser humide et profond, obscène et délicieusement intime, sa muqueuse dans les miennes.
Il se retire de mon cul et me rejoint. Je prends son visage à pleines mains et lui rend son baiser. Nos langues s’emmêlent.
Il m’enlace. Je m’allonge sur le dos et écarte largement mes cuisses et je l’invite à jouir de ma chatte ruisselante de désir. Sa main se dirige vers mon entrejambe offert aux fabuleuses et lascives promesses.
Moi :
- Oui ! Caresse-moi… Viens… Encore !
Je lui prends la main et la guide vers mon sanctuaire noyé de cyprine.
Moi :
- Oui… Oooh, Oui ! Tes doigts… Donne tes doigts… Mets-les !
Il me glisse son doigt dans ma fente brûlante, soyeuse, trempée de mouille. Je l’accueille d’un long « Ouiiii… ! » Je saisis son poignet et guide la caresse. Il est tendu vers ma jouissance. Je râle. Je l’appelle.
Moi :
- Encore ! Encore !
Il a poussé 2 doigts maintenant dans mon tendre con trempé.
Moi :
- Oh ! Chéri… ! Encore… 3, mets-en 3
Il me plonge les 3 phalanges de ses 3 doigts réunis dans mon antre dégoulinante. Je me tords de plaisir. Sans me quitter ses doigts de ma chatte, il m’enjoint de me redresser, m’accompagnant dans ce mouvement. Je m’agenouille, les cuisses largement écartées le long desquelles coulent mon jus. Il me doigte de haut en bas, les entrant et les ressortant, me tamponnant le fond de ma grotte et tapant mon poing G. Mes seins lourds pendent. Sa bouche en pompe un tandis que sa main libre agrippe un téton. Il m’occupe toute. Je suis pistonnée, sucée, pétrie. Il me fait m’allonger de nouveau sur le dos. Ses doigts m’abandonnent et ses mains saisissent le dessous de mes cuisses qui relève sur mon ventre.
- Tiens-les.
Ma chatte turgide est exposée, largement ouverte, étalée de façon tellement obscène et encore distendue par l’insertion digitale, et coulante.
- Qu’est-ce que tu veux ? Ma langue, tes godes, mes doigts, ma queue ?
- Tout !
Il se penche et viens me laper. Sa bouche s’attarde sur mes grandes lèvres qu’elle étire et qu’elle suce. Mes petites lèvres sont assaillies à leur tour, sucées, mâchouillées. Sa langue s’enfonce sans mes replis internes, ou bien, lèche suavement mon organe décapuchonné. Ses caresses labiales me déclenchent un orgasme merveilleux. Je m’empare de son poignet et le dirige vers ma vulve incandescente. Il y enfonce 4 doigts avec la plus grande délicatesse, dans un océan de douceur, de tiédeur, de soie, me plongeant dans une véritable extase. Mon sexe implore davantage. Je saisis son avant-bras. Son souffle s’est raccourci. Je le pousse à l’intérieur ; sa main s’introduit dans mon con, jusqu’à la paume, bloquant au niveau de son pouce qui ne reste pas inactif, passant et repassant sur mon clitoris. Je retire son bras, doucement, et le regarde au fond des yeux.
- Ta main, maintenant !
Mon amant comprend et il s’agenouille dans ma fourche. Il me montre son pouce qu’il love à l’intérieur de sa paume. Je cligne des yeux lui faisant comprendre que c’est cette chose que je veux dans moi. Sa main huilée de mes sécrétions vaginales pénètre et s’enfonce dans ma vulve. Ses doigts s’engouffrent dans mon vagin en même temps que toutes ses phalanges passent l’orée distendue de ma vulve. J’accompagne la pénétration de son membre de petits mouvements du bassin et de soupirs profonds mêlés de râles sourds. Sa main entière disparaît et ma chatte, écartelée, se referme quelque peu sur son poignet. Il commence de petits allers-retours sur quelques centimètres. Je sens que l’intérieur de mon sexe s’étire et se distend. Il parvient à s’enfoncer encore plus en repoussant davantage le fond de mon sexe.
Encouragé par sa flexibilité vaginale, je réitère mes gestes en alternant lenteur étudiée et accélération brutale. Son corps entier s’agite autour du pivot de ma main logée dans son ventre. Elle porte son poignet à sa bouche et le mord pour étouffer ses cris de jouissance. Je retire prestement ma main et s’ensuit une giclée de cyprine qu’elle expulse et qui m’asperge le bas-ventre. Son corps s’agite dans tous les sens et ma main rentre à nouveau sans aucun ménagement comme pour la maintenir en position et la plaquer sur le matelas. Elle y est comme clouée et j’accentue la pression sur mon bras. Je réunis mes doigts et forme mon poing. Elle crie. Le volume que j’atteins est maximal dans son vagin. Je la regarde au cas où, mais elle remonte son bras sur ses yeux comme pour ne rien vouloir dire, comme pour ne rien m’interdire, comme pour provoquer mon audace. J’entame des mouvements de rotation et les frottements de mes phalanges sur ses parois internes la font vibrer de toutes parts. Elle prend plaisir au fist et aux ravages internes que lui procurent ma main. Cette fille est faite pour encaisser et jouir sans aucune limite. Elle retire son bras et ouvre ses yeux et me surprend à prendre du plaisir à la posséder comme ça.
- Plus fort. Défonce-moi.
Obéissant, je la pilonne de mon poing et tasse son fond. Mon avant-bras est pour moitié maintenant engagé dans son antre. Je peux voir sur sous la peau de son ventre, sous son nombril, les mouvements de mon poing que j’organise à l’intérieur d’elle. Je lui boxe sa matrice sans aucun ménagement puisque c’est ce qu’elle demande.
- Bouscule-moi les ovaires, salaud !
J’aurais bien tenté à ce moment-là de tester l’élasticité latérale de cette chatte insatiable en engageant mes autres doigts dans un premier temps et peut-être bien plus, mais elle allait répondre par la jouissance à mon traitement au poing. Ses respirations et ses râles m’informaient qu’il fallait abréger. J’accélère mes coups de piston et, avant qu’elle ne jouisse sous son propre contrôle, je décide d’extraire d’un coup rapide mon poing toujours fermé en même temps que je lui pince le clito. L’orée de sa chatte ménagée lors de la pénétration, est soumise à un écartement soudain auquel ni l’une ni l’autre ne s’attendait. Ma jouisseuse explose au moment où elle ne s’y attend pas et les murs épais de la pièce ne retiennent pas la fureur de ses cris. Je pensais au fond de moi que ces lèvres-là méritait les anneaux. J’aurais pu laisser ma main refermée à l’endroit précis où sa chatte était écartelée, ses lèvres distendues au maximum et la garder ainsi pour observer la réaction de ces chairs cabossées par mes coups et voir si elle réagissait bien à l’écartèlement des lèvres ainsi qu’à l’ouverture vaginale maximale. Je ne doute pas, ne serait-ce qu’un instant, que son sexe tout entier puisse aussi être dédié à l’insertion et à ses défis. Je la laisse convulser et me redresse quelque peu. Ses yeux sont fermés et elle ne me voit pas me branler. Je ne tarde pas moi non plus à la spermer de longues et de copieuses giclées épaisses de foutre qui atteignent jusqu’à son visage qui, enfin, ouvre ses yeux. Je m’allonge près d’elle et lui caresse le corps, étalant mon sperme chaud sur sa peau en sueur.
- Lucile, ne t’endors pas, nous avons beaucoup de choses à faire cet après-midi. J’ai ressorti ta voiture du chemin. Tu vas me suivre et me récupérer à la concession où je vais déposer la machine. Puis, j’irai jusqu’à Châteauroux tantôt pour faire des appros et voir un truc.
Parce que les rosiers se plantent à cette période de l’année, en particulier le Betty Boop, Mérimin commença à creuser au pied de l’escalier de la cour d’honneur, juste à l’emplacement de la niche du chien, elle aussi percée et en partie démolie, qu’il emporta dans le bûcher. À la lueur des phares du 4x4, voulant profiter de cette conjonction, de cette lune montante qui éclairait particulièrement cette nuit froide et rendait invisibles les étoiles dans le sud de la voûte céleste, avec la froideur humide qui l’enveloppait, il cracha dans ses paumes, bien décidé, et empoigna le manche de l’outil à 2 mains. Il avait déjà bien creusé sur 40 cms en profondeur quand, tout à coup, le fer de sa pelle-bêche fit feu comme s’il avait rencontré un silex. Pensant que c’était une pierre, il redoubla ses coups, tel un fracasse, mais ceux-là sonnaient bizarrement et ne faisaient pas avancer le travail. Il prit une lampe torche dans la boîte à gants et considéra la chose en braquant le faisceau au fond de son trou pour reconnaître l’obstacle. Il racla avec une pelle ce qui semblait être une plaque plate. Il passa sa main, chassant la terre sur le côté. Il s’agissait plutôt d’une dalle de pierre comme un lauze dont il parvint à dégager la terre qui le recouvrait. Il réussit à légèrement la soulever et parvint malgré son poids à la basculer sur le côté. Dessous, était une masse avec des cercles d’acier rouillé qu’elle aurait protéger des pluies pénétrantes. Il agrandit le trou sur les côtés pour dégager la surface. Au bout d’un bon moment, il finit par délimiter la chose dont les côtés faisaient bien 100 sur 80 cm. Et combien en hauteur ? Et même si la terre était humide, il lui aurait fallu bien plus que la nuit entière pour excaver cette pièce ! La nuit lui donnerait conseil.
Le lendemain matin, il retourna à la concession pour louer, cette fois, un engin de chantier, une pelle mécanique, capable d’arracher la chose à la terre et de la dégager.
- C’est quoi, tout ce bruit ? Tu fais quoi ?
Lucile était là, en petite tenue.
- Ne t’approche pas, c’est profond. Et puis ne reste pas là. Je ne te vois pas et pourrais te blesser. Et puis, t’es pas habillée.
- Qu’est-ce que c’est ?
- Un trou pour ton rosier.
- Il est gros, ton trou ! Il est gros, mon rosier ?
- Rentre, je te dis. Va me faire un café.
Après avoir réalisé une tranchée de part et d’autre, il réussit à passer une lourde chaîne sous ce qui était bien un coffre et qui devait bien peser 6 ou 7 bons quintaux. Il parvint à le soulever avec sa grue et le posa sur les gravillons. Sur les côtés étaient des serrures à pênes multiples et aussi complexes qu’élégantes malgré les restes de terres qui les engorgeaient, et auxquelles, forcément, il manquait les clés. Mérimin meula, à la tronçonneuse électrique, les cercles d’acier et soulevant le couvercle de bois au pied-de-biche, il parvint à le faire basculer sur le côté, non sans appréhension. La lumière blanche de la lune agissait comme s’il s’était agi d’un projecteur, ce qui l’éblouit. Le spectacle qu’offrait le contenu de celui-ci fit qu’il recula d’abord.
Les joyaux étincelaient. Des diamants, purs comme des larmes de lune, reposaient sur un lit de velours pourpre, captant la lumière pour la restituer en mille éclats. À leurs côtés, des rubis, rouges comme le sang des dragons, et des saphirs, bleus comme les profondeurs de l’océan, semblaient palpiter dans cette clarté obscure. Des émeraudes, vertes à en faire pâlir les forêts les plus luxuriantes, complétaient cette symphonie de couleurs. Je soulevais délicatement le drap dont des morceaux partaient en lambeaux. Dessous, dormaient des pièces d’or et d’argent. Des pièces d’or, frappées à l’effigie de rois oubliés, s’entassaient en monceaux désordonnés. Certaines portaient des inscriptions dans des langues disparues, tandis que d’autres, usées par le temps, gardaient jalousement leurs secrets. Des pièces d’argent, plus discrètes, mais tout aussi précieuses, glissaient entre ses doigts comme des murmures d’histoire. Des objets mystérieux : une boussole en laiton ; ses aiguilles, au lieu de pointer vers le nord, semblaient indiquer une direction que seul le propriétaire du coffre aurait pu comprendre. Un parchemin jauni enroulé et scellé par un ruban de soie qui pouvait contenir, peut-être, la carte d’un trésor encore plus grand. Une clé en or gravée de runes mystérieuses, qui attendait patiemment de déverrouiller ce pourquoi elle a été forgée. Un collier aux perles lumineuses dont chaque perle émettait une douce lueur bleutée, comme si elle renfermait une partie de la lumière des étoiles. Un petit coffret en ivoire renfermant des reliques sacrées. Une dent de dragon fossilisée, une plume de phénix et une larme de sirène cristallisée. Une fiole de sable doré. Un miroir de poche qui ne reflétait pas celui qui s’y regarde, mais plutôt des paysages inconnus, changeants à chaque fois que Mérimin le consultait. Des objets ecclésiastiques : une croix en or massif incrustée de saphirs et de rubis, qui portait les traces d’une bénédiction ancienne et dont son poids semblait léger, comme si elle avait été portée par la foi de ceux qui l’ont touchée. De nombreux calices en or et en argent, tous gravés de motifs religieux et de prières en latin, brillaient d’une lueur discrète, comme s’ils avaient contenu le vin de la dernière Cène. Un fragment d’os, enfermé dans un reliquaire en or et en émail, accompagné d’un parchemin qui pouvait attester de son authenticité et de ses pouvoirs miraculeux. Des bagues épiscopales ornées d’améthystes profondes. Des objets royaux : des couronnes en or et en pierres précieuses. Un sceptre en ivoire et en or surmonté d’un globe en lapis-lazuli, au manche gravé de scènes de batailles et de victoires glorieuses. Une épée cérémonielle, son pommeau incrusté de diamants, et sa lame, bien que jamais utilisée au combat, portant les armoiries d’une dynastie oubliée. Des anneaux et autres bijoux, tous gravés du sceau d’un même monarque, qui disait que quiconque le porte peut commander la loyauté des hommes… ou déclencher des guerres. Un coffret à bijoux royal, construit en bois de santal et incrusté de nacre, contenait des bagues, des boucles d’oreilles et des broches ayant appartenu à des reines et des princesses. Au fond, encore, il recélait une quantité considérable de pièces d’or : des onces, des quadruples, des sequins, des génoises, des portugaises, des ducats, des cruzados, angelots et autres monnaies de différents titres. D’anciens bijoux enrichis de pierres précieuses étaient mêlés à ces pièces. Des pièces de huit réaux en argent. Et encore plus de joaillerie et d’orfèvrerie religieuse : des bagues à chaton, de l’argenterie de table, des carafes, des flasques. De la vaisselle de sainte table en or massif, des calices, des chandeliers. En remuant un peu tout ça, Mérimin découvrit des gemmes non taillées, en vrac, des émeraudes de Colombie, des diamants d’Inde, qu’il prenait à pleine main. Des couronnes, des crucifix et encore des pierres, des calices, des patènes en vermeil, des ciboires repoussés par dizaines, remplis eux aussi de pièces et de pierres, par centaines, et encore des améthystes, des rubis, des perles…, des colliers. Au fond, des gémellions empilés et des sacs de jute percés par le temps, d’où s’échappaient des diamants par milliers.
Je décidai de ne rien dire à Lucile.
Je refermai le coffre, le chargeai dans le pick-up et cachai le chargement sous une bâche. Il ne restait plus qu’à planter la Betty Boop.
- Tiens, ton café est prêt. Mais qu’est-ce que tu as bien pu faire pendant tout ce temps ?
- Et toi ?
- Rien, j’ai joué avec mon téléphone.
- Ton café est bon.
Elle portait encore sa nuisette, et il était presque midi. Le ciel était clair. Elle passait et repassait devant la fenêtre, et je pouvais distinguer les formes et les courbes de sa silhouette sous sa lingerie.
- Tu as faim ?
- Non.
- De toute façon, y’a qu’une boîte de cassoulet.
- J’ai faim de toi.
- Eh bien, monsieur le jardinier, je vois qu’on veut une partie de son solde en nature ?
Elle me prend par la main et m’entraîne sur le lit dont elle a retendu les draps.
Il saisit mon visage entre ses mains, et me caresse éperdument. Nous nous effeuillons l'un l'autre. Il me fait m’étendre sur le dos. Il enfouit son visage entre mes seins aux larges aréoles brunes. Il cueille entre ses lèvres l’un après l’autre mes mamelons. Sa langue lèche avec avidité ; sa bouche les suce avec insistance ; il les mordille, les aspire. Mes tétons se redressent et se tendent, me faisant soupirer. Doucement, il descend sur mes cuisses, fait rouler mon string et le glisse jusqu'aux chevilles, me dévoilant. Il retire ses vêtements lui aussi. Il se met à embrasser la moindre parcelle de mon corps. Il me picore le cou gracile de baisers, lèche à nouveau mes seins, me mord sauvagement les bouts tendus. C'est trop bon ! Je l'enjoins de continuer. Je me mets à râler et à feuler. Il est sur mon ventre, qu’il lèche aussi, le couvrant de baisers fous. Il se jette sur mes cuisses qu'il lèche avec ferveur.
- Ouvre-toi ! Donne-moi ta chatte !
Il passe au-dessus de mes jambes et m’écarte les cuisses de ses mains et fond de sa bouche sur ma chatte. Il lisse de ses doigts mes lèvres lisses et turgides, gorgées de plaisir. Il passe et repasse sa langue râpeuse sur la totalité de mes peaux. Son organe est partout. Mes plis sont retroussés, mes nymphes aspirées, bouchées, léchées.
- Oui, bouffe-moi.
Un doigt décalotte mon bourgeon et le retient. Sa bouche toute entière me l’absorbe et le garde. Dedans, il est étiré, mordu, pincé, roulé. Je gémis. Je râle. Il plonge 2 doigts dans ma vulve et les remue juste derrière mon bourgeon. Avec, il pousse dans sa bouche davantage de chair que ses muscles labiaux mâchent. Ses doigts, toujours à l’intérieur de moi passent sur les côtés de ma vulve. Même chose, mes bulbes clitoridiens sont happés par sa bouche. Il dévore mon sexe. Dardant sa langue, il me pénètre avec. Elle fouille mon sanctuaire noyé de mouille. Mon bras sur mon visage, j’imagine son visage inondé de ma cyprine. Il ressort sa tête de mon sexe. Je le regarde.
- Tu mouilles bien.
Il y retourne.
- Bois-moi.
Il engage son mode succion. Il colle sa bouche à mon embouchure vaginale et suce et aspire tout. Discrètement, je glisse un doigt sur mon clito et commence à le malmener. Je pulse et sens l’orgasme qui vient dans mon ventre. Je halète. Dans un mouvement incoercible, je décharge un torrent de jus dans sa bouche.
Il ne me laisse pas convulser. Avec frénésie, Il me retourne et me fait me mettre à quatre pattes, puis caresse et griffe et mord le cul qui frémit devant ses yeux avides, il le laboure de ses doigts. Je cambre mon dos, je miaule et me tords, sous ses affolantes et brutales caresses. Je sens qu’il va me prendre, maintenant, telle une salope en chaleur. Non, il saisit mes seins lourds et les presse, il malaxe mes globes volumineux et laiteux, en excitant les pointes saillantes, m’arrachant des plaintes voluptueuses ; il pince les mamelons, durs et sensibles, les presse entre ses doigts, m’obligeant à râler de plaisir, suppliant mon tortionnaire de ne pas s'arrêter. Je ne sais plus ce qu’il me faut à ce moment-là : une queue qui s’agite dans ma chatte, des doigts qui me fouillent, une langue qui me lèche, de la pisse à avaler ou des mains qui me palpent, une traite, un gode dans mon cul. Tout en fait, en même temps…
Il me caresse maintenant, avec la plus grande douceur, la peau satinée de mes fesses. Je reprends peu à peu mes esprits. Il les lèche à leur tour, les parsème de légers baisers. Il accentue ses baisers, je geins et je soupire, et me tords lascivement. Je le sens écarter mes lobes fessiers, et ses lèches progresser vers mon trou. J’offre à cette bouche audacieuse et avide mon armille pourvue elle aussi de lèvres sur lesquelles il vient poser les siennes pour un long baiser humide et profond, obscène et délicieusement intime, sa muqueuse dans les miennes.
Il se retire de mon cul et me rejoint. Je prends son visage à pleines mains et lui rend son baiser. Nos langues s’emmêlent.
Il m’enlace. Je m’allonge sur le dos et écarte largement mes cuisses et je l’invite à jouir de ma chatte ruisselante de désir. Sa main se dirige vers mon entrejambe offert aux fabuleuses et lascives promesses.
Moi :
- Oui ! Caresse-moi… Viens… Encore !
Je lui prends la main et la guide vers mon sanctuaire noyé de cyprine.
Moi :
- Oui… Oooh, Oui ! Tes doigts… Donne tes doigts… Mets-les !
Il me glisse son doigt dans ma fente brûlante, soyeuse, trempée de mouille. Je l’accueille d’un long « Ouiiii… ! » Je saisis son poignet et guide la caresse. Il est tendu vers ma jouissance. Je râle. Je l’appelle.
Moi :
- Encore ! Encore !
Il a poussé 2 doigts maintenant dans mon tendre con trempé.
Moi :
- Oh ! Chéri… ! Encore… 3, mets-en 3
Il me plonge les 3 phalanges de ses 3 doigts réunis dans mon antre dégoulinante. Je me tords de plaisir. Sans me quitter ses doigts de ma chatte, il m’enjoint de me redresser, m’accompagnant dans ce mouvement. Je m’agenouille, les cuisses largement écartées le long desquelles coulent mon jus. Il me doigte de haut en bas, les entrant et les ressortant, me tamponnant le fond de ma grotte et tapant mon poing G. Mes seins lourds pendent. Sa bouche en pompe un tandis que sa main libre agrippe un téton. Il m’occupe toute. Je suis pistonnée, sucée, pétrie. Il me fait m’allonger de nouveau sur le dos. Ses doigts m’abandonnent et ses mains saisissent le dessous de mes cuisses qui relève sur mon ventre.
- Tiens-les.
Ma chatte turgide est exposée, largement ouverte, étalée de façon tellement obscène et encore distendue par l’insertion digitale, et coulante.
- Qu’est-ce que tu veux ? Ma langue, tes godes, mes doigts, ma queue ?
- Tout !
Il se penche et viens me laper. Sa bouche s’attarde sur mes grandes lèvres qu’elle étire et qu’elle suce. Mes petites lèvres sont assaillies à leur tour, sucées, mâchouillées. Sa langue s’enfonce sans mes replis internes, ou bien, lèche suavement mon organe décapuchonné. Ses caresses labiales me déclenchent un orgasme merveilleux. Je m’empare de son poignet et le dirige vers ma vulve incandescente. Il y enfonce 4 doigts avec la plus grande délicatesse, dans un océan de douceur, de tiédeur, de soie, me plongeant dans une véritable extase. Mon sexe implore davantage. Je saisis son avant-bras. Son souffle s’est raccourci. Je le pousse à l’intérieur ; sa main s’introduit dans mon con, jusqu’à la paume, bloquant au niveau de son pouce qui ne reste pas inactif, passant et repassant sur mon clitoris. Je retire son bras, doucement, et le regarde au fond des yeux.
- Ta main, maintenant !
Mon amant comprend et il s’agenouille dans ma fourche. Il me montre son pouce qu’il love à l’intérieur de sa paume. Je cligne des yeux lui faisant comprendre que c’est cette chose que je veux dans moi. Sa main huilée de mes sécrétions vaginales pénètre et s’enfonce dans ma vulve. Ses doigts s’engouffrent dans mon vagin en même temps que toutes ses phalanges passent l’orée distendue de ma vulve. J’accompagne la pénétration de son membre de petits mouvements du bassin et de soupirs profonds mêlés de râles sourds. Sa main entière disparaît et ma chatte, écartelée, se referme quelque peu sur son poignet. Il commence de petits allers-retours sur quelques centimètres. Je sens que l’intérieur de mon sexe s’étire et se distend. Il parvient à s’enfoncer encore plus en repoussant davantage le fond de mon sexe.
Encouragé par sa flexibilité vaginale, je réitère mes gestes en alternant lenteur étudiée et accélération brutale. Son corps entier s’agite autour du pivot de ma main logée dans son ventre. Elle porte son poignet à sa bouche et le mord pour étouffer ses cris de jouissance. Je retire prestement ma main et s’ensuit une giclée de cyprine qu’elle expulse et qui m’asperge le bas-ventre. Son corps s’agite dans tous les sens et ma main rentre à nouveau sans aucun ménagement comme pour la maintenir en position et la plaquer sur le matelas. Elle y est comme clouée et j’accentue la pression sur mon bras. Je réunis mes doigts et forme mon poing. Elle crie. Le volume que j’atteins est maximal dans son vagin. Je la regarde au cas où, mais elle remonte son bras sur ses yeux comme pour ne rien vouloir dire, comme pour ne rien m’interdire, comme pour provoquer mon audace. J’entame des mouvements de rotation et les frottements de mes phalanges sur ses parois internes la font vibrer de toutes parts. Elle prend plaisir au fist et aux ravages internes que lui procurent ma main. Cette fille est faite pour encaisser et jouir sans aucune limite. Elle retire son bras et ouvre ses yeux et me surprend à prendre du plaisir à la posséder comme ça.
- Plus fort. Défonce-moi.
Obéissant, je la pilonne de mon poing et tasse son fond. Mon avant-bras est pour moitié maintenant engagé dans son antre. Je peux voir sur sous la peau de son ventre, sous son nombril, les mouvements de mon poing que j’organise à l’intérieur d’elle. Je lui boxe sa matrice sans aucun ménagement puisque c’est ce qu’elle demande.
- Bouscule-moi les ovaires, salaud !
J’aurais bien tenté à ce moment-là de tester l’élasticité latérale de cette chatte insatiable en engageant mes autres doigts dans un premier temps et peut-être bien plus, mais elle allait répondre par la jouissance à mon traitement au poing. Ses respirations et ses râles m’informaient qu’il fallait abréger. J’accélère mes coups de piston et, avant qu’elle ne jouisse sous son propre contrôle, je décide d’extraire d’un coup rapide mon poing toujours fermé en même temps que je lui pince le clito. L’orée de sa chatte ménagée lors de la pénétration, est soumise à un écartement soudain auquel ni l’une ni l’autre ne s’attendait. Ma jouisseuse explose au moment où elle ne s’y attend pas et les murs épais de la pièce ne retiennent pas la fureur de ses cris. Je pensais au fond de moi que ces lèvres-là méritait les anneaux. J’aurais pu laisser ma main refermée à l’endroit précis où sa chatte était écartelée, ses lèvres distendues au maximum et la garder ainsi pour observer la réaction de ces chairs cabossées par mes coups et voir si elle réagissait bien à l’écartèlement des lèvres ainsi qu’à l’ouverture vaginale maximale. Je ne doute pas, ne serait-ce qu’un instant, que son sexe tout entier puisse aussi être dédié à l’insertion et à ses défis. Je la laisse convulser et me redresse quelque peu. Ses yeux sont fermés et elle ne me voit pas me branler. Je ne tarde pas moi non plus à la spermer de longues et de copieuses giclées épaisses de foutre qui atteignent jusqu’à son visage qui, enfin, ouvre ses yeux. Je m’allonge près d’elle et lui caresse le corps, étalant mon sperme chaud sur sa peau en sueur.
- Lucile, ne t’endors pas, nous avons beaucoup de choses à faire cet après-midi. J’ai ressorti ta voiture du chemin. Tu vas me suivre et me récupérer à la concession où je vais déposer la machine. Puis, j’irai jusqu’à Châteauroux tantôt pour faire des appros et voir un truc.
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