L’auto-stoppeuse

- Par l'auteur HDS Provence -
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 23-09-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Je rentre de vacances un peu énervée. Ma voiture, fort kilométrage, m’a lâchée et j’ai dû l’abandonner dans une casse-auto. Je suis devenue piétonne et dois rentrer chez moi à 300 km de là avec mes sacs.

Je tends le pouce avant le péage d’entrée d’autoroute depuis quelques minutes à peine quand une petite camionnette s’arrête. Je suis contente car les nuages noirs n’annonçaient rien de bon.

Le gars a ouvert la fenêtre et me demande où je vais. Il réfléchit. Ça le fait sortir de l’autoroute et un petit détour.

- Écoute, pour une fellation, je te ramène dans ta ville. Si en plus je peux te pénétrer, je t’amène jusque devant chez toi !
- Non mais t’es malade ? Ça va pas non ?
- C’est comme tu veux. A l’heure qu’il est, il n’y a plus beaucoup de voitures et tu as vue les nuages.
- Salaud !
- Non, moi c’est Siam !

Ce con, d’origine asiatique, un peu gringalet, est quand même gonflé de proposer ça comme ça. Moi, Valentine je suis grande sportive, blonde avec des gros seins qui sont juste au niveau de la vitre ouverte. Je reste devant sa vitre … il ne repart pas. Il attend ma décision.

- Bon, ok ! Moi, c’est Valentine.
- C’est comme tu veux. Bienvenue Valentine.
- Tu fais ça souvent ? Ce genre de proposition totalement indécente ?
- Je travaille dans les process ingénierie complexes et je suis un expert. Quand une entreprise a un gros problème de mise au point ou de réglage, de panne, on m’appelle. Je débarque et je repars quand c’est réglé. Je passe pas mal de temps sur la route. Et quand je prends une auto-stoppeuse, et bien elle paie le voyage.
- Ha …
- Tiens, voila la première aire. On va passer à l’arrière, c’est mieux, plus confortable et plus discret

Il est sérieux en plus ! On ouvre les portes, on passe derrière et là, sur les côtés ses affaires mais au milieu un matelas. Les draps semblent propres.

- Je t’ai dit que je passe beaucoup de temps sur la route. Je dors à l’hôtel quand j’interviens mais s’il faut du temps pour rentrer ou aller chez le client suivant, je dors ici.

Il referme bien la porte. Il vire ses chaussures, tombe son pantalon, son caleçon, s’installe sur le matelas et me souris. On dit des asiatiques qu’ils en ont une petite mais lui fait exception à la règle. C’est pas énorme, il va pas battre un record avec mais il est au dessus de la moyenne quand même. Bon, ben y’a plus qu’a … Je me baisse vers lui.

- Ho là, tu as transpirée, toi !
- Je sens ?
- Un peu.

Je tombe le tee-shirt que je renifle. Il a raison. Je tombe le soutien et il profite d’une superbe vue sur ma poitrine.

- C’est bon là ?
- Vas-y

C’est vrai que sur le coup, il m’a choqué mais rien que durant mes vacances, j’ai eu plusieurs aventures et à la maison, y’en a pas mal qui sont passés aussi. Je ne suis pas très prude habituellement.

Je commence à sucer doucement, lentement. D’une main, je caresse ses couilles. Lui, se laisse aller, s’abandonne. Il est bientôt raide, complètement raide. Je me relève pour repousser mes cheveux mais il se méprend. Il se lève aussi, me couche sur le lit et me retire ma jupe, mon string, les tennis. Je suis maintenant nue avant même de pouvoir dire un truc.

Quand il me voit avec une toison entre les jambes, il est médusé.

- Tu as raison de laisser les poils, j’adore ça. Quel dommage les filles qui se rasent.
- Oui mais bon, t’était pas sensée le savoir. Au départ, je relevais la tête pour pousser les cheveux en arrière.
- Oui mais là, avec tes sacs, je pensais que tu voulais que je te ramène juste devant chez toi.

Je pense à mes sacs et finalement, il a raison, je préfère qu’il me ramène devant chez moi. J’ouvre donc les jambes à l’équerre.
Il plonge me déguster l’abricot. Il s’y prend très bien. Sa langue n’évolue pas en terrain hostile et il le voit bien. Ça commence à couler. Mon clito est raide. Je respire plus fort.

Il se lève. Il prend ma jambe gauche, la dresse contre lui, passe mon pied derrière sa nuque. Il s’avance et se frotte contre mon sexe. Il se chatouille le gland avec mes poils. Il y prend réellement du plaisir et enfin, il entre en moi. Ça coulisse comme dans du beurre.

Tranquillement, en me caressant les seins d’une main, il va et vient en moi. Et fait ça du bien. Quelques minutes plus tard, je prends mon pied !

Il me place en levrette et s’engage à nouveau en moi. Il n’est pas violent, ne me claque pas les fesses. Il ondule en moi. Il évolue avec grâce, changeant de rythme … et quelques minutes plus tard, je prends à nouveau mon pied.

Je sens quelque chose de mouillé qui caresse mon étoile sombre alors qu’il continue, lentement de progresser en moi. Son pouce ? Sans doute !

Il libère enfin mon sexe mais me tient toujours fermement et se dirige directement sur mon œillet qu’il pénètre. Là encore, c’est avec douceur. Le con … il va pas encore me faire jouir ?… et ben si mais ce coup-ci, après quelques minutes, on prend notre pied tous les deux !

- Dis voir ? Au départ, c’était une fellation que comptais te faire …
- Y’a eu incompréhension quand tu t’es relevée mais on avait dissipé le malaise, non ? Et avec tes sacs, je me suis dis qu’avec un peu plus de gentillesse de ta part, je pourrais te monter tes bagages jusqu’à ton appartement pas simplement devant la porte de l’immeuble.
- Bon, ok, et puis c’était bon mais je vais devoir prendre une douche. J’ai vu qu’en a une sur l’aire de repos.

Je parts avec juste le tee-shirt et la jupe, sans rien dessous, mais personne ne le sait. J’en profite pour laver le tee-shirt et suis prise d’un doute. Il m’a attendu ce con au moins ? J’essore vite le tee-shirt, je me rhabille vite et retourne, avec un tee-shirt mouillé sur la poitrine où on s’était arrêté. Deux chauffeurs me voient passer et apprécient ce qu’ils voient. L’un des deux me siffle. M’en fou, c’est pas le moment, je suis inquiète. Ouf, Siam est là. Il m’attend avec un grand sourire.

- Tu sais, Valentine ? J’ai vraiment aimé avec toi. Si tu veux recommencer en route …
- Ha parce qu’il faut payer plusieurs fois ?
- Mais non mais j’ai bien vu que tu as pris ton pied trois fois alors si tu veux …

On remonte dans la cabine et on repart. Je laisse la vitre ouverte en raison de mon tee-shirt mouillé.

- Retire le carrément !
- Le reste de mes affaires est derrière
- Et alors ?
- Tout le monde va voir mes seins !
- Pas tout le monde, je conduis lentement et prudemment. Je ne double pas beaucoup. Au pire quelques chauffeurs te verront.
- Y’en a déjà deux qui m’ont vu sortir de la douche.

Je retire le tee-shirt que je pose devant le pare-brise.

- Tu as beaucoup de succès avec ton prix d’auto-stop ?
- Pas à chaque fois mais sur une grande distance, une diagonale de la France, oui, ça arrive.
- Et on te dit toujours « oui » ?
- Non, c’est pas souvent, mais c’est un marché. C’est l’offre et la demande.
- Et quand c’est plusieurs filles, tu les fais payer toutes les deux ?
- Ça dépend des filles
- Et si c’est un couple ?
- Ben tu vas pas me croire, l’an dernier, j’ai pris un couple de vingt ans. Elle a dit « oui » tout de suite, sans m’insulter. Quand on est passé derrière, je pensais que le gars resterait devant pour pas voir ça. Ben il a suivi. Quand je me suis déshabillé, il l’a fait aussi. On a mis sa copine nue à deux. Quand j’ai commencé à lui bouffer son gazon (elle aussi laissait pousser), il s’est fait sucer. Quand j’ai commencé à la pénétrer il a proposé qu’on la prenne à quatre pattes. Lui devant, à la tête, et moi derrière, dans la foufoune. Elle était super chaude, super excitée. Chaque fois qu’elle prenait son pied, on a changé de place lui et moi avant qu’il ne change de trou. L’un après l’autre, on lui a éjaculé dans l’anus. Je peux te dire qu’elle était contente !
- Oh le con !
- Tu sais pas le pire …
- Vas-y !
- Ils ont mon numéro et quand ils font du stop (ils se déplacent beaucoup), ils m’appellent pour savoir où je suis. Je les ai pris encore deux fois depuis cette épisode, et une fois la fille toute seule.
- Et si c’est un homme que tu prends en stop ?
- Si j’ai beaucoup de route à faire, je le prends sans rien demander pour qu’il me tienne compagnie.
- Tu m’étonnes …
- Mais …
- Mais quoi ?
- Je sais pas si je dois le dire …
- Tu m’as enculé à l’arrière de ton fourgon, tu penses avoir encore des secrets pour moi ?
- Bon, ok, y’a une fois, le gars était un peu … comment dire …
- Efféminé ?
- Plus ou moins. Comme toi, en ce moment, il m’a posé plein de questions. Quand je lui ai dit le marché que je proposais aux filles, il a demandé pourquoi « qu’aux filles » ? Clairement, il était ok !
- Sans déconner ?
- Je l’ai ramené jusque devant sa porte si tu vois ce que je veut dire !
- Et t’as du plus croustillant ?
- Une fois, oui … la femme, trente ans, voulait juste faire une pipe mais devant, sans passer à l’arrière du fourgon.
- Et ?
- Et alors elle m’a pris la queue avec une délicatesse .. du bout des ongles. Sa langue était d’une douceur, d’une lenteur, …Une vraie fée … lation ! Un truc incroyable. Mais alors qu’elle était en plein travail, un chauffeur routier regagnait son camion et l’a vue en train de me sucer. Quand elle a eu finie, il a baissé son pantalon, son slip et est monté sur le marche-pied. Il avait son service trois pièce au milieu de la vitre passager.
- Sans déconner ? Et alors ?
- Et alors elle a baissé la vitre et l’a sucé aussi ! Comme ça, pour le fun !
- T’en a d’autres ?
- Heu … si l’été dernier …
- Vas-y raconte
- Une superbe blonde musclée avec de gros seins, un peu comme toi mais avec des cheveux cours. Comme il faisait chaud, c’était la canicule, elle a pas voulu l’arrière du fourgon. Elle a préféré, vu qu’on était sur une aire toute simple, dans un endroit pas fréquenté, et la nuit, qu’on étende une couverture sur le gazon, à l’écart …
- Et ?
- Et on était visiblement pas tant à l’écart que ça
- Un type est venu ?
- C’est plus compliqué.
- Plusieurs types sont venus ?
- C’est plus compliqué !
- Accouche !
- Une autre femme est venue. Elle était derrière moi, la blonde était occupée à me sucer. D’un coup, elle a vu la meuf derrière et a eu peur. L’autre s’est approchée.
- Tu t’es tapé les deux ?
- Non, la blonde.
- Quoi la blonde ?
- L’inconnue était lesbienne. Elle a allongée mon auto-stoppeuse et lui a bouffée la foufoune pendant qu’elle me suçait. Quand la blonde a prise son pied et que j’ai voulu la sauter, l’autre lui a présenté son sexe. La blonde a jouit avec moi et avec l’inconnue dont elle bouffait le gazon mais je n’ai jamais pu la toucher, celle-là !
- J’suis morte de rire. Le pauvre qui n’a pas pu se taper une lesbienne.
- Y’a eu aussi …
- Oui …
- Une adorable brunette, jolie comme un cœur avec des seins presque aussi gros que les tiens.
- Et ?
- Et on s’arrête sur une aire, on passe à l’arrière et elle criait comme c’est pas possible. Elle a dû prendre son pied trois fois. Je pense que l’excitation de faire ça dans un lieu inconnu avec un inconnu, en sachant que des gens peuvent passer, ça en excite plus d’une. Le fourgon a bien bougé aussi.
- Je devine. Moi aussi tu m’as fait hurler plusieurs fois. Et donc, ta brunette ?
- Quand on est sorti du fourgon, y’avait trois mecs qui « attendaient leur tour ». Ils étaient près à payer pour se la faire aussi !
- Sans blague ?
- Et le pire c’est qu’elle était pas contre pour les deux premiers. Pour le troisième, il était trop vieux, mais les deux premiers ...
- Et donc ton fourgon leur a servi ?
- J’ai pas voulu ! Si elle prend de l’oseille pour faire ça dans mon fourgon, c’est un délit … mais plus loin, elle a voulu qu’on s’arrête encore et on a recommencé !
- Et des frayeurs ? T’as déjà eu des frayeurs ?
- Une fois, j’avais pris une très jolie femme. Elle a eu la totale, jusqu’au petit trou et elle en réclamait. On venait de Nice et allait dans la région parisienne, autant te dire qu’on a fait des arrêts.
- Et alors, c’était bien. Pourquoi des frayeurs ?
- Quand je l’ai déposé devant sa maisonnette, un type, genre rugbyman est sorti. C’était son mari ! Il m’a remercié d’avoir ramené sa femme si gentiment. Elle m’a fait un clin d’œil avant de l’embrasser. Je lui faisais l’arrière train moins d’une heure plus tôt. Elle avait juste oublié de me dire que son mari serais là et qu’il était plutôt imposant.

Il m’a fait encore plein de confidences en passant devant certaines aires d’autoroute où il avait vécu un bon moment. On s’est aussi arrêté pour manger un bout … et pour un passage à l’arrière pour le plaisir.

Il m’a remonté mes affaires jusque devant ma porte comme promis mais avant de partir … je lui ai demandé son numéro de téléphone, au cas où …

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