Mérimin ou le projet X d'un succube. Chapitre 2 : Le premier contrat.
Récit érotique écrit par Papyjus [→ Accès à sa fiche auteur]
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Mérimin ou le projet X d'un succube. Chapitre 2 : Le premier contrat.
Mérimim ou le projet X d’un succube.
Chapitre 2 : Le premier contrat.
Elle se dirigea à l’arrière de sa buanderie, qui servait d’espace fraîcheur en l’absence d’appareil électroménager, et servit le vin dans 2 Pyrex. Nous nous assîmes sur le lit, en tailleur.
- C’est tout ce qu’il reste en vaisselle.
- Tkt.
- N’empêche que la dernière fois était beaucoup mieux que l’avant-dernière fois.
- Pardon ?
- Je veux dire que j’ai beaucoup aimé notre petite baise de tout à l’heure.
- Moi aussi. J’ai adoré.
- Tu serais pas un peu vicieux, un peu cochon, toi ?
- Oui, si tu veux. J’espère l’être au moins autant que toi.
- Qu’est-ce que tu veux dire ?
- Tu es une petite salope. Ça s’est vu tout de suite. Tu aimes le sexe et tu sais le faire.
- Toi aussi, t’es pas mal.
- Merci.
- T’as du potentiel.
- Pardon ?
- Tu es capable de beaucoup mieux. Et moi, j’ai besoin de partenaires capables de me sublimer sexuellement.
- Tu connais tes limites, toi.
- Pas du tout, figure-toi.
J’en restai là.
- Manque un peu de fraîcheur, ce Reuilly.
- Il faut que tu m’aides à déguerpir de là. Je ne supporte plus. Tu te mets dans les papiers et tu m’aides à vendre tout ça, très vite. Je veux retourner à Paris. Et puis, il n’est pas bon, ce vin. Elle prit nos 2 verres et les envoya valser au fond de la pièce où ils se brisèrent.
Je le renversai d’un coup, le dos sur la couette. Sa verge avait un peu perdu de sa vigueur, mais son gland demeurait décalotté, et une goutte ou 2 de résidu de sperme demeuraient collées juste au bout de son méat. Il devait bien rester encore un peu de jus dans cette bite, bien au chaud dans le canal de son urètre. J’entrepris de m’en assurer. Je pris son sexe mou entièrement dans ma bouche, fis le vide et aspirai le liquide blanc résiduel. J’en recueillis un peu, juste de quoi en vouloir davantage. Mais son membre reprenait du volume, à tel point que je ne pus en garder que 5 centimètres au début. Je me repris et, cette fois, l’engloutis complètement jusqu’au fond de la gorge. Je dégoulinai d'envie sur sa queue qui semblait grossir encore et encore, malgré le premier tir effectué. Et c’est, au bout de quelques minutes de gorge profonde, n'en pouvant plus de l'excitation qu'il me procurait, que je la retirai de ma cavité buccale et, saisissant sa verge mouillée de salive, en même temps que je passais ma jambe par-dessus la sienne, je la plaçai, durcie qu’elle était, à l'entrée de ma cavité vaginale déjà trempée. Elle rentrait facilement, doublement lubrifiée par ma salive et ma mouille. Ma chatte gourmande avalait, petit à petit, chaque centimètre de son phallus et finit par me remplir complètement grâce aux petits coups de reins qu’il donnait pour accompagner la pénétration. Je me suis retrouvée empalée dessus, mes fesses contre ses boules dures que j’écrasais volontiers de tout mon poids, mes yeux salaces dans les siens. Très vite, il mit ses mains sous mes fesses et dirigea mes mouvements, me remuant dans tous les sens et me baisant comme une vulgaire poupée. Il avait posé son long et épais majeur sur mon anus et le tapotait, sans plus. Je me tortillais dessus, tentant de l’introduire par moi-même sans y parvenir. Je n'étais pas loin de l'extase quand, tout à coup, il m'agrippa les cuisses et se redressa d'un coup. Son corps imposant et musclé souleva le mien. Sa bite rigide était ancrée au fond de moi et, si je n’avais pas passé mes bras autour de son cou, elle aurait été la seule chose qui m'empêchait de me renverser et de tomber en arrière. Puis il se mit en marche ; chaque pas me faisait le sentir s'enfoncer encore un peu plus en moi. Sa queue entière remplissait ma chatte et je pouvais sentir son gland taper le fond de ma matrice et m’enfoncer davantage. Il me la déformait à tel point qu’elle aurait pu en prendre bien plus. Il me déposa sur le lavoir, le cul posé sur l’ardoise froide. Il ressortit sa queue de ma chatte ruisselante. Je le regardai, quelque peu frustrée. Il dégagea mes bras de ses épaules et me fit pivoter sur moi-même, comme une chose qu’on commande, et me fit poser les pieds sur le sol. Je voyais bien où il voulait en venir. Instinctivement, je posai mes mains sur l’ardoise creusée et agrippai ses rebords. J’écartai les jambes et courbai la tête, mes longs cheveux noirs recouvraient mon visage. Je sentais sa bite roide érigée dans le bas de mon dos. Je reculai un peu et lui offris ma croupe. Sa queue descendit dans mon sillon, frôla mon anus frémissant, emprunta mon périnée pour atteindre le creux de ma chatte. Il trempa la tête de son sexe dans mon ruisseau et l’englua de mes jus abondants. Je coulais tout. De son autre main, il caressa l’intérieur de mes cuisses le long desquelles je ruisselais. Écartant ma chevelure, il porta ses doigts inondés de ma cyprine à ma bouche.
- Lèche, m’ordonna-t-il.
Il laissa ses doigts dans ma bouche un long moment. L’instant était si sensuel. Je suçais ses doigts comme si je l’avais sucé, lui. Je suçais comme si je voulais lui donner du plaisir. Je sentais son souffle lent et profond dans mon cou. Ses doigts quittèrent ma bouche et écrasèrent mes lèvres. Il les fit courir sur ma gorge qu’il comprima sans forcer. C’est moi qui respirais plus fort maintenant. Il descendait encore et atteignit le creux de mes seins. Il en empoigna un au hasard à pleine main et il le pétrissait, le malaxant avec vergogne, me laissant échapper un râle de surprise mêlé d’une légère gêne et de plaisir. J’adorais son traitement. Sa queue était à la porte de ma vulve, juste au contact de mes grandes lèvres. Je tentais un recul de mes fesses pour qu’elle me pénètre, mais il recula aussi. Je n’en pouvais plus.
- Encule-moi. S’il te plaît.
Je me repositionnai. Je reculai encore plus pour lui tendre ma croupe plus effrontément. Je posai mon avant-bras de façon à être plus à l’aise, l’un après l’autre, sur le plat de la pierre. Mon dos était plat et mes seins lourds pendaient dans le vide. Sans me retourner, je lui passai un tube de lubrifiant placé là avec mes affaires de bain, parmi les brosses et le dentifrice.
- Je suis désolée, mais pour ma petite toilette intime… Bref, je savais pas…
J’aperçus le reflet de son regard dans le miroir cassé pendu au-dessus de la vasque. Il semblait surpris par mon commentaire, et il eut même un petit rictus de satisfaction, qui dura à peine une seconde. Son regard était aussi dans le miroir qu’il ne quittait pas des yeux et nos yeux étaient dans ceux de l’autre. Je l’observai beurrer lentement et avec beaucoup d’application son sexe du gel qu’il extirpait du tube. Il prit encore son temps en revissant le bouchon. Il voyait bien que je piaffais. Je faisais tourner les talons de mes escarpins sur le sol, émettant le seul petit bruit perceptible, en guise d’impatience. Il me faisait languir. Moi, je voulais juste sa bite en moi. J’ai même ragé lorsqu’il me redonna le tube, m’obligeant à le prendre pour le remettre à sa place. C’est alors que je le vis disparaître dans la glace. Il était descendu sur ses jambes et se mit à genoux. De ses mains graisseuses, il écarta doucement mes fesses, sans hésitation, et plaça ses 2 pouces restés secs de chaque côté de mon trou pour un bon maintien. Je sentis son souffle sur mon œillet, comme s’il me sentait, me respirait. Il voulait goûter mon trou sale, et moi, je voulais tout lui donner. J’écartai un peu plus mes jambes comme signal, comme un encouragement à me prendre le cul, d’abord avec sa langue. Très vite, je la sentis se poser sur mes lèvres anales, d'abord quelques petites léchouilles qui devinrent vite plus appuyées. Il me l’humectait et elle passait et repassait sur mes plis qui se détendaient, avant de carrément me pénétrer avec son organe. Il fit quelques petits allers-retours, ce qui me l’ouvrait encore plus. Il aurait pu y mettre un doigt puis plusieurs, mais ce que recherchait sa langue étaient les mille saveurs que mon trou offrait à sa bouche. Son traitement était divin et je réalisai que mon amant du jour comblait un de mes désirs inavouables. Je l’encourageai à aller plus à fond par des grognements de satisfaction et sa langue tournoyait à l’intérieur, léchant, traçant et ramassant tout ce qu’elle pouvait trouver, comme affamée. Ce type savait déjà que j’avais le vice en moi et il allait le provoquer dans le plus profond de mon intimité. Il ressortit sa tête de mes fesses.
- Tu aimes te faire bouffer le cul, toi !
Je fus carrément choquée par sa remarque si précise et tellement obscène et me retournai prestement pour le lui signifier. Il décolla sa tête d’entre mes fesses et je plantai mes yeux, plein d’éclairs, dans les siens via le miroir. Ses lèvres, entrouvertes montraient des traces de mes lies anales. Je m’accroupis à ses côtés et je vins plaquer ma bouche contre la sienne et nos langues, à nouveau, s’enroulèrent. Il me faisait goûter mes propres vices impurs.
- J’en raffole.
- Tu es si bonne à manger.
Je le provoquai par une injonction encore plus salace et pour le moins explicite :
- Lèche mes muqueuses.
C’est moi qui m’écartai les fesses maintenant.
Ma langue sale reprit ses mouvements possessifs dans son trou. Elle sortait pour être raclée par mon palais et rentrait à nouveau. Mon organe buccal prenait le contrôle de ses sphincters pour une inspection gourmande.
- Suce le cul d’une salope. Mieux que ça !
Je redoublai de précision. Chaque pli interne était visité.
- C’est bien. Continue. Je peux te donner tout ce que tu veux. Et plus si tu veux. Tout ce dont tu as besoin. T’arrêtes pas, tu vas me faire jouir du cul, salaud !
J’aimais comment cette fille me parlait et comment elle baisait. Je retirai ma langue de son trou. Elle remua son derrière. J’avais une vue complète et au plus près de son entrejambe. Je saisis l’intérieur de ses cuisses avec mes mains, mes 2 pouces bien plantés au bord de sa chatte et exerçai une pression extérieure pour l’ouvrir et l’élargir. Sa vulve était pourvue de très grandes lèvres, aux rebords épais et infiniment longues qui se poursuivaient loin dans son sillon, pratiquement jusqu’à son anus, cachant presque un tout petit périnée. Ses petites lèvres étaient particulièrement développées, elles aussi très longues mais aussi très larges au point que les grandes ne semblaient pas les contenir ni les recouvrir. Elles étaient tellement pendantes qu’elles surpassaient les grandes. Je n’étais pas très bien positionné pour examiner de mes yeux son clitoris, et comment se présentait son gland. Mais je voyais bien qu’il plongeait ses racines loin dans cette chatte et que ses vestibules recouverts de part et d’autre par les lèvres devaient être prédominants. Extérieurement, son sexe anatomique était tout sauf une petite fente étroite, mais un amoncellement, une accumulation de chairs, de peaux et de plis, de couleurs brunes et qui devenaient rouge de plus en plus vermillon au fur et à mesure que l’intérieur se montrait. C’est toute cette région qui devait être ultra-sensible, aux multiples terminaisons ultrasensibles.
- Qu’est-ce que tu fais ?
- J’examine ta chatte.
- C’est pas comme ça qu’on examine une chatte. Et pas de ce point de vue-là !
- Elle n’est pas banale !
- Comment ça, elle n’est pas banale, ma chatte ?
- Elle est surprenante.
- Disons que j’ai forcé ma nature grâce au travail des pompes et des poids. Laisse tomber ma chatte et occupe-toi de mon cul.
Je me redressai sur mes jambes. Ma langue avait alangui sa rosette. Elle frémissait encore. Ses lèvres culières ne s’étaient pas complètement refermées. Je dirigeai mon gland dessus et les caressai avec en insistant. Je poussai un peu. Sa corolle céda facilement et mon gland disparut dedans. Elle émit un soupir de soulagement. Si je ne l’avais pas tenu à distance, elle aurait déjà englouti encore plus de membre par les petits mouvements de ses hanches que je maintenais fermement. Je restai ainsi quelques secondes.
- Enfonce.
Je ne bougeais toujours pas, et c’est elle qui, d’un mouvement en arrière, s’encula jusqu’à ma garde. Je demeurai imperturbable et immobile. Elle débuta des allers et retours du bassin. Je voyais son cul prendre et rendre ma bite. Elle alternait comme je l’aurais fait si j’avais commandé moi-même la saillie. Elle s’empalait à son rythme, tantôt lent, tantôt plus rapide. Plusieurs fois, elle décula, libérant ma bite complètement avant de la remettre dans son fourreau, à sa place.
Je commençais à haleter. J’organisais mon coït comme bon me semblait. J’étais uniquement à la bite de mon fouteur. Ses dimensions généreuses me remplissaient parfaitement. Je sentais bien mes chairs internes qui reprenaient leurs places quand j’optai pour la lenteur et attendais le plaisir de les sentir bouger et se déplacer dans mon conduit quand elle revenait les bousculer. Je sentais son muscle me ravager l’intérieur, me déformer quand je basculais mon bassin à droite ou à gauche, ou me défoncer les entrailles sans aucun ménagement. Celles-ci m’envoyaient de délicieuses décharges dans tout le ventre. Mon corps entier est relié à leurs terminaisons. Lorsque j’expulsais sa bite, je poursuivais ma poussée interne et lui donnais un tout petit peu à voir les chairs rouges et sensibles qui garnissent ma membrane rectale. Mon cul pouvait tout encaisser et un bon comme un mauvais traitement de celui-ci me faisait atteindre l’orgasme, toujours. Nul besoin de me toucher ou de me caresser, et il l’avait compris lui aussi. J’allais jouir par là. Je sentais les prémices d’une jouissance anale à venir intense, et lui faisais comprendre qu’il fallait qu’il prenne le relais.
- A toi !
Cette fille m’excitait trop. Il fallait que je la possède et que je possédasse son cul. Elle m’envoyait le signal que c’était à moi de la faire jouir. Je la saisis fermement et plaquai ses fesses contre mon bas-ventre. Je voulais qu’elle subisse mes assauts et c’est moi qui projetais mon bassin sur son cul ou bien la repoussais pour mieux la reprendre par les hanches. Le rythme semblait lui plaire et elle ahanait. J’accélérai. Je tapais et cognais sans jamais buter au fond ; mon ventre était la butée, pas son cul, insondable. J’abandonnai ses hanches et plaquai mes mains avec force pour écarter ses fesses au maximum afin de gagner quelques centimètres de pénétration.
- Vas-y !
Je la défonçais profondément et elle bougeait encore son bassin pour que j’aille plus loin. Elle voulait que ma bite touche et teste de nouveaux tissus, encore plus enfouis, plus loin, pour plus de sensations, plus de mouille. Mes coups de reins étaient valeureux et je commençais à vaciller sur mes jambes. Quand j’étais engagé à fond dans son cul, je me penchais sur son dos et j’empoignais ses mamelles à pleines mains et les remontais, les aplatissais sur son torse, les étalant comme je pouvais avant de les relâcher d’un coup, pour qu’ils retombent lourdement sous leur propre poids, lourd, et pendre à nouveau sous elle. Cela la faisait crier. A force de la limer, ma bite n’était plus recouverte du gel que ses lèvres avaient fini de faire disparaître, mais enduite d’une couche de sécrétions que mon enculée produisait au plus profond d’elle-même et qui l’engluait avec le même effet lubrifiant. Ses jus changeaient de couleur, de parfum et d’aspect selon que je la travaillais au fond ou ailleurs, ou autrement. Elle secrétait abondamment et ses mouilles anales commençaient à éclabousser mes couilles. Quelques gouttes de sueur perlaient sur son échine. Sur ses reins aussi, sur lesquels je perdais toute adhérence. Sur mon front. Nous étions en transe.
Il devint plus sauvage, plus brutal. Il ne me sodomisait plus, ni ne m’enculait. Il me défonçait. Cela n’était pas l’acte d’un humain, mais d’un équin. Il m’explosait le cul, me saillait telle une bête. J’étais projetée en avant, mes nibards remuaient dans tous les sens. Je couinais, criais. Ses couilles cognaient contre ma fente que j’imaginais être dans un état pas possible. Elle coulait aussi. J’en avais plein le long des cuisses alors que personne ne l’avait encore touchée. J’étais trempée de partout. Sa queue continuait de buriner, encouragée par mes râles de plaisir. Il râlait aussi. Nous étions proches. Je ne sentais plus mes boyaux dont ses coups de pine avaient eu raison. Ils avaient dû les désorganiser ou bien les retourner.
Je saisissais sa tignasse à 2 mains et enroulais ses cheveux pour en faire une tresse et la cabrer. Elle s’est mise à hurler des insanités. Des mots désordonnés, vulgaires. La vague nous prit ensemble, et dans un orgasme commun dévastateur, elle explosa et j’éjaculai au plus profond d’elle.
Nous sommes demeurés ainsi un long moment, emboîtés l’un dans l’autre, à reprendre notre souffle et nos esprits. J’avais couché ma tête sur son dos. Une étreinte aussi douce que notre accouplement avait été bestial.
Je finis par retirer d’elle ma verge meurtrie et difforme, qui avait perdu sa couleur rose et fraîche, et allai m’allonger sur le lit. Elle demeura sans bouger, ses jambes encore écartées. Puis elle attira une bassine de sous l’évier avec son pied, se retourna vers moi et s’accroupit dessus en me fixant. Elle se mit à se vider. D’abord de son urine. Puis elle évacua dans un gargouillis sonore une quantité de souillures liquides de son cul constituées du mélange de nos fluides corporels, dont le mien, et de façon plus abondante.
- Pardon, dit-elle, mais je n’ai pas la force d’aller au trou dans le jardin. Je nettoierai plus tard. Elle se passa une serviette humide dans son entrejambe.
Elle me rejoignit et s’assit près de moi.
- Viens, approche, je vais te la nettoyer.
- Non, je t’en prie. Je peux quand même me la passer sous l’eau froide.
- Tu rigoles, elle est glaciale, elle sort du puits. Non. J’insiste.
Elle me fit m’allonger et commença à me lécher tout le corps en insistant sur mes régions sexuelles.
Nous nous sommes endormis.
- Votre visite médicale s’est bien passée, vous êtes apte monsieur le jardinier. Pas de période d’essai, ça, c’est vu. On y va pour un CDI direct ?
- Sur la route, je suis passé devant une coopérative agricole. Ils proposent des arbustes. C’est la saison de planter. Ça manque de fleurs ici. Que pensez-vous d’un rosier anglais au pied de votre escalier extérieur ?
- Oui, c’est une bonne idée.
- La lune est descendante cette nuit, idéale.
- Je vais t’appeler « Mérimin ».
C’est vrai que nous n’avions pas encore échangé nos prénoms. Nous avions échangé beaucoup de ce qui relevait du plus intime chez nous, mais pas encore nos prénoms. Je fus un peu surpris de sa proposition.
- Et toi, quel est ton prénom ?
- Je m’appelle Lucile.
Chapitre 2 : Le premier contrat.
Elle se dirigea à l’arrière de sa buanderie, qui servait d’espace fraîcheur en l’absence d’appareil électroménager, et servit le vin dans 2 Pyrex. Nous nous assîmes sur le lit, en tailleur.
- C’est tout ce qu’il reste en vaisselle.
- Tkt.
- N’empêche que la dernière fois était beaucoup mieux que l’avant-dernière fois.
- Pardon ?
- Je veux dire que j’ai beaucoup aimé notre petite baise de tout à l’heure.
- Moi aussi. J’ai adoré.
- Tu serais pas un peu vicieux, un peu cochon, toi ?
- Oui, si tu veux. J’espère l’être au moins autant que toi.
- Qu’est-ce que tu veux dire ?
- Tu es une petite salope. Ça s’est vu tout de suite. Tu aimes le sexe et tu sais le faire.
- Toi aussi, t’es pas mal.
- Merci.
- T’as du potentiel.
- Pardon ?
- Tu es capable de beaucoup mieux. Et moi, j’ai besoin de partenaires capables de me sublimer sexuellement.
- Tu connais tes limites, toi.
- Pas du tout, figure-toi.
J’en restai là.
- Manque un peu de fraîcheur, ce Reuilly.
- Il faut que tu m’aides à déguerpir de là. Je ne supporte plus. Tu te mets dans les papiers et tu m’aides à vendre tout ça, très vite. Je veux retourner à Paris. Et puis, il n’est pas bon, ce vin. Elle prit nos 2 verres et les envoya valser au fond de la pièce où ils se brisèrent.
Je le renversai d’un coup, le dos sur la couette. Sa verge avait un peu perdu de sa vigueur, mais son gland demeurait décalotté, et une goutte ou 2 de résidu de sperme demeuraient collées juste au bout de son méat. Il devait bien rester encore un peu de jus dans cette bite, bien au chaud dans le canal de son urètre. J’entrepris de m’en assurer. Je pris son sexe mou entièrement dans ma bouche, fis le vide et aspirai le liquide blanc résiduel. J’en recueillis un peu, juste de quoi en vouloir davantage. Mais son membre reprenait du volume, à tel point que je ne pus en garder que 5 centimètres au début. Je me repris et, cette fois, l’engloutis complètement jusqu’au fond de la gorge. Je dégoulinai d'envie sur sa queue qui semblait grossir encore et encore, malgré le premier tir effectué. Et c’est, au bout de quelques minutes de gorge profonde, n'en pouvant plus de l'excitation qu'il me procurait, que je la retirai de ma cavité buccale et, saisissant sa verge mouillée de salive, en même temps que je passais ma jambe par-dessus la sienne, je la plaçai, durcie qu’elle était, à l'entrée de ma cavité vaginale déjà trempée. Elle rentrait facilement, doublement lubrifiée par ma salive et ma mouille. Ma chatte gourmande avalait, petit à petit, chaque centimètre de son phallus et finit par me remplir complètement grâce aux petits coups de reins qu’il donnait pour accompagner la pénétration. Je me suis retrouvée empalée dessus, mes fesses contre ses boules dures que j’écrasais volontiers de tout mon poids, mes yeux salaces dans les siens. Très vite, il mit ses mains sous mes fesses et dirigea mes mouvements, me remuant dans tous les sens et me baisant comme une vulgaire poupée. Il avait posé son long et épais majeur sur mon anus et le tapotait, sans plus. Je me tortillais dessus, tentant de l’introduire par moi-même sans y parvenir. Je n'étais pas loin de l'extase quand, tout à coup, il m'agrippa les cuisses et se redressa d'un coup. Son corps imposant et musclé souleva le mien. Sa bite rigide était ancrée au fond de moi et, si je n’avais pas passé mes bras autour de son cou, elle aurait été la seule chose qui m'empêchait de me renverser et de tomber en arrière. Puis il se mit en marche ; chaque pas me faisait le sentir s'enfoncer encore un peu plus en moi. Sa queue entière remplissait ma chatte et je pouvais sentir son gland taper le fond de ma matrice et m’enfoncer davantage. Il me la déformait à tel point qu’elle aurait pu en prendre bien plus. Il me déposa sur le lavoir, le cul posé sur l’ardoise froide. Il ressortit sa queue de ma chatte ruisselante. Je le regardai, quelque peu frustrée. Il dégagea mes bras de ses épaules et me fit pivoter sur moi-même, comme une chose qu’on commande, et me fit poser les pieds sur le sol. Je voyais bien où il voulait en venir. Instinctivement, je posai mes mains sur l’ardoise creusée et agrippai ses rebords. J’écartai les jambes et courbai la tête, mes longs cheveux noirs recouvraient mon visage. Je sentais sa bite roide érigée dans le bas de mon dos. Je reculai un peu et lui offris ma croupe. Sa queue descendit dans mon sillon, frôla mon anus frémissant, emprunta mon périnée pour atteindre le creux de ma chatte. Il trempa la tête de son sexe dans mon ruisseau et l’englua de mes jus abondants. Je coulais tout. De son autre main, il caressa l’intérieur de mes cuisses le long desquelles je ruisselais. Écartant ma chevelure, il porta ses doigts inondés de ma cyprine à ma bouche.
- Lèche, m’ordonna-t-il.
Il laissa ses doigts dans ma bouche un long moment. L’instant était si sensuel. Je suçais ses doigts comme si je l’avais sucé, lui. Je suçais comme si je voulais lui donner du plaisir. Je sentais son souffle lent et profond dans mon cou. Ses doigts quittèrent ma bouche et écrasèrent mes lèvres. Il les fit courir sur ma gorge qu’il comprima sans forcer. C’est moi qui respirais plus fort maintenant. Il descendait encore et atteignit le creux de mes seins. Il en empoigna un au hasard à pleine main et il le pétrissait, le malaxant avec vergogne, me laissant échapper un râle de surprise mêlé d’une légère gêne et de plaisir. J’adorais son traitement. Sa queue était à la porte de ma vulve, juste au contact de mes grandes lèvres. Je tentais un recul de mes fesses pour qu’elle me pénètre, mais il recula aussi. Je n’en pouvais plus.
- Encule-moi. S’il te plaît.
Je me repositionnai. Je reculai encore plus pour lui tendre ma croupe plus effrontément. Je posai mon avant-bras de façon à être plus à l’aise, l’un après l’autre, sur le plat de la pierre. Mon dos était plat et mes seins lourds pendaient dans le vide. Sans me retourner, je lui passai un tube de lubrifiant placé là avec mes affaires de bain, parmi les brosses et le dentifrice.
- Je suis désolée, mais pour ma petite toilette intime… Bref, je savais pas…
J’aperçus le reflet de son regard dans le miroir cassé pendu au-dessus de la vasque. Il semblait surpris par mon commentaire, et il eut même un petit rictus de satisfaction, qui dura à peine une seconde. Son regard était aussi dans le miroir qu’il ne quittait pas des yeux et nos yeux étaient dans ceux de l’autre. Je l’observai beurrer lentement et avec beaucoup d’application son sexe du gel qu’il extirpait du tube. Il prit encore son temps en revissant le bouchon. Il voyait bien que je piaffais. Je faisais tourner les talons de mes escarpins sur le sol, émettant le seul petit bruit perceptible, en guise d’impatience. Il me faisait languir. Moi, je voulais juste sa bite en moi. J’ai même ragé lorsqu’il me redonna le tube, m’obligeant à le prendre pour le remettre à sa place. C’est alors que je le vis disparaître dans la glace. Il était descendu sur ses jambes et se mit à genoux. De ses mains graisseuses, il écarta doucement mes fesses, sans hésitation, et plaça ses 2 pouces restés secs de chaque côté de mon trou pour un bon maintien. Je sentis son souffle sur mon œillet, comme s’il me sentait, me respirait. Il voulait goûter mon trou sale, et moi, je voulais tout lui donner. J’écartai un peu plus mes jambes comme signal, comme un encouragement à me prendre le cul, d’abord avec sa langue. Très vite, je la sentis se poser sur mes lèvres anales, d'abord quelques petites léchouilles qui devinrent vite plus appuyées. Il me l’humectait et elle passait et repassait sur mes plis qui se détendaient, avant de carrément me pénétrer avec son organe. Il fit quelques petits allers-retours, ce qui me l’ouvrait encore plus. Il aurait pu y mettre un doigt puis plusieurs, mais ce que recherchait sa langue étaient les mille saveurs que mon trou offrait à sa bouche. Son traitement était divin et je réalisai que mon amant du jour comblait un de mes désirs inavouables. Je l’encourageai à aller plus à fond par des grognements de satisfaction et sa langue tournoyait à l’intérieur, léchant, traçant et ramassant tout ce qu’elle pouvait trouver, comme affamée. Ce type savait déjà que j’avais le vice en moi et il allait le provoquer dans le plus profond de mon intimité. Il ressortit sa tête de mes fesses.
- Tu aimes te faire bouffer le cul, toi !
Je fus carrément choquée par sa remarque si précise et tellement obscène et me retournai prestement pour le lui signifier. Il décolla sa tête d’entre mes fesses et je plantai mes yeux, plein d’éclairs, dans les siens via le miroir. Ses lèvres, entrouvertes montraient des traces de mes lies anales. Je m’accroupis à ses côtés et je vins plaquer ma bouche contre la sienne et nos langues, à nouveau, s’enroulèrent. Il me faisait goûter mes propres vices impurs.
- J’en raffole.
- Tu es si bonne à manger.
Je le provoquai par une injonction encore plus salace et pour le moins explicite :
- Lèche mes muqueuses.
C’est moi qui m’écartai les fesses maintenant.
Ma langue sale reprit ses mouvements possessifs dans son trou. Elle sortait pour être raclée par mon palais et rentrait à nouveau. Mon organe buccal prenait le contrôle de ses sphincters pour une inspection gourmande.
- Suce le cul d’une salope. Mieux que ça !
Je redoublai de précision. Chaque pli interne était visité.
- C’est bien. Continue. Je peux te donner tout ce que tu veux. Et plus si tu veux. Tout ce dont tu as besoin. T’arrêtes pas, tu vas me faire jouir du cul, salaud !
J’aimais comment cette fille me parlait et comment elle baisait. Je retirai ma langue de son trou. Elle remua son derrière. J’avais une vue complète et au plus près de son entrejambe. Je saisis l’intérieur de ses cuisses avec mes mains, mes 2 pouces bien plantés au bord de sa chatte et exerçai une pression extérieure pour l’ouvrir et l’élargir. Sa vulve était pourvue de très grandes lèvres, aux rebords épais et infiniment longues qui se poursuivaient loin dans son sillon, pratiquement jusqu’à son anus, cachant presque un tout petit périnée. Ses petites lèvres étaient particulièrement développées, elles aussi très longues mais aussi très larges au point que les grandes ne semblaient pas les contenir ni les recouvrir. Elles étaient tellement pendantes qu’elles surpassaient les grandes. Je n’étais pas très bien positionné pour examiner de mes yeux son clitoris, et comment se présentait son gland. Mais je voyais bien qu’il plongeait ses racines loin dans cette chatte et que ses vestibules recouverts de part et d’autre par les lèvres devaient être prédominants. Extérieurement, son sexe anatomique était tout sauf une petite fente étroite, mais un amoncellement, une accumulation de chairs, de peaux et de plis, de couleurs brunes et qui devenaient rouge de plus en plus vermillon au fur et à mesure que l’intérieur se montrait. C’est toute cette région qui devait être ultra-sensible, aux multiples terminaisons ultrasensibles.
- Qu’est-ce que tu fais ?
- J’examine ta chatte.
- C’est pas comme ça qu’on examine une chatte. Et pas de ce point de vue-là !
- Elle n’est pas banale !
- Comment ça, elle n’est pas banale, ma chatte ?
- Elle est surprenante.
- Disons que j’ai forcé ma nature grâce au travail des pompes et des poids. Laisse tomber ma chatte et occupe-toi de mon cul.
Je me redressai sur mes jambes. Ma langue avait alangui sa rosette. Elle frémissait encore. Ses lèvres culières ne s’étaient pas complètement refermées. Je dirigeai mon gland dessus et les caressai avec en insistant. Je poussai un peu. Sa corolle céda facilement et mon gland disparut dedans. Elle émit un soupir de soulagement. Si je ne l’avais pas tenu à distance, elle aurait déjà englouti encore plus de membre par les petits mouvements de ses hanches que je maintenais fermement. Je restai ainsi quelques secondes.
- Enfonce.
Je ne bougeais toujours pas, et c’est elle qui, d’un mouvement en arrière, s’encula jusqu’à ma garde. Je demeurai imperturbable et immobile. Elle débuta des allers et retours du bassin. Je voyais son cul prendre et rendre ma bite. Elle alternait comme je l’aurais fait si j’avais commandé moi-même la saillie. Elle s’empalait à son rythme, tantôt lent, tantôt plus rapide. Plusieurs fois, elle décula, libérant ma bite complètement avant de la remettre dans son fourreau, à sa place.
Je commençais à haleter. J’organisais mon coït comme bon me semblait. J’étais uniquement à la bite de mon fouteur. Ses dimensions généreuses me remplissaient parfaitement. Je sentais bien mes chairs internes qui reprenaient leurs places quand j’optai pour la lenteur et attendais le plaisir de les sentir bouger et se déplacer dans mon conduit quand elle revenait les bousculer. Je sentais son muscle me ravager l’intérieur, me déformer quand je basculais mon bassin à droite ou à gauche, ou me défoncer les entrailles sans aucun ménagement. Celles-ci m’envoyaient de délicieuses décharges dans tout le ventre. Mon corps entier est relié à leurs terminaisons. Lorsque j’expulsais sa bite, je poursuivais ma poussée interne et lui donnais un tout petit peu à voir les chairs rouges et sensibles qui garnissent ma membrane rectale. Mon cul pouvait tout encaisser et un bon comme un mauvais traitement de celui-ci me faisait atteindre l’orgasme, toujours. Nul besoin de me toucher ou de me caresser, et il l’avait compris lui aussi. J’allais jouir par là. Je sentais les prémices d’une jouissance anale à venir intense, et lui faisais comprendre qu’il fallait qu’il prenne le relais.
- A toi !
Cette fille m’excitait trop. Il fallait que je la possède et que je possédasse son cul. Elle m’envoyait le signal que c’était à moi de la faire jouir. Je la saisis fermement et plaquai ses fesses contre mon bas-ventre. Je voulais qu’elle subisse mes assauts et c’est moi qui projetais mon bassin sur son cul ou bien la repoussais pour mieux la reprendre par les hanches. Le rythme semblait lui plaire et elle ahanait. J’accélérai. Je tapais et cognais sans jamais buter au fond ; mon ventre était la butée, pas son cul, insondable. J’abandonnai ses hanches et plaquai mes mains avec force pour écarter ses fesses au maximum afin de gagner quelques centimètres de pénétration.
- Vas-y !
Je la défonçais profondément et elle bougeait encore son bassin pour que j’aille plus loin. Elle voulait que ma bite touche et teste de nouveaux tissus, encore plus enfouis, plus loin, pour plus de sensations, plus de mouille. Mes coups de reins étaient valeureux et je commençais à vaciller sur mes jambes. Quand j’étais engagé à fond dans son cul, je me penchais sur son dos et j’empoignais ses mamelles à pleines mains et les remontais, les aplatissais sur son torse, les étalant comme je pouvais avant de les relâcher d’un coup, pour qu’ils retombent lourdement sous leur propre poids, lourd, et pendre à nouveau sous elle. Cela la faisait crier. A force de la limer, ma bite n’était plus recouverte du gel que ses lèvres avaient fini de faire disparaître, mais enduite d’une couche de sécrétions que mon enculée produisait au plus profond d’elle-même et qui l’engluait avec le même effet lubrifiant. Ses jus changeaient de couleur, de parfum et d’aspect selon que je la travaillais au fond ou ailleurs, ou autrement. Elle secrétait abondamment et ses mouilles anales commençaient à éclabousser mes couilles. Quelques gouttes de sueur perlaient sur son échine. Sur ses reins aussi, sur lesquels je perdais toute adhérence. Sur mon front. Nous étions en transe.
Il devint plus sauvage, plus brutal. Il ne me sodomisait plus, ni ne m’enculait. Il me défonçait. Cela n’était pas l’acte d’un humain, mais d’un équin. Il m’explosait le cul, me saillait telle une bête. J’étais projetée en avant, mes nibards remuaient dans tous les sens. Je couinais, criais. Ses couilles cognaient contre ma fente que j’imaginais être dans un état pas possible. Elle coulait aussi. J’en avais plein le long des cuisses alors que personne ne l’avait encore touchée. J’étais trempée de partout. Sa queue continuait de buriner, encouragée par mes râles de plaisir. Il râlait aussi. Nous étions proches. Je ne sentais plus mes boyaux dont ses coups de pine avaient eu raison. Ils avaient dû les désorganiser ou bien les retourner.
Je saisissais sa tignasse à 2 mains et enroulais ses cheveux pour en faire une tresse et la cabrer. Elle s’est mise à hurler des insanités. Des mots désordonnés, vulgaires. La vague nous prit ensemble, et dans un orgasme commun dévastateur, elle explosa et j’éjaculai au plus profond d’elle.
Nous sommes demeurés ainsi un long moment, emboîtés l’un dans l’autre, à reprendre notre souffle et nos esprits. J’avais couché ma tête sur son dos. Une étreinte aussi douce que notre accouplement avait été bestial.
Je finis par retirer d’elle ma verge meurtrie et difforme, qui avait perdu sa couleur rose et fraîche, et allai m’allonger sur le lit. Elle demeura sans bouger, ses jambes encore écartées. Puis elle attira une bassine de sous l’évier avec son pied, se retourna vers moi et s’accroupit dessus en me fixant. Elle se mit à se vider. D’abord de son urine. Puis elle évacua dans un gargouillis sonore une quantité de souillures liquides de son cul constituées du mélange de nos fluides corporels, dont le mien, et de façon plus abondante.
- Pardon, dit-elle, mais je n’ai pas la force d’aller au trou dans le jardin. Je nettoierai plus tard. Elle se passa une serviette humide dans son entrejambe.
Elle me rejoignit et s’assit près de moi.
- Viens, approche, je vais te la nettoyer.
- Non, je t’en prie. Je peux quand même me la passer sous l’eau froide.
- Tu rigoles, elle est glaciale, elle sort du puits. Non. J’insiste.
Elle me fit m’allonger et commença à me lécher tout le corps en insistant sur mes régions sexuelles.
Nous nous sommes endormis.
- Votre visite médicale s’est bien passée, vous êtes apte monsieur le jardinier. Pas de période d’essai, ça, c’est vu. On y va pour un CDI direct ?
- Sur la route, je suis passé devant une coopérative agricole. Ils proposent des arbustes. C’est la saison de planter. Ça manque de fleurs ici. Que pensez-vous d’un rosier anglais au pied de votre escalier extérieur ?
- Oui, c’est une bonne idée.
- La lune est descendante cette nuit, idéale.
- Je vais t’appeler « Mérimin ».
C’est vrai que nous n’avions pas encore échangé nos prénoms. Nous avions échangé beaucoup de ce qui relevait du plus intime chez nous, mais pas encore nos prénoms. Je fus un peu surpris de sa proposition.
- Et toi, quel est ton prénom ?
- Je m’appelle Lucile.
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1 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Très longue, écriture curieuse...
