Mes filles ont posté des vidéos pornos du fils de mon compagnon. 12
Récit érotique écrit par Mlkjhg39 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Mes filles ont posté des vidéos pornos du fils de mon compagnon. 12
Mes filles ont posté des vidéos pornos du fils de mon compagnon. 12
Avant-propos :
Les protagonistes : Xavier, fils de Robert. Théa et Julie, filles de Béatrice qui s’est remariée avec Robert. Les copines.
Vous avez trois façons de lire cette histoire, vous comprendrez mieux pourquoi au cours des épisodes...
La première ; Fantasmer en lisant le texte.
La deuxième ; Fantasmer puis ensuite taper ; wxcvbn, hors normes.
La troisième ; voir cette petite vidéo et celles citées puis fantasmer ensuite en lisant le texte.
Son gland grossit encore comme une baudruche signe qu’il va m’éjaculer dans la bouche, je suis prête à accepter qu’il se vide dans ma gorge. Je dois dire que je suis assez experte en la matière et en quelques minutes arrive au résultat tant espéré. J’approche ma bouche juste à temps pour recevoir sa première obole de sperme qui vient éclabousser mon palais. Les jets suivants, de moins en moins puissants atterrissent dans et autour de ma bouche qui déborde sous la dose dantesque, s'écoulant le long de mon menton et gouttant sur ma poitrine.
Malgré son orgasme, mes yeux restent rivés sur le sexe monstrueux qui n’a pratiquement rien perdu de sa superbe.
Suite :
Je peux apprécier tranquillement la taille de l’engin. C’est vrai que c’est une bite comme je n’en n’ai rarement sinon jamais connu et je m’en lèche les babines.
-J’en veux plus, Xavier. Je sais que tu es un sacré baiseur. Fais-moi monter au septième ciel comme les filles dans tes vidéos. Et commence par me lécher la rondelle, j’adore ça. T’inquiètes, j’ai tout bien lavé.
En tirant avec son doigt sur la minuscule culotte, il fait apparaître mon mont de vénus à la toison délicatement taillée, des grandes lèvres parfaitement nues et luisantes du plaisir naissant.
Au centre de mes chairs délicates il distingue mon clitoris, violacé et tendu à l’extrême par l’afflux sanguin. Il me susurre :
- Ce ridicule bout de tissu cachait une merveille et gâchait mon plaisir.
-Olla ! Pas si vite jeune homme ! Il faut savoir faire monter le plaisir chez ta partenaire, commence par me lécher les orteils, puis remonte sur mon corps comme un pénitent.
Il s’agenouille littéralement à mes pieds, tel un chien léchant sa maîtresse, aspirant mes orteils un à un de sa langue râpeuse, puis remonte le long de mes jambes pour connaître la saveur de mon abricot. Sa main remplace sa bouche sur mon minou, j’écarte les jambes pour faciliter l’accès à mon intimité pendant qu’il s’occupe de ma petite chatte. Mon désir coule à flot dans sa bouche et il n’en perd pas une goutte. Il se redresse enfin et m’assoit sur la table d’examens, se positionnant entre mes jambes écartées pour présenter son membre juste devant ma moule offerte, il s’aide de sa main pour faire coulisser sa queue sur ma fente ouvrant à chaque passage les grandes lèvres suintantes ce qui huile parfaitement son rostre. J’ai les jambes levées et légèrement pliés offrant ma grotte béante et luisante de mouille. Puis il positionne sa bite devant ma chatte et y enfourne son gland bien plus gros et plus gonflé que ce que j’ai connu jusqu’à présent. Jamais tel gourdin ne s’est encore présenté aux portes de ma foufoune.
Je ne peux quitter des yeux cette big-cock qui va perforer ma moule suintante de mouille. Je suis en attente, m’impatientant mais rien ne se passe… Quand il lit ma supplique dans mon regard il s’enfonce en moi et la sensation est inoubliable. Je sens les parois de ma vulve se distendre à l’avancement de ce chibre hors-normes écartelant les parois de mon vagin qui en épouse chaque millimètre carré avant de venir buter tout au fond de moi d'un seul mouvement sur toute la profondeur de ma chatte. Je râle quand il commence un va et vient lent et régulier. Je me mets à gémir puis éructe de petits cris d'encouragements.
Lors de la progression de ce formidable rostre, je suis surprise car je ne ressens aucune douleur même si je n'ai jamais eu la chatte aussi dilatée. Sa verge me lime de plus en plus fort et mes gémissements envahissent mon cabinet de consultations. La boule dans mon ventre se dilate et explose, tous mes muscles se contractent et je hurle mon bonheur sans plus aucun contrôle de moi, ne réalisant pas que de la pièce d’à côté on doit tout entendre. Heureusement que j’avais prévu le coup et qu’il n’y a que ma secrétaire de présente. D’ailleurs je vois la porte s’entrouvrir et Irina se rincer l’œil sous le regard de Xavier qui n’en a cure. Les mouvements dans ma chatte reprennent, son mat me pilonne avec une précision redoutable. Je hurle maintenant n’ayant plus rien à cacher du plaisir de sentir cet énorme phallus me transpercer si délicieusement.
Nous sommes emportés par un élan que rien ne peut réfréner. De fougueuse attaquante, je me suis changée en proie consentante. Il m’entraîne vertigineusement vers l’éblouissement de l’orgasme sans pour autant relâcher son étreinte. La tornade de désir qui m’emporte refuse de s’assouvir reprenant une vigueur insoupçonnée dans l’incroyable renouvellement des extases enchaînées jusqu’à ce qu’enfin inondé de sueur il s’abatte auprès de moi. Jamais je n’ai connu un plaisir si exaltant. Aucune de mes expériences amoureuses passées ne tenait la comparaison.
Après m’avoir baisée comme un fou, il se retire et me demande de le finir dans ma bouche, poussant pour que je l'embouque, ce que je fais sans rechigner, jusqu'à ce que sa lance m'étouffe. Il ressort sa verge mais je me cramponne en le masturbant, suce son gland, sa tige, pétris les testicules bien fermes et il éjacule enfin sur mon visage et sur mes seins un flot de foutre.
Après je vais me débarbouiller dans les toilettes pour redescendre de ce nirvana et reviens dans la pièce. Ma secrétaire a profité de mon absence pour prendre ma place et engloutir d'un coup le sexe toujours tendu de Xavier, celui qui venait de me labourer pendant de longues minutes, façon à entretenir l’érection incroyable de ce jeune étalon malgré s’être vidé déjà deux fois les burnes. La bite pleine de cyprine et de sperme a disparue entre les lèvres de la gloutonne qui immédiatement s'est mise à la sucer, la téter et la lécher comme une folle. Elle prend quand même le temps de me dire, retirant le jonc toujours vigoureux de sa bouche :
-Pardon docteur, mais je n’ai pas pu résister, il faut savoir saisir l’occasion quand un tel braquemard passe à portée de main.
Irina a une taille svelte, une poitrine charnue et une croupe délicate, des mains expertes et une bouche sensuelle. Elle replonge sur l’obélisque dressé mais malgré ce traitement il résiste à l’halali et je dois me joindre à elle pour obtenir une nouvelle obole du Dieu Priape après de longues minutes d’efforts conjugués, il ne s’y retrouve plus et ne sait plus à quel saint se vouer.
Soudain nous arrêtons de respirer, n’osant plus bouger quand son corps se crispe et que j’assiste une nouvelle fois à l’éruption de cette lance peu commune. Les mains de Xavier lâchent les seins qu’il malaxait pour les mettre derrière la tête d’Irina et la maintenir par la nuque pour se répandre dans sa bouche et l’obliger à avaler son jus. Je la connais bien et je sais qu’elle ne raffole pas de cette pratique, mais fallait pas venir se mêler à nos agapes. Malgré ses deux précédentes jouissances, la dose est encore conséquente. Irina n’a pas d’autre choix que d’accepter son foutre, elle doit déglutir, néanmoins une partie du foutre coule à la commissure de ses lèvres et macule son menton. Je m’approche pour récupérer les débordements et sucer la queue qui enfin accepte de débander. Quel mâle !!!
Je suis ravie de mon « acquisition » et ne suis pas la seule. En un rien de temps, il s’est fait une réputation dans ma clinique et son agenda est surbooké six mois à l’avance. Les femmes raffolent de sa grosse queue, mais surtout de sa capacité à doubler, voire tripler la dose avant d’enfin débander. Difficile après ça de ne pas tomber en cloque. Il va y avoir une recrudescence de bébés bien pourvus par la nature, c’est certain. Elles veulent toutes savoir son identité mais chut… Secret médical.
Récit de Xavier :
J’ai toujours été un garçon timide, mais notre mode de vie dans cette maison me permet de vivre de façon très décomplexée, surtout avec Julie et Théa depuis mon plus jeune âge. Les problèmes de sexe ne me concernaient pas, bien que les filles se servaient de moi des fois pas comme la décence les y autorisait. Je connais tout de leur anatomie et elles de la mienne. Elles ont commencé à s’intéresser à la mienne à la puberté. Moi aussi, j’ai changé d’avis sur le sexe le jour où pour la première fois, je me suis réveillé avec « la gaule », me demandant ce qu’il m’arrivait. Les hormones commençaient à me travailler et je me suis rendu compte l’été suivant au camping naturiste que j’attirais beaucoup plus les regards qu’avant, et pas que des filles de mon âge. Les commentaires chuchotés que je surprenaient m’étonnaient, que voulaient-elles dire en me surnommant le petit poney ?
Je ne comprenais pas pourquoi soudainement Théa a changé de comportement avec moi, me détaillant de la tête aux pieds et me tournant autour au bord de notre piscine. Puis quelques temps après, Julie a eu le même comportement. J’ai voulu avoir une explication avec elles et c’est là qu’elles m’ont avoué qu’elle se glissaient subrepticement dans ma chambre, retiraient le drap et attendaient que la nature fasse le reste.
-Tu sais Xavier, m’avouait Théa, maintenant que la puberté te travaille, ton zizi s’est transformé en un organe reproducteur, et pour pouvoir faire un tel acte, il doit durcir et grandir pour faire son office. Il y a quelques temps, je t’ai surpris pendant ton sommeil en pleine érection. Ce qui m’a frappé malgré ton jeune âge, c’est que ta teub dépassait de loin toutes les queues que j’ai déjà connues. Dans quelques années si ça continu comme ça, tu vas faire des heureuses si elles acceptent ton braquemard qui va encore se développer. On a décidé avec Julie de graver ces instants dans le marbre, enfin de filmer tout ça, ça sera un secret entre nous trois et tu devras tenir ta langue.
Et c’est ainsi que petit à petit, je me suis prêté à leur jeu, ne restant plus passif mais me branlant devant elles jusqu’à arriver à la jouissance et découvrant selon leurs dires qu’il n’y avait pas que mon pénis qui dépassait les normes habituelles. Particulièrement, mes éjaculations étaient très abondantes et l’une d’elles en particulier a été filmée par elles où après m’être branlé vigoureusement, j’ai lâché ma teub au moment de jouir un jet d’une puissance folle que le caméscope trop proche n’a pas pu tout saisir.
-Oh putain de merde ! T’as vu ça Julie ? s’écrit Théa, c’est monstrueux, dantesque… ça va faire un tabac sur le site ! Oups… (belles éjaculations au ralenti, mlkjhg39)
A suivre…
Avant-propos :
Les protagonistes : Xavier, fils de Robert. Théa et Julie, filles de Béatrice qui s’est remariée avec Robert. Les copines.
Vous avez trois façons de lire cette histoire, vous comprendrez mieux pourquoi au cours des épisodes...
La première ; Fantasmer en lisant le texte.
La deuxième ; Fantasmer puis ensuite taper ; wxcvbn, hors normes.
La troisième ; voir cette petite vidéo et celles citées puis fantasmer ensuite en lisant le texte.
Son gland grossit encore comme une baudruche signe qu’il va m’éjaculer dans la bouche, je suis prête à accepter qu’il se vide dans ma gorge. Je dois dire que je suis assez experte en la matière et en quelques minutes arrive au résultat tant espéré. J’approche ma bouche juste à temps pour recevoir sa première obole de sperme qui vient éclabousser mon palais. Les jets suivants, de moins en moins puissants atterrissent dans et autour de ma bouche qui déborde sous la dose dantesque, s'écoulant le long de mon menton et gouttant sur ma poitrine.
Malgré son orgasme, mes yeux restent rivés sur le sexe monstrueux qui n’a pratiquement rien perdu de sa superbe.
Suite :
Je peux apprécier tranquillement la taille de l’engin. C’est vrai que c’est une bite comme je n’en n’ai rarement sinon jamais connu et je m’en lèche les babines.
-J’en veux plus, Xavier. Je sais que tu es un sacré baiseur. Fais-moi monter au septième ciel comme les filles dans tes vidéos. Et commence par me lécher la rondelle, j’adore ça. T’inquiètes, j’ai tout bien lavé.
En tirant avec son doigt sur la minuscule culotte, il fait apparaître mon mont de vénus à la toison délicatement taillée, des grandes lèvres parfaitement nues et luisantes du plaisir naissant.
Au centre de mes chairs délicates il distingue mon clitoris, violacé et tendu à l’extrême par l’afflux sanguin. Il me susurre :
- Ce ridicule bout de tissu cachait une merveille et gâchait mon plaisir.
-Olla ! Pas si vite jeune homme ! Il faut savoir faire monter le plaisir chez ta partenaire, commence par me lécher les orteils, puis remonte sur mon corps comme un pénitent.
Il s’agenouille littéralement à mes pieds, tel un chien léchant sa maîtresse, aspirant mes orteils un à un de sa langue râpeuse, puis remonte le long de mes jambes pour connaître la saveur de mon abricot. Sa main remplace sa bouche sur mon minou, j’écarte les jambes pour faciliter l’accès à mon intimité pendant qu’il s’occupe de ma petite chatte. Mon désir coule à flot dans sa bouche et il n’en perd pas une goutte. Il se redresse enfin et m’assoit sur la table d’examens, se positionnant entre mes jambes écartées pour présenter son membre juste devant ma moule offerte, il s’aide de sa main pour faire coulisser sa queue sur ma fente ouvrant à chaque passage les grandes lèvres suintantes ce qui huile parfaitement son rostre. J’ai les jambes levées et légèrement pliés offrant ma grotte béante et luisante de mouille. Puis il positionne sa bite devant ma chatte et y enfourne son gland bien plus gros et plus gonflé que ce que j’ai connu jusqu’à présent. Jamais tel gourdin ne s’est encore présenté aux portes de ma foufoune.
Je ne peux quitter des yeux cette big-cock qui va perforer ma moule suintante de mouille. Je suis en attente, m’impatientant mais rien ne se passe… Quand il lit ma supplique dans mon regard il s’enfonce en moi et la sensation est inoubliable. Je sens les parois de ma vulve se distendre à l’avancement de ce chibre hors-normes écartelant les parois de mon vagin qui en épouse chaque millimètre carré avant de venir buter tout au fond de moi d'un seul mouvement sur toute la profondeur de ma chatte. Je râle quand il commence un va et vient lent et régulier. Je me mets à gémir puis éructe de petits cris d'encouragements.
Lors de la progression de ce formidable rostre, je suis surprise car je ne ressens aucune douleur même si je n'ai jamais eu la chatte aussi dilatée. Sa verge me lime de plus en plus fort et mes gémissements envahissent mon cabinet de consultations. La boule dans mon ventre se dilate et explose, tous mes muscles se contractent et je hurle mon bonheur sans plus aucun contrôle de moi, ne réalisant pas que de la pièce d’à côté on doit tout entendre. Heureusement que j’avais prévu le coup et qu’il n’y a que ma secrétaire de présente. D’ailleurs je vois la porte s’entrouvrir et Irina se rincer l’œil sous le regard de Xavier qui n’en a cure. Les mouvements dans ma chatte reprennent, son mat me pilonne avec une précision redoutable. Je hurle maintenant n’ayant plus rien à cacher du plaisir de sentir cet énorme phallus me transpercer si délicieusement.
Nous sommes emportés par un élan que rien ne peut réfréner. De fougueuse attaquante, je me suis changée en proie consentante. Il m’entraîne vertigineusement vers l’éblouissement de l’orgasme sans pour autant relâcher son étreinte. La tornade de désir qui m’emporte refuse de s’assouvir reprenant une vigueur insoupçonnée dans l’incroyable renouvellement des extases enchaînées jusqu’à ce qu’enfin inondé de sueur il s’abatte auprès de moi. Jamais je n’ai connu un plaisir si exaltant. Aucune de mes expériences amoureuses passées ne tenait la comparaison.
Après m’avoir baisée comme un fou, il se retire et me demande de le finir dans ma bouche, poussant pour que je l'embouque, ce que je fais sans rechigner, jusqu'à ce que sa lance m'étouffe. Il ressort sa verge mais je me cramponne en le masturbant, suce son gland, sa tige, pétris les testicules bien fermes et il éjacule enfin sur mon visage et sur mes seins un flot de foutre.
Après je vais me débarbouiller dans les toilettes pour redescendre de ce nirvana et reviens dans la pièce. Ma secrétaire a profité de mon absence pour prendre ma place et engloutir d'un coup le sexe toujours tendu de Xavier, celui qui venait de me labourer pendant de longues minutes, façon à entretenir l’érection incroyable de ce jeune étalon malgré s’être vidé déjà deux fois les burnes. La bite pleine de cyprine et de sperme a disparue entre les lèvres de la gloutonne qui immédiatement s'est mise à la sucer, la téter et la lécher comme une folle. Elle prend quand même le temps de me dire, retirant le jonc toujours vigoureux de sa bouche :
-Pardon docteur, mais je n’ai pas pu résister, il faut savoir saisir l’occasion quand un tel braquemard passe à portée de main.
Irina a une taille svelte, une poitrine charnue et une croupe délicate, des mains expertes et une bouche sensuelle. Elle replonge sur l’obélisque dressé mais malgré ce traitement il résiste à l’halali et je dois me joindre à elle pour obtenir une nouvelle obole du Dieu Priape après de longues minutes d’efforts conjugués, il ne s’y retrouve plus et ne sait plus à quel saint se vouer.
Soudain nous arrêtons de respirer, n’osant plus bouger quand son corps se crispe et que j’assiste une nouvelle fois à l’éruption de cette lance peu commune. Les mains de Xavier lâchent les seins qu’il malaxait pour les mettre derrière la tête d’Irina et la maintenir par la nuque pour se répandre dans sa bouche et l’obliger à avaler son jus. Je la connais bien et je sais qu’elle ne raffole pas de cette pratique, mais fallait pas venir se mêler à nos agapes. Malgré ses deux précédentes jouissances, la dose est encore conséquente. Irina n’a pas d’autre choix que d’accepter son foutre, elle doit déglutir, néanmoins une partie du foutre coule à la commissure de ses lèvres et macule son menton. Je m’approche pour récupérer les débordements et sucer la queue qui enfin accepte de débander. Quel mâle !!!
Je suis ravie de mon « acquisition » et ne suis pas la seule. En un rien de temps, il s’est fait une réputation dans ma clinique et son agenda est surbooké six mois à l’avance. Les femmes raffolent de sa grosse queue, mais surtout de sa capacité à doubler, voire tripler la dose avant d’enfin débander. Difficile après ça de ne pas tomber en cloque. Il va y avoir une recrudescence de bébés bien pourvus par la nature, c’est certain. Elles veulent toutes savoir son identité mais chut… Secret médical.
Récit de Xavier :
J’ai toujours été un garçon timide, mais notre mode de vie dans cette maison me permet de vivre de façon très décomplexée, surtout avec Julie et Théa depuis mon plus jeune âge. Les problèmes de sexe ne me concernaient pas, bien que les filles se servaient de moi des fois pas comme la décence les y autorisait. Je connais tout de leur anatomie et elles de la mienne. Elles ont commencé à s’intéresser à la mienne à la puberté. Moi aussi, j’ai changé d’avis sur le sexe le jour où pour la première fois, je me suis réveillé avec « la gaule », me demandant ce qu’il m’arrivait. Les hormones commençaient à me travailler et je me suis rendu compte l’été suivant au camping naturiste que j’attirais beaucoup plus les regards qu’avant, et pas que des filles de mon âge. Les commentaires chuchotés que je surprenaient m’étonnaient, que voulaient-elles dire en me surnommant le petit poney ?
Je ne comprenais pas pourquoi soudainement Théa a changé de comportement avec moi, me détaillant de la tête aux pieds et me tournant autour au bord de notre piscine. Puis quelques temps après, Julie a eu le même comportement. J’ai voulu avoir une explication avec elles et c’est là qu’elles m’ont avoué qu’elle se glissaient subrepticement dans ma chambre, retiraient le drap et attendaient que la nature fasse le reste.
-Tu sais Xavier, m’avouait Théa, maintenant que la puberté te travaille, ton zizi s’est transformé en un organe reproducteur, et pour pouvoir faire un tel acte, il doit durcir et grandir pour faire son office. Il y a quelques temps, je t’ai surpris pendant ton sommeil en pleine érection. Ce qui m’a frappé malgré ton jeune âge, c’est que ta teub dépassait de loin toutes les queues que j’ai déjà connues. Dans quelques années si ça continu comme ça, tu vas faire des heureuses si elles acceptent ton braquemard qui va encore se développer. On a décidé avec Julie de graver ces instants dans le marbre, enfin de filmer tout ça, ça sera un secret entre nous trois et tu devras tenir ta langue.
Et c’est ainsi que petit à petit, je me suis prêté à leur jeu, ne restant plus passif mais me branlant devant elles jusqu’à arriver à la jouissance et découvrant selon leurs dires qu’il n’y avait pas que mon pénis qui dépassait les normes habituelles. Particulièrement, mes éjaculations étaient très abondantes et l’une d’elles en particulier a été filmée par elles où après m’être branlé vigoureusement, j’ai lâché ma teub au moment de jouir un jet d’une puissance folle que le caméscope trop proche n’a pas pu tout saisir.
-Oh putain de merde ! T’as vu ça Julie ? s’écrit Théa, c’est monstrueux, dantesque… ça va faire un tabac sur le site ! Oups… (belles éjaculations au ralenti, mlkjhg39)
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