Mérimin ou le projet X d'un succube. Chapitre 5 : Dans les profondeurs.
Récit érotique écrit par Papyjus [→ Accès à sa fiche auteur]
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Mérimin ou le projet X d'un succube. Chapitre 5 : Dans les profondeurs.
Tu me regardes enfiler mon harnais et m’équiper. J’arbore mon dildo majestueux que je dresse bien droit en le branlant.
- Tu vois, ton cul semble tellement généreux et si large que je redoute que le gode soit de dimensions trop modestes pour que tu jouisses éperdument ! Viens par là.
Tu tires sur ma laisse et m’attires le visage tout près du sexe factice.
- Suce-le.
Je tire ma langue, la dépose sur le bout et commence à le lécher. Je m’applique à bien humecter de salive toute la tête et, en particulier, le frein, ici, très réaliste.
- Tu sais faire, dis donc ! Tu as déjà sucé des vraies ?
- Non.
- Et enfilé ?
- Non plus.
- Prends-la mieux.
Bien que le gland soit de belle taille, je parviens juste à le prendre en bouche et à l’y faire rentrer entièrement. Elle donne un léger coup de rein et parvient à me l’enfoncer au fond de la gorge, contre laquelle il vient buter.
- Si ta bouche en prend près de la moitié, ton cul en avalera bien les 20 cms !
Elle tente doucement des petites allées et venues.
- Tu me fais mouiller rien qu’à te voir te faire prendre la bouche par une queue ! Allez, tourne-toi maintenant, j’ai vraiment envie que tu me fasses ruisseler de plaisir.
Je me positionne de la façon la plus idéale possible. Elle tire légèrement la laisse sur le côté.
- Cambre-toi mieux et écarte tes fesses avec tes mains pour que je m’introduise bien.
Je prends mes 2 globes de chair à pleine main et me les ouvre, lui étalant mon anus largement. Elle me fait ressentir le gland qu’elle passe et repasse sur mes couilles gonflées et le dirige sur mon œillet, qui s’est à peine refermé, pour le caresser.
- Tu es trempé du cul, petite salope ! Tu coules du mucus ! Ça t’excite tellement de savoir que je vais te sodomiser ?
Je remue des hanches.
- Réponds !
- Oui. Encule !
- Je pense pas avoir besoin de graisser mon truc, tu mouilles tellement !
En effet, je ne résiste pas longtemps à la légère pression qu’elle a exercée et la tête est déjà passée. Elle se retire déjà pour contempler.
- Je suis presque déçue. Il est rentré comme dans du beurre. Tu l’as choisi trop mince !
- Y’avait que ça !
Elle rit.
- Tu es bien ouvert. Tu peux rester à 4 pattes maintenant. Je vais te prendre comme ça.
Elle s’introduit cette fois en moi, dans mes profondeurs, entièrement et sans résistance. Les boules en plastique butent contre mes fesses. Elle remue ses hanches, dans tous les sens, et moi, j’en fais de même. L’intrus me possède complètement. Elle se saisit de mes hanches, me pousse en avant et elle décule.
- Ton cul prend bien la bite ! Il est insatiable. Il lui en faut beaucoup plus, à ce je vois et à ce que tu sens. Comment veux-tu que je prenne mon pied et toi aussi ? Tu vas nous changer tout ça, n’est-ce pas ?
Je ne réponds pas.
- N’est-ce pas ?
- Oui, je vais trouver des beaucoup plus longs et des plus gros.
- Bien, petite chienne à moi. Regarde avec quoi je t’ai rempli le cul !
Je détourne mon regard vers le miroir dans lequel je la vois, elle et son membre.
- Encore !
Elle s’enfonce dans mon orifice à plaisir, mais cette fois que sur quelques centimètres, pas si profonds, sur ceux de la distance pour atteindre ma glande interne sur laquelle ses va-et-vient s’attardent maintenant. Je commence à respirer plus fort et à lâcher des soupirs de confort, qui deviennent de plaisir. Les boules en plastique cognent contre les miennes et les envoient valser. Mon sexe à demi dur se balance au gré de ses coups de butoir et vient frapper tantôt mon bas-ventre, tantôt mes couilles prises alors en sandwich, le tout dans un doux vacarme sourd d’organes qui se frottent et qui s’emboîtent, mêlés à ceux émis par les clapotis des chairs aqueuses, ceux de notre accouplement lubrique et bestial.
- J’ai visé juste ?
- Oui, continue. Pine-moi comme ça.
Elle se retire encore et se saisit de la laisse.
- Sur le dos. Et garde tes jambes relevées avec les mains.
Ses seins opulents se rapprochent de moi en même temps qu’elle me pénètre. Elle prend appui sur le haut arrière de mes cuisses repliées et poursuit mon enculade.
- Tu penseras à t’équiper d’une barre d’écartement. Tu seras plus accessible et ça sera plus confortable pour moi.
Je gémis de plus en plus fort.
- Tu entends ce que je te dis ?
- Oui.
- Alors tu réponds quand je parle à ma chienne !
- Oui, ce sera plus confortable pour toi de m’enculer comme ça.
- Bien, ma chienne anale.
Elle change d’angle à chaque fois qu’elle me bourre et moi, j’agite mes hanches libres à la recherche de nouvelles sensations. Elle décule une nouvelle fois. Elle contemple son travail.
- Tu restes bien ouvert. Ton anus bâille. C’est bien. Mais où donc as-tu appris à te faire défoncer ainsi ?
Je ne réponds pas. Elle vient contre mon visage que je tourne.
- Suce-moi la bite.
Elle me la fourre dans ma bouche. La base du gland est un peu sale et je m’applique à le faire briller à nouveau. Le reste de la tige est recouvert de textures gluantes aux saveurs et aux couleurs indéfinies.
- Ça vient de toi tout ça. Tes liqueurs anales. Lèche bien. Ta bouche est aussi gourmande que ton cul, cochonne.
Agenouillée, elle écarte plus largement ses cuisses.
- T’as vu l’intérieur de mes cuisses ? J’en ai jusqu’aux genoux ! T’en veux ?
- Oui.
- Ça va te changer de goût.
Elle racle sa peau de ses doigts et les porte à ma bouche qui se referme dessus avant qu’elle ne les retire, abandonnant une gorgée de ses fluides vaginaux dedans. Elle me donne un tube de lubrifiant.
- Huile-la-moi, tu vas en avoir besoin. Je vais te labourer ta chatte de mec et profiter de la vue sous un autre angle.
Elle s’allonge sur le dos.
- Viens. Empale-toi sur ma queue. Je veux que tu danses dessus et autour.
Elle ouvre amplement ses jambes et maintient droit son jouet. Je passe les miennes de part et d’autre, ce qui m’écarte aussi largement les fesses.
- Non. Dans l’autre sens. Tourne-toi, dos à moi. Et accroupis-toi.
Je passe mes jambes de l’autre côté de la fourche formée par les siennes.
- Oui, comme ça. Que je voie bien ton derrière et ce que je produis dedans.
Mon fondement aspire d’un coup sa bite et je m’assois sur ses hanches ; les couilles butent contre mon trou très souple qui cherche à les absorber elles aussi. J’agis sur mes jambes et répète le mouvement. Mes couilles de plus en plus lourdes ballotent, tandis que ma bite quasi molle s’agite de haut en bas. Je la considère, pauvre d’elle, alors qu’une rigide et plus gaillarde me détruit le fion sous mon propre effet. Après une vingtaine de pénétrations complètes, je décule pour souffler un peu et je bascule vers l’avant, mon corps allongé sur ses jambes, les mains à ses pieds, lui étalant mon cul ravagé, obscènement.
- Magnifique !
J’entends le son de son téléphone.
- Qu’est-ce tu fais ?
- Une photo.
- Salope !
- Je vais la mettre dans votre dossier, monsieur le jardinier.
- Lucile !...
- Viens voir ta photo.
Je me retourne et m’agenouille entre ses jambes. Elle me tend son téléphone.
- Regarde-toi !
En gros plan, mon anus rougi, encore bien ouvert. Mon oignon sexuel aux lèvres exacerbées et gonflées par les assauts multiples du gode, et d’où débordent de part et d’autre mes muqueuses boursouflées. Je passe mes doigts sur ce qu’il reste de mon orifice déformé et recueille des coulures abondantes et gluantes, et chargées. Elle ouvre sa bouche avant même que je lui présente mes doigts à lécher et à déguster.
- Tiens.
Elle ferme ses yeux ainsi que ses lèvres. Je commence à bander. Cette fille m’excite de plus en plus. Ses audaces me défient. Elle se reprend et tire sur ma laisse.
- Reviens !
Cette fois, je me positionne face à elle. Mes yeux dans les siens et son sexe déjà dans ma chatte. Je prends appui sur mes mains et m’arc-boute. Je lui présente obscènement mon anatomie sexuelle largement étalé dans le compas de mes jambes très ouvertes : mon sexe tendu et mes couilles lourdes et gorgées qui, pendantes, masquent l’entrée de ma chatte de mec. En appui sur mes cuisses, je débute mes mouvements de montée et de descente sur le dildo. Ses mains sur mes hanches, elle m’accompagne dans mes mouvements en appuyant et en insistant davantage quand sa tige est au plus profond de moi, que ses couilles cherchent aussi à s’introduire. Nous réalisons ensemble une longue série de copulation anale frénétique.
- Tu aimerais qu’elles rentrent aussi ?
- Oui.
- On n’a pas ce qu’il faut là.
- Oui.
Cette séance me laisse un peu sur ma faim, en effet. Et elle le sent.
- Faut que tu jouisses maintenant.
- Oui.
Je change de position en basculant vers l’avant, m’asseyant sur ses jambes, le pivot toujours ancré au fond de moi, et je recommence à me limer le cul. Cette queue qui passe et repasse sur ma prostate, ses mains qui me prennent les reins, la mienne qui prend mon sexe et le masturbe, la queue graisseuse qui s’enterre dans mon cul et qui réapparaît lustrée par mes lèvres anales qui l’avalent et l’engloutissent, le rythme qui accélère, ses mots crus, l’idée de ses trous libres implorant d’être bouchés et travaillés, le ronronnement de l’œuf vibrant qu’elle actionne dans son vagin, ses tétons durcis, sa bouche qui s’ouvre et qui se referme, mes râles, mes doigts qui cherchent sa chatte inaccessible, les prémices de la jouissance dans mon ventre, ses seins qui remuent au gré de mon enculage, sa main qui empoigne mes couilles et qui les tord, le plaisir qui les traverse, le flux dans ma verge fiévreuse, les mouvements rapides de mon poignet, son cul qui remue, les vibrations du moteur qu’elle augmente, ses gémissements, mon gland turgescent, des perles de précum, le méat qui s’ouvre, ma chatte en feu, le sperme qui pulse et qui gicle, encore, abondamment, elle qui jouit aussi en criant, son bassin désarticulé, sa mouille copieuse qui jaillit, mon clito qui explose, et encore du sperme qui l’asperge.
Plus tard, je la convaincs de visiter au moins les sous-sols, les entrailles du château des Valmont. Évidemment, elle ne veut pas quitter ses « louboutins », alors que je lui fais remarquer qu’ils ne sont pas du tout adaptés pour ce genre de visite.
- Mais ils ne me font pas mal aux pieds !
Nous passons dans la grande salle qui distribue la plupart des accès et trouvons une porte qui ouvre vers les profondeurs sur un large escalier de pierre qui descend droit sur un premier niveau, et arrivons à ce qui était la cuisine des habitants. Une très haute cheminée, aussi longue que profonde, d’où pendaient des crémaillères au bout desquelles étaient encore des marmites a priori en bronze à la vue de l’épaisseur du vert-de-gris dont elles étaient recouvertes. De l’autre côté, de nombreux éviers d’ardoise de toutes tailles, avec de part et d’autre des pompes à eau manuelles, certifiant l’existence d’un puits, et remplis encore d’ustensiles divers de cuisine, émaillés et ébréchés. Au centre, une longue et lourde table en chêne recouverte autant de poussière que de couverts et plats en tous genres cachés sous d’épaisses et sombres toiles d’araignées. Juste quelques soupiraux aux vitres brisées qui laissaient pénétrer le peu de lumière. Le plafond est noirci par les fumées des torches encore visibles pour certaines et qu’on allumait lorsque l’âtre ne flambait pas. En nous avançant, nous entrons dans une large pièce qui devait être la buanderie, jonchée de matériel de stockage : caisses, sacs, jarres, tonneaux, le tout enveloppé d’une épaisse couche de crasse collante, mêlée à de la moisissure. Nous progressons prudemment, marchant sur des tessons de bouteille au fond de cette salle de plus en plus sombre dont le faisceau de ma lampe zébrait les parois en dévoilant furtivement des objets des temps anciens. Un courant d’air nous dirige vers une porte entrouverte que je pousse sans voir la marche traître juste derrière. Lucile, collée à moi, me retient de chuter fatalement dans cet escalier. Nous descendons lentement car les marches sont glissantes. En bas, le sol est constitué de larges dalles de pierre. L’air frais, chargé d’humidité, avec une odeur de terre et de moisi, flotte dans cet espace voûté où la lumière ne parvient jamais. C’est la cave, ou peut-être une des caves, avec un dédale de tonneaux en chêne, de gabarits différents, dont certains encore intacts, d’autres réduits en planches pourries. Nous ne nous aventurons pas plus en avant, attirés par une lourde porte cerclée de fer, comme blindée, sur le côté, que je parviens à pousser à l’épaule et qui ouvre sur une cellule très sombre, donnant elle-même sur d’autres, séparées par des grilles : la prison, avec un cachot au sol, recouvert de paille en décomposition, un énorme anneau d’acier au centre scellé dans la dalle avec sa lourde chaîne, d’autres dans les murs d’où pendent des maillons prolongés de menottes moyenâgeuses.
- Tu m’attaches ?
- Lucile !
- Tu veux que je t’attache ?
Elle rit, lâche mon bras, tourne son talon et casse celui de ses escarpins dans la fente d’une pierre. Elle fond en larmes. Je la prends dans mes bras et l’étreins. Elle sanglote.
- Je n’en peux plus de cet endroit.
Je la réconforte comme je peux et la serre fort contre ma poitrine.
- Bientôt tu ne pleureras plus. Ta vie ne sera que rires, bonheurs, et plaisirs.
- Tu vois, ton cul semble tellement généreux et si large que je redoute que le gode soit de dimensions trop modestes pour que tu jouisses éperdument ! Viens par là.
Tu tires sur ma laisse et m’attires le visage tout près du sexe factice.
- Suce-le.
Je tire ma langue, la dépose sur le bout et commence à le lécher. Je m’applique à bien humecter de salive toute la tête et, en particulier, le frein, ici, très réaliste.
- Tu sais faire, dis donc ! Tu as déjà sucé des vraies ?
- Non.
- Et enfilé ?
- Non plus.
- Prends-la mieux.
Bien que le gland soit de belle taille, je parviens juste à le prendre en bouche et à l’y faire rentrer entièrement. Elle donne un léger coup de rein et parvient à me l’enfoncer au fond de la gorge, contre laquelle il vient buter.
- Si ta bouche en prend près de la moitié, ton cul en avalera bien les 20 cms !
Elle tente doucement des petites allées et venues.
- Tu me fais mouiller rien qu’à te voir te faire prendre la bouche par une queue ! Allez, tourne-toi maintenant, j’ai vraiment envie que tu me fasses ruisseler de plaisir.
Je me positionne de la façon la plus idéale possible. Elle tire légèrement la laisse sur le côté.
- Cambre-toi mieux et écarte tes fesses avec tes mains pour que je m’introduise bien.
Je prends mes 2 globes de chair à pleine main et me les ouvre, lui étalant mon anus largement. Elle me fait ressentir le gland qu’elle passe et repasse sur mes couilles gonflées et le dirige sur mon œillet, qui s’est à peine refermé, pour le caresser.
- Tu es trempé du cul, petite salope ! Tu coules du mucus ! Ça t’excite tellement de savoir que je vais te sodomiser ?
Je remue des hanches.
- Réponds !
- Oui. Encule !
- Je pense pas avoir besoin de graisser mon truc, tu mouilles tellement !
En effet, je ne résiste pas longtemps à la légère pression qu’elle a exercée et la tête est déjà passée. Elle se retire déjà pour contempler.
- Je suis presque déçue. Il est rentré comme dans du beurre. Tu l’as choisi trop mince !
- Y’avait que ça !
Elle rit.
- Tu es bien ouvert. Tu peux rester à 4 pattes maintenant. Je vais te prendre comme ça.
Elle s’introduit cette fois en moi, dans mes profondeurs, entièrement et sans résistance. Les boules en plastique butent contre mes fesses. Elle remue ses hanches, dans tous les sens, et moi, j’en fais de même. L’intrus me possède complètement. Elle se saisit de mes hanches, me pousse en avant et elle décule.
- Ton cul prend bien la bite ! Il est insatiable. Il lui en faut beaucoup plus, à ce je vois et à ce que tu sens. Comment veux-tu que je prenne mon pied et toi aussi ? Tu vas nous changer tout ça, n’est-ce pas ?
Je ne réponds pas.
- N’est-ce pas ?
- Oui, je vais trouver des beaucoup plus longs et des plus gros.
- Bien, petite chienne à moi. Regarde avec quoi je t’ai rempli le cul !
Je détourne mon regard vers le miroir dans lequel je la vois, elle et son membre.
- Encore !
Elle s’enfonce dans mon orifice à plaisir, mais cette fois que sur quelques centimètres, pas si profonds, sur ceux de la distance pour atteindre ma glande interne sur laquelle ses va-et-vient s’attardent maintenant. Je commence à respirer plus fort et à lâcher des soupirs de confort, qui deviennent de plaisir. Les boules en plastique cognent contre les miennes et les envoient valser. Mon sexe à demi dur se balance au gré de ses coups de butoir et vient frapper tantôt mon bas-ventre, tantôt mes couilles prises alors en sandwich, le tout dans un doux vacarme sourd d’organes qui se frottent et qui s’emboîtent, mêlés à ceux émis par les clapotis des chairs aqueuses, ceux de notre accouplement lubrique et bestial.
- J’ai visé juste ?
- Oui, continue. Pine-moi comme ça.
Elle se retire encore et se saisit de la laisse.
- Sur le dos. Et garde tes jambes relevées avec les mains.
Ses seins opulents se rapprochent de moi en même temps qu’elle me pénètre. Elle prend appui sur le haut arrière de mes cuisses repliées et poursuit mon enculade.
- Tu penseras à t’équiper d’une barre d’écartement. Tu seras plus accessible et ça sera plus confortable pour moi.
Je gémis de plus en plus fort.
- Tu entends ce que je te dis ?
- Oui.
- Alors tu réponds quand je parle à ma chienne !
- Oui, ce sera plus confortable pour toi de m’enculer comme ça.
- Bien, ma chienne anale.
Elle change d’angle à chaque fois qu’elle me bourre et moi, j’agite mes hanches libres à la recherche de nouvelles sensations. Elle décule une nouvelle fois. Elle contemple son travail.
- Tu restes bien ouvert. Ton anus bâille. C’est bien. Mais où donc as-tu appris à te faire défoncer ainsi ?
Je ne réponds pas. Elle vient contre mon visage que je tourne.
- Suce-moi la bite.
Elle me la fourre dans ma bouche. La base du gland est un peu sale et je m’applique à le faire briller à nouveau. Le reste de la tige est recouvert de textures gluantes aux saveurs et aux couleurs indéfinies.
- Ça vient de toi tout ça. Tes liqueurs anales. Lèche bien. Ta bouche est aussi gourmande que ton cul, cochonne.
Agenouillée, elle écarte plus largement ses cuisses.
- T’as vu l’intérieur de mes cuisses ? J’en ai jusqu’aux genoux ! T’en veux ?
- Oui.
- Ça va te changer de goût.
Elle racle sa peau de ses doigts et les porte à ma bouche qui se referme dessus avant qu’elle ne les retire, abandonnant une gorgée de ses fluides vaginaux dedans. Elle me donne un tube de lubrifiant.
- Huile-la-moi, tu vas en avoir besoin. Je vais te labourer ta chatte de mec et profiter de la vue sous un autre angle.
Elle s’allonge sur le dos.
- Viens. Empale-toi sur ma queue. Je veux que tu danses dessus et autour.
Elle ouvre amplement ses jambes et maintient droit son jouet. Je passe les miennes de part et d’autre, ce qui m’écarte aussi largement les fesses.
- Non. Dans l’autre sens. Tourne-toi, dos à moi. Et accroupis-toi.
Je passe mes jambes de l’autre côté de la fourche formée par les siennes.
- Oui, comme ça. Que je voie bien ton derrière et ce que je produis dedans.
Mon fondement aspire d’un coup sa bite et je m’assois sur ses hanches ; les couilles butent contre mon trou très souple qui cherche à les absorber elles aussi. J’agis sur mes jambes et répète le mouvement. Mes couilles de plus en plus lourdes ballotent, tandis que ma bite quasi molle s’agite de haut en bas. Je la considère, pauvre d’elle, alors qu’une rigide et plus gaillarde me détruit le fion sous mon propre effet. Après une vingtaine de pénétrations complètes, je décule pour souffler un peu et je bascule vers l’avant, mon corps allongé sur ses jambes, les mains à ses pieds, lui étalant mon cul ravagé, obscènement.
- Magnifique !
J’entends le son de son téléphone.
- Qu’est-ce tu fais ?
- Une photo.
- Salope !
- Je vais la mettre dans votre dossier, monsieur le jardinier.
- Lucile !...
- Viens voir ta photo.
Je me retourne et m’agenouille entre ses jambes. Elle me tend son téléphone.
- Regarde-toi !
En gros plan, mon anus rougi, encore bien ouvert. Mon oignon sexuel aux lèvres exacerbées et gonflées par les assauts multiples du gode, et d’où débordent de part et d’autre mes muqueuses boursouflées. Je passe mes doigts sur ce qu’il reste de mon orifice déformé et recueille des coulures abondantes et gluantes, et chargées. Elle ouvre sa bouche avant même que je lui présente mes doigts à lécher et à déguster.
- Tiens.
Elle ferme ses yeux ainsi que ses lèvres. Je commence à bander. Cette fille m’excite de plus en plus. Ses audaces me défient. Elle se reprend et tire sur ma laisse.
- Reviens !
Cette fois, je me positionne face à elle. Mes yeux dans les siens et son sexe déjà dans ma chatte. Je prends appui sur mes mains et m’arc-boute. Je lui présente obscènement mon anatomie sexuelle largement étalé dans le compas de mes jambes très ouvertes : mon sexe tendu et mes couilles lourdes et gorgées qui, pendantes, masquent l’entrée de ma chatte de mec. En appui sur mes cuisses, je débute mes mouvements de montée et de descente sur le dildo. Ses mains sur mes hanches, elle m’accompagne dans mes mouvements en appuyant et en insistant davantage quand sa tige est au plus profond de moi, que ses couilles cherchent aussi à s’introduire. Nous réalisons ensemble une longue série de copulation anale frénétique.
- Tu aimerais qu’elles rentrent aussi ?
- Oui.
- On n’a pas ce qu’il faut là.
- Oui.
Cette séance me laisse un peu sur ma faim, en effet. Et elle le sent.
- Faut que tu jouisses maintenant.
- Oui.
Je change de position en basculant vers l’avant, m’asseyant sur ses jambes, le pivot toujours ancré au fond de moi, et je recommence à me limer le cul. Cette queue qui passe et repasse sur ma prostate, ses mains qui me prennent les reins, la mienne qui prend mon sexe et le masturbe, la queue graisseuse qui s’enterre dans mon cul et qui réapparaît lustrée par mes lèvres anales qui l’avalent et l’engloutissent, le rythme qui accélère, ses mots crus, l’idée de ses trous libres implorant d’être bouchés et travaillés, le ronronnement de l’œuf vibrant qu’elle actionne dans son vagin, ses tétons durcis, sa bouche qui s’ouvre et qui se referme, mes râles, mes doigts qui cherchent sa chatte inaccessible, les prémices de la jouissance dans mon ventre, ses seins qui remuent au gré de mon enculage, sa main qui empoigne mes couilles et qui les tord, le plaisir qui les traverse, le flux dans ma verge fiévreuse, les mouvements rapides de mon poignet, son cul qui remue, les vibrations du moteur qu’elle augmente, ses gémissements, mon gland turgescent, des perles de précum, le méat qui s’ouvre, ma chatte en feu, le sperme qui pulse et qui gicle, encore, abondamment, elle qui jouit aussi en criant, son bassin désarticulé, sa mouille copieuse qui jaillit, mon clito qui explose, et encore du sperme qui l’asperge.
Plus tard, je la convaincs de visiter au moins les sous-sols, les entrailles du château des Valmont. Évidemment, elle ne veut pas quitter ses « louboutins », alors que je lui fais remarquer qu’ils ne sont pas du tout adaptés pour ce genre de visite.
- Mais ils ne me font pas mal aux pieds !
Nous passons dans la grande salle qui distribue la plupart des accès et trouvons une porte qui ouvre vers les profondeurs sur un large escalier de pierre qui descend droit sur un premier niveau, et arrivons à ce qui était la cuisine des habitants. Une très haute cheminée, aussi longue que profonde, d’où pendaient des crémaillères au bout desquelles étaient encore des marmites a priori en bronze à la vue de l’épaisseur du vert-de-gris dont elles étaient recouvertes. De l’autre côté, de nombreux éviers d’ardoise de toutes tailles, avec de part et d’autre des pompes à eau manuelles, certifiant l’existence d’un puits, et remplis encore d’ustensiles divers de cuisine, émaillés et ébréchés. Au centre, une longue et lourde table en chêne recouverte autant de poussière que de couverts et plats en tous genres cachés sous d’épaisses et sombres toiles d’araignées. Juste quelques soupiraux aux vitres brisées qui laissaient pénétrer le peu de lumière. Le plafond est noirci par les fumées des torches encore visibles pour certaines et qu’on allumait lorsque l’âtre ne flambait pas. En nous avançant, nous entrons dans une large pièce qui devait être la buanderie, jonchée de matériel de stockage : caisses, sacs, jarres, tonneaux, le tout enveloppé d’une épaisse couche de crasse collante, mêlée à de la moisissure. Nous progressons prudemment, marchant sur des tessons de bouteille au fond de cette salle de plus en plus sombre dont le faisceau de ma lampe zébrait les parois en dévoilant furtivement des objets des temps anciens. Un courant d’air nous dirige vers une porte entrouverte que je pousse sans voir la marche traître juste derrière. Lucile, collée à moi, me retient de chuter fatalement dans cet escalier. Nous descendons lentement car les marches sont glissantes. En bas, le sol est constitué de larges dalles de pierre. L’air frais, chargé d’humidité, avec une odeur de terre et de moisi, flotte dans cet espace voûté où la lumière ne parvient jamais. C’est la cave, ou peut-être une des caves, avec un dédale de tonneaux en chêne, de gabarits différents, dont certains encore intacts, d’autres réduits en planches pourries. Nous ne nous aventurons pas plus en avant, attirés par une lourde porte cerclée de fer, comme blindée, sur le côté, que je parviens à pousser à l’épaule et qui ouvre sur une cellule très sombre, donnant elle-même sur d’autres, séparées par des grilles : la prison, avec un cachot au sol, recouvert de paille en décomposition, un énorme anneau d’acier au centre scellé dans la dalle avec sa lourde chaîne, d’autres dans les murs d’où pendent des maillons prolongés de menottes moyenâgeuses.
- Tu m’attaches ?
- Lucile !
- Tu veux que je t’attache ?
Elle rit, lâche mon bras, tourne son talon et casse celui de ses escarpins dans la fente d’une pierre. Elle fond en larmes. Je la prends dans mes bras et l’étreins. Elle sanglote.
- Je n’en peux plus de cet endroit.
Je la réconforte comme je peux et la serre fort contre ma poitrine.
- Bientôt tu ne pleureras plus. Ta vie ne sera que rires, bonheurs, et plaisirs.
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