Mes filles ont posté des vidéos pornos du fils de mon compagnon. 7

- Par l'auteur HDS Mlkjhg39 -
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Auteur homme.
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Récit libertin : Mes filles ont posté des vidéos pornos du fils de mon compagnon. 7 Histoire érotique Publiée sur HDS le 24-04-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Mes filles ont posté des vidéos pornos du fils de mon compagnon. 7
Mes filles ont posté des vidéos pornos du fils de mon compagnon. 7


Avant-propos :
Les protagonistes : Xavier, fils de Robert. Théa et Julie, filles de Béatrice qui s’est remariée avec Robert.
Vous avez trois façons de lire cette histoire, vous comprendrez mieux pourquoi au cours des épisodes...
La première ; Fantasmer en lisant le texte.
La deuxième ; Fantasmer puis ensuite taper ; wxcvbn, hors normes.
La troisième ; voir cette petite vidéo et celles citées puis fantasmer ensuite en lisant le texte.
(Ps : Plus tard dans ma vie de demoiselle et de femme, il m’est très rarement arrivé de connaître un squirting pareil, et jamais aussi puissant. Vous connaissez l’équation de base de l’électricité ; P = U x I/ la puissance est égale à l’intensité multipliée par le voltage. Avec Xavier, il fonctionne en 380 volts). Théa.

-Oui je vois, constate Julie. Il y a bien une solution mais on va dérouiller. La sodomie… On verra ça plus tard. Pour le moment, il faut qu’on te vide les couilles.
Nous nous passons plusieurs fois « le témoin » jusqu’à ce que sa consistance devienne flasque et que nos minettes ou nos bouches aient profitées de sa divine liqueur. Nous regagnons enfin nos chambres et Julie m’informe :
-Il va falloir préparer nos culs sinon on va trop dérouiller.

Suite : Récit de Julie.
Avec Théa, pendant pratiquement trois semaines, nous nous enfonçons des plugs de plus en plus gros dans le fion, alésant tout doucement notre trou du cul. Nous décidons enfin que c’est le jour J et nous retrouvons tous les trois dans sa chambre. Pendant des jours, il nous a vues nous promenant complètement nues devant lui dans la salle de bain avec une excroissance entre nos fesses et ne s’est pas gêné pour venir la tripoter et voir s’il pouvait la retirer et la remettre dans notre anus.
-Que c’est bon…
Xavier a entrepris nos deux derrières en même temps. Après avoir retiré les plugs qui font un « plop » en quittant notre cul, il les remplace par son majeur et nous fait remarquer entre deux de nos gémissements que nous y avons pris goût.
-Que je vais aimer vous faire jouir par-là !

Tendrement, il dépose un baiser sur mon front comme pour faire s’envoler mes dernières peurs. L'idée de l’introduction de son défonce-cul dans mon orifice secret me panique encore bien que le chemin ne soit plus vierge, mais les précédentes bites n’avaient rien à voir avec la matraque de Xavier. Avec énormément de patience, lui et Théa me préparent à l'intromission de sa verge pendant que je le branle. Je ne sais pas si le plaisir sera aussi intense que celui ressenti lors d'une pénétration vaginale. Mais pour Xavier, ça sera sa première sodomie et le fait que l'orifice plongeant dans mes boyaux étant plus étroit que l'entrée de ma chatte devrait lui apporter de nouvelles sensations.
Ça y est, c’est le moment, les préliminaires sont finis… Je suis couchée sur le dos, mes chevilles posées sur ses épaules et mon cul et sa pine largement lubrifiés. Je pousse un soupir quand il se met à pousser lentement pendant que Théa guide de sa petite main posée sur le phallus. Son gland s’écrase sur mon sphincter qui s’entrouvre, mes chairs délicates se dilatent enfin en épousant parfaitement le mandrin qui me perfore l’anus et dévore ce sexe inquisiteur centimètre par centimètre avec une lenteur déconcertante sous mes cris de truie qu’on mène à l’abattoir. Putain ce que je déguste ! Je crois qu’il s'est enfoncé très profondément jusqu'à venir buter tout au fond quand ma sœur m’encourage :
-Il reste encore un bon morceau de queue à l'extérieur Julie, encore un peu de courage.
- T'inquiète pas, me réconforte Xavier, ça va rentrer comme dans du beurre, mais c’est encore plus serré que la chatte de Théa.

Il me pince le clito avec ses doigts pour détourner mon attention, roule le petit bouton pour le faire reluire, je me concentre sur ce plaisir fugace provoqué par cette manipulation pendant qu’il recommence à pousser, dilatant mes chairs lentement mais sûrement, me faisant grimacer, pas dupe sur le sort que subit mon petit cul qui doit avaler la partie la plus massive de cette hampe monstrueuse, celle que ma chatte n’a jamais pu accueillir.
- Arrête ! Putain que ça fait mal...
- Mais non, j’y suis presque... regarde…
- Aieee...non....nonnnnn... J’aie trop mal...
- Encore un effort, il ne manque plus grand-chose... Je suis presque en entier dedans.
- Non... aieeee... T’es trop gros...humm mm.... aieee.... trop mal... humm
- Chut...regarde, je suis rentré jusqu'aux couilles.
- Haaaaa.... oui...nonnnn... Heureusement qu’on s’est entrainées.

Je réalise alors qu’il a enfilé jusqu'à la garde sa verge. L'énorme bite s'est logée en entier dans mes boyaux, il marque un temps d'arrêt pour que je puisse m'habituer à ce corps étranger dans un endroit pas créé pour cela, attendant avec horreur le ramonage de mon trou du cul dilaté à l’extrême.
-Ça va Julie ? Si tu le désires, je ne vais pas plus loin.
-Ça, pour aller plus loin, tu es déjà bien assez profond, je grommèle, vas-y, mais en douceur hein, le temps que mon cul s’acclimate à ton putain de gourdin !

À peine ai-je fini ma phrase que Xavier se met à faire de profonds va et vient avec une extrême lenteur qui me mettent dans tous mes états. Je commence à haleter de plus en plus vite pendant qu’il me susurre à l’oreille.
-C’est extraordinaire, je suis en entier en toi, excuse-moi mais je ne peux plus résister.
À ces mots j'ai une légère rébellion, craignant la suite avec de la peur dans la voix, la gorge nouée et mes yeux qui pleurnichent.
- Noonn ! Je vais avoir trop mal si tu te déchaines... elle est vraiment trop grosse…noonn…
-D’accord, d’accord. Voilà, regarde je bouge plus, le temps que ton cul s’habitue.
Pour que je me détende un peu, il recommence à jouer avec mon petit bouton, J’apprécie cette caresse, commençant même à accepter la présence de sa formidable teub dans mon cul qui commence à ressentir des plaisirs nouveaux.
- Humm... oui... doucement... humm… Mon petit trou me fait moins mal.
- Laisse-toi faire, je vais y aller très doucement au début, tu vas aimer.

Il n’a pas fini sa phrase qu'il commence à me limer le cul par de longs mouvements du bassin faisant presque ressortir la totalité de sa bite d’entre mes fesses, puis replongeant au plus profond en m’arrachant au passage des petits cris de douleur de plus en plus faibles.
- Haaaaa...doucement...humm...douce...ment.... Putain ce que je dérouille. Aaahhh !
Mais il n'écoute plus mes plaintes et se concentre sur son plaisir à enculer jusqu’à la garde sa sœur par alliance au cul hyper-dilaté, il prend son pied et j’apprécie de plus en plus cette sodomie pas piquée des hannetons, appréciant de plus en plus cette pénétration anale.
- Humm...ouiiiii... humm... doucement...ouiii... Non ! Plus vite maintenant.

Il continue à me pincer les tétons de plus en plus fort, admiratif de ma capacité à supporter la douleur qui irradie dans mes seins et mon cul. Il se déchaine alors, je ne suis plus qu’un pantin dans ses bras, mais la marionnette arrive à l’orgasme tellement c’est fort. Il me travaille ainsi plusieurs minutes avant d’arriver au plaisir.
-Ouuuiii !!! Je lui remplis le cul de ma crème ! je lui mets la dose dans le fion !
Il se retire enfin, laissant mon anus entrouvert qui dégorge un trop-plein de foutre. Je suis tremblante mais heureuse d’avoir tenue le coup devant cet étalon dont la teub après tant et tant d’excitation baisse à peine la tête, comme à son habitude.

Récit de Théa :
Julie se tourne vers moi, provocante :
-C’est irréel ! C’est à ton tour Théa. Mais si tu ne veux pas avoir trop mal, surtout au début, n’attend pas que sa verge reprenne la consistance d’un bout de bois. Mets-toi à quatre pattes sur le sol et laisse-le faire…

J’hésite un instant mais reconnais le bien fondé des paroles de ma sœur. Je prends donc la position suggérée et attends la suite. Xavier se met à genoux derrière moi, pose les mains sur mes hanches pendant que Julie se saisit de sa teub qui a légèrement baissé de la tête pour la diriger entre mes fesses et maintient sa queue sur ma rosette plissée dont elle vient de retirer le plug. Je suis dans l'attente des premiers signes de douleur

Julie a le regard rivé sur mon cul d’où s’approche l’énorme gland heureusement pas encore congestionné qu’elle a décalotté au maximum avant d’écarter mes fesses avec ses deux mains. Xavier profite de l'opportunité pour pousser son pieu décalotté à l'entrée de mon anus pas encore assez ouvert. Seule l'extrémité du gland s’y engage. Il pousse encore pour forcer le passage, le rendant possible en prenant dans sa main le membre viril qui plie sous l’effort. Au moment où le renflement du gland passe enfin mon œillet complètement massacré par la vigueur de la poussée, je me mets à hurler d'un cri rauque comme si on me marquait avec un fer rouge. J’essaie de me débattre désespérément mais Julie fait tout pour que je ne puisse me soustraire, ne pouvant s'empêcher de regarder le spectacle. C’est une horreur à chaque centimètre supplémentaire qui disparait dans mon fondement, mais le pire est à venir, plus il m’encule, plus son défonce-cul reprend une érection phénoménale.

Il me laisse quand même un temps d’adaptation car contrairement à ma sœur, c’est ma première sodomie et je m’en souviendrai toute ma vie. Mais ne pouvant demeurer plus longtemps sans bouger, esclave de cette euphorie qui le gagne, il lance son bas-ventre en avant, au-devant de mon trou du cul qui lui apporte un tel plaisir. Chaque projection de sa poutre en direction de mes boyaux s'accompagne d'un faible gémissement d'impatience. Les rondeurs jumelles de ma croupe doivent lui procurer un plaisir immense tellement il les pétrit, jouant sur les terminaisons érogènes de mes fesses.
Comme le plaisir prend enfin de l'ampleur à l'intérieur de mes entrailles et submerge la douleur, j’accélère le mouvement de mon bassin au-devant de son rostre, m'empalant avec de plus en plus de frénésie sur le massif pieu de chair qui me pourfend intimement. Chaque intromission de sa verge dans mon cul et ses couilles qui tapent sur ma chatte font couler ma vulve gorgée de cyprine et m’arrache un râle de plaisir, mettant encore plus ma chatte en valeur avec ce membre planté entre mes fesses, membre si gros que cela fait ressortir mon clitoris de sa gaine naturelle, pointé vers le ciel comme pour crier grâce et mes grandes lèvres baillant à chaque coup de boutoir du chibre dans mon cul.
Agrippant fermement mes chairs tendues pour mieux se défouler d’un puissant va et vient en profondeur dans mes boyaux. Il me saisit alors par le coup et me force à se redresser, mon dos écrasé sur ses pectoraux. Je n’y tiens plus et squirte à nouveau accompagnant ses onomatopées, « Haaaannnnn... Haaaannnnn... Haaaannnnn... » de jets de cyprines monstrueux.
Tel un marteau pilon, il m’assène de formidables allers-retours sur toute la longueur de son braquemard, déformant sévèrement mes chairs à chaque pénétration. À chaque poussé de sa teub en moi, mon corps est parcouru de délicieux frissons, mais maintenant la colonne de chair accélère la cadence, ses mains puissantes se glissent sous mes cuisses et les décollent du sol. Je me rattrape comme je peux avec mes bras en passant mes mains derrière son coup. Il me laboure de plus en plus profondément à chaque poussée, jouant en me retenant fermement
Ses « han » de bucherons pourfendent la pièce et sa pine pourfend mon cul rompant le silence accompagnés de mes hurlement tellement je dérouille jusqu’à ce que je sente un liquide remplir mes boyaux.
A peine la queue poisseuse sortie de mon cul , un trop plein de semence s'écoule sur mes fesses et chute sur le sol, s'étalant en une flaque blanchâtre montrant à tous le volume impressionnant de liqueur de foutre qu'il m’a injecté dans le derche après avoir fait de même à Julie.
-Putain c’était le pied les filles, je vous ai bien rempli le fion avec la totalité de mon manche et graissé les boyaux !

Il me repose pour que je reprenne mes esprits sur Julie, étendue sur le dos au bord du lit, les pieds sur le sol. Elle me console en m’embrassant :
-C’était fort, hein ! J’ai filmé la scène quand tu squirtais, embrochée sur son mandrin. Si on poste ça, ça va faire le buzz.
-Non Julie, Non ! Je ne veux pas ! je la coupe. Je te l’interdis.
-Ok, Ok, ça sera un secret de famille, petite sœur. Regarde Xavier, il rebande à nouveau, quel étalon ! (Voir défonce-cul de compétition, mlkjhg39)

Il se rapproche du lit, se glisse entre nos jambes et finit la journée de baise en apothéose en passant d’une chatte à l’autre, d’un cul à l’autre. Qu’avons-nous fait ? Lui si timide est devenu un vrai faune jamais rassasié…

A suivre …

Les avis des lecteurs

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Trop romantique...



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