Mérimin ou le projet X d'un succube. Chapitre 8 : Confidences.
Récit érotique écrit par Papyjus [→ Accès à sa fiche auteur]
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 23-08-2026 dans la catégorie Dans la zone rouge
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- « Bonjour madame. »
- « Bonsoir monsieur. Il fait déjà nuit ici ! »
- « Ah, oui ! »
- « Ton séjour se passe bien ? »
- « Ça va. »
- « Ici aussi. C’est quoi les gendarmes qui sont au bout de l’allée, 24/24 ? »
- « Ils veillent sur toi. »
- « Ils me surveillent ? »
- « Non. »
- « C’est toi qui les as mis là ? »
- « Lucile, faut que je te dise. »
- « Dis-moi. »
- « J’ai été violé ! »
- « Violé ? Ça m’étonnerait ! »
- « Si, dans l’avion ! »
- « Dans l’avion, en plus ! J’y crois pas ! »
- « Par 2 hôtesses ! «
- « Ah, bah, si elles n’étaient que 2 ! Elles n’ont pas dû te faire mal ! Moi aussi, il m’est arrivé un truc. »
- « Quoi ? Raconte ! »
- « Non, racontes d’abord toi ! «
- « Non. Tu racontes toi d’abord. »
- « C’est parce que tu m’as abandonnée.
- « Ça y est, elle recommence… »
- « C’était dimanche. Tu sais, chez Marie ».
- « Oui, ta copine Marie, l’épicière, ta marchande de légumes ?
- « Oui. N’empêche qu’elle est très gentille. »
- « Oui, tu me l’as déjà dit qu’elle était très gentille. Mais gentille comment ? »
- « Je te raconte ».
En vrai, on s’est rapidement retrouvées à poil sur son canapé après diner. Je n’ai pas arrêté de mater sa poitrine pendant le repas, et elle l’a remarqué. Disons que j’ai fait en sorte qu’elle le remarque. J’ai maté son cul aussi quand elle se levait pour aller chercher un truc dans sa cuisine, mais elle ne le voyait pas. Sauf qu’elle est retournée souvent dans sa cuisine en prétextant un oui ou un non, en se déhanchant toujours un peu plus. Elle devait avoir des yeux derrière la tête, ce n'était pas possible. Elle a dû se rendre compte de quelque chose. On a commencé à se palucher, et rapidement, elle m’a demandé de m’occuper de ses seins. Je préfère te raconter au présent, c’est mieux. On a baisé une bonne partie de la nuit. On a fait des pauses. Elle ne travaillait pas le lendemain. On a remis ça plein de fois et ça allait crescendo. Ça a fini un peu sale.
- Raconte.
T’aurais vu ses seins ! En forme de poire. Avec des aréoles sombres et très très larges, facile plus que 5 cms ! Et des bouts, t’aurais-dis des pouces. Plus gros même ! Ses seins n’ont pas de tenue, tellement lourds, ils lui tombent sur le ventre et finissent par se toucher au milieu. J’avais hâte de les voir pendre sous elle, à 4 pattes, ses bouts qui frotteraient presque son lino. Idéals pour le bondage mammaire. Ça t’aurait plu !
- Intéressant, en effet.
Je lui ai gobé les tétons, direct. Elle était excitée. Comme moi. Je l’ai sucé un moment et elle me caressait les cheveux en même temps, comme elle l’aurait fait avec la tête d’un enfant à qui elle donne le sein et qui la tête goulûment.
- Du lait ?
- Non, pas de lait. Mais ça m’étonnerait qu’elle n’en produise pas. Je lui demanderai la prochaine fois. Peut-être qu’on n'était pas assez intime encore.
- Oui, certainement. Continue.
- Elle m’a dit que je m’y prenais bien. Elle m’a proposé d’aller dans sa chambre et qu’on y serait plus confortables. J’ai dit chiche. Elle marchait devant moi et j’avais ses fesses assez rondes et rebondies et ses longues jambes sous les yeux. Elle est un peu plus grande que moi. Un beau châssis !
- Elle est bisexuelle ?
- Je sais pas, je ne lui ai pas demandé.
- Un homme chez elle ?
- Non, pas de mec chez elle, à priori. Elle m’a dit qu’elle était tranquille en ce moment. En ce moment, ce sont plutôt les filles qui l’attirent.
- Continue.
C’est marrant, tout est rose dans sa chambre. Elle me jette sur le lit, sur le dos et elle me saute dessus. Elle s’écrase ses seins sur les miens et vient me baiser la bouche. On se roule un gros palot et nos langues font connaissance un bon moment. Elle roule sa poitrine sur la mienne et elle me dit dans mon cou qu’elle a très envie et que je lui plais. Je lui demande :
- Envie de quoi ? », en même temps que je la bécote.
- Et toi ? Qu’elle me répond. Elle a une main baladeuse qu’elle promène sur ma hanche.
- De sexe ! Que je réponds.
Je glisse une main entre nos seins et attrape un ses bouts que je pince assez fort.
- Moi aussi. J’aime pas les filles timorées, les touches-pipi. Elles m’ennuient. Pince l’autre.
- Tu aimes ça ?
- Oui.
Je ne le cherche pas, mais je descends ma main sur son bas-ventre. Elle soulève légèrement son bassin pour me faciliter le passage, m’écrasant davantage le torse avec le sien. Mes doigts fouilleurs passent à travers une petite toison pubienne constituée de poils ras et atteignent son bourgeon.
- Celui-là ?
Sa bouche est collée à mon oreille et elle me susurre :
- Oui. Celui-là. Sois douce, mais entreprenante.
2 de mes doigts enserrent son clitoris, saisissent son capuchon pour le décalotter. Ma bouche, qui bave dans son cou, lui murmure :
- Ne provoque pas mon audace !
- Si. Parle-moi sale.
- Tu es sûre ? Tu veux jouir comme ça ?
- Ouiiiiiii…
- Tu veux être ma gouine ce soir ?
- Ouiii. Je veux être ta gouine.
- Alors, je serai très salope, tu sais.
- Oui, baise-moi bien.
Je la retourne sur son dos et cette fois, c’est moi qui suis sur elle.
- Cette fille a vécu un traumatisme.
- Oui, c’est ce que je pense aussi.
Je l’embrasse fougueusement et ressortant ma langue baveuse que je lui présente tirée et tendue au maximum, je lui dis :
- Et celle-là, tu la veux dans quel orifice d’abord ?
- Ma chatte. Dans ma chatte.
- Non, pas dans ta chatte. Je préfère te la mettre dans le cul. Retourne-toi et à 4 pattes.
- Oui. Oui. À 4 pattes. C’est bien à 4 pattes. Oui.
Je la sens qui tremble. Elle se retourne et se dispose. Moi, je recule au fond du lit et m’assieds sur mes talons. Elle tourne sa tête et me regarde en me questionnant :
- Comme ça ?
- Oui, comme ça. Écarte tes jambes. Plus. Tends ta croupe et offre-la-moi. Cambre-toi.
- Oui.
- Rapproche-toi de moi. T’es à un kilomètre ! Recule. Moi, je ne bouge pas. C’est à ton cul de venir sur ma langue, pas elle.
- Tu fais languir ta gouine.
- Approche.
Telle une panthère, elle vient vers moi, étirant en arrière une jambe après l’autre.
- Reste bien écartée que je vois bien tes trous.
- Oui.
- Tu coules déjà, gouine ?
- Oui.
Des filaments de mouille gluante encore suspendus à ses lèvres qui s’étirent jusque sur sa couette, qui s’en décrochent et qui tombent.
- Qu’est que tu fais ?
- Tu me fais de l’effet.
- Je ne t’ai pas encore touchée ! Nettoie-moi ça tout de suite. Tu vas tâcher ta couette !
- C’est pas grave. Lèche-moi. J’ai tellement envie.
- Non. Nettoie d’abord tes souillures.
Elle regarde en bas de son lit ; elle cherche, quelque chose, un sopalin, une serviette.
- Qu’est-ce que tu fais ? T’en mets partout !
- Ben, tu me demandes de nettoyer ça.
- À la langue. Tu nettoies avec ta langue.
- Oui. C’est mieux. Faut que je dise. Je suis une fille fontaine. J’en mets partout !
- N’en sois pas désolée ! Au contraire. Moi, j’adore ça !
- C’est vrai !
- Oui.
Elle se retourne et sa bouche descend sur la flaque que ses sécrétions ont constituée et tandis qu’elle aspire et lèche ses liquides sur le tissu aux motifs roses de sa couette, je me déplace pour me retrouver dans son cul. Ses mamelles pendent bien, effectivement.
- Ton histoire devient très intéressante.
- Je te l’avais dit. Je savais qu’elle allait te plaire.
- Je l’imagine déjà sur une table de milking, ses trayons dans les ventouses qui pompent ses pis et qui remplissent la boille en verre. Le shlac -shalc de la trayeuse.
- T’as la même idée que moi !
- Tous ces fluides sexuels que cette fille est capable de sécréter sont une aubaine.
- Oui. Comme moi !
- Toi, t’es une exception.
Dans sa fourche culière, je glisse ma paume sous sa chatte, sans encore la toucher, la frôlant juste. Elle le sent. Elle ne suinte pas, elle dégouline littéralement. Le creux de ma main se remplit rapidement de ses décharges liquides. Je tapote sur ses fesses avec mon autre main et lui dis :
- Regarde.
Elle cesse son léchage et se tourne vers moi. Je porte le creux de ma main à mes lèvres et commence à laper le précieux liquide tiède et visqueux.
- Il est bon, lui dis-je. Lèche ma main, il en reste un peu.
Elle se retourne et me fait face. Je la lui tends, elle baisse sa tête et passe sa langue dans ma main mouillée.
- Tu aimes ?
- Oui.
- Boire tes propres sécrétions, tu aimes ça ?
- Oui Lucile. J’aime ça.
- Et les miennes, tu vas adorer aussi ?
- Oui. Certainement.
- T’en veux encore ?
- Oui.
- Vas-y, coule pour moi.
- Oui.
- T’es plutôt anale ou vaginale ?
- Les 2. Toi, t’aimes l’anal.
- Oui, aussi. Et ton cul ? Il coule aussi ?
- Oui. Je crois, s’il est bien baisé. Oui.
- Donne-le-moi à sucer, je vais te le dire rapidement. Ouvre-toi.
- Ma chatte d’abord.
- Non Marie, c’est ton cul que je veux d’abord. Je commence toujours par le meilleur.
Elle se positionne et j’approche ma bouche de ses lèvres annales.
- J’aime bien son corps. Elle est docile et je crois qu’elle a potentiellement de bonnes capacités et dispositions sexuelles. À voir.
- Oui. J’aimerais bien les tester. En trio. Faudra absolument que tu sois présente pour la rassurer. Je la baiserai comme il faut pendant que tu t’occuperas d’elle.
- Oui, bien sûr.
- Assure-toi qu’elle soit capable de squirter.
- Oui. On doit se revoir ces jours-ci. Je lui montrerai et apprendrai.
- Oui, c’est important.
- Oui, je sais.
- Tu me donneras des détails sur ses orifices quand tu en auras fait le tour.
- Oui, cela ne devrait pas être très long à explorer.
- Et valide aussi qu’elle aime la pisse. Donneuse et receveuse. Et l’anal, et ce qui va avec, si tu vois ce que je veux dire ? Il nous faudrait une fille comme ça, et qui aime ça.
- Oui, j’ai compris. Tkt.
- Pour ses lactations naturelles, vois aussi. Ainsi que ces prédispositions pour le fist.
- Je te redis. Elle sera prête à ton retour. Tu rentres quand ?
- Je sais pas encore. Je t’embrasse.
- Moi aussi.
- « Bonsoir monsieur. Il fait déjà nuit ici ! »
- « Ah, oui ! »
- « Ton séjour se passe bien ? »
- « Ça va. »
- « Ici aussi. C’est quoi les gendarmes qui sont au bout de l’allée, 24/24 ? »
- « Ils veillent sur toi. »
- « Ils me surveillent ? »
- « Non. »
- « C’est toi qui les as mis là ? »
- « Lucile, faut que je te dise. »
- « Dis-moi. »
- « J’ai été violé ! »
- « Violé ? Ça m’étonnerait ! »
- « Si, dans l’avion ! »
- « Dans l’avion, en plus ! J’y crois pas ! »
- « Par 2 hôtesses ! «
- « Ah, bah, si elles n’étaient que 2 ! Elles n’ont pas dû te faire mal ! Moi aussi, il m’est arrivé un truc. »
- « Quoi ? Raconte ! »
- « Non, racontes d’abord toi ! «
- « Non. Tu racontes toi d’abord. »
- « C’est parce que tu m’as abandonnée.
- « Ça y est, elle recommence… »
- « C’était dimanche. Tu sais, chez Marie ».
- « Oui, ta copine Marie, l’épicière, ta marchande de légumes ?
- « Oui. N’empêche qu’elle est très gentille. »
- « Oui, tu me l’as déjà dit qu’elle était très gentille. Mais gentille comment ? »
- « Je te raconte ».
En vrai, on s’est rapidement retrouvées à poil sur son canapé après diner. Je n’ai pas arrêté de mater sa poitrine pendant le repas, et elle l’a remarqué. Disons que j’ai fait en sorte qu’elle le remarque. J’ai maté son cul aussi quand elle se levait pour aller chercher un truc dans sa cuisine, mais elle ne le voyait pas. Sauf qu’elle est retournée souvent dans sa cuisine en prétextant un oui ou un non, en se déhanchant toujours un peu plus. Elle devait avoir des yeux derrière la tête, ce n'était pas possible. Elle a dû se rendre compte de quelque chose. On a commencé à se palucher, et rapidement, elle m’a demandé de m’occuper de ses seins. Je préfère te raconter au présent, c’est mieux. On a baisé une bonne partie de la nuit. On a fait des pauses. Elle ne travaillait pas le lendemain. On a remis ça plein de fois et ça allait crescendo. Ça a fini un peu sale.
- Raconte.
T’aurais vu ses seins ! En forme de poire. Avec des aréoles sombres et très très larges, facile plus que 5 cms ! Et des bouts, t’aurais-dis des pouces. Plus gros même ! Ses seins n’ont pas de tenue, tellement lourds, ils lui tombent sur le ventre et finissent par se toucher au milieu. J’avais hâte de les voir pendre sous elle, à 4 pattes, ses bouts qui frotteraient presque son lino. Idéals pour le bondage mammaire. Ça t’aurait plu !
- Intéressant, en effet.
Je lui ai gobé les tétons, direct. Elle était excitée. Comme moi. Je l’ai sucé un moment et elle me caressait les cheveux en même temps, comme elle l’aurait fait avec la tête d’un enfant à qui elle donne le sein et qui la tête goulûment.
- Du lait ?
- Non, pas de lait. Mais ça m’étonnerait qu’elle n’en produise pas. Je lui demanderai la prochaine fois. Peut-être qu’on n'était pas assez intime encore.
- Oui, certainement. Continue.
- Elle m’a dit que je m’y prenais bien. Elle m’a proposé d’aller dans sa chambre et qu’on y serait plus confortables. J’ai dit chiche. Elle marchait devant moi et j’avais ses fesses assez rondes et rebondies et ses longues jambes sous les yeux. Elle est un peu plus grande que moi. Un beau châssis !
- Elle est bisexuelle ?
- Je sais pas, je ne lui ai pas demandé.
- Un homme chez elle ?
- Non, pas de mec chez elle, à priori. Elle m’a dit qu’elle était tranquille en ce moment. En ce moment, ce sont plutôt les filles qui l’attirent.
- Continue.
C’est marrant, tout est rose dans sa chambre. Elle me jette sur le lit, sur le dos et elle me saute dessus. Elle s’écrase ses seins sur les miens et vient me baiser la bouche. On se roule un gros palot et nos langues font connaissance un bon moment. Elle roule sa poitrine sur la mienne et elle me dit dans mon cou qu’elle a très envie et que je lui plais. Je lui demande :
- Envie de quoi ? », en même temps que je la bécote.
- Et toi ? Qu’elle me répond. Elle a une main baladeuse qu’elle promène sur ma hanche.
- De sexe ! Que je réponds.
Je glisse une main entre nos seins et attrape un ses bouts que je pince assez fort.
- Moi aussi. J’aime pas les filles timorées, les touches-pipi. Elles m’ennuient. Pince l’autre.
- Tu aimes ça ?
- Oui.
Je ne le cherche pas, mais je descends ma main sur son bas-ventre. Elle soulève légèrement son bassin pour me faciliter le passage, m’écrasant davantage le torse avec le sien. Mes doigts fouilleurs passent à travers une petite toison pubienne constituée de poils ras et atteignent son bourgeon.
- Celui-là ?
Sa bouche est collée à mon oreille et elle me susurre :
- Oui. Celui-là. Sois douce, mais entreprenante.
2 de mes doigts enserrent son clitoris, saisissent son capuchon pour le décalotter. Ma bouche, qui bave dans son cou, lui murmure :
- Ne provoque pas mon audace !
- Si. Parle-moi sale.
- Tu es sûre ? Tu veux jouir comme ça ?
- Ouiiiiiii…
- Tu veux être ma gouine ce soir ?
- Ouiii. Je veux être ta gouine.
- Alors, je serai très salope, tu sais.
- Oui, baise-moi bien.
Je la retourne sur son dos et cette fois, c’est moi qui suis sur elle.
- Cette fille a vécu un traumatisme.
- Oui, c’est ce que je pense aussi.
Je l’embrasse fougueusement et ressortant ma langue baveuse que je lui présente tirée et tendue au maximum, je lui dis :
- Et celle-là, tu la veux dans quel orifice d’abord ?
- Ma chatte. Dans ma chatte.
- Non, pas dans ta chatte. Je préfère te la mettre dans le cul. Retourne-toi et à 4 pattes.
- Oui. Oui. À 4 pattes. C’est bien à 4 pattes. Oui.
Je la sens qui tremble. Elle se retourne et se dispose. Moi, je recule au fond du lit et m’assieds sur mes talons. Elle tourne sa tête et me regarde en me questionnant :
- Comme ça ?
- Oui, comme ça. Écarte tes jambes. Plus. Tends ta croupe et offre-la-moi. Cambre-toi.
- Oui.
- Rapproche-toi de moi. T’es à un kilomètre ! Recule. Moi, je ne bouge pas. C’est à ton cul de venir sur ma langue, pas elle.
- Tu fais languir ta gouine.
- Approche.
Telle une panthère, elle vient vers moi, étirant en arrière une jambe après l’autre.
- Reste bien écartée que je vois bien tes trous.
- Oui.
- Tu coules déjà, gouine ?
- Oui.
Des filaments de mouille gluante encore suspendus à ses lèvres qui s’étirent jusque sur sa couette, qui s’en décrochent et qui tombent.
- Qu’est que tu fais ?
- Tu me fais de l’effet.
- Je ne t’ai pas encore touchée ! Nettoie-moi ça tout de suite. Tu vas tâcher ta couette !
- C’est pas grave. Lèche-moi. J’ai tellement envie.
- Non. Nettoie d’abord tes souillures.
Elle regarde en bas de son lit ; elle cherche, quelque chose, un sopalin, une serviette.
- Qu’est-ce que tu fais ? T’en mets partout !
- Ben, tu me demandes de nettoyer ça.
- À la langue. Tu nettoies avec ta langue.
- Oui. C’est mieux. Faut que je dise. Je suis une fille fontaine. J’en mets partout !
- N’en sois pas désolée ! Au contraire. Moi, j’adore ça !
- C’est vrai !
- Oui.
Elle se retourne et sa bouche descend sur la flaque que ses sécrétions ont constituée et tandis qu’elle aspire et lèche ses liquides sur le tissu aux motifs roses de sa couette, je me déplace pour me retrouver dans son cul. Ses mamelles pendent bien, effectivement.
- Ton histoire devient très intéressante.
- Je te l’avais dit. Je savais qu’elle allait te plaire.
- Je l’imagine déjà sur une table de milking, ses trayons dans les ventouses qui pompent ses pis et qui remplissent la boille en verre. Le shlac -shalc de la trayeuse.
- T’as la même idée que moi !
- Tous ces fluides sexuels que cette fille est capable de sécréter sont une aubaine.
- Oui. Comme moi !
- Toi, t’es une exception.
Dans sa fourche culière, je glisse ma paume sous sa chatte, sans encore la toucher, la frôlant juste. Elle le sent. Elle ne suinte pas, elle dégouline littéralement. Le creux de ma main se remplit rapidement de ses décharges liquides. Je tapote sur ses fesses avec mon autre main et lui dis :
- Regarde.
Elle cesse son léchage et se tourne vers moi. Je porte le creux de ma main à mes lèvres et commence à laper le précieux liquide tiède et visqueux.
- Il est bon, lui dis-je. Lèche ma main, il en reste un peu.
Elle se retourne et me fait face. Je la lui tends, elle baisse sa tête et passe sa langue dans ma main mouillée.
- Tu aimes ?
- Oui.
- Boire tes propres sécrétions, tu aimes ça ?
- Oui Lucile. J’aime ça.
- Et les miennes, tu vas adorer aussi ?
- Oui. Certainement.
- T’en veux encore ?
- Oui.
- Vas-y, coule pour moi.
- Oui.
- T’es plutôt anale ou vaginale ?
- Les 2. Toi, t’aimes l’anal.
- Oui, aussi. Et ton cul ? Il coule aussi ?
- Oui. Je crois, s’il est bien baisé. Oui.
- Donne-le-moi à sucer, je vais te le dire rapidement. Ouvre-toi.
- Ma chatte d’abord.
- Non Marie, c’est ton cul que je veux d’abord. Je commence toujours par le meilleur.
Elle se positionne et j’approche ma bouche de ses lèvres annales.
- J’aime bien son corps. Elle est docile et je crois qu’elle a potentiellement de bonnes capacités et dispositions sexuelles. À voir.
- Oui. J’aimerais bien les tester. En trio. Faudra absolument que tu sois présente pour la rassurer. Je la baiserai comme il faut pendant que tu t’occuperas d’elle.
- Oui, bien sûr.
- Assure-toi qu’elle soit capable de squirter.
- Oui. On doit se revoir ces jours-ci. Je lui montrerai et apprendrai.
- Oui, c’est important.
- Oui, je sais.
- Tu me donneras des détails sur ses orifices quand tu en auras fait le tour.
- Oui, cela ne devrait pas être très long à explorer.
- Et valide aussi qu’elle aime la pisse. Donneuse et receveuse. Et l’anal, et ce qui va avec, si tu vois ce que je veux dire ? Il nous faudrait une fille comme ça, et qui aime ça.
- Oui, j’ai compris. Tkt.
- Pour ses lactations naturelles, vois aussi. Ainsi que ces prédispositions pour le fist.
- Je te redis. Elle sera prête à ton retour. Tu rentres quand ?
- Je sais pas encore. Je t’embrasse.
- Moi aussi.
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