Mes filles ont posté des vidéos pornos du fils de mon compagnon. 8

- Par l'auteur HDS Mlkjhg39 -
Récit érotique écrit par Mlkjhg39 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : Mes filles ont posté des vidéos pornos du fils de mon compagnon. 8 Histoire érotique Publiée sur HDS le 26-04-2026 dans la catégorie Plus on est
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Mes filles ont posté des vidéos pornos du fils de mon compagnon. 8
Mes filles ont posté des vidéos pornos du fils de mon compagnon. 8


Avant-propos :
Les protagonistes : Xavier, fils de Robert. Théa et Julie, filles de Béatrice qui s’est remariée avec Robert.
Vous avez trois façons de lire cette histoire, vous comprendrez mieux pourquoi au cours des épisodes...
La première ; Fantasmer en lisant le texte.
La deuxième ; Fantasmer puis ensuite taper ; wxcvbn, hors normes.
La troisième ; voir cette petite vidéo et celles citées puis fantasmer ensuite en lisant le texte.

-Ok, Ok, ça sera un secret de famille, petite sœur. Regarde Xavier, il rebande à nouveau, quel étalon !
Il se rapproche du lit, se glisse entre nos jambes et finit la journée de baise en apothéose en passant d’une chatte à l’autre, d’un cul à l’autre. Qu’avons-nous fait ? Lui si timide est devenu un vrai faune jamais rassasié…

Suite :
Récit de Emma, du club de natation.

L’autre jour au bord de la piscine de Théa qui m’a invitée chez elle ainsi que trois autres copines du club de natation, nous avons assisté à un drôle de spectacle. Nous nous baignions toutes les quatre avec Julie et Théa dans la piscine en nous empoignant pour faire la bombe et autres conneries entre nous. Nous ne portions que de minuscules strings qui mis côte-à côte n’auraient pas été plus grand qu’un foulard. Il y avait au bord de la piscine leur mère et un beau garçon que je croyais être le petit copain de Théa mais qui en fait était son frère par alliance.
Il semblait somnoler, mais ne manquait rien de nos ébats de naïades. Son bermuda en était la preuve car un renflement révélateur venait d’apparaître dans la jambe gauche, progressant encore et encore. La bosse était maintenant quasi au bout du tissu qui se soulevait et laissait apparaître une fraise gonflée de sang. La progression reptilienne continua, découvrant complètement son gland et quelques centimètres d’une hampe massive. Comment pouvait-il avoir une queue de ce calibre ? C’est dingue… Soudain sa belle-mère s’aperçu que quelque chose se passait car nous étions toutes immobiles, ne faisant plus de bruit, complètement hypnotisées par le serpent qui déformait son bermuda. Elle suivit nos regards, découvrant le phallus majestueux de Xavier, et d’un mouvement de pudeur, recouvrit ce qu’on n’aurait pas dû voir d’une serviette de bain.
Je compris enfin que l’homme qu’on voyait sur les vidéos que nous avaient montrées Théa, c’était lui, Xavier et sa formidable bite…

Le lendemain, nous nous retrouvons au vestiaire du club et dissertons sur nos petits copains, évaluant leurs virilités. Il en ressort une moyenne : De treize à quinze centimètres pour la longueur et douze à quatorze pour la circonférence. Nous demandons alors à Théa les mensurations de la teub de Xavier.
-Il est quasiment dans la moyenne, nous répond-t-elle : quinze pour la longueur et quatorze pour la circonférence.
-Tu te fous de nous Théa, réplique Valentine, on a bien vu qu’il était monté comme un âne !
-Ah ! Vous ne m’avez pas demandé de préciser les filles. C’est la taille de sa bite au repos que je vous ai donnée. Quand il bande, il fait… il fait… Oh ! Et puis vous êtes trop indiscrètes, si vous voulez le savoir, c’est à lui qu’il faut vous adresser. Attention ! c’est un grand timide et prise de pilule obligatoire.

Elle nous laisse là et s’en va en rigolant.
Elle vient de nous lancer un défi, à nous de relever le gant, nous ne sommes pas de saintes-nitouches et avons toutes connu le loup. On a déjà un aperçu avec les vidéos que Théa et sa sœur ont postées sur le net, mais maintenant on veut du réel, du consistant, tenir sa bite, quoi !
Quelques jours après, nous nous retrouvons chez elles en l’absence de leur mère au bord de la piscine et cette fois, nous nous baignions toute nues. Ingrid lance alors à Xavier qui vient d’arriver :
-Si tu veux te rincer l’œil, tu fais comme nous, à poil !

Il ne sait que faire, toujours aussi timide, alors Ingrid et Émilie sortent de l’eau et vont lui retirer son bermuda, exposant à notre vue un serpent endormi sur de belles burnes puis elles retournent à l’eau. Comme l’autre jour, pour ne pas le brusquer, nous jouons dans la piscine, nos mains courent sur des poitrines accueillantes, des bouches et des doigts explorent la plastique de leurs voisines tout en gardant au coin de l’œil le corps de Xavier où grossit son organe qui enfin décolle de ses couilles et s’érige petit à petit vers le ciel. Elle passe de molle à demi-molle puis de plus en plus rigide sans même qu’il ne se touche. Comment une queue si lourde peut-elle combattre la gravité terrestre ? Sa verge est maintenant à l’horizontal et nous nargue avec son gland à demi-décalotté. Nous sortons toutes de l’eau pour nous agenouiller devant un tel miracle. J’ose prendre en main ce phallus digne d’Apollon, tirant sur la peau du prépuce pour en dégager le gland. Je sens sa verge réagir à mon toucher et croître encore, c’est pas Dieu possible ! Je lâche la hampe et sa bite libérée s’élève encore plus vers le ciel, gagnant 45 degrés par rapport à l’horizontal.
Nous nous regardons, horrifiées par « la bête » mais dans l’impossibilité de penser à autre chose : Il nous la faut… Des queues pareilles, on n’en reverra sûrement jamais. Julie lui ordonne de se mettre à genoux et de s’asseoir sur ses pieds, craignant qu’il ne s’enfuît. Il lui obéit, se penche en arrière et pose ses mains sur le sol. Dans cette position, son chibre est maintenant à la verticale. Julie nous annonce :
-Regardez les filles comment il faut faire !

Et elle s’agenouille devant lui, se saisit de sa matraque, lui fait baisser la tête avec ses deux mains et titille le méat de la pointe de sa langue avant d’embouquer le gland massif tout en branlant la hampe toute aussi massive entre ses doigts. Julie s’amuse deux minutes avec le sucre d’orge avant de tout lâcher pour passer le témoin à la suivante. La queue, comme mue par un ressort, reprend sa position verticale après avoir frappée sur son bas-ventre. A tour de rôle, nous prenons sa place pour branler le mat érigé et tenter d’en prendre le plus possible en bouche. Peine perdue, je n’arrive à en avaler à peine un tiers, Emilie et Ingrid à peine plus, il n’y a que Valentine, une belle martiniquaise, qui réussit l’exploit d’en glisser dans sa bouche un peu plus des trois-quarts avant de la recracher couverte de bave.
-Putain ! Elle est trop énorme ! D’habitude j’arrive à faire des gorges-profondes, mais son pieu est trop massif. Eh, les sœurettes ! Vous êtes allées encore plus loin avec lui ?
-Vous le saurez bien assez-tôt, lance Julie, vous êtes nulles, à quatre vous n’avez pas réussi à le faire cracher. Poussez-vous que je vous montre comment s’y prendre !

Et elle lui saute sur le poireau, l’astique comme de l’argenterie et quand il commence à grogner, elle lâche tout. La lance revient frapper sur le bas-ventre de Xavier avant d’osciller de bas en haut et de libérer un premier jet de foutre qui zèbre son corps jusqu’à ses pectoraux. Dire qu’avec mon petit copain, ça ne dépasse pas quelques centimètres. Un « Ooohhh » de surprise sort de toutes nos bouches car le jet suivant est si puissant qu’une nouvelle ligne en pointillé de son foutre finit cette fois sur son visage, il en a du menton au front, et même dans ses cheveux. Quatre autres expectorations de sa pine finissent un peu partout sur lui. La vidéo sur le net intitulée « Belles éjaculations au ralenti, mlkjhg39 » qu’a posté Julie et dont je doutais fortement qu’elle soit de lui est donc vraie !!!
C’est la curée après cet instant de doute pour nous toutes, L’halali, Nous nous précipitons pour combler déjà une attente ; Goûter la saveur de son sperme si abondant. En un rien de temps, sa peau reluit de nos salives. Malgré cet exploit, son pieu reste dressé contre son ventre que son nombril en est dissimulé par le gland décalotté. Julie reprend l’initiative en faisant se lever Xavier et prenant son chibre d’une main, le guide vers la maison :
-Suivez-moi les filles ! Pour la suite, on sera mieux dans sa chambre.

On les suit à la « queue-leu-leu », si je puis dire malgré qu’il n’y ait qu’une seule teub dans la file. On se retrouve toutes dans sa chambre sauf Théa qui nous rejoint un peu plus tard, brandissant fièrement dans sa main droite un gode aussi massif que le chibre de Xavier.
-Regardez les filles le joujou que j’ai trouvé ! Avec ça, il y aura moins de déçues et sa permettra de patienter. Et Julie d’en remettre une couche en faisant étendre Xavier sur le lit.
-Vous vouliez savoir jusqu’où on est allées avec Xavier, on va vous le montrer. Viens Théa, fais-toi brouter le minou pendant que je m’occupe de sa trique.

Nous assistons à un sacré spectacle, les deux sœurs à califourchon sur le corps de Xavier, l’une enserrant sa tête entre ses cuisses pour profiter d’une langue agile qui goûte son abricot et l’autre se frottant sur le glaive tendu en laissant une trace baveuse avant de se pourfendre la moule par l’énorme colonne de chair comme si c’était un bâton de sucette en grognant :
-Aarrggh ! Ouuuiii ! Aaaahhh ! j’adore ta grosse queue « frérot ». J’avais besoin d’un bon ramonage aujourd’hui ! Et se tournant vers nous, au lieu de vous astiquez la foufoune, Il a encore les mains libres et il est agile des orteils, servez-vous-en !

On se regarde un instant avant de lui obéir. La scène est digne de certains pornos, six filles s’acharnent sur un seul mâle, se servant de toutes les parties de son corps pour se donner du plaisir. Mais la tentation est trop forte, Valentine force Julie à s’extraire du pieu enraciné en elle pour prendre sa place et s’empaler sans effort apparent sur son nœud. Julie en profite pour filmer avec son smartphone.
-Ouaih ! Ça c’est de la bite de concours ou j’y connais rien ! Putain le morceau ! Je n’ai jamais été aussi remplie !

Elle pose ses mains sur la poitrine de Xavier, croche ses pieds à l’intérieur des cuisses du garçon pour avoir une bonne prise et part pour une chevauchée fantastique, montant et descendant son corps pour s’empaler sur le gros dard qui disparait presque entièrement en elle, les seins ballotant dans tous les sens. Mais Xavier tient le coup et ne cède-pas, résistant aux assauts de Valentine sans pour autant jouir, se concentrant sur le cuni qu’il prodigue à Théa qui se pâme, lui noyant le visage plusieurs fois sous des jets de Cyprine. Un peu déçue, Valentine cède la place à Ingrid mais se venge en prenant celle de Théa. Ingrid adopte une autre position, elle commence par s’asseoir sur le ventre de Xavier, la queue immobilisée dans la raie de ses fesses, pose les mains sur la poitrine de Xavier et les pieds sur ses cuisses au niveau des genoux et se redresse, attendant qu’une main compatissante redresse le jonc vigoureux et à son tour goûte au plaisir de s’enfoncer un tel braquemard dans la chatte. Je la vois se distendre pour avaler le gland massif et un ou deux centimètres de la hampe. Elle attend quelques secondes, hésitante, puis descend avec une douceur infinie en se mordant les lèvres, avalant comme un serpent constrictor sa proie. Mais comme Valentine, elle capitule avant la fin.( Voir wxcvbn explore des chattes)
-Putain ! C’est la première bite qui me résiste ! Son gourdin touche des endroits inexplorés de ma chatte ! mais ce qui me fait le plus d’effets, c’est le diamètre de son mandrin, J’ai jamais ressenti ça de ma vie !

Ses seins bougent au rythme des coups de boutoir qu’elle s’impose maintenant. L’expression « être prise » trouve ici tout son sens, bien que là, c’est elle qui le prend. Elle redouble d’ardeur espérant ses couilles prêtes à exploser, contrôlant la progression de l’intrus en ouvrant largement ses cuisses, entièrement disponible et l’inondant de sa cyprine. Ingrid finit par fatiguer et décide de voir si la bouche de Xavier arrivera à éteindre le feu qui couve dans sa chatte. Emilie en bonne équipière se saisit du témoin qui dans ce cas est un bâton de chair brillant des différents sucs des filles précédentes.
Elle enjambe le garçon, posant un pied sur le matelas de chaque côté et s’accroupit, sa main gauche posée sur la poitrine de Xavier et la droite redressant son rostre pour l’introduire dans sa vulve aux lèvres pendantes comme des ailes de papillon. Pendant ce temps-là, Ingrid retient la tête de notre étalon entre ses jambes tandis que sa langue fouille son intimité et que ses mains attrapent énergiquement ses seins, les pressant, les malaxant et faisant rouler les piercings d’Ingrid sans le moindre ménagement. Gémissante, elle se laisse aller sous ses baisers et ses mouvements de langue en poussant de petits glapissements de plaisir et coulant comme une fontaine.
- Avale ma liqueur, ouvre la bouche, aaahhh… Vous l’avez bien éduqué, les sœurettes,

A suivre…

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