Mérimin ou le projet X d'un succube. Chapitre 6 : Les consignes de vol.

- Par l'auteur HDS Papyjus -
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Récit libertin : Mérimin ou le projet X d'un succube. Chapitre 6 : Les consignes de vol. Histoire érotique Publiée sur HDS le 03-08-2026 dans la catégorie Dans la zone rouge
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Mérimin ou le projet X d'un succube. Chapitre 6 : Les consignes de vol.
- Lucile, je dois m’absenter quelques jours.
- Pardon ?
- Oui, un voyage à l’étranger, important. Pas trop le choix.
- Déjà des vacances ? Avec tout ce qu’il y a à faire ici ? Et tu m’abandonnes ?
- Non.
- Je viens avec toi !
- Non. Impossible.
- Tu pars avec qui ?
- Personne.
- Quand ?
- Ce soir. Un Falcon me récupère à Châteauroux.
- C’est quoi un Falcon.
- Un avion.
- Et tu rejoins qui ?
- Des militaires.
- Où ça ?
- À Canberra.
- C’est loin ! Je viens avec toi !
- Non.
- T’es un militaire, toi ? Je croyais que t’étais un jardinier.
- Je suis un militaire jardinier.
- C’est louche, ton histoire.
- Pas du tout.

Nous survolons le sud de la péninsule italienne et, tandis que l’appareil amorce son virage à gauche pour pointer les radars d’Athènes, j’aperçois les lumières de Bari ; Bari, que de souvenirs… Puis le survol de la mer Ionienne, direction Dubaï. J’avais éteint la liseuse afin de mieux contempler et rangé le dossier, lassé. Je regardai le ciel à travers le hublot, ses étoiles, tel un Saint-Ex dans son vol de nuit. Confortablement allongé dans ma couchette, la tête redressée sur 2 oreillers, torse nu, il fait presque chaud, le drap rabattu sur le bas-ventre, je me perds dans mes pensées. Je repense à cette hôtesse folle. Je prends mon téléphone et textote un WhatsApp à ma future Comtesse.

- « Tu dors ? »

5 secondes plus tard :

- « Non. T’es où ? »

Je réponds :

- « Dans l‘avion ! »
- « Je peux avoir une photo de toi dans l’avion ? »

Je prends un cliché du hublot et des lumières qu’on aperçoit au sol.

- « Je te vois pas ! »

Évidemment… J’en reprends une, en selfie, allongé sur le lit.

- « Tu fais quoi ? »
- « Je pense à ma Clitorine »
- « C qui cette Clitorine ?
- « Toi. Tu es ma Clitorine »
- « C joli Clitorine, j’aime bien »
- « Tu fais quoi ? »
- « Je me caresse »
- « Il est 3 h 00 ! »
- « Y’a pas d’heure pour ça. Tu me manques «

Rien pendant une minute ou 2… Une nouvelle notification. Une photo ! Elle est assise sur son lit. La lumière est basse. Elle montre ses seins superbes dans le clair-obscur. Je poste un cœur. Aussitôt :

- « Tu les aimes ? »
- « Trop BO ! »
- « Ils te manquent ? »
- « Trop ! »

Encore rien. Attente de quelques minutes. Notification. C’est une vidéo cette fois. Il y davantage de lumière et le plan est plus rapproché. Elle caresse ses seins. Ils semblent davantage redressés que sur sa photo et les bouts sont plus longs. Sa main s’empare d’un et le malaxe en profondeur. Son index dessine des ronds sur ses aréoles. Deux de ses doigts saisissent le mamelon et l’écrasent. Puis, ils pincent le téton et le tirent. Elle poursuit son traitement en le branlant, en le maltraitant, en le vrillant, en l’étirant au maximum. Le téléphone se rapproche et zoome sur le petit orifice mammaire. Soudain, une tache furtive qui se répand sur l’écran, une coulure blanche, laiteuse, crémeuse. Puis, plus rien. Écran noir. Je la mate à nouveau. 3 fois.

Une notification, quelques minutes après.

- « Alors ? Tu réponds pas ?»
- « Je l’ai regardée plein de fois »
- « Ils te plaisent mes lolos ? »
- « Je voudrais être avec toi «
- « Moi aussi »
- « Tu me manques »
- « Ils sont à toi »
- « Et le reste ? »
- « Le reste aussi. Tout »

Je finis par m’assoupir.

Une notification, encore. J’ouvre mon téléphone. Encore une vidéo qui semble plus longue. Plan fixe. La caméra est posée au bout du lit. Ses jambes sont repliées. Sa chatte occupe les 3/4 de l’écran. Plan totalement impudique. Des doigts aux ongles longs manucurés d’une main qui apparaissent en haut de l’écran et qui descendent de son mont de Vénus, qui se séparent et qui glissent sur son sexe, qui s’écartent et qui remontent les bords des grandes lèvres, un doigt qui repousse des plis, rejoint par un second, puis un troisième, les 3 qui s’engouffrent et qui disparaissent, la main qui remue, les doigts qu’on voit ressortir, mouillés, la main qui quitte l’écran pour revenir quelques instants plus tard, avec ses 3 doigts secs. L’index est sur son bourgeon et caresse sa petite tige déjà à vif. Son majeur se pose sur le capuchon et le retrousse, la découvrant entièrement. Son doigt fin passe et repasse dessus, de bas en haut. Je vois son organe érectile grandir et grossir. J’entends comme un son. J’augmente le volume. Un gémissement, suivi d’un long soupir. Je perçois les souffles d’une respiration lente, profonde. Je vois sa chatte qui transpire. Je distingue des gouttes de liquide de plaisir perler sur les abords de ses petites lèvres et qui commencent à couler vers son sillon. Elle le sait car elle relève sa croupe et je les vois ruisseler et rejoindre son anus. Les 2 doigts pincent le bouton qui a bien atteint son épaisseur maximale. Un petit cri. Elle s’est fait jouir.

Quelques minutes plus tard :

- « Alors ? J’ai vu que tu l’avais vue ! »
- « Oui, je l’ai regardée, 2 fois. »
- « C’est tout ! »
- « Je vais la regarder encore »
- « Elle t’excite ? »
- « Oui, beaucoup ».
- « Tu bandes ? »
- « Un peu »
- « Comment ça, un peu ? »
- « T’es loin «
- « Tu vas te branler ? »
- « Lucile ! »
- « Appelle-moi : Clitorine »
- « Clitorine, c’est pas l’endroit idéal pour faire des cochonneries ici »

Cette fois, je m’endors presque. Quand, 20 minutes plus tard, une autre notification.
Elle est assise dans le vieux fauteuil en velours et elle a mis ses jambes sur les accoudoirs. Il y a davantage de lumière sur sa chatte. Sans doute une lampe qu’elle a dû poser pour son éclairage. Elle a trouvé la position parfaite pour m’exposer sa chatte. La vidéo commence par son visage qui esquisse un sourire satisfait, provocateur, presque vicieux. Elle sait qu’elle va faire mouche. Puis sa main qui tient le téléphone détaille sa bouche aux lèvres légèrement ouvertes, puis glisse sur sa poitrine à quelques centimètres de sa peau. Je la vois distinctement. Elle le promène sur ses seins et s’arrête sur un téton fier, déjà dur. Elle s’est excitée à faire sa vidéo. Elle quitte ses monts et s’aventure dans sa plaine, son ventre, zoome sur son tout petit piercing au creux de son nombril très profond et prononcé. Son pubis, maintenant, impeccable, lisse, duveteux. Elle passe plus vite sur son sexe, mais quand 2 doigts de son autre main apparaissent sur l’écran, c’est pour s’écarter les petites lèvres et dévoiler les premiers centimètres de l’intérieur de sa vulve. Elle tient son téléphone immobile et ses doigts insistent pour ouvrir davantage, sans succès, sans me donner à voir plus profondément ses chairs internes que je n’ai pas encore eu l’occasion, de tester, de pénétrer, d’explorer, et d’abuser. Elle le sait aussi. Elle éloigne sa main qui tient son téléphone. Dans sa position, elle m’expose tous ses orifices et en particulier l’auréole large de son anus parfaitement détendu. Elle montre son index qui recueille de la mouille entre ses lèvres et qui la dépose sur son trou qui veut l’accueillir en le caressant avant de l’enfoncer d’un coup jusqu’à sa phalange. Elle le fait aller et venir dans son trou, le fait tournoyer dedans, le fait ressortir, me le montre. Son aspect est différent des autres doigts de sa main. Elle le rapproche du capteur. Je vois qu’il est englué. Elle prend du champ et me montre son doigt à l’approche de sa bouche qui s’ouvre et se referme dessus. Cette fois, je commence à bander.

- « Tu bandes ? »
- « Oui »
- « Je le savais »
- « Clitorine, tu es une petite salope »
- « Oui, je le sais aussi, une grosse même »
- « Laisse-moi me reposer, je me prends 11 heures de décalage ».

Pas de réponse.

Plus tard. Une photo. Sa langue qui inspecte un concombre. Suivi d’un message :

- « Comme j’ai pas de jouets, j’ai fait mon marché. Faut que tu me payes des jouets ».

Je réponds :

- « Oui, je t’en trouverai là-bas »

Une autre notification. Une vidéo. Elle est toujours dans son fauteuil. Cette fois, le concombre est déjà dans sa vulve, bien engagé, d’un bon tiers, me semble-t-il. En haut de l’écran, c’est le début d’un autre légume qui apparait. Elle fait sa mise en scène. Sa forme semble plus conséquente et paraît courbée. Le bout stoppe sur son clito et le balaye de bas en haut, retroussant le capuchon et exacerbant son organe. Il s’agite dans tous les sens. La caméra recule et je vois sa main tenir l’autre extrémité du végétal. Il est monstrueux ! Je vois, à la force de son poignet contracté, toute l’ardeur qu’elle met à malmener, à déglinguer, à écraser son trésor, comme l’aurait fait ma bouche en lieu et place. J’ai laissé le son, et je l’entends gémir de plaisir. Puis son poignet dirige le membre vert le long de sa chatte et le positionne sous celui qui l’occupe déjà, là où sa vulve est la plus large. Je vois qu’elle est déjà trempée, que sa chatte ruisselante de mouille n’attend plus que d’être investie et fouillée. Il s’enfonce naturellement, aisément, juste guidé par sa main qui le pousse sans effort. Les centimètres sont avalés les uns après les autres. Elle me démontre la profondeur de son sexe, la souplesse de son vagin, sa capacité à engloutir, à absorber, à prendre. Les 2 légumes sont en place. Elle tient le plus modeste d’une main et elle le dirige vers le haut de son sexe, sur son point G, à en juger par le mouvement des peaux qui encerclent son clitoris, tandis que son autre main, qui empoigne le plus épais, agit de droite et de gauche, se concentrant sur son point P, comme elle l’aurait fait s’il s’était agi d’une godille, générant des sensations induites dévastatrices tout au fond de sa matrice, très certainement malmenée et déformée par ses mouvements ravageurs, bousculant ses ovaires, son utérus, son ventre. Je bande à nouveau. Elle veut juste me montrer la capacité de sa chatte à encaisser. Je poste un cœur sans même attendre la fin de la vidéo. Je vois en haut de mon écran qu’elle vient d’en faire de même avec un émoji de démon. La vidéo se poursuit, et ce sont ses gémissements et ses plaintes sur lesquelles se concentre mon attention. Elle va jouir. Elle lâche un cri sonore, long, haché. Je vois des flots de mouille qui pulsent d’elle par les multiples interstices infimes que ses chairs distendues ont laissés pour décharger ses jus et évacuer son plaisir. Son bassin tout entier est agité. Je ne vois pas son visage, ses yeux révulsés, les rictus de sa bouche. Son corps tout entier est la proie de convulsions. Ses jambes semblent se désarticuler. Les 2 concombres sont expulsés et tombent lourdement sur le sol. Sa chatte vide bâille. Sa main toute entière vient coiffer son bourgeon et les mouvements très rapides qu’elle s’applique dessus prolongent son plaisir. Elle crie encore. Jouit une seconde fois. C’est alors qu’un geyser de liquides jaillit de sa vulve béante, mélange de sécrétions juteuses et colorées restées enfouies au plus profond d’elle et qu’elle libère en ouvrant son ventre et en jouissant. L’écran de son téléphone est littéralement aspergé au point qu’il en devient complètement flou. Je vois des coulures de cyprine, de pisse. Encore un cri. Un autre orgasme. Elle squirte. Et moi ? qui me surprends à renifler mon écran et à le lécher ; pauvre de moi, sans ses saveurs sur ma langue et sans ses senteurs intimes pour m’enivrer et m’étourdir.

Cette fois, c’est moi qui écris :

- « Je t’aime. Tu me rends fou »

Après plusieurs minutes, toujours pas de réponse.

Je regarde par le hublot. Je regarde l’heure. Je regarde mon téléphone. Je me rendors.

Une notification me sort de mes rêves. Une vidéo. Il fait plus sombre. Je la vois de dos. Elle est prosternée par terre, sur des dalles de pierre, je ne sais pas où. Si, je reconnais le gros anneau dans la prison. Elle est descendue jusque-là pour me montrer ce qu’elle peut être, ce qu’elle veut être aussi : à la merci, comme un signe qu’elle m’envoie. Je ne vois pas sa tête qui doit reposer sur le sol, une joue sûrement appuyée sur le sol froid, vu sa cambrure. Ses bras semblent étendus. Elle est particulièrement écartée. J’aperçois l’ombre des formes allongées de ses grandes lèvres qui apparaissent dans son entrejambe. Je ne distingue pas ses seins, eux aussi, sûrement écrasés sur les pierres froides. C’est ses globes de chair qu’elle m’offre avec en leur centre son trou mauve. Il est quasiment en gros plan, absolument fascinant. Je peux voir chacun de ses longs plis qui le strient en étoile et qui s’étalent largement pour finir par se confondre avec la chair blanche de ses fesses opulentes. Entre ses jambes, sous elle, je vois un panier avec des fruits dedans : des mandarines ou des clémentines ainsi qu’une orange. Disposé à côté, un pot de graisse anale. La vidéo s’arrête. Plus rien. Écran noir.
Je réagis :

- « Dommage ! »

Aussitôt :
- « T’as qu’à revenir si tu veux jouer avec moi «

Je lui réponds :

- « Clitorine, je t’ai pris un rendez-vous mardi prochain à la clinique des Champs, c’est dans le 8e à Paris, avec Philippe, il en est le directeur et c’est lui qui va te recevoir. C’est un ami. Il va te poser des anneaux aux seins ainsi qu’à la foune. Tu en choisiras le nombre et les modèles. Pour le choix du métal, t’as pas le choix, il est déjà fait, en or pur. Si tu le souhaites, tu peux t’en faire poser sur d’autres parties du corps, si tu veux, mais hormis ton visage, et uniquement des anneaux. Tout est déjà réglé. Pense à réserver ton train. A mon retour, tu découvriras aussi une surprise sur mon corps.

Elle répond :

- « Oh, tu y as pensé ! Cela me fait plaisir que ce soit toi qui me le demandes ! J’en rêvais depuis longtemps, mais j’ai toujours un peu hésité. Je sais que tu sauras t’en servir, Mon Maître, et certainement mieux que d’autres, c’est ça qui me faisait hésiter. J’ai confiance en toi. Ce qui te donne du plaisir me donne du plaisir. Quant à l’or, tu oublies. Ce n’est pas le salaire de jardinier que je te donne qui te le permettra. »

Je lui réponds :

- « L’important pour moi, c’est ton plaisir. Et je suis prêt à tout pour que tu en prennes toujours plus, par tous les moyens possibles. Tous. Crois-moi. Quant à l’or, tu en es recouverte ».

Elle répond :

- « ?? »

Et :

- « Oui, je veux aussi abuser de la luxure. Je veux te choquer par mes excès. Je veux que tu aies honte de moi et de mes jouissances. »
- « Avant d’avoir honte de toi, j’aurai d’abord honte de moi et de mes propres déviances. »
- « Hummmmmmmmm, oui »

Encore :

- « Ce matin, j’ai fait la connaissance de Marie. Elle tient l’épicerie dans le bourg où j’ai acheté mes fruits et légumes. On a sympathisé un peu et avons décidé de nous revoir pour faire plus ample connaissance, chez elle, demain soir. Elle est très gentille. Tu m’as abandonnée. »

Votre commandant.

- Voici notre position : 33° 30' 36.7" Nord, 36° 17' 28.6" Est. Nous survolons Damas.

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Texte coquin : Mérimin ou le projet X d'un succube. Chapitre 6 : Les consignes de vol.
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