Le balcon
Récit érotique écrit par Provence [→ Accès à sa fiche auteur]
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 05-11-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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62 – Le balcon
Mon Marlon chéri et moi, on est étudiant tous les deux. Il y a six mois, pour nos dix-huit ans, nos amis avaient organisés une grande fête et ben … au bout de la nuit, chacun était devenu le cadeau de l’autre. Depuis, on se voyait, en privé, aussi souvent que possible pour un gâté à deux mais chacun vivait encore chez ses parents. Il m’était arriver de passer un week-end chez lui, ou lui chez moi mais avec les parents pas loin, c’était un peu gênant.
Nous revenons d’une semaine passée ensemble (enfin!) à la montagne. Là, un oncle à mon chéri lui a prêté un appartement à la mer. On y arrive en fin d’après-midi. On fonce faire quelques courses, prendre une pizza et on rentre dans ce qui va devenir pour une semaine « notre appartement » à tous les deux.
Mon Marlon est un grand brun bouclé. Il n’est pas super athlétique mais pas maigrichon non plus. Il a un regard qui me fait faire n’importe quoi quand il me demande un truc gentiment. Moi, Céleste, je suis une petite rouquine aux cheveux longs (mi-dos) que je coiffe quelques fois en une grosse tresse sur le devant. Je fais un peu plus de sport que lui et mes fesses attirent l’attention des garçons quand je cours. Ma poitrine ? Y’en a pas beaucoup qui l’ont vue. Comme elle est assez imposante, je préfère les brassières un peu serrées et des pulls ou tee shirts amples.
La pizza mangée, je sors sur le petit balcon. Une table, deux chaises, un seul transat. D’un côté les barreaux sont doublés par une paroi en bois qui occulte la vue. De l’autre côté ben rien. Juste les barreaux espacés de 20 cm et on voit le balcon des voisins. Devant, la mer ! Sur les côtés, d’autres bâtiments que l’on voit de 3/4. Le bâtiment est en U. On est en bas du U. On est tout en haut. On voit tous les balcons mais seuls les plus hauts peuvent nous voir.
Sur l’un des balcons … je vois un truc …
- Marlon, mon amour ? Viens voir !
- Oui, mon cœur.
- Dis, là, sur la droite, au même étage que nous, sur son balcon, une tasse à la main … c’est une nana à poil que je vois ?
- On dirait bien.
- Mais elle est folle, Y’a plein de monde qui pourrait la voir !
- Oui mais y’a pas grand monde dehors. Les gens doivent rester à la clim.
Elle pose son mug sur une table et laisse sa main droite descendre entre ses jambes.
- Mais elle se caresse !
Mon chéri derrière moi, relève ma nuisette toute neuve et me caresse les fesses.
- Marlon, ça va pas ?
- Ben quoi, qui peut me voir ? La nana et puis c’est tout !
- M’enfin, chéri
- Céleste, je t’aime. Céleste, j’aime tes fesses.
- Non, tu vas pas …
C’est trop mais quand mon chéri me dit des mots d’amour, quand il commence à me caresser, il m’est impossible de me maîtriser. Je le laisse m’embrasser les fesses. Il me retire la nuisette et je suis nue sur ce balcon. Tout le monde sortant sur son balcon pourrait apprécier mes seins.
- Chéri, on va nous voir .
- Tous ceux qui nous verrons sauront la chance que j’ai d’avoir une petite amie aussi jolie que toi.
- Flatteur !
- Réaliste, tu es magnifique ma puce.
Il me retourne, me fait son sourire auquel je ne peux absolument pas résister. Il m’embrasse. Il se baisse un peu et me suce les tétons.
Je ne suis plus qu’une poupée. J’aime ça. J’adore ça. Je suis folle de lui.
- Chérie, tu me disais que tu voulais du piment ?
- Oui mais, mon cœur …
Il me soulève et pose mes fesses sur la table. Il se baisse et commence à me bouffer la foufoune. Ma ma toison ? Je l’entretiens spécialement pour lui. Juste deux centimètres de longueur de poils sur toute la zone. L’intérieur des cuisses bien nettes mais la toison intacte sur deux centimètres de longueur, comme il aime tant.
La langue joue avec mes lèvres, il aspire mon clito, il lèche le tout. C’est bonnnnnnn !
Il se relève la bite déjà droite et pan … dans le puits aux plaisirs.
- Tu voilais du piment, ma chérie, en voila encore.
C’est bon. Il prend son temps. On n’est pas pressé. Il monte et descend lentement en me disant des mots doux. Son sexe me fait mouiller. Je crie doucement à chaque poussée en moi.
Là, j’entends un bruit sur la droite. Sur le côté où il n’y a que les barreau, y’a un type qui nous regarde. Il est à moins de deux mètres de nous, à se rincer l’œil. Il a tombé son slip aux chevilles et se branle en nous regardant.
- Chéri ! Y’a un type, là ! Il est juste là.
Mon Marlon sort de moi mais ne me laisse pas rentrer dans l’appartement. Il me pousse vers les barreaux. Je suis appuyée les mains entourant deux barreaux. Mon chéri est derrière moi. Il écarte bien mes jambes ... et pan … Il me pénètre à nouveau à travers les cuisses. L’autre est juste en face à cinquante centimètres de moi. Il s’approche et envoie la main à travers pour me tâter les seins.
- Chéri, il a passé la main et me tâte les seins !
- Il sont si beaux ma chérie. Normal que ça l’attire .. et puis tu voulais un peu de piment.
Collé derrière moi, il m’embrasse la nuque en continuant à me pénétrer.
L’autre se recule. Il rentre dans son appartement.
Je me sens plus libérée et je me relâche pour mon chéri qui me saute à loisir. Je ferme les yeux pour apprécier le moment.
Un instant plus tard, j’ouvre les yeux … Une femme est juste devant moi ! Le voisin est revenu avec la voisine !
Elle a les cheveux mouillée, une serviette autour du corps. Elle doit sortir de la douche.
Le voisin lui retire la serviette et elle est nue devant moi, de l’autre côté des barreaux. C’est une blonde, cheveux courts. Elle semble avoir de beaux seins mais pas aussi beau que les miens ! Sa touffe est bien plus fournie. C’est un vrai gazon de poils. Elle envoie la main et emprisonne un de mes tétons entre deux doigts. Elle joue avec. Mon chéri me pousse un peu plus contre les barreaux. Elle passe la tête autant qu’elle peu et me suce mon téton.
Elle se retire. Je vois que le voisin est entièrement nu et qu’il bande. Elle se baisse et commence à le sucer.
Le type relève sa compagne et la positionne face à moi. Elle pose ses mains sur les mêmes barreaux que moi puis carrément sur mes mains. Elle enferme mes mains des siennes et tend ses fesses en arrière.
Son copain se baisse et lui bouffe l’intérieur des jambes, par derrière.
Derrière, Marlon a ralenti le rythme. Je suppose qu’il mate notre couple de voisins, lui aussi.
Faux mouvement ? Mon chéri sort de ma foufoune. L’autre, aux premières loges le voit. Il envoie la main. Impossible de me retirer, Marlon est toujours collé derrière moi. Le voisin me doigte de deux doigts. Évidemment, ça rentre comme dans du beurre avec ce que je viens de subir de mon chéri. Je le voit étaler ma mouille sur sa bite !
Il se relève. Il s’avance sur elle. A la grimace, je devine le trou qu’il a choisi.
- Chéri, je crois qu’il l’enc…
- Tu crois ?
- Regarde son visage ! Et comme il m’a doigté avant, il s’est lubrifié avec ma mouille ! Je le crois pas …
- Ça se trouve, elle voulait du piment, elle aussi !
Effectivement, les premières trente secondes étaient un peu plus crispées mais là, elle est bien plus détendue.
- Chérie, je t’aime
- Oui, mon Marlon.
Il sort d’entre mes cuisses, se baisse et me lèche l’anus.
- Marlon, tu vas pas, ici, devant eux, …
Il se relève et pan … dans la petite trappe de visite. L’enfoiré ! Il me ménage en allant assez tranquillement. Devant moi, le voisin y va maintenant un peu plus fort. De grands coups de queue !
Là, faut être clair, on n’est pas particulièrement discrètes toutes les deux à se faire prendre nos rondelles face à face par nos copains. On crie, on gémit, on miaule, … Elle approche la tête et la remet entre deux barreaux. Mon chéri me pousse face à elle, entre mes deux même barreaux.
- Chéri, elle va m’emb…. Elle m’a embrassée ! Elle m’a roulée une pelle !
C’est la première fois que je partage ma langue avec une fille. Et là, la situation est totalement hors normes. Le voisin envoie une main pour me caresser un sein. Mon chéri en fait autant pour sa copine.
Je prends mon pied. C’est trop pour moi. Trop d’émotions sexuelles. Une situation trop hors de contrôle.
Mon chéri me baisse. Je suis à genoux devant ce sexe qui entre et sort du trou de Lune de la voisine. L’autre sort de la gaine étroite. Il s’avance vers moi. J’ai pas complètement repris mes esprit. Il se branle … et m’éjacule sur le visage ! Putain, 3 grand jets ! Je veux râler, interpeler mon Marlon et le voisin profite que j’ai la bouche ouverte pour l’engouffrer à travers les barreaux. Le con !
Mon chéri est baissé, contre moi.
- Ma chérie, je t’aime
- mmmee
- Nettoie le mon amour.
Bon, il sort du cul de sa meuf quand même ! Mais les petits mots d’amour dans mon oreille fond son effet et quand il relâche ma tête je continue à bien astiquer.
Marlon s’est relevé. La voisine a passé sa tête entre deux autres barreaux. Je le vois avancer sa queue dans la bouche de la voisine, juste à côté. Je m’arrête, de toutes façons, la queue est propre, même si j’ai pas encore avalé. Il recule et lui gicle sur le visage. Il s’avance à nouveau et je la vois nettoyer le sexe de mon Marlon. Bon, un point partout puisque, lui, sortait de MES fesses.
Elle recule la tête, s’avance entre « mes barreaux ». Je ne sais pas pourquoi. Je ne sais pas du tout ce qui m’a pris. J’avance ma tête vers elle. On s’embrasse. On mélange le sperme de mon chéri qui est dans sa bouche avec le sexe de son compagnon qui est dans la mienne. On s’embrasse comme si on était en couple toutes les deux. Un sacré baiser de sperme !
On se lèche le visage mutuellement. On s’embrasse encore. On se relève toutes les deux. Nos chéris respectifs nous embrassent.
Mais on vient de faire quoi, là ? Oui, je voulais du piment … mais peut-être pas si fort !
Du bruit ? De plusieurs balcons, des couples, des femmes seules (dont la nana de tout à l’heure) ou des hommes seuls nous applaudissent ! On était en pleine lumière et tous ceux des côtés du U ont été attirés par nos miaulements de femmes en train de nous faire mettre. Tout le monde nous applaudi.
Le voisin se tourne vers nous …
- Demain, même heure ?
- Ok à demain
- Comment ça à demain ? Comment ça à la même heure ?
- Ou chez nous … vous passez pour manger d’abord et puis … pour la suite.
- Ma Céleste adorée, tu préfères ici, sur le balcon avec tout le monde qui nous admire ou chez eux en privé.
- j’ai pas d’autre choix, si je comprends bien.
- Tu voulais du piment mon amour …
***
Commentez mais ne demandez pas ce que j’ai choisi !
N’hésitez pas à lire mes autres histoires : https://www.histoires-de-sexe.net/fiche.php?auteur=Provence
Mon Marlon chéri et moi, on est étudiant tous les deux. Il y a six mois, pour nos dix-huit ans, nos amis avaient organisés une grande fête et ben … au bout de la nuit, chacun était devenu le cadeau de l’autre. Depuis, on se voyait, en privé, aussi souvent que possible pour un gâté à deux mais chacun vivait encore chez ses parents. Il m’était arriver de passer un week-end chez lui, ou lui chez moi mais avec les parents pas loin, c’était un peu gênant.
Nous revenons d’une semaine passée ensemble (enfin!) à la montagne. Là, un oncle à mon chéri lui a prêté un appartement à la mer. On y arrive en fin d’après-midi. On fonce faire quelques courses, prendre une pizza et on rentre dans ce qui va devenir pour une semaine « notre appartement » à tous les deux.
Mon Marlon est un grand brun bouclé. Il n’est pas super athlétique mais pas maigrichon non plus. Il a un regard qui me fait faire n’importe quoi quand il me demande un truc gentiment. Moi, Céleste, je suis une petite rouquine aux cheveux longs (mi-dos) que je coiffe quelques fois en une grosse tresse sur le devant. Je fais un peu plus de sport que lui et mes fesses attirent l’attention des garçons quand je cours. Ma poitrine ? Y’en a pas beaucoup qui l’ont vue. Comme elle est assez imposante, je préfère les brassières un peu serrées et des pulls ou tee shirts amples.
La pizza mangée, je sors sur le petit balcon. Une table, deux chaises, un seul transat. D’un côté les barreaux sont doublés par une paroi en bois qui occulte la vue. De l’autre côté ben rien. Juste les barreaux espacés de 20 cm et on voit le balcon des voisins. Devant, la mer ! Sur les côtés, d’autres bâtiments que l’on voit de 3/4. Le bâtiment est en U. On est en bas du U. On est tout en haut. On voit tous les balcons mais seuls les plus hauts peuvent nous voir.
Sur l’un des balcons … je vois un truc …
- Marlon, mon amour ? Viens voir !
- Oui, mon cœur.
- Dis, là, sur la droite, au même étage que nous, sur son balcon, une tasse à la main … c’est une nana à poil que je vois ?
- On dirait bien.
- Mais elle est folle, Y’a plein de monde qui pourrait la voir !
- Oui mais y’a pas grand monde dehors. Les gens doivent rester à la clim.
Elle pose son mug sur une table et laisse sa main droite descendre entre ses jambes.
- Mais elle se caresse !
Mon chéri derrière moi, relève ma nuisette toute neuve et me caresse les fesses.
- Marlon, ça va pas ?
- Ben quoi, qui peut me voir ? La nana et puis c’est tout !
- M’enfin, chéri
- Céleste, je t’aime. Céleste, j’aime tes fesses.
- Non, tu vas pas …
C’est trop mais quand mon chéri me dit des mots d’amour, quand il commence à me caresser, il m’est impossible de me maîtriser. Je le laisse m’embrasser les fesses. Il me retire la nuisette et je suis nue sur ce balcon. Tout le monde sortant sur son balcon pourrait apprécier mes seins.
- Chéri, on va nous voir .
- Tous ceux qui nous verrons sauront la chance que j’ai d’avoir une petite amie aussi jolie que toi.
- Flatteur !
- Réaliste, tu es magnifique ma puce.
Il me retourne, me fait son sourire auquel je ne peux absolument pas résister. Il m’embrasse. Il se baisse un peu et me suce les tétons.
Je ne suis plus qu’une poupée. J’aime ça. J’adore ça. Je suis folle de lui.
- Chérie, tu me disais que tu voulais du piment ?
- Oui mais, mon cœur …
Il me soulève et pose mes fesses sur la table. Il se baisse et commence à me bouffer la foufoune. Ma ma toison ? Je l’entretiens spécialement pour lui. Juste deux centimètres de longueur de poils sur toute la zone. L’intérieur des cuisses bien nettes mais la toison intacte sur deux centimètres de longueur, comme il aime tant.
La langue joue avec mes lèvres, il aspire mon clito, il lèche le tout. C’est bonnnnnnn !
Il se relève la bite déjà droite et pan … dans le puits aux plaisirs.
- Tu voilais du piment, ma chérie, en voila encore.
C’est bon. Il prend son temps. On n’est pas pressé. Il monte et descend lentement en me disant des mots doux. Son sexe me fait mouiller. Je crie doucement à chaque poussée en moi.
Là, j’entends un bruit sur la droite. Sur le côté où il n’y a que les barreau, y’a un type qui nous regarde. Il est à moins de deux mètres de nous, à se rincer l’œil. Il a tombé son slip aux chevilles et se branle en nous regardant.
- Chéri ! Y’a un type, là ! Il est juste là.
Mon Marlon sort de moi mais ne me laisse pas rentrer dans l’appartement. Il me pousse vers les barreaux. Je suis appuyée les mains entourant deux barreaux. Mon chéri est derrière moi. Il écarte bien mes jambes ... et pan … Il me pénètre à nouveau à travers les cuisses. L’autre est juste en face à cinquante centimètres de moi. Il s’approche et envoie la main à travers pour me tâter les seins.
- Chéri, il a passé la main et me tâte les seins !
- Il sont si beaux ma chérie. Normal que ça l’attire .. et puis tu voulais un peu de piment.
Collé derrière moi, il m’embrasse la nuque en continuant à me pénétrer.
L’autre se recule. Il rentre dans son appartement.
Je me sens plus libérée et je me relâche pour mon chéri qui me saute à loisir. Je ferme les yeux pour apprécier le moment.
Un instant plus tard, j’ouvre les yeux … Une femme est juste devant moi ! Le voisin est revenu avec la voisine !
Elle a les cheveux mouillée, une serviette autour du corps. Elle doit sortir de la douche.
Le voisin lui retire la serviette et elle est nue devant moi, de l’autre côté des barreaux. C’est une blonde, cheveux courts. Elle semble avoir de beaux seins mais pas aussi beau que les miens ! Sa touffe est bien plus fournie. C’est un vrai gazon de poils. Elle envoie la main et emprisonne un de mes tétons entre deux doigts. Elle joue avec. Mon chéri me pousse un peu plus contre les barreaux. Elle passe la tête autant qu’elle peu et me suce mon téton.
Elle se retire. Je vois que le voisin est entièrement nu et qu’il bande. Elle se baisse et commence à le sucer.
Le type relève sa compagne et la positionne face à moi. Elle pose ses mains sur les mêmes barreaux que moi puis carrément sur mes mains. Elle enferme mes mains des siennes et tend ses fesses en arrière.
Son copain se baisse et lui bouffe l’intérieur des jambes, par derrière.
Derrière, Marlon a ralenti le rythme. Je suppose qu’il mate notre couple de voisins, lui aussi.
Faux mouvement ? Mon chéri sort de ma foufoune. L’autre, aux premières loges le voit. Il envoie la main. Impossible de me retirer, Marlon est toujours collé derrière moi. Le voisin me doigte de deux doigts. Évidemment, ça rentre comme dans du beurre avec ce que je viens de subir de mon chéri. Je le voit étaler ma mouille sur sa bite !
Il se relève. Il s’avance sur elle. A la grimace, je devine le trou qu’il a choisi.
- Chéri, je crois qu’il l’enc…
- Tu crois ?
- Regarde son visage ! Et comme il m’a doigté avant, il s’est lubrifié avec ma mouille ! Je le crois pas …
- Ça se trouve, elle voulait du piment, elle aussi !
Effectivement, les premières trente secondes étaient un peu plus crispées mais là, elle est bien plus détendue.
- Chérie, je t’aime
- Oui, mon Marlon.
Il sort d’entre mes cuisses, se baisse et me lèche l’anus.
- Marlon, tu vas pas, ici, devant eux, …
Il se relève et pan … dans la petite trappe de visite. L’enfoiré ! Il me ménage en allant assez tranquillement. Devant moi, le voisin y va maintenant un peu plus fort. De grands coups de queue !
Là, faut être clair, on n’est pas particulièrement discrètes toutes les deux à se faire prendre nos rondelles face à face par nos copains. On crie, on gémit, on miaule, … Elle approche la tête et la remet entre deux barreaux. Mon chéri me pousse face à elle, entre mes deux même barreaux.
- Chéri, elle va m’emb…. Elle m’a embrassée ! Elle m’a roulée une pelle !
C’est la première fois que je partage ma langue avec une fille. Et là, la situation est totalement hors normes. Le voisin envoie une main pour me caresser un sein. Mon chéri en fait autant pour sa copine.
Je prends mon pied. C’est trop pour moi. Trop d’émotions sexuelles. Une situation trop hors de contrôle.
Mon chéri me baisse. Je suis à genoux devant ce sexe qui entre et sort du trou de Lune de la voisine. L’autre sort de la gaine étroite. Il s’avance vers moi. J’ai pas complètement repris mes esprit. Il se branle … et m’éjacule sur le visage ! Putain, 3 grand jets ! Je veux râler, interpeler mon Marlon et le voisin profite que j’ai la bouche ouverte pour l’engouffrer à travers les barreaux. Le con !
Mon chéri est baissé, contre moi.
- Ma chérie, je t’aime
- mmmee
- Nettoie le mon amour.
Bon, il sort du cul de sa meuf quand même ! Mais les petits mots d’amour dans mon oreille fond son effet et quand il relâche ma tête je continue à bien astiquer.
Marlon s’est relevé. La voisine a passé sa tête entre deux autres barreaux. Je le vois avancer sa queue dans la bouche de la voisine, juste à côté. Je m’arrête, de toutes façons, la queue est propre, même si j’ai pas encore avalé. Il recule et lui gicle sur le visage. Il s’avance à nouveau et je la vois nettoyer le sexe de mon Marlon. Bon, un point partout puisque, lui, sortait de MES fesses.
Elle recule la tête, s’avance entre « mes barreaux ». Je ne sais pas pourquoi. Je ne sais pas du tout ce qui m’a pris. J’avance ma tête vers elle. On s’embrasse. On mélange le sperme de mon chéri qui est dans sa bouche avec le sexe de son compagnon qui est dans la mienne. On s’embrasse comme si on était en couple toutes les deux. Un sacré baiser de sperme !
On se lèche le visage mutuellement. On s’embrasse encore. On se relève toutes les deux. Nos chéris respectifs nous embrassent.
Mais on vient de faire quoi, là ? Oui, je voulais du piment … mais peut-être pas si fort !
Du bruit ? De plusieurs balcons, des couples, des femmes seules (dont la nana de tout à l’heure) ou des hommes seuls nous applaudissent ! On était en pleine lumière et tous ceux des côtés du U ont été attirés par nos miaulements de femmes en train de nous faire mettre. Tout le monde nous applaudi.
Le voisin se tourne vers nous …
- Demain, même heure ?
- Ok à demain
- Comment ça à demain ? Comment ça à la même heure ?
- Ou chez nous … vous passez pour manger d’abord et puis … pour la suite.
- Ma Céleste adorée, tu préfères ici, sur le balcon avec tout le monde qui nous admire ou chez eux en privé.
- j’ai pas d’autre choix, si je comprends bien.
- Tu voulais du piment mon amour …
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1 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Très très chaud.
J'adore le coté ingénue de Céleste.
J'adore le coté ingénue de Céleste.
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