Mérimin ou le projet X d'un succube. Chapitre 1 : Le début.
Récit érotique écrit par Papyjus [→ Accès à sa fiche auteur]
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Mérimin ou le projet X d'un succube. Chapitre 1 : Le début.
Mérimin ou le projet X d’un succube.
Chapitre 1 : Le début.
C’était autour de La Toussaint. Me semble-t-il. Je me souviens, tu avais publié sur le Bon Coin : « Recherche jardinier, régisseur, homme à tout faire, domaine dans le Berry ». À cette époque, il était encore possible de s’émanciper de : « Régisseur (se), homme (femme) » sans être affublé de ségrégation. Remarque, depuis, tu en as recruté des femmes et des hommes « à tout faire »… ! Je me suis présenté.
J’ai roulé longtemps dans ce Berry, ce pays morne en ce début d’hiver. Les routes étaient boueuses, empruntées par les nombreux engins agricoles ; les travaux de semis s’achevaient. Un vent glacial courait sur la plaine. Des vols désordonnés de corbeaux croassant rasaient les terres chauves.
Les bourrasques s’engouffraient dans les bois qui entouraient le domaine, arrachant les dernières feuilles aux chênes de haute futaie et aux hêtres dégarnis dont les branches hautes ployaient sous leurs effets. Je laissai la voiture sur le bas-côté. Après avoir péniblement poussé la lourde grille rouillée et en partie dégondée de l’entrée du domaine, évité tant bien que mal des ornières centenaires remplies d’eau de pluie et habitées par des reinettes grises et autres salamandres, échappé de peu aux chutes de bois morts dont certains auraient pu m’assommer, je me frayai un quasi-chemin sur ce qui était l’allée principale menant au logis. J’arrivai, les mollets piqués par les orties et les bras tailladés par les ronces sauvages, les mains écorchées par les houx qui l’entravaient, au pied des 2 tours en partie effondrées qui devaient actionner en leur temps le pont-levis percé. Je parvins à la cour principale qu’une épaisse végétation avait colonisée. Devant moi se dressait ce qui aurait dû être un splendide château. 2 tours le flanquaient, une au sud, très imposante, la seconde au nord-ouest et passablement démolie par le temps. Levant les yeux, j’observai les ruines d’une toiture centenaire aux tuiles brunies dont beaucoup manquaient. Les rares cheminées encore debout étaient surmontées de girouettes figées par la rouille, auxquelles seul le mouvement des ailes des choucas donnait un peu de vie. J’apercevais des branchages par-delà le faîtage qui donnaient à penser que même des arbres avaient planté leurs racines dans ce tas de pierres. Ce qui restait de la façade de la demeure était constitué d’ouvertures démunies de fenêtres. Même pas de pauvre chien couché au pied de sa niche, même décharné, qui m’aurait entendu et accueilli au pied de l’escalier monumental. Je le gravis ; certaines marches étaient manquantes ou fracturées. Tu vins au son du tympan mal accordé de la cloche sur le seuil de ta maison. Tu me dévisageas et considéras mon allure générale. M’invitant à te suivre, nous traversâmes la salle de garde noircie par les fumées pour nous rendre dans un vestibule te servant de bureau. L’air froid y jouait entre les murs et les tentures sombres et déchirées, leur imprimant des ondulations suspectes. J’aperçus 2 souris, suivies par une famille entière, mais famélique, sous un bahut aux pieds rongés par l’humidité régnante et en partie calé par de grosses pierres. Tu me fis m’asseoir sur un trépied et tu fis de même sur ce qui avait été une chaise en velours défoncée et passablement grignotée par les habitants principaux de la pièce. Si, un chien maigre finit par nous rejoindre.
- Bonjour toi. Il est à vous ?
- Non, il était là quand je suis arrivée. Vous avez de l’expérience ?
- Disons que j’apprends vite, te répondis-je.
Je te montrai mes mains calleuses au sommet des paumes, à la jonction des premières phalanges.
- Je bricole aussi. Le sang, ce sont les ronces dans l’allée.
Tu en fis de même, me dévoilant de longs et magnifiques doigts fins prolongés par des ongles longs vermeil dont pas un n’était cassé et encore moins rayé. Son visage aussi est superbe. Il faisait un peu froid dans son taudis malgré un petit feu dans l’âtre de la pièce, mais pas d’impression d’humidité grâce à la chaleur dégagée par un four à bois.
- Moi, pas du tout, répondis-tu. Et je ne supporte pas la paperasse, tournant la tête vers une pile de courriers au bout de la table dont beaucoup n’étaient même pas ouverts.
- Je peux commencer par ça, si vous voulez, cela me semble le plus important. Le reste peut encore attendre.
- Vous commencez quand ?
- Tout de suite madame.
En même temps que j’attrapai une première brassée de papiers, tu t’affairais à réchauffer un café froid du matin.
- Je suis la seule héritière d’une vieille tante que je n’ai jamais connue. Elle est partie cet été et j’ai quitté la région parisienne sur les ordres du notaire. Je suis là depuis fin juillet. Elle m’a laissé ce chien, des papiers et le reste. Il faut que je vende tout ça. Je pensais que quelques semaines suffiraient pour mettre un peu d’ordre, mais je n’y arrive pas. Et puis, je suis harcelée par les voisins qui convoitent tous la propriété. Ça allait encore au début, avec les belles journées. Mais depuis les premiers frimas, je pleure tout le temps.
- Vous vivez seule ici, au domaine ?
- Non, plus maintenant. Vous êtes là maintenant.
- Ah bon !
- Si.
- Vous êtes pâle.
- Je suis fatiguée.
- Comment s’appelle le chien ?
- Il s’appelle Galilée.
- Il lui manque son collier.
- Oui. Très important le collier !
- Ne vous inquiétez plus pour vos voisins prédateurs.
Tu posas 2 tasses éborgnées sur le coin de la table.
- Ne me demandez pas de sucre, il n’y a en plus. Le bourg le plus proche est à 15kms. C’est affreux de vivre ici. Ma voiture est enlisée au milieu du chemin.
- Oui, j’ai vu, je vais vous la sortir de là. Avant le bourg, il y a une concession agricole dont le dirigeant est une relation. Il y a aussi une jardinerie et une animalerie. Je trouverai sûrement un collier pour Galilée.
- Vous en prendrez un second, un peu plus grand, et avec une boucle d’attache.
- Mais il n’a pas besoin de 2 colliers.
- Je sais.
- ???
- Je vous fais confiance.
- Vous avez raison.
- Venez, je vais vous montrer votre chambre, ou plutôt ce qui fera office de…
Je te suivis à travers la maison. Nous traversâmes plusieurs pièces, dont certaines en courant d’air, aux lattes de parquet manquantes pour certaines.
- Vous ne prenez pas l’escalier ?
- Non, s’il est de pierre, il mène à des étages qui menacent de tomber. Le château est en péril m’a précisé le notaire. Je me suis réfugiée dans une buanderie qui n’est pas sous les poutres porteuses ni sous les cheminées, on arrive.
- C’est ici que j’ai dormi parfois, les nuits d’orage, très nombreux ici.
- Oui, c’est la plaine.
- Je préférais dormir à la belle étoile, les nuits chaudes et éclairées, cachée, pour pas qu’on me prenne dans mon sommeil, ici. J’ai peur ici, toute seule.
- La voute céleste, est sûrement ce qu’il y a de plus joli ici, sans la pollution lumineuse des villes, et vous aussi. Vous êtes très belle.
- Pardon, mais il n’y a qu’une chambre. Je suis désolée, je ne savais pas comment vous le dire, vous seriez peut-être déjà reparti.
- Ne vous inquiétez-pas. J’ai aperçu les écuries, il y sûrement quelques bonnes bottes de paille pour moi. Vous avez déjà dormi dans le foin ?
- Non, quelle idée, ça doit gratter !
- Oui, mais c’est ça qui est bien aussi, surtout lorsqu’il vient d’être ramassé. Il sent tellement bon.
- Ah oui ?
- J’ai aperçu un vieux tracteur Someca 1000 sous la remise, savez-vous s’il démarre ?
- Je ne sais pas.
Nous arrivâmes dans une buanderie dont le sol est de pierre, au fond, un lavoir en ardoise, 3 petites fenêtres dont les carreaux tiennent encore, et sur le côté, dans la pénombre, ton lit.
- C’est la seule chose que j’ai amenée, j’ai besoin d’une bonne literie.
Je m’approchai d’elle, dans l’obscurité, sans la surprendre. Je passai ma main dans ses cheveux. Elle ne me repoussa pas. Je lui caressai la joue et je déposai un baiser dans le creux de son cou sous son oreille. Ma main se porta sur son côté où j’exerçai une pression.
Ses mains ont provoqué en moi comme un choc électrique dans mon bas-ventre quand elles se sont posées sur mon corps.
J’embrassai ses lèvres.
- Je n’ai pas fait l’amour depuis 3 mois.
- Moi, non plus, me répondit-elle. Je n’ai pas baisé depuis que je suis là.
Cette fille me plut tout de suite.
- Tu as envie ?
Elle ne répondit pas. Pendant que nos 2 langues se mélangeaient, les caresses de ses mains semblaient couvrir tout mon corps, ma poitrine, mon ventre, mon dos. Mes jambes se sont écartées instinctivement lorsque, posés à l'intérieur de ma cuisse, ses doigts sous ma jupe remontèrent toujours plus près de ma fente, qui déjà s'excitait. Ses doigts effleurèrent maintenant mon bouton à travers la dentelle, tout en caressant la naissance intérieure de ma cuisse. Il ne fallut que très peu de temps pour qu’il se retrouve le pantalon au niveau des chevilles, son sexe entre mes mains. Nous nous embrassions toujours alors que je le masturbais, sa queue ne semblait pas vouloir s'arrêter de grossir. Sans même que je m'en aperçoive, je posai ma bouche sur son sexe et c'est ainsi que je me suis retrouvée, à 4 pattes sur le lit à côté de lui, en train de lécher et sucer sa queue. Ses mains se firent beaucoup plus entreprenantes et, après avoir remonté ma robe et déplacé la ficelle de mon string sur le côté, il enfonça un doigt dans ma fente maintenant complètement trempée, très vite rejoint par un deuxième pour s'activer en moi. Instinctivement, je me suis cambrée pour l'accueillir avec plus de facilité et les clapotis de ses doigts gesticulant et jouant dans ma chatte dorénavant dégoulinante de mouille ne tardèrent pas à couvrir le bruit de mes gémissements. Mon plaisir m'avait fait délaisser sa bite si bien qu’il força mon visage vers son sexe afin que je m’y applique à nouveau. J’embouchai son gland et il posa sa main libre sur ma tête pour m'inviter à reprendre ma fellation, tout en prenant soin de relever mes cheveux. Ses autres doigts s’activaient dans ma chatte, ressortaient pour me lisser les lèvres ou malaxer mon bouton. Sa main entière pétrissait ma vulve. Ses doigts s’enfonçaient davantage et pataugeaient, inondés de ma cyprine, dans ma vulve qui se dilatait encore plus. Progressivement, sa poigne se fit de plus en plus ferme sur ma tête, accélérant le rythme et donnant même de petits coups de reins en cadence, m'obligeant à accueillir son sexe toujours plus loin dans ma bouche jusqu'à mes amygdales. Ses doigts toujours actifs en moi n'auraient certainement pas manqué de me donner un orgasme si son sexe coulissant dans ma gorge ne m'obligeait pas à me concentrer au maximum. Il me baisait la bouche sans ménagement et j'adorais ça ; ses gémissements se sont vite transformés en grognements de plaisir, couvrant le bruit des allers et retours de son gland au fond de ma gorge. Il était au bord de la jouissance quand il lâcha son emprise sur moi. J'en ai profité pour me relever et me positionner debout face à lui, et de la manière la plus sensuelle, la plus féline possible, je me suis mise à procéder à un effeuillage, faisant glisser un à un chaque vêtement sur ma peau. Il semblait beaucoup apprécier, me dévorant des yeux, le sexe à la main qu’il masturbait doucement.
Elle avait fait valdinguer dans la pièce sa jupe horrible de fermière. Son pull en laine aux couleurs bariolées, beaucoup trop grand pour sa taille, fut lui aussi éjecté. Sous des vêtements de pauvrette, elle cachait des dessous d’un raffinement exquis.
Je dégrafai mon soutien-gorge et mes seins, comprimés et prisonniers dans leurs bonnets, s’écartèrent largement. Je faisais glisser lentement les bretelles sur mes épaules et mes trésors lui apparurent. Je soulevais un peu mes 2 seins avec mes mains de sorte que l’étoffe prise sous leurs peaux collantes à la jonction du ventre tomba sur mes pieds. Il ne me restait plus que mes bas, mon porte-jarretelles et mes talons hauts quand, toujours sans le quitter des yeux, je me suis baissée lentement pour me placer à 4 pattes face à lui, à quelques mètres, puis pour m'approcher lentement, comme une panthère à l'affût de ce merveilleux bout que mon jardinier avait entre les jambes. Il s’était mis à genoux, les jambes un peu écartées. Son sexe imposant tendu vers le haut, ses testicules, à l’image de sa verge, volumineuses et lourdes, pendaient entre ses cuisses. Mon esprit de chienne avait totalement pris le dessus et c'est sans aucune pudeur que je repris ma fellation, mon regard toujours planté dans le sien qui semblait brûler de désir et d'envie. Je gardai une main libre avec laquelle je caressais son ventre tandis que l’autre avait agrippé sa paire de couilles, le pouce et l’index resserrés au niveau du scrotum. Je l'ai sucé comme une diablesse, léchant, aspirant, pompant tantôt avec sensualité, tantôt avec fougue, bien décidée à lui montrer toute l'étendue de mes talents, le prenant par moments au fond de ma gorge. Je sentais ma mouille qui s’échappait de ma chatte me couler le long des cuisses. Il appréciait aussi, car, quand il ne me fixait pas des yeux, il basculait la tête en arrière, bouche ouverte, osant même quelques râles que j’aurais bien voulu qu’il accompagne de propos crus, ce qui avait le don de m'exciter encore plus, et je ne tardai pas, sans même m'en rendre compte, à gémir en chœur avec lui. Mais il savait parfaitement se contrôler malgré ma maîtrise de ses couilles, si bien que je commençais à fatiguer. Je me suis donc redressée, moi aussi, et m’agenouillai. Il se mit debout. J’avais son sexe fier et luisant en parfaite érection devant moi. Je me caressai les seins et il comprit ce que j’attendais de lui. Il écarta ses jambes plus largement pour qu’ils soient à la bonne hauteur. Ainsi, j’avais sa queue devant mes 2 seins et, après l'avoir masturbé quelques secondes, j'ai placé son valeureux mât entre mon 95. Sa queue, enduite de ma salive coulissait parfaitement entre mes obus et il ne tarda pas à venir remplacer mes mains par les siennes, se branlant avec mes mamelles. Il les empoignait à pleine main et compressait sa bite entre elles. La paume de ses mains les écrasait. Ses doigts me saisirent les bouts et il n’hésita pas à les tirer et à les pincer, ce qui me fit pousser des petits cris. Sentant que j’aimais son traitement sur mes tétons, il insista en les vrillant jusqu’à me faire grimacer.
- Tu aimes ça ?
- Ouiiiiiiiiii. Branle mes nichons.
Elle gloussait et quelle ne fut pas ma surprise lorsqu’un mamelon gicla quelques gouttes de liquide opaque.
- Continue. Fais jouir l’autre.
Je pressai le jumeau avec mes 2 mains jusqu’à sa pointe et il gicla plus abondamment, cette fois pour atteindre ses doigts qui comprimaient mes couilles.
- Lèche mon élixir.
Il aura fallu que j’attende toutes ces années pour enfin goûter ce breuvage unique et sucré. J’en étais tout retourné et m’émerveillai de cette aptitude physique pleine de sensualité et de générosité sexuelle. Elle le voyait bien et n’en était pas peu fière.
- Eh bien Monsieur le jardinier, vous perdez vos moyens ! Si vous êtes bien sage et surtout bien élevé, je vous en donnerai à boire tout votre soûl.
Elle se tortillait et elle me rendit la pareille.
Sa queue était longue et je n’eus aucun mal à atteindre son gland avec ma bouche, et je ne me suis pas fait prier pour le mordiller.
Je poussais un « rahhhhhh » de plaisir.
- Tu aimes ça, salaud ?
- Bouffe-moi la bite.
- Prends le jouet dans le petit sac rose, là.
Ma queue quittait le sillon de ses seins, à nouveau libres. Ils étaient lourds et pendaient juste ce qu’il faut. Ils s’écartaient un peu, à l’extérieur de sa silhouette. Ils étaient d’une opulence qui me rendait fou. Les bouts érectiles étaient tels des pouces. Je n’avais jamais vu une poitrine aussi magnifique et surtout aussi prometteuse, pour le peu que j’ai pu tester. Je lui tendis le Womanizer après l’avoir actionné, pour qu’elle le lèche. Elle se repositionna et s’accroupit. Elle écartait largement ses jambes. Je faisais descendre l’engin le long de son corps en m’attardant sur ses tétines tendues comme de petits sexes. Elle ronronnait. Je le faisais glisser le long de son ventre, l’enfonçant dans son nombril. Je dessinais des ronds sur mon mont de Vénus. Puis, sans autre ménagement, je le lui enfonçais en partie dans la vulve. Elle poussa un cri sonore, surprise par mon audace.
- Salaud !
Je poussais vers l’avant le manche, ce qui appliqua immédiatement la tête vibrante sur son point G. Je le maintint fermement. Elle semblait comme prise et jouit sur le coup.
Sa jouissance se prolongea et je ne lâchais pas. Je sentais des aspersions de mouille sur ma main. Son corps entier vibrait. Elle desserra l’emprise de ses seins, lâcha ma bite et agrippa mes genoux avec ses 2 mains pour se maintenir. Elle était toute à son orgasme. Je ressortis la machine de sa chatte et caressai l’extérieur de sa vulve, à la périphérie de ses grandes lèvres, l’appliquant de bas en haut des 2 côtés. Je le fis descendre un court instant le long de son périnée et atteignis même son anus sur lequel je ne m’attardai pas. C’est à ce moment-là qu’elle plongea un regard plein de feux dans mes yeux, mais auquel je ne succombai pas. Je remontais le jouet qui semblait l’affoler et le plaquai directement sur son clitoris que je frottais avec. Elle éructa et jouit quasiment instantanément. Dans les secondes qui suivirent, une de ses mains abandonna mon genou et vint se plaquer contre la tête infernale, la maintenant fermement contre son organe. Elle me regardait fixement, ses yeux remplis d’étincelles comme si elle redoutait que je me retire, me suppliant de rester. Je tenais le manche, elle, la tête, et elle jouit encore, en criant cette fois.
Je voyais son gland grossir encore un peu plus, sa hampe se raidir davantage devant ma poitrine, au bout de son méat bien ouvert, une perle de pré cum. Il fut pris de convulsions et prit sa queue dans sa main. Des vagues de plaisir accompagnaient ses déferlantes de semence sur mes seins. Il se branlait devant mes mamelles provocantes et il dirigeait les jets suivants vers ma gorge. Je jouis encore une fois, à l’unisson. Ses dernières giclées, dans de derniers spasmes, furent pour ma bouche. Je tentais de recueillir le maximum du peu qu’il m’offrait. Ma langue avait de quoi goûter sa liqueur.
- Il est bon, ton sperme.
- Tu l’aimes ?
- Oui, il est bon.
- Tiens.
Avec son doigt, il racla l’écoulement qui partait de ma gorge et le porta à ma bouche. Je léchai son doigt avec gourmandise.
- Donne plus.
J’en avais littéralement maculé ses seins. Je l’avais copieusement aspergée de mon foutre dans une éjaculation trop longtemps retenue. Je joignis mon index à mon majeur afin que le sperme qui dégoulinait sur ses seins vienne s’y coller. Elle suçait mes doigts en se délectant.
Il me saisit tendrement par la main pour me relever et m'invita à m'asseoir à califourchon sur lui. Il se mit ensuite à me lécher les seins sur lesquels du foutre ruisselait encore. Il le faisait avec une telle sensualité, exhibant sa langue recouverte de son jus avant de me la fourrer dans la bouche. Nos langues s’entremêlèrent et, dans nos bouches, nos fluides s’imprégnaient du reste de son magistère. Tel fut notre premier baiser. Il revint à mes globes de chair et posa sa bouche sur mes bouts durs. Eux aussi avaient reçu sa liqueur et ils en étaient encore mouillés. Il me mordillait, léchait, aspirait un à un mes tétons gorgés d'envie et de plaisir, tout en me pétrissant les seins. Lorsqu’après son nettoyage labial, après que toute trace eut disparu, que seule sa salive eut entièrement couvert ma poitrine, je tendis à sa bouche, qu’il ouvrait, la tête de mon jouet encore collé à ma vulve. Il tirait sa langue et la passait et repassait sur la boule recouverte de ma mouille.
- Tu aimes ?
- Oui.
- Encore ?
- Oui. Elle est bonne, ta mouille.
Elle passa le creux de sa main sur toute sa vulve et me fit lécher sa paume. Je suçais à la recherche de la moindre trace à la commissure de ses phalanges.
- Plus ?
- Oui. Donne plus.
Elle enfonça 3 doigts dans sa chatte avec lesquels elle trifouillait. Les portant à ma bouche, je pus goûter moi aussi au mélange de ses sécrétions intimes.
Nous nous sommes étendus sur le lit, en allongeant nos membres.
- 3 mois d’abstinence…
- Oui, presque.
- Comment ça « presque » ? Avec un petit rire dans sa voix.
- Disons, 2 mois et demi.
- C’était qui ? Une future employeuse ?
- Non. Et toi ?
- Je te dirai pas.
- Tant pis pour moi.
- Tu veux boire quelque chose ? Il me reste un fond de Reuilly.
- Volontiers.
Chapitre 1 : Le début.
C’était autour de La Toussaint. Me semble-t-il. Je me souviens, tu avais publié sur le Bon Coin : « Recherche jardinier, régisseur, homme à tout faire, domaine dans le Berry ». À cette époque, il était encore possible de s’émanciper de : « Régisseur (se), homme (femme) » sans être affublé de ségrégation. Remarque, depuis, tu en as recruté des femmes et des hommes « à tout faire »… ! Je me suis présenté.
J’ai roulé longtemps dans ce Berry, ce pays morne en ce début d’hiver. Les routes étaient boueuses, empruntées par les nombreux engins agricoles ; les travaux de semis s’achevaient. Un vent glacial courait sur la plaine. Des vols désordonnés de corbeaux croassant rasaient les terres chauves.
Les bourrasques s’engouffraient dans les bois qui entouraient le domaine, arrachant les dernières feuilles aux chênes de haute futaie et aux hêtres dégarnis dont les branches hautes ployaient sous leurs effets. Je laissai la voiture sur le bas-côté. Après avoir péniblement poussé la lourde grille rouillée et en partie dégondée de l’entrée du domaine, évité tant bien que mal des ornières centenaires remplies d’eau de pluie et habitées par des reinettes grises et autres salamandres, échappé de peu aux chutes de bois morts dont certains auraient pu m’assommer, je me frayai un quasi-chemin sur ce qui était l’allée principale menant au logis. J’arrivai, les mollets piqués par les orties et les bras tailladés par les ronces sauvages, les mains écorchées par les houx qui l’entravaient, au pied des 2 tours en partie effondrées qui devaient actionner en leur temps le pont-levis percé. Je parvins à la cour principale qu’une épaisse végétation avait colonisée. Devant moi se dressait ce qui aurait dû être un splendide château. 2 tours le flanquaient, une au sud, très imposante, la seconde au nord-ouest et passablement démolie par le temps. Levant les yeux, j’observai les ruines d’une toiture centenaire aux tuiles brunies dont beaucoup manquaient. Les rares cheminées encore debout étaient surmontées de girouettes figées par la rouille, auxquelles seul le mouvement des ailes des choucas donnait un peu de vie. J’apercevais des branchages par-delà le faîtage qui donnaient à penser que même des arbres avaient planté leurs racines dans ce tas de pierres. Ce qui restait de la façade de la demeure était constitué d’ouvertures démunies de fenêtres. Même pas de pauvre chien couché au pied de sa niche, même décharné, qui m’aurait entendu et accueilli au pied de l’escalier monumental. Je le gravis ; certaines marches étaient manquantes ou fracturées. Tu vins au son du tympan mal accordé de la cloche sur le seuil de ta maison. Tu me dévisageas et considéras mon allure générale. M’invitant à te suivre, nous traversâmes la salle de garde noircie par les fumées pour nous rendre dans un vestibule te servant de bureau. L’air froid y jouait entre les murs et les tentures sombres et déchirées, leur imprimant des ondulations suspectes. J’aperçus 2 souris, suivies par une famille entière, mais famélique, sous un bahut aux pieds rongés par l’humidité régnante et en partie calé par de grosses pierres. Tu me fis m’asseoir sur un trépied et tu fis de même sur ce qui avait été une chaise en velours défoncée et passablement grignotée par les habitants principaux de la pièce. Si, un chien maigre finit par nous rejoindre.
- Bonjour toi. Il est à vous ?
- Non, il était là quand je suis arrivée. Vous avez de l’expérience ?
- Disons que j’apprends vite, te répondis-je.
Je te montrai mes mains calleuses au sommet des paumes, à la jonction des premières phalanges.
- Je bricole aussi. Le sang, ce sont les ronces dans l’allée.
Tu en fis de même, me dévoilant de longs et magnifiques doigts fins prolongés par des ongles longs vermeil dont pas un n’était cassé et encore moins rayé. Son visage aussi est superbe. Il faisait un peu froid dans son taudis malgré un petit feu dans l’âtre de la pièce, mais pas d’impression d’humidité grâce à la chaleur dégagée par un four à bois.
- Moi, pas du tout, répondis-tu. Et je ne supporte pas la paperasse, tournant la tête vers une pile de courriers au bout de la table dont beaucoup n’étaient même pas ouverts.
- Je peux commencer par ça, si vous voulez, cela me semble le plus important. Le reste peut encore attendre.
- Vous commencez quand ?
- Tout de suite madame.
En même temps que j’attrapai une première brassée de papiers, tu t’affairais à réchauffer un café froid du matin.
- Je suis la seule héritière d’une vieille tante que je n’ai jamais connue. Elle est partie cet été et j’ai quitté la région parisienne sur les ordres du notaire. Je suis là depuis fin juillet. Elle m’a laissé ce chien, des papiers et le reste. Il faut que je vende tout ça. Je pensais que quelques semaines suffiraient pour mettre un peu d’ordre, mais je n’y arrive pas. Et puis, je suis harcelée par les voisins qui convoitent tous la propriété. Ça allait encore au début, avec les belles journées. Mais depuis les premiers frimas, je pleure tout le temps.
- Vous vivez seule ici, au domaine ?
- Non, plus maintenant. Vous êtes là maintenant.
- Ah bon !
- Si.
- Vous êtes pâle.
- Je suis fatiguée.
- Comment s’appelle le chien ?
- Il s’appelle Galilée.
- Il lui manque son collier.
- Oui. Très important le collier !
- Ne vous inquiétez plus pour vos voisins prédateurs.
Tu posas 2 tasses éborgnées sur le coin de la table.
- Ne me demandez pas de sucre, il n’y a en plus. Le bourg le plus proche est à 15kms. C’est affreux de vivre ici. Ma voiture est enlisée au milieu du chemin.
- Oui, j’ai vu, je vais vous la sortir de là. Avant le bourg, il y a une concession agricole dont le dirigeant est une relation. Il y a aussi une jardinerie et une animalerie. Je trouverai sûrement un collier pour Galilée.
- Vous en prendrez un second, un peu plus grand, et avec une boucle d’attache.
- Mais il n’a pas besoin de 2 colliers.
- Je sais.
- ???
- Je vous fais confiance.
- Vous avez raison.
- Venez, je vais vous montrer votre chambre, ou plutôt ce qui fera office de…
Je te suivis à travers la maison. Nous traversâmes plusieurs pièces, dont certaines en courant d’air, aux lattes de parquet manquantes pour certaines.
- Vous ne prenez pas l’escalier ?
- Non, s’il est de pierre, il mène à des étages qui menacent de tomber. Le château est en péril m’a précisé le notaire. Je me suis réfugiée dans une buanderie qui n’est pas sous les poutres porteuses ni sous les cheminées, on arrive.
- C’est ici que j’ai dormi parfois, les nuits d’orage, très nombreux ici.
- Oui, c’est la plaine.
- Je préférais dormir à la belle étoile, les nuits chaudes et éclairées, cachée, pour pas qu’on me prenne dans mon sommeil, ici. J’ai peur ici, toute seule.
- La voute céleste, est sûrement ce qu’il y a de plus joli ici, sans la pollution lumineuse des villes, et vous aussi. Vous êtes très belle.
- Pardon, mais il n’y a qu’une chambre. Je suis désolée, je ne savais pas comment vous le dire, vous seriez peut-être déjà reparti.
- Ne vous inquiétez-pas. J’ai aperçu les écuries, il y sûrement quelques bonnes bottes de paille pour moi. Vous avez déjà dormi dans le foin ?
- Non, quelle idée, ça doit gratter !
- Oui, mais c’est ça qui est bien aussi, surtout lorsqu’il vient d’être ramassé. Il sent tellement bon.
- Ah oui ?
- J’ai aperçu un vieux tracteur Someca 1000 sous la remise, savez-vous s’il démarre ?
- Je ne sais pas.
Nous arrivâmes dans une buanderie dont le sol est de pierre, au fond, un lavoir en ardoise, 3 petites fenêtres dont les carreaux tiennent encore, et sur le côté, dans la pénombre, ton lit.
- C’est la seule chose que j’ai amenée, j’ai besoin d’une bonne literie.
Je m’approchai d’elle, dans l’obscurité, sans la surprendre. Je passai ma main dans ses cheveux. Elle ne me repoussa pas. Je lui caressai la joue et je déposai un baiser dans le creux de son cou sous son oreille. Ma main se porta sur son côté où j’exerçai une pression.
Ses mains ont provoqué en moi comme un choc électrique dans mon bas-ventre quand elles se sont posées sur mon corps.
J’embrassai ses lèvres.
- Je n’ai pas fait l’amour depuis 3 mois.
- Moi, non plus, me répondit-elle. Je n’ai pas baisé depuis que je suis là.
Cette fille me plut tout de suite.
- Tu as envie ?
Elle ne répondit pas. Pendant que nos 2 langues se mélangeaient, les caresses de ses mains semblaient couvrir tout mon corps, ma poitrine, mon ventre, mon dos. Mes jambes se sont écartées instinctivement lorsque, posés à l'intérieur de ma cuisse, ses doigts sous ma jupe remontèrent toujours plus près de ma fente, qui déjà s'excitait. Ses doigts effleurèrent maintenant mon bouton à travers la dentelle, tout en caressant la naissance intérieure de ma cuisse. Il ne fallut que très peu de temps pour qu’il se retrouve le pantalon au niveau des chevilles, son sexe entre mes mains. Nous nous embrassions toujours alors que je le masturbais, sa queue ne semblait pas vouloir s'arrêter de grossir. Sans même que je m'en aperçoive, je posai ma bouche sur son sexe et c'est ainsi que je me suis retrouvée, à 4 pattes sur le lit à côté de lui, en train de lécher et sucer sa queue. Ses mains se firent beaucoup plus entreprenantes et, après avoir remonté ma robe et déplacé la ficelle de mon string sur le côté, il enfonça un doigt dans ma fente maintenant complètement trempée, très vite rejoint par un deuxième pour s'activer en moi. Instinctivement, je me suis cambrée pour l'accueillir avec plus de facilité et les clapotis de ses doigts gesticulant et jouant dans ma chatte dorénavant dégoulinante de mouille ne tardèrent pas à couvrir le bruit de mes gémissements. Mon plaisir m'avait fait délaisser sa bite si bien qu’il força mon visage vers son sexe afin que je m’y applique à nouveau. J’embouchai son gland et il posa sa main libre sur ma tête pour m'inviter à reprendre ma fellation, tout en prenant soin de relever mes cheveux. Ses autres doigts s’activaient dans ma chatte, ressortaient pour me lisser les lèvres ou malaxer mon bouton. Sa main entière pétrissait ma vulve. Ses doigts s’enfonçaient davantage et pataugeaient, inondés de ma cyprine, dans ma vulve qui se dilatait encore plus. Progressivement, sa poigne se fit de plus en plus ferme sur ma tête, accélérant le rythme et donnant même de petits coups de reins en cadence, m'obligeant à accueillir son sexe toujours plus loin dans ma bouche jusqu'à mes amygdales. Ses doigts toujours actifs en moi n'auraient certainement pas manqué de me donner un orgasme si son sexe coulissant dans ma gorge ne m'obligeait pas à me concentrer au maximum. Il me baisait la bouche sans ménagement et j'adorais ça ; ses gémissements se sont vite transformés en grognements de plaisir, couvrant le bruit des allers et retours de son gland au fond de ma gorge. Il était au bord de la jouissance quand il lâcha son emprise sur moi. J'en ai profité pour me relever et me positionner debout face à lui, et de la manière la plus sensuelle, la plus féline possible, je me suis mise à procéder à un effeuillage, faisant glisser un à un chaque vêtement sur ma peau. Il semblait beaucoup apprécier, me dévorant des yeux, le sexe à la main qu’il masturbait doucement.
Elle avait fait valdinguer dans la pièce sa jupe horrible de fermière. Son pull en laine aux couleurs bariolées, beaucoup trop grand pour sa taille, fut lui aussi éjecté. Sous des vêtements de pauvrette, elle cachait des dessous d’un raffinement exquis.
Je dégrafai mon soutien-gorge et mes seins, comprimés et prisonniers dans leurs bonnets, s’écartèrent largement. Je faisais glisser lentement les bretelles sur mes épaules et mes trésors lui apparurent. Je soulevais un peu mes 2 seins avec mes mains de sorte que l’étoffe prise sous leurs peaux collantes à la jonction du ventre tomba sur mes pieds. Il ne me restait plus que mes bas, mon porte-jarretelles et mes talons hauts quand, toujours sans le quitter des yeux, je me suis baissée lentement pour me placer à 4 pattes face à lui, à quelques mètres, puis pour m'approcher lentement, comme une panthère à l'affût de ce merveilleux bout que mon jardinier avait entre les jambes. Il s’était mis à genoux, les jambes un peu écartées. Son sexe imposant tendu vers le haut, ses testicules, à l’image de sa verge, volumineuses et lourdes, pendaient entre ses cuisses. Mon esprit de chienne avait totalement pris le dessus et c'est sans aucune pudeur que je repris ma fellation, mon regard toujours planté dans le sien qui semblait brûler de désir et d'envie. Je gardai une main libre avec laquelle je caressais son ventre tandis que l’autre avait agrippé sa paire de couilles, le pouce et l’index resserrés au niveau du scrotum. Je l'ai sucé comme une diablesse, léchant, aspirant, pompant tantôt avec sensualité, tantôt avec fougue, bien décidée à lui montrer toute l'étendue de mes talents, le prenant par moments au fond de ma gorge. Je sentais ma mouille qui s’échappait de ma chatte me couler le long des cuisses. Il appréciait aussi, car, quand il ne me fixait pas des yeux, il basculait la tête en arrière, bouche ouverte, osant même quelques râles que j’aurais bien voulu qu’il accompagne de propos crus, ce qui avait le don de m'exciter encore plus, et je ne tardai pas, sans même m'en rendre compte, à gémir en chœur avec lui. Mais il savait parfaitement se contrôler malgré ma maîtrise de ses couilles, si bien que je commençais à fatiguer. Je me suis donc redressée, moi aussi, et m’agenouillai. Il se mit debout. J’avais son sexe fier et luisant en parfaite érection devant moi. Je me caressai les seins et il comprit ce que j’attendais de lui. Il écarta ses jambes plus largement pour qu’ils soient à la bonne hauteur. Ainsi, j’avais sa queue devant mes 2 seins et, après l'avoir masturbé quelques secondes, j'ai placé son valeureux mât entre mon 95. Sa queue, enduite de ma salive coulissait parfaitement entre mes obus et il ne tarda pas à venir remplacer mes mains par les siennes, se branlant avec mes mamelles. Il les empoignait à pleine main et compressait sa bite entre elles. La paume de ses mains les écrasait. Ses doigts me saisirent les bouts et il n’hésita pas à les tirer et à les pincer, ce qui me fit pousser des petits cris. Sentant que j’aimais son traitement sur mes tétons, il insista en les vrillant jusqu’à me faire grimacer.
- Tu aimes ça ?
- Ouiiiiiiiiii. Branle mes nichons.
Elle gloussait et quelle ne fut pas ma surprise lorsqu’un mamelon gicla quelques gouttes de liquide opaque.
- Continue. Fais jouir l’autre.
Je pressai le jumeau avec mes 2 mains jusqu’à sa pointe et il gicla plus abondamment, cette fois pour atteindre ses doigts qui comprimaient mes couilles.
- Lèche mon élixir.
Il aura fallu que j’attende toutes ces années pour enfin goûter ce breuvage unique et sucré. J’en étais tout retourné et m’émerveillai de cette aptitude physique pleine de sensualité et de générosité sexuelle. Elle le voyait bien et n’en était pas peu fière.
- Eh bien Monsieur le jardinier, vous perdez vos moyens ! Si vous êtes bien sage et surtout bien élevé, je vous en donnerai à boire tout votre soûl.
Elle se tortillait et elle me rendit la pareille.
Sa queue était longue et je n’eus aucun mal à atteindre son gland avec ma bouche, et je ne me suis pas fait prier pour le mordiller.
Je poussais un « rahhhhhh » de plaisir.
- Tu aimes ça, salaud ?
- Bouffe-moi la bite.
- Prends le jouet dans le petit sac rose, là.
Ma queue quittait le sillon de ses seins, à nouveau libres. Ils étaient lourds et pendaient juste ce qu’il faut. Ils s’écartaient un peu, à l’extérieur de sa silhouette. Ils étaient d’une opulence qui me rendait fou. Les bouts érectiles étaient tels des pouces. Je n’avais jamais vu une poitrine aussi magnifique et surtout aussi prometteuse, pour le peu que j’ai pu tester. Je lui tendis le Womanizer après l’avoir actionné, pour qu’elle le lèche. Elle se repositionna et s’accroupit. Elle écartait largement ses jambes. Je faisais descendre l’engin le long de son corps en m’attardant sur ses tétines tendues comme de petits sexes. Elle ronronnait. Je le faisais glisser le long de son ventre, l’enfonçant dans son nombril. Je dessinais des ronds sur mon mont de Vénus. Puis, sans autre ménagement, je le lui enfonçais en partie dans la vulve. Elle poussa un cri sonore, surprise par mon audace.
- Salaud !
Je poussais vers l’avant le manche, ce qui appliqua immédiatement la tête vibrante sur son point G. Je le maintint fermement. Elle semblait comme prise et jouit sur le coup.
Sa jouissance se prolongea et je ne lâchais pas. Je sentais des aspersions de mouille sur ma main. Son corps entier vibrait. Elle desserra l’emprise de ses seins, lâcha ma bite et agrippa mes genoux avec ses 2 mains pour se maintenir. Elle était toute à son orgasme. Je ressortis la machine de sa chatte et caressai l’extérieur de sa vulve, à la périphérie de ses grandes lèvres, l’appliquant de bas en haut des 2 côtés. Je le fis descendre un court instant le long de son périnée et atteignis même son anus sur lequel je ne m’attardai pas. C’est à ce moment-là qu’elle plongea un regard plein de feux dans mes yeux, mais auquel je ne succombai pas. Je remontais le jouet qui semblait l’affoler et le plaquai directement sur son clitoris que je frottais avec. Elle éructa et jouit quasiment instantanément. Dans les secondes qui suivirent, une de ses mains abandonna mon genou et vint se plaquer contre la tête infernale, la maintenant fermement contre son organe. Elle me regardait fixement, ses yeux remplis d’étincelles comme si elle redoutait que je me retire, me suppliant de rester. Je tenais le manche, elle, la tête, et elle jouit encore, en criant cette fois.
Je voyais son gland grossir encore un peu plus, sa hampe se raidir davantage devant ma poitrine, au bout de son méat bien ouvert, une perle de pré cum. Il fut pris de convulsions et prit sa queue dans sa main. Des vagues de plaisir accompagnaient ses déferlantes de semence sur mes seins. Il se branlait devant mes mamelles provocantes et il dirigeait les jets suivants vers ma gorge. Je jouis encore une fois, à l’unisson. Ses dernières giclées, dans de derniers spasmes, furent pour ma bouche. Je tentais de recueillir le maximum du peu qu’il m’offrait. Ma langue avait de quoi goûter sa liqueur.
- Il est bon, ton sperme.
- Tu l’aimes ?
- Oui, il est bon.
- Tiens.
Avec son doigt, il racla l’écoulement qui partait de ma gorge et le porta à ma bouche. Je léchai son doigt avec gourmandise.
- Donne plus.
J’en avais littéralement maculé ses seins. Je l’avais copieusement aspergée de mon foutre dans une éjaculation trop longtemps retenue. Je joignis mon index à mon majeur afin que le sperme qui dégoulinait sur ses seins vienne s’y coller. Elle suçait mes doigts en se délectant.
Il me saisit tendrement par la main pour me relever et m'invita à m'asseoir à califourchon sur lui. Il se mit ensuite à me lécher les seins sur lesquels du foutre ruisselait encore. Il le faisait avec une telle sensualité, exhibant sa langue recouverte de son jus avant de me la fourrer dans la bouche. Nos langues s’entremêlèrent et, dans nos bouches, nos fluides s’imprégnaient du reste de son magistère. Tel fut notre premier baiser. Il revint à mes globes de chair et posa sa bouche sur mes bouts durs. Eux aussi avaient reçu sa liqueur et ils en étaient encore mouillés. Il me mordillait, léchait, aspirait un à un mes tétons gorgés d'envie et de plaisir, tout en me pétrissant les seins. Lorsqu’après son nettoyage labial, après que toute trace eut disparu, que seule sa salive eut entièrement couvert ma poitrine, je tendis à sa bouche, qu’il ouvrait, la tête de mon jouet encore collé à ma vulve. Il tirait sa langue et la passait et repassait sur la boule recouverte de ma mouille.
- Tu aimes ?
- Oui.
- Encore ?
- Oui. Elle est bonne, ta mouille.
Elle passa le creux de sa main sur toute sa vulve et me fit lécher sa paume. Je suçais à la recherche de la moindre trace à la commissure de ses phalanges.
- Plus ?
- Oui. Donne plus.
Elle enfonça 3 doigts dans sa chatte avec lesquels elle trifouillait. Les portant à ma bouche, je pus goûter moi aussi au mélange de ses sécrétions intimes.
Nous nous sommes étendus sur le lit, en allongeant nos membres.
- 3 mois d’abstinence…
- Oui, presque.
- Comment ça « presque » ? Avec un petit rire dans sa voix.
- Disons, 2 mois et demi.
- C’était qui ? Une future employeuse ?
- Non. Et toi ?
- Je te dirai pas.
- Tant pis pour moi.
- Tu veux boire quelque chose ? Il me reste un fond de Reuilly.
- Volontiers.
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