Mérimin ou le projet X d'un succube. Chapitre 7 : Vol de nuit.
Récit érotique écrit par Papyjus [→ Accès à sa fiche auteur]
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Mérimin ou le projet X d'un succube. Chapitre 7 : Vol de nuit.
Quelqu’un frappa à la porte. Elle s’ouvrit, et discrètement, l’hôtesse (la folle et ses sous-entendus à l’embarquement), la referma sur elle en la verrouillant. Je fus surpris qu’elle vienne au cœur de la nuit.
Elle chuchota :
- Vous devriez mettre votre téléphone en mode avion, ou au moins en sourdine.
- Pardon. Oui, vous avez raison.
- Oui, la cabine est petite et on entend presque tout.
- Je suis confus.
- Ne le soyez pas. On est tous pareils. Parfois, des êtres vous manquent et leurs murmures, leurs gémissements nous font du bien. Du champagne, monsieur ?
Je répondis, en chuchotant :
- Je n’apprécie pas le champagne, madame, je vous remercie.
Elle chuchota :
- Vous allez apprécier le mien, monsieur.
Elle s’approcha, puis doucement en m’enjamba le visage de son pied gauche qu’elle posa sur le rebord de la couchette, l’autre au sol. Elle retroussa sa jupe et me dévoila sa fente nue. Elle plia légèrement son genou droit de sorte que son entrejambe ne soit qu’à quelques centimètres de mon visage. Un peu plus tôt dans la soirée, tandis qu’elle reprenait le plateau servi pour le dîner à bord, elle me souffla au creux de l’oreille, faignant de redresser le pose tête.
Elle chuchota :
- Vous sentez le sexe, monsieur.
Et elle repartit à sa tâche. De ses doigts, elle ouvrit sa chatte déjà quelque peu humide. Elle scintillait à la lumière des étoiles. Elle resta ainsi quelques secondes m’en offrant le spectacle. Je voyais ses nymphes et l’intérieur que quelques petits muscles faisaient remuer. Avec beaucoup de contrôle, elle fit fuiter quelques gouttes qui tombèrent sur mes lèvres closes et attendit. Je sortis ma langue pour les capter et laisser à mes papilles le soin de les goûter.
Je chuchotai :
- Excellent cru, madame, millésime du jour, parfait.
Elle répondit :
- Je peux remplir votre coupe, monsieur ?
Et moi :
- Oui, madame, avec grand plaisir. Ne pourrions-nous pas trinquer à ce vol si calme ?
Elle dit :
- Oui, bien sûr, monsieur, trinquons alors si vous le voulez bien !
Elle saisit une première coupe sur le guéridon, la remplit de son champagne et me la tendit. Elle fit de même avec la seconde en la tenant de ses doigts longs et fins, emboutis de faux ongles carmin givré rouge vin pur mat, comme on doit savoir tenir une coupe de champagne. Nous approchâmes nos coupes et les fîmes tinter. Elle la porta à sa bouche. Sa lèvre labiale inférieure, peinte en rouge, déposa sur son rebord son empreinte suave. Elle prit une petite gorgée en bouche que sa langue tapissa à l’intérieur de sa cavité buccale, inondant ses papilles.
Elle dit :
- L’œnologie est mon hobby.
Je répondis :
- Je vois ça. Et le sexe, votre passion.
J’en fis de même avec son nectar, le conservant sur ma langue que je plaquai sur mon palais la faisant rouler avant d’avaler et de déglutir.
Je dis :
- Incontestablement, ce breuvage possède un petit goût de reviens-y.
Elle rit, doucement.
Nous trinquâmes à nouveau et nous sourîmes tels des enfants, heureux de savoir qu’ils s’entendraient parfaitement dans leurs jeux. Nous bûmes une autre rasade en nous regardant dans les yeux. Elle me tendit sa coupe pour se libérer. Elle retira son uniforme dévoilant son corps entièrement nu que seules ses chaines pendues à son cou et sur ses hanches habillaient. Elle reprit sa coupe et la but jusqu’à sa lie. Je sirotais la mienne, tranquillement et entrepris de malaxer le sein que sa poitrine me tendait. Je reposai ma coupe vide.
Elle dit :
- Non, approchez-la de ma source, je coule.
Ce que je fis, après avoir rallumé la liseuse la plus douce afin de découvrir quelques détails de son corps. Elle s’était placée à califourchon sur mon ventre et se soulevant sur ses jambes, je pus glisser ma coupe sous sa fontaine. Un filet de mouille s’en échappait déjà et que je récoltais sur les rebords de ma coupe et qui en tapissa le fond. Cette fille prenait son plaisir dans ce scénario qu’elle avait imaginé et qu’elle réalisait ; moi, le découvrant et improvisant. Elle prenait les choses en main et je me laissais faire. Cette situation me plaisait, tellement inattendue, si spéciale. Elle me prit la coupe et se la tint elle-même, collée à sa fente. Ma main libérée empoigna son second sein.
Elle dit :
- Allez-y, plus fort, tordez-le comme si vous vous vouliez en faire gicler le lait.
Ce que je fis. Je me mis à la peloter, à lui masser les seins en profondeur. Elle adorait ça visiblement. Je m’appliquais alors, davantage, conscient que j’avais là quelque chose, une promesse, que j’avais quelque chose dans les mains, comment dire, de spécial, oui, de très spécial. Mes gestes se firent plus précis, plus rapprochés, plus convaincus. Elle soupirait d’aise. Elle gémissait tandis que je lui pétrissais ses mamelles. Elle posa sa coupe pour libérer totalement son corps. Je restais concentré sur ses obus, sur leur pétrissage. Je m’organisai comme si je devais la traire. Ce que je fis aussi, littéralement. Elle se pencha en avant et vint poser ses mains à ma tête. Elle porta ses mamelons à ma bouche.
Elle chuchota :
- Tétez-moi-les, je vous en prie.
Ce que je fis. Je ne suis pas passé par une succion timorée, mais par un gobage maximal, massif, j’essayais de prendre tout en bouche. De sa main, elle vint effleurer mon sexe sous le drap léger comme pour m’encourager. Elle exerça une pression et elle pouvait sentir que ma verge grossissait. Je continuai de lui mâchouiller un sein, l’autre tenu fermement, à pleine main. Elle voulut se retirer de ma bouche et je lui rendis la tâche plus difficile en resserrant mes dents sur ses chairs. Elle insista. Moi aussi. Elle parvint à s’extraire de mon piège et c’est alors qu’un filet dru, blanc, discontinu s’échappa de son téton, m’aspergeant le torse, le visage. Elle reprit sa coupe et la porta à son sein. Elle pissait son lait dans sa coupe. Quand elle se tarit, une goutte encore pendue à son mamelon, elle racla le dessous de son sein transpirant avec le rebord de la coupe et me la tendit après l’avoir testé en trempant le bout de sa langue dedans.
Elle chuchota :
- Goûtez-moi ça !
Ce que je fis. Bon dieu ! Une liqueur absolument exquise, digne des dieux, pas d’autres noms. Je n’avais jamais bu un tel nectar. Elle me servait un cocktail divin de ses sécrétions mélangées, de lait, d’urine, de cyprine, de sueur, et un peu de sa salive aussi... Elle me reprit la coupe et la portant à sa source, elle y déversa quelques centilitres odorants. Elle voulut que j’ouvre la bouche, elle tenait elle-même la coupe, et j’aspirai une gorgée. Quel dosage subtil ! Umami, élixir des kamis. Je tendis le cou pour une seconde.
Elle chuchota :
- Non, c’est de la potion magique !
Nous rîmes.
Je chuchotai :
- Vous n’en prenez pas ?
Elle répondit :
- Plus tard, et puis, je suis tombée dans le chaudron quand j’étais toute petite.
Nous rîmes encore, mais de façon plus sonore cette fois. Quelques instants plus tard, 3 petits coups à la porte.
Une voix chûchotante :
- Ça va ?
Elle répondit :
- Oui, t’inquiète, à toute.
Elle m’enjamba à l’envers, je voyais sa croupe, superbe. Elle frotta le drap à l’endroit de la bosse. Je me raidis. Elle le retira. Ma verge lui apparut. Elle la prit en main et finit de décalotter le gland. Elle cracha dessus, experte. Décidément, pensais-je, et elle débuta son branlage. Une fois son résultat atteint, ce qu’elle pensait obtenir de meilleur en termes de taille et de dureté, elle avança encore en la guidant délicatement jusqu’à l’entrée de son sexe pour finir par s’asseoir sur mon membre raidi. Et avec une réelle agilité, elle prit appui sur la paroi de la cabine et débuta son rodéo lubrique. Elle donna beaucoup d’amplitude à son mouvement de croupe, sa chatte avalant sans problème ma longue et épaisse queue qu’elle rentrait et ressortait entièrement pour à nouveau taper le fond de son vagin. Je voyais ma bite qui passait et repassait. Mon organe était caressé tant par ses lèvres fines que par ses plis vulvaires au rythme de ses va-et-vient, et je le sentais coulisser dans le cylindre de son vagin. Elle accélérait ses mouvements, et la cabine se remplissait de délicieux petits cris ainsi que de sons explicites, produits par les chairs sexuelles qui se cognent à l’image de ses fesses écrasant mes couilles, des impudiques clapotis, ainsi que des bouffées de senteurs intimes que son corps en chaleur exhalait et des giclées de sécrétions qui s’échappaient de son de son bouillant fourreau et qui ruisselaient sur mon engin de plaisir. J’entendis un petit bruit. Je vis le loquet de la petite porte se soulever une ombre furtive s’y engouffrer.
Elle chuchota :
- Tu arrives à point nommé, je t’attendais presque, il est mûr mais long à la décharge malgré ma préparation. On ne sera pas trop de 2.
Elle se retourna en pivotant sur ma tige. L’autre se dessapa. Elle libéra ses nibards de leur soutif et remua sa croupe pour glisser son string. Elle porta un doigt à sa bouche, le suça et vint me caresser lentement un téton. Elle suça à nouveau son doigt de la manière la plus suggestive qui soit, puis le porta à nouveau à mon poitrail en s’intéressant langoureusement à une aréole puis à l’autre, sans oublier les tétons, en état d’urgence. L’autre se dodelinait impassiblement mais doucement sur ma queue toujours fichée au fond d’elle. Elle fit descendre son visage à hauteur de ma poitrine qu’elle prit à pleine bouche, avec un mélange d’habileté et de gourmandise assez émouvant, je dois dire. Son travail de langue fut tellement remarquable que je ne pus m’empêcher de porter en même temps une main entre ses cuisses… Pas besoin de tâter bien longtemps pour constater qu’elle mouillait déjà très bien. L’autre se retira et la seconde s’allongea sur moi et rampa depuis le sommet de ma tête en glissant sur mon visage, sur ma poitrine, mon ventre, pour stopper à hauteur de ma bite qu’elle prit aussitôt en bouche, entamant son mouvement conjugué de pompage et de branlage, mouvement des plus appuyés vu mon état d’excitation.
L’autre décida de venir l’épauler. Sa bouche se porta immédiatement sur mes deux œufs asymétriques que la fellation fait bringuebaler. Des œufs qu’elle s’offrit d’aspirer et de gober en experte qu’elle est, elle aussi, incontestablement. Quant à moi, sa chatte rasée au-dessus de mon visage, je m’attachais à fouiller son intimité, d’abord avec mes doigts pour la tester quelque peu et avec ma langue, ordonnant à sa croupe sur laquelle j’exerçai une pression de mes mains pour qu’elle descende, de s’y caler. Ainsi agrippée par les hanches, je glissais ma langue dardée dans sa chatte et je bandais dans sa bouche. Elles se redressèrent de concert, mais je conservais toujours le bénéfice de ma langue dans son orifice où elle pataugeait allègrement. L’autre, lui faisant face empoigna ma bite pour la présenter à son petit. Un petit geste de 2 doigts depuis sa chatte et voilà qu’elle porta sur son ourlet de quoi se lubrifier…Ma queue progressait lentement dans son orifice, chaque centimètre étant gagné patiemment. Rendue à la garde, elle se sentit envahie par mon pal chaud et humide au point de ne plus bouger. Une langue dans un trou de l’une, une bite dans l’autre de l’autre, elles savouraient en se roulant des pelles, se frottant les seins. Je glissais ma langue hors de sa chatte et entrepris d’explorer son petit à elle. Elle me fit sentir son intérêt pour cette caresse et s’ouvrant les fesses de ses mains pour faciliter le passage de ma langue qui découvrait un ourlet large, onctueux, souple, savoureux à déguster, à palper, un ourlet qui s’ouvrit sans aucune retenue, qui s’épanouissait sous la poussée confortable de ma langue que je finissais d’introduire complètement sans aucun effort. L’intérieur de son cul était bon et ma langue et ma bouche gourmande y seraient restées plus longtemps si elles ne s’étaient pas décidées à augmenter la cadence, d’abord doucement, puis de plus en plus rapidement, de plus en plus frénétiquement sur mes organes en érection, les faisant coulisser dans leur trou.
Elles se retirèrent et se portèrent toutes les 2 à mon sexe et à mes couilles. La première léchait ma queue et la nettoyait des traces que le cul de son amie avait maculées et dont elle était couverte et imbibée et elle reprit la coupe et la posa sur mon ventre en la tenant tout près de mon embouchure sexuelle. Maintenant, de son autre main, elle me branlait doucement. L’autre s’occupait de mes couilles en les pressant et en les étirant ce qui me faisait grogner davantage. Elles sentaient bien toutes les 2 que j’allais atteindre le point de non-retour, que mon jus allait me parcourir, empruntant mes couilles puis l’intérieur de la queue dans un bouillonnement sourd, puissant, jouissif pour s’éjecter. Elle opta pour le pompage, l’aspiration. Avec succès. Elles sentirent toutes les 2 la vague intérieure qui gonflait ma verge et aussitôt l’une vint plaquer sa main sur ma bouche pour étouffer mon mugissement tandis que je pulsais mon jus et jouissais, éperdument, très copieusement, remplissant de quelques centilitres la coupe des délices. Elles la portèrent à mes lèvres et me firent boire ma propre liqueur.
Elles dirent :
- Belle décharge, bien, monsieur !
J’étais bien. Je me remettais doucement. Elles me caressaient tout le corps, voluptueusement.
Elles dirent :
- Un petit besoin peut-être, une envie pressante ?
Je leur répondis :
- Ce n’est pas de refus.
Elles dirent :
- Vous ne pouvez tout de même pas vous rendre aux toilettes dans cet appareil ? (Lol). Nous voulons dire : vous n’allez tout de même pas vous rendre aux toilettes de cet appareil dans cet état ? ( Lol, aussi). Mais ne pissez pas à côté ! Pas sur la banquette !
- Vous inquiétez pas !
Elles se disposèrent toutes les 2 sur le lit à genoux, côte à côte, la bouche grande ouverte. Moi, j’en descendis et me positionnai debout devant elles. Je les regardais. Elles étaient belles, elles fermaient les yeux. Elles se ressemblaient un peu, surtout des seins. Leur cul aussi avait des points communs, un peut-être, un peu plus serré que l’autre, moins disponible, à voir…Je sentais ma miction poindre. Je leur caressais leurs cheveux tandis que je déversais mon liquide chaud et odorant dans leur bouche, tour à tour, contrôlant mon débit pour qu’elles prennent tout bien, qu’elles en aient autant l’une que l’autre, qu’elles avalent bien, sans en perdre. Elles n’avaient pas oublié la coupe qu’elles me tendirent et dans laquelle je versai les dernières gouttes avant de me secouer la bite devenue flasque sur son rebord.
Elles dirent :
- Ça donne soif tout ça ?
Je répondis, en chuchotant :
- Ouiiiiiiiiii.
Elles dirent :
- Allez, c’est à vous.
Je portai à ma bouche gourmande le contenu liquide résiduel, mélange d’urine et de sperme.
Les moteurs venaient d’être coupés. Nous amorcions la descente en planant sur Dubaï.
Elles dirent :
- Il faut qu’on y aille maintenant.
Je répondis :
- Oui.
Elles dirent :
- N’oubliez pas de nous faire jouir à l’occasion de votre vol retour !
Je répondis, leur faisant un petit signe de la main tandis que je refermais la porte sur elles.
- Oui. Promis.
Elle chuchota :
- Vous devriez mettre votre téléphone en mode avion, ou au moins en sourdine.
- Pardon. Oui, vous avez raison.
- Oui, la cabine est petite et on entend presque tout.
- Je suis confus.
- Ne le soyez pas. On est tous pareils. Parfois, des êtres vous manquent et leurs murmures, leurs gémissements nous font du bien. Du champagne, monsieur ?
Je répondis, en chuchotant :
- Je n’apprécie pas le champagne, madame, je vous remercie.
Elle chuchota :
- Vous allez apprécier le mien, monsieur.
Elle s’approcha, puis doucement en m’enjamba le visage de son pied gauche qu’elle posa sur le rebord de la couchette, l’autre au sol. Elle retroussa sa jupe et me dévoila sa fente nue. Elle plia légèrement son genou droit de sorte que son entrejambe ne soit qu’à quelques centimètres de mon visage. Un peu plus tôt dans la soirée, tandis qu’elle reprenait le plateau servi pour le dîner à bord, elle me souffla au creux de l’oreille, faignant de redresser le pose tête.
Elle chuchota :
- Vous sentez le sexe, monsieur.
Et elle repartit à sa tâche. De ses doigts, elle ouvrit sa chatte déjà quelque peu humide. Elle scintillait à la lumière des étoiles. Elle resta ainsi quelques secondes m’en offrant le spectacle. Je voyais ses nymphes et l’intérieur que quelques petits muscles faisaient remuer. Avec beaucoup de contrôle, elle fit fuiter quelques gouttes qui tombèrent sur mes lèvres closes et attendit. Je sortis ma langue pour les capter et laisser à mes papilles le soin de les goûter.
Je chuchotai :
- Excellent cru, madame, millésime du jour, parfait.
Elle répondit :
- Je peux remplir votre coupe, monsieur ?
Et moi :
- Oui, madame, avec grand plaisir. Ne pourrions-nous pas trinquer à ce vol si calme ?
Elle dit :
- Oui, bien sûr, monsieur, trinquons alors si vous le voulez bien !
Elle saisit une première coupe sur le guéridon, la remplit de son champagne et me la tendit. Elle fit de même avec la seconde en la tenant de ses doigts longs et fins, emboutis de faux ongles carmin givré rouge vin pur mat, comme on doit savoir tenir une coupe de champagne. Nous approchâmes nos coupes et les fîmes tinter. Elle la porta à sa bouche. Sa lèvre labiale inférieure, peinte en rouge, déposa sur son rebord son empreinte suave. Elle prit une petite gorgée en bouche que sa langue tapissa à l’intérieur de sa cavité buccale, inondant ses papilles.
Elle dit :
- L’œnologie est mon hobby.
Je répondis :
- Je vois ça. Et le sexe, votre passion.
J’en fis de même avec son nectar, le conservant sur ma langue que je plaquai sur mon palais la faisant rouler avant d’avaler et de déglutir.
Je dis :
- Incontestablement, ce breuvage possède un petit goût de reviens-y.
Elle rit, doucement.
Nous trinquâmes à nouveau et nous sourîmes tels des enfants, heureux de savoir qu’ils s’entendraient parfaitement dans leurs jeux. Nous bûmes une autre rasade en nous regardant dans les yeux. Elle me tendit sa coupe pour se libérer. Elle retira son uniforme dévoilant son corps entièrement nu que seules ses chaines pendues à son cou et sur ses hanches habillaient. Elle reprit sa coupe et la but jusqu’à sa lie. Je sirotais la mienne, tranquillement et entrepris de malaxer le sein que sa poitrine me tendait. Je reposai ma coupe vide.
Elle dit :
- Non, approchez-la de ma source, je coule.
Ce que je fis, après avoir rallumé la liseuse la plus douce afin de découvrir quelques détails de son corps. Elle s’était placée à califourchon sur mon ventre et se soulevant sur ses jambes, je pus glisser ma coupe sous sa fontaine. Un filet de mouille s’en échappait déjà et que je récoltais sur les rebords de ma coupe et qui en tapissa le fond. Cette fille prenait son plaisir dans ce scénario qu’elle avait imaginé et qu’elle réalisait ; moi, le découvrant et improvisant. Elle prenait les choses en main et je me laissais faire. Cette situation me plaisait, tellement inattendue, si spéciale. Elle me prit la coupe et se la tint elle-même, collée à sa fente. Ma main libérée empoigna son second sein.
Elle dit :
- Allez-y, plus fort, tordez-le comme si vous vous vouliez en faire gicler le lait.
Ce que je fis. Je me mis à la peloter, à lui masser les seins en profondeur. Elle adorait ça visiblement. Je m’appliquais alors, davantage, conscient que j’avais là quelque chose, une promesse, que j’avais quelque chose dans les mains, comment dire, de spécial, oui, de très spécial. Mes gestes se firent plus précis, plus rapprochés, plus convaincus. Elle soupirait d’aise. Elle gémissait tandis que je lui pétrissais ses mamelles. Elle posa sa coupe pour libérer totalement son corps. Je restais concentré sur ses obus, sur leur pétrissage. Je m’organisai comme si je devais la traire. Ce que je fis aussi, littéralement. Elle se pencha en avant et vint poser ses mains à ma tête. Elle porta ses mamelons à ma bouche.
Elle chuchota :
- Tétez-moi-les, je vous en prie.
Ce que je fis. Je ne suis pas passé par une succion timorée, mais par un gobage maximal, massif, j’essayais de prendre tout en bouche. De sa main, elle vint effleurer mon sexe sous le drap léger comme pour m’encourager. Elle exerça une pression et elle pouvait sentir que ma verge grossissait. Je continuai de lui mâchouiller un sein, l’autre tenu fermement, à pleine main. Elle voulut se retirer de ma bouche et je lui rendis la tâche plus difficile en resserrant mes dents sur ses chairs. Elle insista. Moi aussi. Elle parvint à s’extraire de mon piège et c’est alors qu’un filet dru, blanc, discontinu s’échappa de son téton, m’aspergeant le torse, le visage. Elle reprit sa coupe et la porta à son sein. Elle pissait son lait dans sa coupe. Quand elle se tarit, une goutte encore pendue à son mamelon, elle racla le dessous de son sein transpirant avec le rebord de la coupe et me la tendit après l’avoir testé en trempant le bout de sa langue dedans.
Elle chuchota :
- Goûtez-moi ça !
Ce que je fis. Bon dieu ! Une liqueur absolument exquise, digne des dieux, pas d’autres noms. Je n’avais jamais bu un tel nectar. Elle me servait un cocktail divin de ses sécrétions mélangées, de lait, d’urine, de cyprine, de sueur, et un peu de sa salive aussi... Elle me reprit la coupe et la portant à sa source, elle y déversa quelques centilitres odorants. Elle voulut que j’ouvre la bouche, elle tenait elle-même la coupe, et j’aspirai une gorgée. Quel dosage subtil ! Umami, élixir des kamis. Je tendis le cou pour une seconde.
Elle chuchota :
- Non, c’est de la potion magique !
Nous rîmes.
Je chuchotai :
- Vous n’en prenez pas ?
Elle répondit :
- Plus tard, et puis, je suis tombée dans le chaudron quand j’étais toute petite.
Nous rîmes encore, mais de façon plus sonore cette fois. Quelques instants plus tard, 3 petits coups à la porte.
Une voix chûchotante :
- Ça va ?
Elle répondit :
- Oui, t’inquiète, à toute.
Elle m’enjamba à l’envers, je voyais sa croupe, superbe. Elle frotta le drap à l’endroit de la bosse. Je me raidis. Elle le retira. Ma verge lui apparut. Elle la prit en main et finit de décalotter le gland. Elle cracha dessus, experte. Décidément, pensais-je, et elle débuta son branlage. Une fois son résultat atteint, ce qu’elle pensait obtenir de meilleur en termes de taille et de dureté, elle avança encore en la guidant délicatement jusqu’à l’entrée de son sexe pour finir par s’asseoir sur mon membre raidi. Et avec une réelle agilité, elle prit appui sur la paroi de la cabine et débuta son rodéo lubrique. Elle donna beaucoup d’amplitude à son mouvement de croupe, sa chatte avalant sans problème ma longue et épaisse queue qu’elle rentrait et ressortait entièrement pour à nouveau taper le fond de son vagin. Je voyais ma bite qui passait et repassait. Mon organe était caressé tant par ses lèvres fines que par ses plis vulvaires au rythme de ses va-et-vient, et je le sentais coulisser dans le cylindre de son vagin. Elle accélérait ses mouvements, et la cabine se remplissait de délicieux petits cris ainsi que de sons explicites, produits par les chairs sexuelles qui se cognent à l’image de ses fesses écrasant mes couilles, des impudiques clapotis, ainsi que des bouffées de senteurs intimes que son corps en chaleur exhalait et des giclées de sécrétions qui s’échappaient de son de son bouillant fourreau et qui ruisselaient sur mon engin de plaisir. J’entendis un petit bruit. Je vis le loquet de la petite porte se soulever une ombre furtive s’y engouffrer.
Elle chuchota :
- Tu arrives à point nommé, je t’attendais presque, il est mûr mais long à la décharge malgré ma préparation. On ne sera pas trop de 2.
Elle se retourna en pivotant sur ma tige. L’autre se dessapa. Elle libéra ses nibards de leur soutif et remua sa croupe pour glisser son string. Elle porta un doigt à sa bouche, le suça et vint me caresser lentement un téton. Elle suça à nouveau son doigt de la manière la plus suggestive qui soit, puis le porta à nouveau à mon poitrail en s’intéressant langoureusement à une aréole puis à l’autre, sans oublier les tétons, en état d’urgence. L’autre se dodelinait impassiblement mais doucement sur ma queue toujours fichée au fond d’elle. Elle fit descendre son visage à hauteur de ma poitrine qu’elle prit à pleine bouche, avec un mélange d’habileté et de gourmandise assez émouvant, je dois dire. Son travail de langue fut tellement remarquable que je ne pus m’empêcher de porter en même temps une main entre ses cuisses… Pas besoin de tâter bien longtemps pour constater qu’elle mouillait déjà très bien. L’autre se retira et la seconde s’allongea sur moi et rampa depuis le sommet de ma tête en glissant sur mon visage, sur ma poitrine, mon ventre, pour stopper à hauteur de ma bite qu’elle prit aussitôt en bouche, entamant son mouvement conjugué de pompage et de branlage, mouvement des plus appuyés vu mon état d’excitation.
L’autre décida de venir l’épauler. Sa bouche se porta immédiatement sur mes deux œufs asymétriques que la fellation fait bringuebaler. Des œufs qu’elle s’offrit d’aspirer et de gober en experte qu’elle est, elle aussi, incontestablement. Quant à moi, sa chatte rasée au-dessus de mon visage, je m’attachais à fouiller son intimité, d’abord avec mes doigts pour la tester quelque peu et avec ma langue, ordonnant à sa croupe sur laquelle j’exerçai une pression de mes mains pour qu’elle descende, de s’y caler. Ainsi agrippée par les hanches, je glissais ma langue dardée dans sa chatte et je bandais dans sa bouche. Elles se redressèrent de concert, mais je conservais toujours le bénéfice de ma langue dans son orifice où elle pataugeait allègrement. L’autre, lui faisant face empoigna ma bite pour la présenter à son petit. Un petit geste de 2 doigts depuis sa chatte et voilà qu’elle porta sur son ourlet de quoi se lubrifier…Ma queue progressait lentement dans son orifice, chaque centimètre étant gagné patiemment. Rendue à la garde, elle se sentit envahie par mon pal chaud et humide au point de ne plus bouger. Une langue dans un trou de l’une, une bite dans l’autre de l’autre, elles savouraient en se roulant des pelles, se frottant les seins. Je glissais ma langue hors de sa chatte et entrepris d’explorer son petit à elle. Elle me fit sentir son intérêt pour cette caresse et s’ouvrant les fesses de ses mains pour faciliter le passage de ma langue qui découvrait un ourlet large, onctueux, souple, savoureux à déguster, à palper, un ourlet qui s’ouvrit sans aucune retenue, qui s’épanouissait sous la poussée confortable de ma langue que je finissais d’introduire complètement sans aucun effort. L’intérieur de son cul était bon et ma langue et ma bouche gourmande y seraient restées plus longtemps si elles ne s’étaient pas décidées à augmenter la cadence, d’abord doucement, puis de plus en plus rapidement, de plus en plus frénétiquement sur mes organes en érection, les faisant coulisser dans leur trou.
Elles se retirèrent et se portèrent toutes les 2 à mon sexe et à mes couilles. La première léchait ma queue et la nettoyait des traces que le cul de son amie avait maculées et dont elle était couverte et imbibée et elle reprit la coupe et la posa sur mon ventre en la tenant tout près de mon embouchure sexuelle. Maintenant, de son autre main, elle me branlait doucement. L’autre s’occupait de mes couilles en les pressant et en les étirant ce qui me faisait grogner davantage. Elles sentaient bien toutes les 2 que j’allais atteindre le point de non-retour, que mon jus allait me parcourir, empruntant mes couilles puis l’intérieur de la queue dans un bouillonnement sourd, puissant, jouissif pour s’éjecter. Elle opta pour le pompage, l’aspiration. Avec succès. Elles sentirent toutes les 2 la vague intérieure qui gonflait ma verge et aussitôt l’une vint plaquer sa main sur ma bouche pour étouffer mon mugissement tandis que je pulsais mon jus et jouissais, éperdument, très copieusement, remplissant de quelques centilitres la coupe des délices. Elles la portèrent à mes lèvres et me firent boire ma propre liqueur.
Elles dirent :
- Belle décharge, bien, monsieur !
J’étais bien. Je me remettais doucement. Elles me caressaient tout le corps, voluptueusement.
Elles dirent :
- Un petit besoin peut-être, une envie pressante ?
Je leur répondis :
- Ce n’est pas de refus.
Elles dirent :
- Vous ne pouvez tout de même pas vous rendre aux toilettes dans cet appareil ? (Lol). Nous voulons dire : vous n’allez tout de même pas vous rendre aux toilettes de cet appareil dans cet état ? ( Lol, aussi). Mais ne pissez pas à côté ! Pas sur la banquette !
- Vous inquiétez pas !
Elles se disposèrent toutes les 2 sur le lit à genoux, côte à côte, la bouche grande ouverte. Moi, j’en descendis et me positionnai debout devant elles. Je les regardais. Elles étaient belles, elles fermaient les yeux. Elles se ressemblaient un peu, surtout des seins. Leur cul aussi avait des points communs, un peut-être, un peu plus serré que l’autre, moins disponible, à voir…Je sentais ma miction poindre. Je leur caressais leurs cheveux tandis que je déversais mon liquide chaud et odorant dans leur bouche, tour à tour, contrôlant mon débit pour qu’elles prennent tout bien, qu’elles en aient autant l’une que l’autre, qu’elles avalent bien, sans en perdre. Elles n’avaient pas oublié la coupe qu’elles me tendirent et dans laquelle je versai les dernières gouttes avant de me secouer la bite devenue flasque sur son rebord.
Elles dirent :
- Ça donne soif tout ça ?
Je répondis, en chuchotant :
- Ouiiiiiiiiii.
Elles dirent :
- Allez, c’est à vous.
Je portai à ma bouche gourmande le contenu liquide résiduel, mélange d’urine et de sperme.
Les moteurs venaient d’être coupés. Nous amorcions la descente en planant sur Dubaï.
Elles dirent :
- Il faut qu’on y aille maintenant.
Je répondis :
- Oui.
Elles dirent :
- N’oubliez pas de nous faire jouir à l’occasion de votre vol retour !
Je répondis, leur faisant un petit signe de la main tandis que je refermais la porte sur elles.
- Oui. Promis.
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