Mon prof de math (Capitre 4)

- Par l'auteur HDS Léa -
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Récit libertin : Mon prof de math (Capitre 4) Histoire érotique Publiée sur HDS le 02-01-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Mon prof de math (Capitre 4)
Les jours qui suivirent furent un long supplice. Chaque minute sans lui était une éternité, chaque minute en pensant à lui une torture. Le baiser, ce baiser fougueux et désespéré, avait tout changé. Il m'avait offerte un aperçu d'un monde que je n'osais même pas imaginer, un monde où je n'étais plus l'élève Manon, mais la femme désirée par Marc. Puis il m'avait rejetée, ses mots comme une sentence. « C'est une erreur. » La phrase résonnait sans cesse dans ma tête, un poison doux-amer qui me paralysait. J'évitais son regard en classe, je baissais les yeux, mon cœur en miettes. Jules sentit qu'il se passait quelque chose, il me posait des questions, me demandait si j'allais bien. Je répondais par des monosyllabes, mon corps présent à ses côtés mais mon âme ailleurs, perdue dans le labyrinthe de ce qui s'était passé.

Le mercredi suivant, je ne suis pas allée à son cours de soutien. La simple idée de me retrouver seule avec lui dans cette pièce était insoutenable. J'avais trop peur de sa froideur, trop peur de voir dans ses yeux le regret d'avoir cédé. Je suis restée chez moi, prétextant un mal de tête à mes parents, et j'ai passé l'après-midi à regarder la pluie tomber, me sentant aussi vide et grise que le ciel.

Mais le mercredi d'après, le manque était devenu une douleur physique. Une craving. J'avais besoin de le voir, de savoir. J'ai donc mis un pied devant l'autre, mon corps en automate, et je me suis retrouvée devant la porte de sa salle, le cœur battant à tout rompre. J'ai attendu. Dix minutes. Quinze minutes. Il n'était pas là. La déception m'a submergée, si forte que j'ai dû m'adosser au mur pour ne pas tomber. C'était fini. Il m'avait oubliée. Il avait décidé que c'était mieux ainsi.

Alors que je m'apprêais à partir, vaincue, j'ai vu le bout de son ombre se dessiner au fond du couloir. Il arrivait, pas de sa salle de classe, mais de la direction. Il avait l'air épuisé, les traits tirés. Il m'a aperçue et s'est arrêté net. Une flash de panique, puis de résignation, a traversé son visage. Il a fait quelques pas vers moi.

« Manon. Je ne pensais pas que tu viendrais. »

« Je ne savais pas si je devais. »

Un silence s'est installé, plus lourd que tous les autres. Il a regardé autour de nous, comme pour s'assurer que nous étions seuls.
« On ne peut pas rester ici. Viens. »

Il ne m'a pas mené dans sa salle de classe. Il a pris une direction opposée, vers les anciens bureaux, une partie du lycée peu fréquentée. Il a sorti un trousseau de clés et a ouvert la porte d'une petite pièce obscure. C'était un ancien bureau de documentation, rempli de classeurs poussiéreux et d'une odeur de papier ancien. Il a allumé une petite lampe de bureau, créant un cercle de lumière douce et intime qui nous isolait du reste du monde. Il a fermé la porte à clé. Le clic a résonné comme un point de non-retour.

Il s'est adossé au bureau, les bras croisés, me regardant avec une intensité qui me déstabilisait.

« Je t'ai menti, Manon. La dernière fois. Ce n'était pas une erreur. Pas pour moi. C'était la chose la plus juste et la plus terrible que je n'aie jamais faite. »

« Alors pourquoi ? Pourquoi m'as-tu repoussée ? »

« Parce que j'ai peur. J'ai peur de ce que je ressens pour toi. J'ai peur de te détruire, de me détruire. J'ai quarante-cinq ans, je suis ton professeur... Toutes les raisons du monde crient pour qu'on s'arrête. Mais quand je te vois, quand je te parle... tout ça s'efface. Il ne reste que toi. »

Ses mots ont fait sauter le verrou qui me retenait encore. C'était la confession que j'attendais. J'ai fait les quelques pas qui nous séparaient. Je me suis placée entre ses jambes, mon corps presque contre le sien. Je n'ai rien dit. J'ai juste posé mes mains sur sa poitrine, sentant la chaleur de son corps à travers sa chemise, le rythme effréné de son cœur.

Il a laissé échapper un soupir, un son qui ressemblait à une défaite et à une reddition. Ses mains ont quitté le bureau pour venir se poser sur mes hanches, ses doigts s'agrippant au tissu de ma jupe. Il m'a attirée contre lui. Il n'y avait plus d'espace entre nous. Je sentais sa respiration sur ma peau, je sentais toute sa tension, tout son désir contenu.
« Manon... » a-t-il murmuré, et c'était un aveu.

Puis il a baissé la tête et ses lèvres ont trouvé les miennes.

Ce baiser était différent du premier. Moins désespéré, plus posé. Plus sensuel. C'était un baiser d'exploration, de découverte. Ses lèvres ont caressé les miennes, les goûtant, les savourant. Sa langue a effleuré ma lèvre inférieure, me demandant la permission que j'ai accordée en ouvrant la bouche. Le monde a disparu. Il n'y avait plus que le goût de Marc, une saveur unique de café, de menthe et de quelque chose d'indéfinissable qui était lui-même. Une de ses mains a quitté ma hanche pour remonter lentement le long de mon dos, sa chaleur traversant mon pull. L'autre main est montée dans mes cheveux, emmêlant ses doigts dans les mèches blondes, me tenant la tête pour mieux m'explorer, me posséder. J'ai répondu à son baiser avec une urgence que je ne connaissais pas. Mes mains ont quitté sa poitrine pour enlacer son cou, mes ongles grattant légèrement la nuque, ce qui lui a fait pousser un grognement sourd dans ma bouche. Le son était primitif, animal, et il a fait monter la chaleur dans tout mon corps.

Le baiser s'est transformé, est devenu plus langoureux, plus profond. C'était une conversation sans mots, où nous nous disions tout notre désir, toute notre solitude, toute notre folie. Il a fait un pas en avant, me pinçant doucement contre le bureau, son poids contre moi une promesse. Sa main a quitté mes cheveux pour redescendre, lentement, suivant la courbe de mon cou, son pouce caressant ma pulsation cardiaque. Il a continué sa descente, passant sur ma clavicule, puis il a hésité à la base de mon cou. J'ai senti le bout de ses doigts frôler le bord de mon pull, et le simple contact a suffi à me faire trembler. Je me suis arcquée contre lui, une invitation silencieuse.

Il a compris. Il a glissé sa main sous mon pull, sa paume chaude contre la peau froide de mon dos. Le contact a été un choc. Sa peau contre la mienne. J'ai laissé échapper un petit cri dans sa bouche. Il a écarté ses doigts, explorant le creux de mon rein, sentant chaque frisson qui parcourait mon corps. Son autre main a quitté ma hanche et est venue se poser sur ma cuisse, juste au-dessus de mon genou. Il l'a fait remonter, doucement, inexorablement, sous ma jupe. Le tissu a grimpé, révélant ma peau. Ses doigts ont caressé l'intérieur de ma cuisse, un geste si intime, si audacieux, que j'ai cru que j'allais m'évanouir de plaisir et de peur. J'étais entièrement à sa merci, et j'adorais ça.

Il a rompu le baiser, laissant tous deux haletants. Il a posé son front contre le mien, ses yeux fermés. Il n'a rien dit. Il a juste laissé sa main vagabonder sur ma cuisse, tandis que l'autre caressait mon dos sous mon pull. Chaque caresse était une promesse, chaque souffle une confirmation. Ce n'était plus une erreur. Ce n'était plus un accident. C'était le début de quelque chose. Le début de notre idylle interdite, née dans la poussière et le silence d'un bureau oublié. Et pour la première fois depuis longtemps, je n'avais pas peur. La peur avait été remplacée par autre chose, une ivresse puissante, une certitude brûlante que ce moment, aussi dangereux soit-il, était le seul endroit où j'avais envie d'être.

Il a gardé son front contre le mien pendant un long moment, nos respirations s'accordant dans le silence de la petite pièce. Sa main sous ma jupe était immobile, mais sa simple présence là, sur ma peau, était un brandon de feu. Puis, il a parlé, sa voix rauque, à peine plus qu'un souffle.

« Je ne pourrai jamais retourner en arrière, Manon. Après ça... »

« Moi non plus », ai-je répondu, ma voix tremblante d'émotion. « Je ne veux pas. »

Il a soulevé la tête et m'a regardée. Dans le faible faisceau de la lampe, ses yeux brillaient d'une intensité qui m'a coupé le souffle. Il y avait de la tendresse, de la culpabilité, et un désir si pur, si profond, qu'il en était presque douloureux à regarder. Il a retiré sa main de sous mon pull, et pour une seconde, une panique glacée m'a saisie, pensant qu'il allait mettre fin à tout. Mais il a simplement saisi ma main et l'a portée à ses lèvres. Il a posé un baiser délicat dans le creux de ma paume, un baiser si doux, si respectueux, qu'il m'a fait plus d'effet que toutes ses caresses passées.

« On doit être prudents. Très, très prudents », a-t-il murmuré contre ma peau. « Personne ne peut savoir. Personne. »

« Je sais », ai-je dit. « Personne. »

Le pacte était scellé. Un secret qui n'appartenait qu'à nous.

Il m'a aidée à me redresser, ses mains restant un instant sur mes bras comme pour s'assurer que j'étais solide. Il a rajusté ma jupe, un geste simple et intime qui m'a fait battre le cœur. Moi-même, j'ai lissé sa chemise, mes doigts effleurant sa poitrine. Nous étions deux adolescents surpris en train de voler des fruits défendus, deux adultes qui savaient exactement le prix de leur transgression.

« Tu devrais y aller la première », a-t-il dit. « J'attendrai un peu. »

J'ai hoché la tête, la gorge serrée par l'émotion. Je ne voulais pas partir. Je voulais rester dans ce cocon de lumière douce et de secret, pour toujours. Mais je savais qu'il avait raison. Je me suis dirigée vers la porte, et juste avant de sortir, je me suis retournée une dernière fois. Il était adossé au bureau, les mains dans les poches, il me regardait avec une expression que je n'oublierai jamais. Un mélange de protection, de possession et d'une tristesse infinie.

« À demain, Manon », a-t-il dit.

Ce n'était pas « au revoir ». C'était une promesse.

Les jours suivants ont été une nouvelle forme de torture, mais une torture douce, exaltante. En classe, c'était le même théâtre. Monsieur Lemoine, le professeur distant et professionnel. Moi, l'élève silencieuse et appliquée. Mais nos regards se croisaient parfois, une fraction de seconde trop longue. Dans ces regards, il y avait tout notre secret. Un regard dans le couloir en passant l'un près de l'autre, un frisson partagé quand nos mains se frôlaient en distribuant les copies. Chaque instant était une petite victoire, une étincille dans notre univers clandestin.

Jules était devenu un fantôme. Il sentait mon éloignement, ma distraction. Il me parlait, et je répondais, mais mes pensées étaient à des kilomètres de là, dans une petite pièce sombre avec un homme de quarante-cinq ans. Quand il m'embrassait, je fermais les yeux et je faisais semblant. Je comparais la chaleur éphémère de ses lèvres à la profondeur enivrante de celles de Marc, et il n'y avait pas de comparaison possible. La culpabilité me rongeait, mais pas assez pour m'arrêter. J'étais devenue une autre personne, une personne qui menait une double vie, et cette dualité me donnait une sorte de pouvoir que je n'avais jamais connu.

Notre véritable lieu de rendez-vous est devenu ma tête. Mais nous avions besoin de plus. Le secret avait besoin d'un espace pour respirer. Nous avons trouvé des moments. Une fois, il m'a demandé de rester après le cours pour « discuter d'un projet de lecture ». Nous nous sommes retrouvés dans la bibliothèque, dans un recoin isolé entre les hautes étagères. Il n'y a pas eu de baiser. Juste la proximité de nos corps, le son de nos voix chuchotées, l'odeur des vieux livres et de sa peau. Il m'a pris la main sous la table, et nous sommes restés ainsi, main dans la main, pendant dix minutes, un simple contact physique qui était plus intime que n'importe quoi d'autre.

Une autre fois, c'est moi qui ai trouvé un prétexte. J'ai « oublié » un manuel et je suis revenue à la fin de la journée. Il était encore dans sa salle, en train de corriger des copies. Il m'a ouverte, et cette fois, il m'a prise dans ses bras dès que la porte fut fermée. Pas un mot. Juste une étreinte longue et silencieuse. Il a enfoui son visage dans mes cheveux, respirant mon parfum comme un naufragé respire l'air avant de couler. C'était dans ces moments-là que notre amour se construisait. Pas dans les grands gestes, mais dans ces vols de minutes volées, dans ces contacts furtifs, dans cette complicité qui devenait de plus en plus solide.

Nous étions au début d'une idylle secrète, une romance née dans l'ombre, nourrie par l'interdit et le désir. Chaque jour était un risque, chaque regard une promesse. Et je savais, avec une certitude absolue, que j'étais prête à tout risquer pour lui. J'étais tombée amoureuse de mon professeur, et cette chute était la plus douce et la plus dangereuse de toute ma vie.

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
Une écriture toujours aussi belle dans laquelle on se fond totalement.
Une histoire subtile dont on attend avec impatience chaque nouveau chapitre...



Texte coquin : Mon prof de math (Capitre 4)
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