Mes filles ont posté des petites vidéos porno du fils de mon compagnon. 3 et 4

- Par l'auteur HDS Mlkjhg39 -
Récit érotique écrit par Mlkjhg39 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
  • • 595 récits publiés.
  • • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 8.9 • Cote moyenne attribuée par HDS : 9.3
  • • L'ensemble des récits érotiques de Mlkjhg39 ont reçu un total de 4 542 953 visites.
Récit libertin : Mes filles ont posté des petites vidéos porno du fils de mon compagnon. 3 et 4 Histoire érotique Publiée sur HDS le 14-03-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
Tags : Jeunes Gros sexe
Cette histoire de sexe a été affichée 142 fois depuis sa publication.

Couleur du fond :
Mes filles ont posté des petites vidéos porno du fils de mon compagnon. 3 et 4
Mes filles ont posté des petites vidéos porno du fils de mon compagnon. 3


Avant-propos :
Vous avez trois façons de lire cette histoire, vous comprendrez mieux pourquoi au cours des épisodes...
La première ; Fantasmer en lisant le texte.
La deuxième ; Fantasmer puis ensuite taper ; wxcvbn, hors normes.
La troisième ; voir cette petite vidéo et celles citées puis fantasmer ensuite en lisant le texte.
Les protagonistes :Béatrice, femme qui élève Xavier, le fils de son deuxième mari ainsi que Théa et Julie, deux cousines qui vivent avec elle depuis le décès accidentel de leurs parents dans un accident de voiture.


Il sait y faire, d’où tient-il une telle science ? il ne me faut pas longtemps avant que je gémisse de plaisir. Il joue avec mon petit bouton d’amour à m’en faire perdre la tête, c’est si bon ! Je mouille comme une folle, et c’est encore plus fort lorsqu’il introduit deux doigts d’un coup dans ma grotte, je ne peux retenir de petits cris de volupté. Pendant que ses doigts s’activent dans ma chatte, il en profite pour passer sa langue plus bas, entre mes fesses et finir sur mon petit trou. J’en ai la chair de poule. Sa langue s’y attarde un moment tout en remuant ses doigts dans mon vagin. Soudain, il arrête tout, se relève, va vers mon bureau et allume mon ordi, recherche le site et ouvre la page qu’avait fondée Théa et active une petite vidéo.
-Regarde ce qu’a posté Théa dernièrement.

Suite :
Il revient vers moi, pose son pouce contre mon anus et pousse légèrement, je contracte les fesses tout en regardant la petite vidéo mise en boucle où je le vois enculer quatre filles les unes derrière les autres. (wxcvbn ; défonce-culs de compétition)
-Laisse toi aller, tu vas voir, tu vas adorer quand je te ferai subir le même traitement.

Il enfonce son pouce dans mon trou du cul, change ensuite de doigt et met son majeur, plus profondément, et ensuite son index. Il me branle la chatte d’une main, et me sodomise de l’autre main, je dois dire que ce n’est pas désagréable. Il interrompt à nouveau pour activer une autre vidéo, Cette fois, c’est cinq filles qui se font prendre la chatte par son manche de pioche. (wxcvbn explore des chattes). Je lui demande qui sont ses filles.
-Ce sont les copines du club de natation de Julie, et c’est toujours Théa qui a mis en scène.

J’ai repris la main, si l’on peut dire, et il semble apprécier le traitement, branlant son mandrin, empaumant ses bourses que j’agace avec la pointe de ma langue ou du bout des lèvres, embouchant ses valseuses puis remontant l’obélisque avant de déposer un baiser sur son gland massif que j’enfourne goulûment comme un gros fruit mûr, bien décidée à lui donner un maximum de plaisir. Il laisse échapper des soupirs de plaisir, ses mains agrippées dans mes cheveux, craignant que j’interrompe ma fellation et rythmant la manœuvre. J’espère remplir ses attentes les plus folles. Mais malgré toute ma science, le bougre me résiste et ne jouit toujours pas. Ça m’étonne mais je me remémore les vidéos et réalise que je suis loin d’être la première à astiquer son nœud.
Xavier a l’air de s’amuser de mon impuissance à l’amener à jouir. Sous ses airs de grand timide il est devenu un mâle dominant utilisant les femelles pour son unique plaisir. Je n’arrête pas de le masturber, la tête posée sur son torse osant à peine lever les yeux vers lui, il me regarde d’un air attendri, mais sûr de lui. Il change d’attitude et glisse doucement sa main droite sur mon ventre puis sur mon entrejambe en escaladant mon mont de Vénus pour fouiller timidement dans mon intimité avec son majeur comme un explorateur cherchant l’entrée d’un monde mystérieux, d’un sanctuaire délaissé par les pèlerins que je l’encourage à visiter en écartant les jambes.
Son doigt se promène entre mes grandes lèvres sans en écarter les petites et j’en éprouve quelques frustrations. Je l’encourage en collant ma bouche contre la sienne, puis lui susurrant que je veux le sentir en moi. Son membre ne me fait plus peur, si des petites pimbêches y arrivent, j’y arriverai aussi. Mais devant son inaction à ma supplique, je me jette à nouveau sur son braquemard dressé vers le plafond, je le prends à pleines mains, à pleine bouche.
Puisqu’il refuse de me donner ce que je veux, je vais le branler et le sucer jusqu’à ce qu’il explose sur ma langue. Je croyais le frustrer mais il caresse mes épaules et ma nuque, appréciant cette longue fellation qui n’en finit plus. J’en ai mal aux mâchoires.
Soudain, il me prend par les cheveux et les tenant fermement d’un seul bras, il m’utilise comme son jouet, enfonçant son membre au plus profond de ma gorge avant d’enfin jouir en retirant sa lance de ma bouche. Son sperme est projeté sur son corps, sur les draps, et même sur le mur. Les éjaculas se succèdent à un rythme effréné, j’en compte au moins une dizaine, je n’ai jamais vu ça dans ma vie de femme. Comment peut-il cracher une telle quantité de liquide ? Alors je me remémore ses petites vidéos et constate de visu ce que ça signifie. Non content d’avoir un mandrin exceptionnel, ses éjaculations sont tout bonnement monstrueuses ! (wxcvbn ; belles éjaculations au ralenti).

Sa verge repose sur son ventre, n’ayant quasiment rien perdue de sa force virile. Je n’ai plus qu’une envie, venir m’empaler dessus. Je n’y tiens plus et me mets à califourchon sur Xavier, lui tournant le dos. Je m’accroupis en me renversant en arrière pour appuyer mes mains sur ses épaules et mes pieds sur ses cuisses. Il m’aide de ses bras puissants à supporter le poids de mon corps en soutenant mes fesses quand je me redresse, uniquement en appui sur une main et mes pieds, l’autre saisissant son gourdin pour présenter son gland face à mon intimité et je me mets à descendre doucement, engloutissant son gland et quelques centimètres de sa hampe, laissant son mandrin écarter progressivement mon vagin, pas habitué à un tel squatteur. Quelle masse, quelle épaisseur !
Je progresse lentement avec précaution, laissant ma chatte se dilater et je tente ensuite de faire rentrer son sexe dans le mien. Putain qu’il est gros ! Je suis enfin assez lubrifiée et remonte mon corps, ne gardant que le gland en moi. Il me saisit alors fermement par les hanches et donne quelques vigoureux coups de reins qui ont pour résultat de faire rentrer son pénis en moi jusqu’à buter au plus profond de mon intimité. Je pousse un hurlement de surprise, de douleur et de plaisir. Jamais je n’ai ressenti ça, je suis pleine comme une outre. Chaque poussée de son manche de pioche dans ma gaine déclenche un bruit incongru, comme si je lâchais un pet tellement la pression du piston comprime l’air qui essaie de trouver une échappatoire.
Il stoppe son action, je souffle bruyamment, tentant de m’acclimater progressivement à cet appendice vivant qui n’a plus rien à voir avec le gode de silicone. A la force de mes bras et de mes jambes, je fais de longs mouvements de va et vient sur son gros dard. La glace de l’armoire me renvoie l’image et je constate que sa queue est si longue que plusieurs centimètres restent toujours visibles.
Je commence à m’habituer à cette présence, y trouvant de plus en plus de plaisir, accélérant le mouvement et réussissant à avaler en moi un peu plus de son nœud. Je me lance alors dans une formidable chevauchée de ce jeune étalon fantastique, quelles sensations !

Comme je fatigue, c’est lui qui prend la relève. Il me couche sur le lit, remonte mes jambes afin de dévoiler mon sexe humide et commence à s’enfoncer tout doucement, me faisant languir. Je le veux tout au fond de moi, le sentir pleinement. Les yeux ouverts, la bouche exprimant ma surprise et mon plaisir. Il s’immobilise tout au fond me demandant tendrement s’il ne me fait pas mal. Je lui répondis par un large sourire en posant tendrement ma main sur son cou.
Alors il se met à me pilonner violemment, ressortant presque intégralement de ma chatte avant de se renfoncer complètement en moi avec force en poussant un grognement bestial. Je découvre alors une zone érotique qu’aucun de mes amants n’a jamais atteinte. Chaque butée de son gland tout au fond de moi déclenche comme un coup de jus qui m’électrise le corps des pieds aux cheveux.
Sous ses coups de boutoir, je sens le plaisir m’envahir, monter en moi jusqu’à l’orgasme final. Régulièrement, il varie la cadence, m’accordant une pause durant laquelle j’admire son énorme piston disparaître et réapparaitre tout en me touchant. Il reprend alors un rythme sauvage, j’encaisse les coups, me sentant à nouveau sur le point d’exploser en hurlant de plaisir, attendant qu’il arrive lui aussi au plaisir.
Mais Xavier ne veut pas me donner satisfaction. Il retire sa teub de ma chatte pour la présenter à ma bouche qu’il commence à pénétrer avec la même vigueur, me faisant goûter à ma cyprine copieusement déposée sur son épi massif. Je m’active avec ma bouche et mes mains sur sa teub mais il décide de me prendre comme le font la plupart des animaux. Il m’allonge sur le ventre et relève mon bassin et je ne tarde pas à sentir à nouveau son formidable pieu se planter en moi. Putain que j’aime ça !
Il me saisit par les cheveux et les tire vers lui courbant mon corps comme on banderait un arc.
Il me déchire encore plus un peu les entrailles, essayant de faire pénétrer encore plus profond sa poutre en moi en me pilonnant violemment, une main enserrant ma gorge.
Je ne sais si c’est un accident ou ce qu’il désire. Toujours est-il que je sens soudain un vide dans mon vagin. Sa verge quitte mon intimité pour se renfoncer immédiatement dans mon anus pas du tout préparé à un tel assaut. Je pousse un hurlement de douleur. Je ne sais-pas si j’aurais été d’accord pour une telle intromission que j’ai rarement pratiquée. Il est insensible à mes cris et ma position me contraint à subir son assaut. Heureusement que son défonce-cul est bien lubrifié car il continue d’aller et venir entre mes fesses. Mon sphincter se relâche enfin et progressivement la douleur fait place au plaisir, me permettant de retrouver des sensations que j’avais oubliées depuis longtemps. Je me délecte enfin de cette torture. Il semble aussi prendre plaisir entre mes fesses serrées où enfin la totalité de sa verge disparait en moi, je sens ses boules frapper en cadence sur ma fente qui coule comme une fontaine.
Poussant son avantage, il choisit enfin de jouir. Je sens sa semence envahir mes profondeurs mais il se retire le plus vite possible et continue à se vider les bourses. Je sens sur ma peau sa liqueur du bas des reins jusque sur ma nuque. Vidé de son énergie, il s’effondre sur moi, je le prends dans mes bras. Nous mettons un long moment avant de reprendre nos esprits. Il se relève enfin, se rhabille puis sort doucement de ma chambre. Mon plaisir retombe progressivement mais mes muscles, ma chatte et mon cul endoloris se rappellent à moi.

Qu’est-ce que j’ai pris ? Mon Dieu ! Que vais-je faire maintenant ? Qu’ont dû penser les filles autour de la piscine en entendant mes cris ?

Suite : Récit de Théa.
Je suis la nièce de Béatrice, sœur de Julie, plus âgée de deux ans, mais plus vieille d’un an et demi que Xavier, le fils du nouveau compagnon de Béatrice.
Pendant les premières années de sa vie, ma sœur et moi nous sommes occupées de lui pour soulager Béatrice, et en même temps, contentes d’avoir sous la main un poupon plus vrai que nature. Puis nous nous sommes éloignées de lui pour être plus entre copines et connaître les premiers émois, les premières caresses sans penser à mal avec les garçons. Nous ne sommes pas très pudiques, habituées depuis des années à dévoiler nos corps dénudés dans des camps de naturistes.
J’ai un physique que je trouve ingrat, moins grande que mes copines du même âge, et avec une poitrine où pointe des seins minuscules, me donnant des complexes. Quand j’ai atteint mes 18 ans, on m’en aurait donné trois de moins. Mes copines commençaient à me parler de leurs premiers flirts alors que personne ne s’intéressait à moi.
Xavier a grandi comme un champignon et est maintenant aussi grand que moi. Des poils se sont développés à des endroits très précis et il n’y a pas qu’eux. Au camp naturiste, les regards des filles changent à son égard. Il faut dire qu’il a un physique avantageux. Ça papillonne dur autour de ce bourgeon en pleine croissance, mais Xavier est un garçon timide, surtout avec la gent féminine.

Un jour, je me suis rendue dans la chambre de Xavier je ne sais plus pour qu’elle raison et je l’ai trouvé étendu sur le lit, faisant une sieste par un beau jour d’été caniculaire. Nous vivons dans la même aile de la maison, sans aucune pudeur ni vice, partageant une salle d’eau où nous nous retrouvons des fois ensemble. Le drap est tire-bouchonné sur ses cuisses, découvrant son bas-ventre et sa verge qui n’est plus celle d’un petit enfant. Je ne sais pas ce qui me prend mais je saisis mon smartphone et filme la scène. Il doit faire un rêve érotique car je vois croître sous mes yeux sa teub. Je réalise alors que les hormones ont transformé son corps, et particulièrement son appendice. Je n’en reviens pas de la croissance exponentielle de sa queue qui atteint maintenant pratiquement son nombril, de sa raideur et surtout de son épaisseur digne d’un homme adulte bien pourvu par dame nature. Je me doutais bien que les attributs de Xavier que je connais depuis des lustres feraient de lui un beau mâle, mais là, c’est plutôt un étalon ! Qu’est-ce que ça donnera dans deux ou trois ans ?
J’en ai la minette toute humide et dois changer de culotte car elle est trempée.
Comme un photographe animalier cherchant inlassablement à saisir l’instant miraculeux, je réitère l’expérience, changeant de point de vue pour surprendre l’animal en rut. Je garde pour moi ma découverte jusqu’au jour où des copines se foutent de moi, me disant que je ne trouverai jamais un garçon qui s’intéresse à une « planche à pain ». Je ne sais pas ce qui m’a pris, mais je leur ai montré ces deux petites vidéos. ! ( wxcvbn; « la bête se réveille » et « cobra cracheur »). Je leur ai cloué le bec.
-Putain, c’est qui ce mec ?
-Il est sacrément bien monté, tu peux nous le présenter ?
-T’as pas choisi la taille « Small », t’arrives à te le faire sans qu’il te démonte ?

Bien sûr, je ne leur avoue pas la vérité, enjolivant la chose alors que je ne me suis contentée de filmer la chenille se transformant en papillon...
Comme rien ne reste bien secret longtemps avec les filles, l’info est remontée jusqu’à ma sœur Julie qui a reconnu le décor de la chambre de Xavier.
-T’as pas honte Théa, filmer à son insu Xavier ! Mais il faut reconnaître que c’est la première fois que je le voie sa queue dressée et je dois dire qu’il en a entre les jambes, quelle teub ! Si tu veux que je ne dise rien à maman, il va falloir partager…

Et c’est ainsi que toutes deux, on a dévoyé Xavier, mais en tout bien, tout honneur, si je puis dire. Comme on en fait ce que l’on veut, un jour qu’il nous a surprises en train de le mâter, Julie lui a ordonné de se branler pendant qu’on l’excitait en se caressant devant lui. Il n’a pas accepté tout de suite mais huit jours plus tard, il a accédé à nos sollicitations.
Ce jour-là, il ne s’est pas astiqué bien longtemps avant de jouir devant nous. Et là, un autre miracle s’est produit. On était pourtant à un mètre de lui mais son éjaculation a été si puissante que plusieurs jets de foutre sont venus nous maculer le corps de crachats blanchâtres. Non seulement Xavier a une très grosse queue bien épaisse, longue et raide, mais ses éjaculations sont dantesques !!!
Nous avons renouvelé l’opération de nombreuses fois, mais sans jamais sauter le pas, nous contentant de l’exciter visuellement et de regarder Xavier tout en le filmant, se branlant et éjaculant des flots de foutre. Ce qu’il adore le plus, c’est lâcher sa lance au moment fatidique et d’éjaculer sans les mains, sa teub montant et descendant toute seule, crachant quand elle est au plus haut une semence abondante qui forme un arc de cercle dans les airs avant de se répandre sur le sol sur plus d’un mètre, sinon plus.
Julie a eu l’idée de faire des montages et de poster ces petites vidéos sur un site dédié. On a été surprises car l’une d’entre elles fait un tabac, surtout les premiers mois, visionnée jusqu’à deux mille fois soit presque 70 curieux et curieuses chaque jour. C’est maintenant l’une des plus regardées de ce site, à vous de la dénicher.
Les mois passent, Xavier va avoir 19 ans dans trois jours et nous lui préparons notre cadeau, on va enfin passer à l’acte avec lui, toucher son chibre, le branler, le sucer… Son sexe a encore pris de la vigueur, Il faut dire que son sexe qui faisait bien 18/19 centimètres pour une circonférence qui devait approcher les 13/14 centimètres il y a pas si longtemps est encore plus impressionnant, plus lourd, je ne sais pas si je pourrai m’accommoder d’un tel pal, moi la jeune fille frêle.

Comme d’habitude, on le chauffe en nous donnant en spectacle devant lui. Julie attaque :
- Théa, laisse-moi découvrir dans quel état tu es aujourd’hui.
Ce qu’elle attend de moi est bien là, logé entre mes muqueuses, l’excitation commence à huiler mon sexe, son doigt coulissant entre mes petites lèvres lubrifiées par ma cyprine. Ma chatte est tellement humide que son doigt glisse sans effort dans mon conduit brûlant sous le regard de Xavier, Julie invite deux autres doigts à la fête, frôlant mon clitoris déjà gonflé et m’arrachant un premier gémissement.
- Hummmm….
- Tu vois Xavier, cet endroit est très sensible chez les filles. Je constate que ça te fait de l’effet à ce que je vois, tu bandes comme un âne.
- Oh oui, tu ne peux pas savoir à quel point.
- On va le savoir aujourd’hui, le rassure Julie, on se fait désirer car on aime que tu bandes pour nous, hein que t’aimes, Théa ?
- Humm… oui…j’aime bien ça, je lui rétorque… mais je… J’ai un peu d’appréhension. Je n’ai pas d’expérience comme toi Julie, et son chibre est si impressionnant.
- Ne t’inquiète-pas… Mais ça ne t’empêche pas de mouiller comme une petite salope.
Elle m’embrasse à pleine bouche, mélangeant nos salives respectives, emportée par le plaisir naissant qui commencent à nous étourdir. Mais elle arrête et me prend par la main pour s’approcher de Xavier.
- Hum… regarde ma petite salope…dans quel état on l’a mis.
D’une main agile elle saisit la verge bien tendue de Xavier.
- Effectivement… Il a un sacré calibre, le frérot, il va falloir qu’on s’en occupe.

Mais elle ne s’occupe pas que de lui, laissant ses doigts faire des va et vient rapides dans ma cavité gluante, pénétrant plus profondément pour mon plaisir que j’exprime de plus en plus bruyamment, ondulant pour mieux ressentir la pénétration de ses doigts et ne manquant rien de la première branle de Xavier, les yeux clos.
- Hum… Ouiiii Julie… vas-y…c’est trop bon…
- Mais on dirait que t’aime ça mon salaud… On t’a bien fait bander mais rien ne vaut une main habile pour branler une telle poutre. Viens m’aider, Théa !
- Hum…oui…j’aime ça… Mais je ne sais pas si je vais résister longtemps, s’excuse Xavier.

J’ose enfin mettre ma main à côté de celle de ma cousine sur ce mandrin brûlant, elle parait ridicule sur son gourdin, c’est dur et doux en même temps et je sens le sang pulser dedans.
- Alors Théa, tu aimes ça, tu aimes sa grosse queue, petite salope, dis-le que tu aimes ça, que tu voudrais te faire enfiler par sa grosse bite.
- Ouiiii...j'aime....ça....hummmmm....les...grosses...queues... Mais j’ai peur, jamais je ne supporterai un tel engin en moi.
- Regarde putain, regarde ta chatte ! Elle va se régaler avec une telle bite. Si elle est aussi bonne qu’elle est grosse… Tu vas voir, quand tu y auras goûté, tu pourras plus t'en passer... tu vas en rêver jour et nuit. Dis-le !
- Ouuuuiiii… j’aime…faire bander les mecs… Faire bander Xavier…
- Voilà, c’est bien, j’aime les petites salopes comme toi qui mouillent sur mes doigts.

Il faut dire que je viens de jouir, trop sollicitée par ses doigts inquisiteurs qui me fouaillent sans ménagement et la perversité de ses mots crus.

A suivre…

Les avis des lecteurs

Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...


Texte coquin : Mes filles ont posté des petites vidéos porno du fils de mon compagnon. 3 et 4
Histoire sexe : Une rose rouge
Vous êtes :
Indiquez votre adresse mail si vous souhaitez la communiquer à l'auteur de l'histoire.