On a bien fait de venir

- Par l'auteur HDS Provence -
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 01-11-2026 dans la catégorie Pour la première fois
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On a été invités, ce soir, par Aéris et Elliot.

Je travaille avec Aéris dans un entrepôt depuis deux mois. On prépare les commandes. C’est pas génial mais ça paie le loyer. Toutes les deux, on s’entend assez bien. Je viens avec mon chéri, Tao, pour regarder la dernière comédie musicale qui passe sur une chaîne cryptée (oui, celle qui passe aussi du sport et des films le samedi soir). C’est du direct depuis une grande salle de spectacle anglaise.

Aéris est une très jolie blonde, peau très blanche. Elle est habillée d’un top qui peine à contenir sa grosse paire de seins et une jupe légère, ample qui tombe presque aux genoux. Je vois qu’elle a refait ses ongles qui sont magnifiques, d’un bleu nuit brillant, mains et pieds (elle a des sandales).

Son copain Elliot, c’est, un black un peu frêle (si, y’en a!). Il est vêtu simplement : un polo, un short et se chausse de tongs.

Mon copain, Tao, est un asiatique beau comme un dieu. Bon, il a les traits assez féminins au visage mais un corps d’athlète qu’il maintient en salle de sport. Vêtu d’un tee-shirt, d’un short baroudeur (vous savez ceux avec plein de poches), et de claquettes (sans chaussettes les claquettes!). Il offre des fleurs à Aéris, en arrivant.

Et moi ? Ben moi, c’est Belize, une très jolie méditerranéenne à la peau mate, cheveux noirs, une belle paire de seins (même si Aéris semble en avoir plus). J’ai un chemisier transparent avec une zone plus opaque au niveau des seins et ça se porte bien sûr sans soutif. Plus bas, c’est une jupe longue.

On boit un verre et on passe à table rapidement, faut pas rater le début puisque c’est de la diffusion en direct. Le repas est simple léger mais bon, on va pas s’attarder mais on avait raison de venir.

Téo s’inquiète
- Mais où est la TV ?
- Dans la chambre ! On a un grand écran face au lit. C’est mieux que dans le salon, si l’un de nous s’endort devant un film, il est déjà au lit !
- Mais … heu …
- T’en fais pas c’est un grand lit, on y tient à quatre.

On entre dans la chambre et effectivement, c’est un très grand lit avec plein de coussins, de peluches, face à la TV collée au mur.

- Au fait, on vous a pas dit mais … comment dire … au lit, on est toujours à poil. C’est comme ça !
- … heu ..
- Ça vous gêne pas quand même ? Vous n’êtes pas des grenouilles de bénitiers ? Belize m’avait racontée que vous faisiez des trucs coquins en forêt, juste à l’écart des sentiers avec la peur d’être découvert, le goût du risque. Elle avait bien failli me faire d’autres confidences mais on avait été dérangées.
- Visiblement Belize parle beaucoup.
- Allez à poil !
- Nous aussi ?
- Ben oui, c’est mieux !

Rapidement, Aéris retire son top et découvre sa belle paire de seins. La jupe suit et comme elle n’avais rien dessous (!), elle est déjà nue. Sa touffe blonde semble décorer son intimité. On voit ou plutôt, on devine sa fente à travers les poils.

Mon Tao mate.

Sans me laisser le temps de réagir, hop elle m’« aide » à retirer mon chemisier et dévoile ma belle poitrine, presque aussi grosse que la sienne.

- Je serais presque jalouse ! T’as vu, mon Elliot, comme ils sont beaux ?
- C’est vrai qu’elle a une très imposante paire de seins, elle aussi.

C’est bon, ça va ? On me commente comme si j’étais pas là ! Je me demande si on bien fait de venir.

En même temps qu’il commente mes seins, il retire son short et son polo, son slip et là, surprise ! Il a un engin de chantier, entre les jambes ! C’est pas vrai ! C’est pas qu’il soit long, pas du tout, sa longueur est assez moyenne (pour mon expérience), mais elle est large ! Deux fois la largeur normale au moins ! J’ose pas trop regarder mais putain qu’elle est grosse !

Je la vois même pas venir mais comme je suis figée sur la bite d’Elliot, Aéris me vire ma jupe. Mon string suit. Elle dépose tout sur une chaise. Ça y est, ma touffe est à l’air. Si celle d’Aéris est discrète, la mienne est clairement bien plus touffue. Brune de peau, brune de touffe ! Je ne la rase jamais. Mon chéri me la coupe un peu de temps en temps mais elle sert de barrière à mon puits d’amour.

- Dis Tao, faut que je t’aide aussi ?
- Heu, non, ça va, ça va …

Le regard qu’il me lance en dit long sur sa déconvenue de devoir se dévêtir comme ça.

Mon Tao est maintenant nu et c’est Aéris qui est scotchée maintenant que mon Tao est nu. Si celle d’Elliot est grosse, très grosse, celle de mon chéri est super longue (non, franchement!). Si Elliot a tout pris dans la largeur, son Tao a tout dans la longueur !

Pour résumer, pour Elliot c’est la bonne longueur mais deux fois la largeur normale, pour mon Tao, c’est la largeur normale mais deux fois la « bonne » longueur et là, les deux sont au repos !

Les voir tous les deux côte à côte, ça vaut le déplacement, on a bien fait de venir !

On rit toutes les deux. Eux moins !

- Vite, c’est presque l’heure !

Aéris est près de la fenêtre. Son Elliot est à ses côtés. Mon Tao s’installe à une distance respectueuse et c’est mon tour, près de mon chéri.

Aéris, pour m’appâter et que je vienne chez elle (la coquine!) avait promis une image superbe. Le son avec tout le matériel audio est spatial. C’est pour ça qu’on est venus mais on ne savait pas que c’est la chambre qui est équipée et qu’on devrait se mettre nus pour suivre le spectacle.

Les voix, les chants. Ça promet. C’est un spectacle qui mérite bien la visite très particulière de la pièce. En plus le lit est confortable et on a plein de coussins. On va faire avec.

Aéris fonce dans la cuisine chercher le pop-corn. Je la suis.

- Dis t’es gonflée quand même. Tu m’avais pas dit !
- Pas dit quoi ?
- Fais pas l’innocente ! C’est dans ta chambre et il faut se déshabiller.
- Ben avec ce que tu m’avais dit sur vous randonnées coquines, je ne pensais pas que ça te gênerait, et puis tu sais, si on est différentes, très différentes, on est jolies toutes les deux. Les garçons aussi sont … très différents.
- Dès que la musique commencera, tu verras que vous avez eu raison de venir !

On éclate de rire et on les rejoint sans qu’ils ne sachent de quoi on parlait. Encore que … ils doivent avoir des doutes.

Pour le moment, c’est vrais qu’on avait raison de venir.

Chacune reprend sa place près de son chéri et le spectacle commence. C’est magnifique ! On a eu raison de venir.

Au bout de 5 minutes, mon chéri, discrètement attire mon attention. De son côté, négligemment, Aéris caresse son Elliot. Elle a la main sur la bite. Elle est pas carrément en train de le branler énergiquement, non, c’est juste que sa main promène. Du bout des doigts, des ongles, sa main va et vient sur son chéri. Lui ? Il a les jambes bien écartées, comme si c’était normal de se faire caresser alors qu’un autre couple est tout proche et il commence à bander. Sa bite grossit !

Mon Tao essaie de prendre ma main mais, non, pas question.

Quelques minutes plus tard, je vois que le petit jeu continue à côté. Bon, c’est vrai, comme l’a évoquée plus haut Aéris, avec mon Tao, des fois, en forêt, on fait exprès de juste s’éloigner du sentier pour faire des cochonneries. Il me prend contre un arbre par exemple. Le fait de risquer d’être surpris ajoute du piment à la chose. Et on a d’autres jeux beaucoup plus intimes et coquins.

Tao prend ma main et la pose sur sa cuisse. Je le fusille du regard mais c’est le moment où ma chanteuse préférée entame un solo. Ma main reste et pire … elle tombe du mauvais côté de la cuisse de Tao … sur son sexe. J’avais dit que les ongles d’Aéris était fraîchement manucurés mais j’ai oublié de dire que les miens aussi. J’ai des beaux ongles longs, rouges vifs. Ma main, maintenant, promène sur la longueur (oui, moi, je peux !) du sexe de mon Tao du bout des ongles, machinalement … et lui, il s’allonge sans que je ne m’en rende compte tout de suite.

Aéris a vue ! Elle sait que je fais comme elle. Elle admire la longueur. Plus tard, j’entends un peu de bruit, des draps qui se froissent … et Aéris a plus que bougée … elle est allongée en travers et elle suce son chéri ! Carrément, on est là, à côté et elle suce son chéri !

Mon Tao tente sa chance et me demande de faire pareil … mais bon, si y’a un truc que j’aime pas trop c’est sa bite dans ma bouche. On fait un peu de bruit. Aéris me regarde.

- Ben fait pareil !

Je cède et je me couche sur le côté (c’est vrai qu’il est grand ce lit!). Je commence par des baisers sur le long (très long) manche de Tao. Puis je dépose des baisers sur le gland suivi d’un coupe de langue. En face, Aéris suce goulûment ! Tout le sexe entre dans la bouche malgré la taille. Elle lèche avec avidité !

Elle me regarde faire à la timide (bon tout le monde peut pas aimer sucer une bite!) et carrément, elle enjambe son chéri, vient sur le mien et commence à le sucer. Lui ? Il dit rien, il profite ! Pour une fois qu’il a entre les jambes une fille qui veut bien, il va pas dire non !

Elliot envoie la main et caresse l’entre-jambes d’Aéris. Je pense qu’il la doigte. Je suis toujours en travers du lit, la tête sur le ventre de mon chéri à une dizaine de centimètre de cette cochonne qui fait une fellation d’enfer à MON chéri ! Tao profite de la position et envoie la main pour me doigter, lui aussi.

Elliot, pas jaloux pour deux sous, se dégage et se positionne derrière sa chérie. Au cri, il est entré en elle. Elle doit le sentir passer chaque fois !

Elle me regarde :
- Ça fait du bien d’en sucer une plus étroite ! Ça me démonte pas la mâchoire au moins !
- Ben tu peux me la rendre alors !
- Oui, mais tu fais ça comme si t‘aimais sucer !
- Ben elle aime pas trop ça effectivement. J’y ai droit mais juste pour mon anniv’ ou pour Noël, ou un truc du genre.
- Ben pourquoi ?
- Je sais pas, j’aime pas trop faire ça. Mais par contre, maintenant qu’il est dressée et que je suis excitée …

Je la pousse, j’enjambe mon Tao, et hop, dans mon puits d’amour ! Je monte et descend. Il touche au fond chaque fois. Je joue avec sa queue, le laissant pratiquement au fond et tapant doucement.

Aéris se redresse elle est contre moi.

- Dis voir, y’a un truc (entre autres) que j’ai jamais fait. Tu permets ?
- Tu veux …

Pas le temps de finir que j’ai sa langue qui investi ma bouche. Je sens les a-coup de son Elliot qui la pousse vers moi, j’ai mon chéri au plus profond (plus, il peut pas) et elle me sert une soupe de langues.

Quelle émotion ! On a bien fait de venir !

- Dis, tu veux bien qu’on change ? J’ai envie d’un sexe qui aille loin en moi. Tu vas voir, mon Elliot va y aller tout doucement au début mais tu vas te sentir totalement investie, pleine, … C’est délicieux.

Vu où on en est, on va pas leur demander leurs avis, je me relève, Aéris repousse son copain et prend ma place. Je repousse Elliot l’allonge sur le dos sur le lit et je l’enjambe.

- Je préfère diriger la manœuvre, vu la taille !
- Comme tu veux.

Je m’assoie sur lui progressivement. Elle a raison, ça remplis bien mon puits d’amour ! J’ai bien fait de venir !
Elle aussi, elle a préférée laisser mon Tao allongé et elle monte, descend sur lui avec facilité. On se tient la main, côté à côte, chacune se tapant le mec de l’autre.
Elle vient vers moi et sans réfléchir, je m’approche et c’est moi qui l’embrasse ce coup-ci.

Nos chéris ? Pour eux pas de problème. Ils sont côte à côte en train de se faire monter dessus par une presque inconnue.
Elliot qui a l’habitude d’une blanchounette se tape une nana à peau très mate, très foncée. Il a les mains sur mes seins. Il se relève un peu pour les lécher.
Tao qui l’habitude de moi, se tape la blanchounette et lui aussi apprécie les seins. Il joue avec les tétons.
Les deux garçons sont aux anges. Pour eux, on change rien, on profite de l’instant !

Après quelques minutes, Tao relève Aéris par les fesses. De sa frêle touffe coule sa mouille. Mon Tao la bouge et la fait redescendre.

- Pas par là, pas par là !
- Si t’essaies son petit trou, c’est foutu, elle a jamais voulue.
- Mais j’ai la queue dégoulinante et plus étroite que la tienne, ça va passer. Et avec le traquenard que vous nous avez tendus, je vous croyais assez libre pour faire ça par là.
- Dis donc, espèce de coquine … tu me reprochais de ne pas sucer MON homme mais toi tu refuses à TON homme, l’accès au puits secret ?
- T’as vu sa taille ? Si normalement, je serais pas forcément contre, là, quand je vois ça, c’est « non » directement. Je veux même pas essayer. Et avant lui, j’avais jamais essayée. Tu le ferais toi avec l’engin de mon Elliot ?

Là, je dois avouer que j’ai eu un blanc. Ma langue se promène sur mes lèvres. Il a toujours ses mains sur mes seins. Je ne réponds pas.

- Quoi tu veux le faire ? Tu vas essayer de l’engloutir par derrière ?
- Chérie, c’est un peu gros, non ? T’as l’habitude avec moi, c’est pas le même calibre.
- Belize ? Tu veux vraiment essayer de changer de trou sur ma queue ? Ma chérie refuse obstinément mais si tu veux essayer je promets d’être gentil et d’arrêter dès que tu le demandes.
- Et pourquoi, je demanderais d’arrêter ?
- Ma chérie, si tu le fais, faut préparer le terrain avant.

Je me relève, je prend un coussin que je place sous le haut de mon corps, je me mets à genoux et j’offre mon cul. Tao (je reconnais sa façon de faire) commence à me faire une caresse de la langue sur mon petit trou. Il tourne, joue, salive. Elliot regarde attentivement. Quand Tao lui propose, il essaie de l’imiter. Sa langue reste agréable malgré le manque d’entraînement sur ce trou. Je suis prête, je le dis et mon Tao est le premier. Il s’enfonce en moi lentement … mais longuement. Quand j’ai son ventre sur mes fesses, je sais qu’il est enfin au bout. Il joue. Montant, un peu pour revenir à fond ou glissant tout le long, presque à sortir pour replonger et ressortir à nouveau. Il adore m’enculer. Il adore jouer. Il se régale, je le sais.

Mais … Il s’écarte. Je serre les fesses mais je me force à me détendre, faut pas serrer ! Je sais que c’est le moment. Elliot est en place , il écarte bien ses jambes … et les miennes du coup. Il se positionne, je sens un doigt, deux doigts. Tao continue à préparer le terrain. Il retire ses doigts et c’est une langue que je sens. Elle me chatouille. Je tourne la tête et c’est Aéris qui participe à préparer, elle aussi, l’arrivée du gros morceau. Pour une qui n’avait jamais embrassée une fille, elle me suce l’anus ! En gros, je suis offerte et les trois jouent avec mon intimité la plus secrète. Elle se retire. Il est contre. Il appuie. Putain c’est gros. Mais putain c’est bon ! Il va doucement et ne donne pas l’impression de me déchirer, ça va. Il progresse tout doucement et ne s’arrête quand son ventre tape mes fesses.

On a bien fait de venir !!!!!

- Ça va ma chérie ?
- Ça va Belize ?
- Ça va, toi ?
- Bon tu dors ? On est là pour discuter ou pour que tu me l’enfiles ? Encules-moi, bordel !

C’est bon, il est parti et va et vient en moi. Je suis remplie de lui. C’est bon.

On a bien fait de venir.

Mon chéri. La tête sur mon coussin, m’embrasse. L’émotion de tromper mon chéri devant lui ? L’émotion d’avoir embrassé une femme pour la première fois ? L’émotion d’un si gros machin en moi ? Les trois ? Je ne tiens pas et hurle bientôt mon plaisir.

Elliot sort mais il est penaud. Il aurait aimé continuer un peu.

- Au moins j’ai pu la mettre une fois dans ce trou avec quelqu’un.
- Ben c’est au tour d’Aéris maintenant !
- Quoi ? Non, non, non !
- Aéris, espèce de salope, tu m’a entraînée dans un traquenard où on a dû se foutre à poil, t’as sucée mon chéri, tu te l’est tapée, tu m’as sucée l’anus, tu l’as encouragé pendant qu’il me prenait (ne ment pas j’ai entendu) et maintenant, tu abandonnes sans même essayer ? Mon cul, oui ! Je te veux à quatre pattes pour Tao. Il va être le premier. Toi, Elliot, dis rien si t’es pas le premier homme à t’enfoncer dans TA chérie. Tu passeras après ! Exécution !

Devant autant d’autorité, Aéris, tremble mais accepte. Elle est en position, le cul en l’air. On passe tous les trois (même moi!) à lui sucer l’œillet noir. Il est ouvert, il est prêt, il attend, il frémit. Je la doigte d’un doigt puis de deux. Tao en rajoute un. Elliot aussi. Elle a 4 doigts dans le cul !

On se retire. Je passe sur le côté gauche, De dessous, je caresse son clito. Tao est là. Tao est prêt. Tao se présente. Je suce une dernière fois le gland, je lèche une dernière fois le trou et il s’engage lentement … et bien sûr que ça passe. Il y va en plusieurs fois mais bientôt, il est au fond. Il est heureux de se faire l’inauguration d’un petit trou tout neuf, jamais visité. Il est content, mon Tao de faire ça et encore plus de savoir qu’il le fait devant le copain de celle qu’il pénètre. Et il est encore plus content quand je l’embrasse. Alors que jamais depuis deux ans qu’on est ensemble ni l’un ni l’autre n’a jamais trompé l’autre … Alors que depuis deux ans on ne fait que s’amuser entre nous de façon très cochonne, … Là, il est en train de se taper la primeur d’un magnifique cul bien blanc alors que je l’embrasse. Comment être plus heureux ?

Il se retire un instant. Je plonge deux doigts. Je les serre pour entrer mais je les écarte bien pour les sortir. Je recommence. Je lui fais signe. Alors que mes doigts sont toujours en place, bien écartés, il plonge. Il a l’impression d’aller plus loin et il ne tient pas longtemps. Après quelques passages, c’est trop pour lui et éjacule au fond, tout au fond du puits.

Il s’enlève et Elliot, Elliot à grosse queue, Elliot à l’engin de chantier, Elliot le hors norme prend la place devant le cul de sa chérie Aéris. Il pose le gland. Je le suce une dernière fois et il l’engage. Ça rentre tout seul. La queue est bien lubrifiée et le trou bien ouvert, bien préparé. Ça ne pouvait que rentrer.
En quelques secondes, il est à fond (oui, ben c’est vrai, elle est pas longue, juste large mais elle est quand même dans la moyenne en longueur). Peut importe que Tao soit passé le premier sur sa chérie. Il est en plein forage dans le cul de SA chérie ! Ma sodomie n’a plus aucune importance pour lui (mon cul le sent pourtant encore un peu), non, le clou de la soirée, c’est qu’il est dans la rosette de sa copine. Enfin !

Lui non plus ne tient pas. Une minute plus tard, il lui vide ses couilles, mais pas aussi profond que ne l’a fait mon Tao. Elle le sent et crie elle aussi son plaisir.

Il se relève. Il a transpiré. Il est trempé de bonheur. Il m’attrape et m’embrasse pour me remercier. Il embrasserait presque Tao aussi si ce dernier ne s’était pas un peu éloigné ! On sait jamais.

Aéris se retourne. Elle est heureuse. Elle l’a bien senti (difficile de dire le contraire) mais avec la préparation, ben c’est pas douloureux, juste différent comme sensation et elle est prête à recommencer, finalement … et elle nous embrasse tous les trois (là, Tao s’est rapproché à nouveau!)

Elle a bien fait de venir … heu, j’dis des conneries, elle est chez elle !

On passe à la douche tous les quatre et quand on revient, la comédie musicale, le spectacle est terminé. On a pas vu grand-chose. On le regardera en différé.

Sur le lit, mon chéri ose (après tout, on est plus à ça près).

- Vous savez, dans nos jeux, des fois, Belize me parle de son fantasme.
- Ha ?
- C’est quoi ?
- Chérie, tu veux le dire ?
- J’ai jamais, jamais voulue trahir tromper mon Tao mais … j’ai toujours fantasmé d’être prise en double. Un garçon dans chaque trou.
- Vous avez bien fait de venir ! Les garçons ont récupérés tous les deux. On les suce (oui, tu vas aussi faire un effort) et ils te prennent.

Confortablement installés, ils nous regardent. Je suce Eliott pendant qu’Aéris suce Tao mais bientôt Aéris leur dit de se rapprocher. Ils sont maintenant côte à côte. Aéris me place entre eux, à quatre pattes.

- Continue à les préparer, je te prépare toi.

J’ai les deux sexes, si différents devant moi et ma hantise de sucer a disparue. Je les suce avec avidité, passant de l’un à l’autre avec autant de bonheur qu’eux. Elle ? Elle me suce ma toison. Elle me suce l’entrée privée. Elle suce partout. Ses doigts s’agitent dans mes deux trous. Elle a compris le truc des deux doigts serrés à l’entrée et écartés pour sortir. Elle finit par relever la tête et regarde nos hommes.

Ils sont prêts. Ils sont droits. Ils attendent. Je me retourne et on s’embrasse toutes les deux une dernière fois, comme si je partais au combat.

Je décide et c’est sur mon Tao que je progresse. C’est sur lui que je m’installe, c’est son sexe qui me pénètre. Je me lèche les lèvres. Je respire fort. J’attends. Elliot le Terrible est contre ma rondelle. J’entends Aéris qui le suce encore un peu. Il se repositionne et pousse.

Putain les deux à la fois ! Deux hors normes en même temps ! Une minute comme ça, c’est bon. Aéris me lèche les seins. Elle joue avec mes tétons. Une minute passe encore. Je ne tiens pas, impossible et je décolle en solo laissant les garçons dans une situation de « manque ».

Je me relève.

- Aéris, à toi !
- Comment « à toi » ?
- C’est ton tour !
- Hé... C’est TON fantasme !
- Oui mais c’est TON tour !
- Heu … bon … d’accord … mais changez ! Elliot, sur le dos, Tao derrière moi.

Elle se précipite sur son chéri, le suce pendant que je suce mon Tao. Elle s’installe sur son Elliot. Je suce encore un peu et mon Tao la prend, lui aussi. Mon Tao maîtrise la position (on adore ça ensemble) et profite de sa longueur pour jouer depuis l’entrée. Eliott ressent tout de l’autre côté. Il n’en faut pas beaucoup. Deux ou trois minutes plus tard les deux garçons lui éjaculent ensemble dans ses deux trous et elle hurle son plaisir. Elle s’effondre.

Retour à la salle de bain. Retour dans le lit et on s’endort tous les quatre du sommeil du juste … heu pas forcément du juste mais en tout cas du sommeil des couples comblés.

On a bien fait de venir !

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