PetitBlondinet 15
Récit érotique écrit par Justin78 [→ Accès à sa fiche auteur]
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PetitBlondinet 15
Farid :
Je suis à la sortie du lycée après les cours, en train de discuter avec mes potes, quand je vois arrivé vers nous un garçon arabe que je ne connais pas, à ma grande surprise il s’adresse directement à moi.
- Salut Justin, tu te rappelles de moi ?
- Euh non désolé.
- Farid un pote de Karim, on peut se parler ?
Très gêné, ne voulant pas que mes potes me posent des questions indiscrètes sur Karim, j’accompagne Farid un peu plus loin.
- On c’est vu au resto quand t’étais avec Karim, on a commencé à faire connaissance, tu t’en rappelles.
Bien sur que je m’en rappelle, il m’avait obligé à le masturber sous la table et à avaler son sperme dans un verre de vin, une vraie humiliation.
- Oui, je m’en souviens, qu’est ce que tu veux ?
- Bah, je te trouve super mignon, Karim nous a raconté qu’il t’avait baisé, ce qu’on avait deviné en vous voyant ensemble au resto, quand je lui ai dis que je te kiffais, il m’a dit que je pouvais tenter ma chance avec toi, que tu kiffais les arabes, alors si tu es d’accord, j’aimerais bien qu’on passe un peu de temps à se faire plaisir surtout après ce que tu m’as fais au resto sous la table, je peux te dire que toi aussi tu va kiffer.
- Ecoutes Farid, ce que j’ai fais avec Karim, je l’assume mais c’est pas pour ça que je vais me faire baiser par tous ses potes.
- Pas tous nos potes, juste moi, je sais que t’en a envi alors arrêtes de faire ta princesse, ça se voit que tu kiffes les rebeus, t’as pas à avoir honte, tes potes ne le sauront pas si c’est ça qui t’embêtes, je serais super discret.
- C’est pas ça mais…écoutes je vais y réfléchir.
- Voilà c’est mieux, je suis pas dans ton lycée comme tu le sais alors pour rester en contact passes moi ton 06.
Son ton autoritaire, sa façon de me parler, de me regarder droit dans les yeux, ce coté dominant des arabes, je me sentais si fragile et faible et même soumis face à lui, je lui donnais mon numéro, il me dit qu’il me recontactera bientôt et il partit, je revenais vers mes potes en inventant une excuse du genre c’est un mec que j’ai aidé pour ses cours de Français, c’est passé, ils m’ont cru.
En rentrant chez moi, je réfléchissais à cette rencontre avec Farid, j’avoue que j’ai été impressionné, sa présence, son autorité naturelle, sa virilité cette façon de me parler et surtout contrairement à Karim, son coté racaille des cités, je le vois comme un bagarreur presque violent, je m’imagine déjà dans une cave à me faire tourner, je délire complètement, surement un fantasme de petit bourgeois gay. Le lendemain je reçois un sms de sa part.
-« coucou bébé, depuis que je t’ai vu devant ton lycée, j’arrêtes pas de penser à toi, à ta petite gueule de bourge blond et surtout à ton petit cul de meuf, je bande grave ».
Ce message me trouble, il est chaud le mec, il veut vraiment me baiser, j’essaye de résister à lui répondre, non je peux pas lui répondre, c’est pas mon style de mec, il me fait peur et en même temps cet interdit m’excite, peur que ça se sache que je deviens accro aux rebeus, peur d’entrer dans un engrenage, être vraiment leur pute blonde et surtout que ça me plaise comme une drogue, je résiste à lui répondre, peut être va-t-il lâcher l’affaire s’il n’a pas de réponse.
Chaque jour qui passe sans avoir de ses nouvelles est un soulagement, est ce qu’il a juste tenté sa chance tout simplement, une chose est sûre, je ne peux absolument pas en parler à mes potes, ils comprendraient pas mon attirance pour les arabes et leurs virilités, par contre je me pose plein de question avec Farid, pourrais je lui résister s’il me force un peu, s’il me recontacte que dois je faire, je suis perdu, j’ai à la fois peur et très envi d’essayer cette nouvelle expèrience, mon esprit me joue vraiment des tours, pourquoi, lorsque je ferme les yeux, je le vois devant moi à me parler, j’aimerai qu’il soit là, d’entendre me dire ce qu’il a écrit face à face de vive voix, mais son mutisme veut tout dire, il m’a écrit une et une seule fois et ce n’est peut-être pas plus mal. Ma copine Sophie voit bien que je suis pas le même, je suis déstabilisé par mes hormones devant un mâle alpha, impossible de lui dire la vérité, elle ne comprendrait pas et peut être même qu’elle me blâmera, et là un nouveau sms de Farid.
-« Bébé, pourquoi tu me réponds pas, je suis fou de toi, mes mains brulent d’envie de te prendre dans mes bras, laisse moi la chance de découvrir ton corps, de te défoncer comme tu le mérites ».
Mon coeur c’est arrêté net, mon portable tombe au sol, je commençais tout juste à l’oublier, à quoi joue t’il ? je connais déjà le scénario, je vais le repousser dans un premier temps, il ne va rien lâcher, je vais céder et il aura gagné, je reçois ce message au plus mauvais moment, je finis par lui répondre.
-« Ecoutes Farid, il faut que tu arrêtes de m’écrire, nous deux c’est pas possible, en plus que va dire Karim s’il apprend que je me fais draguer par un de ses potes et que tu veux me sauter ».
L’excuse de Karim est nul, c’est pas mon mec et en plus il m’a bien dit qu’on ne le referait plus, mais bon c’est ce que j’ai trouvé pour qu’il arrête de me harceler, mais en ai-je vraiment envi ? Farid est comme un nouveau souffle dans ma vie sexuelle, un interdit de plus.
Un soir avant d’aller me coucher, je reçois un sms de Farid, encore plus direct, une véritable bombe.
- « Karim m’a dit qu’il s’en foutait qu’on baise ensemble, c’est pas un problème, la première fois que je t’ai vu au resto avec lui, j’ai su que je te voulais, un jeune minet blond avec tes cheveux longs de meuf, timide, candide, attendrissant avec tes beaux yeux bleus, terriblement désirable, à la fois naïf et pur, ton allure féminine fragile et innocent découvrant la vie après la puberté, le moment passé à coté de toi était pour moi insupportable, les minets blonds comme toi dégagent une odeur sublime, une fraicheur tellement bandante, j’ai trop kiffé quand ta petite main douce et fine a masturbé maladroitement ma grosse queue, je te regardais, tu étais rouge de honte, honteux d’éprouver du plaisir à tenir une large queue de mâle rebeu qui peut t’appartenir si tu le désires ».
C’est pas possible, je vais mourir, c’est une véritable torture, il faut que j’arrêtes de lire ses messages, et comme ça ne suffisait pas il m’envoi juste après des photos de lui en très grande forme…pour me montrer combien il me désire, c’est vrai qu’il a un beau corps et qu’il est très très bien monté, je suis si excité que mon petit trou frétille et commence à mouiller, j’ai besoin de respirer, d’air, d’oxygène, de je sais pas quoi mais là c’est plus possible, c’est comme s’il était dans ma tête.
Le soir suivant, il m’a relancé avec un nouveau message.
-« Coucou bébé, je sais que tu as peur, qu’on est pas du même monde, tu es un petit bourge, blond, gay passif féminin, petit, fragile, alors que moi je suis une racaille des cités, un mâle alpha qui aime soumettre les autres, être obéi, être le caïd de la cité, baiser des chiennes dans les caves, tu vois, tout nous sépare, même nos fringues, tu t’habilles comme une minette bcbg et moi je suis en tennis et jogging à capuche, mais en fait on est plus connecté que tu le crois, tu ressembles grave aux petits minets au visage d’ange, fils à papa ou maman qui viennent se faire défoncer dans nos caves, sentir nos belles queues, qui offrent leur petit cul, qu’on prend plaisir à remplir et à féconder comme si c’étaient nos propres femelles et toi t’es une lopette qui aime te faire baiser par une belle queue de rebeu comme Karim, voila le mec que je suis, je suis transparent avec toi, si ça te dégoutte alors oublie moi, mais si ça ne te choque pas et que tu veux découvrir les caves de la cité, je suis là pour toi bébé, je te protègerais, t’as pas à avoir peur des autres, c’est moi le chef, pour tous tu seras ma meuf, saches que j’ai grave envi de toi ma belle, tu me fais craqué comme aucun autre minet ne l’a fait, ton petit cul cambré est magnifique, tes beaux cheveux de meuf me donne envi de les agripper en te prenant en levrette, je compte faire de toi ma petite salope, ma chienne, ma pute et tu vas aimer ça, te faire crier comme une folle en tapant ta chatte avec mon gros zob, tu es une femelle et tu le sais, je serais à la cité, Bat 120C, les caves sont juste en dessous de l’escalier, je t’y attendrais, si tu viens tu le regretteras pas et sinon…Bisous petit ange ».
Waooo…ça c’est une déclaration, je suis tout chamboulé, il m’a chauffé grave ce salaud, j’ai du mal à m’en remettre, trop de sensations contradictoires envahissent mon esprit, j’ai ressenti du plaisir en lisant son sms, je me suis retrouvé à me doigter tellement j’étais excité par ce que je lisais et aussi du dégoût, de savoir comment il traitait les garçons comme moi et ce qu’il comptait me faire, c’est là que je sus que j’étais devenu ce que Karim appelle une blonde à rebeu.
-« Farid…je serais là ».
Désirant passer inaperçu dans son quartier un peu chaud, je sors en survêtement, les cheveux attachés en queue de cheval, une paire de basket et une casquette, c’est fou comme mes cheveux ont bien poussés, ils arrivent maintenant au niveau de mes omoplates, encore un peu et je tiendrais mon pari avec Marc pour l’été prochain. Dès la sortie du bus, mon coeur battait à 200 à l’heure, baissant les yeux devant chaque groupe de jeune que je croisais, j’avais peur d’être abordé, malgré ma casquette, on voyait bien ma queue de cheval blonde dépassée, j’étais dans la cité et je cherchais vainement le bâtiment, dans tout ce dédale en béton, impossible de le trouver seul, j'ai finis par m'avancer vers un groupe de racailles, trois magnifiques jeunes rebeus de cité, tous en jogging, se grattant les couilles, crachant au sol et fumant, essayant malgré ma blondeur de passer inaperçu, j'essaye de m'adapter et sans aucune politesse je leur demande avec une voix que je voulais masculine, où est le bâtiment 120C, étrangement ils me l'indiquent facilement, j’ai compris pourquoi quand je me suis aperçu qu'ils me suivaient de très près vers le bâtiment, rigolant fort et me sifflant comme si j’étais une meuf, j'accélère le pas jusqu'à me retrouver bloqué entre la porte du bâtiment et eux derrière moi.
- Eh oui princesse, tu sais il faut un code.
- Et le code c'est pas gratos.
- Cash ou nature tu choisis.
Les trois ont l'air de se compléter et ils commençaient vraiment à me faire flipper, je me remémores les sms de Farid et j'y vais totalement au culot.
- Ah ouais, c’est payant ? Même si je viens sur ordre de Farid.
Et d'un coup les trois recules d'un pas direct.
- Wow, wow, on ne savait pas mec, fallait le dire, on t'a pas touché, hein, tu lui diras qu'on t'a bien renseigné et ouvert la porte, on veut pas d’embrouille nous.
Ce léger sentiment de puissance ne me conforte que temporairement, si ces trois là ont autant peur de Farid, pourquoi moi j'entre direct dans la gueule du loup, après m’avoir accompagné, ils referment la porte des caves derrières moi, la pénombre s'installe et je cherche lentement la cave 120, des gémissements plus ou moins forts proviennent de différentes caves, des bruits de claquements suivis de cris sont aussi perceptibles, je retiens un cri quand un mec déboule devant moi un petit blanc tout maigrichon à moitié pété et complètement efféminé dans sa gestuelle et ses paroles, il me reluque et dit.
- Ah d’accord je comprend tout maintenant, il n’a pas voulu me dosé aujourd’hui, juste pour… une meuf, le salaud.
Et me regardant de la tête au pied.
- Vivement qu'il se rende compte que c'est moi sa petite pute et que je lui manque.
Il détale à toute vitesse se prenant un mur sur deux, je ne sais pas pourquoi mais je ne suis pas excité au contraire j'ai peur là, j'ai vraiment peur, je préfère même faire demi tour pensant que c'était une mauvaise idée, je n'ai pas le temps de faire deux pas qu'une main s'abat sur mon épaule, me tire en arrière et me lance contre la porte de la cave 120, je sens le mec s’appuyer complètement sur moi, faisant une tête de plus que moi, il me regarde de haut mais il bloque mon corps avec ses pecs et ses hanches.
- Bébé, tu n'allais pas t'enfuir aussi rapidement, ça serait dommage après tout ce chemin parcouru de ton plein grès.
- Le mec que je viens de croiser m'a effrayé.
- Ne fais pas attention à cette lopette, j’ai pas voulu la baiser aujourd’hui, j’ai préféré me réserver pour toi ma belle, elle en deviendrai jalouse de ne pas avoir sa dose de foutre journalière.
Je suis incapable de dire quoi que ce soit.
- Tu ne mérites pas le même traitement, je vais bien m'occuper de toi tu sais.
Je le sens qu'il frotte sa bosse à moitié dure contre moi.
- C’est mignon d'avoir essayé d'adopter nos tenues pour passer inaperçu, mais bon tes longs cheveux blonds te trahissent, tu sais pourquoi on adore les jogging, nous les racailles.
- Heuuu…non…
- Car dans un jogging tu verra toujours la forme de la queue d'un mec, la bonne bosse et si c'est bien tendu, les gros glands champignons circoncis des bons rebeus des cités, parce qu'en jogging on peut vous baiser rapidement et vous rhabillez aussi vite si on doit être discret, parce que le jogging permet de se faire pomper hyper rapidement dans les lieux publics, parce qu'en jogging tu sens ma bosse durcir beaucoup plus vite que si on était en jean.
Il continue de massez sa queue contre moi et je laisse échapper un gémissement.
- Doucement bébé, plus tu vas gémir, plus je vais avoir envie de te faire crier, dit moi, pour toi c'est quoi une queue ?
- Heu… Bah c'est un organe qui contrôle le plaisir.
Il rigole assez fort en se moquant de moi, il attrape ma main et la pose sur sa queue brulante et dure à travers le jogging.
- La queue c'est ce qui fait de ton mec sa supériorité, sa virilité, sa queue est faite pour satisfaire tout ses désirs, on se laisse souvent guider par elle, une bonne bite c'est une bite qui te plait tellement que tu es attiré par elle, tu en deviens accro, tu peux plus t'en passer, nos queues sont faites pour ça, pour vous apprendre à nous faire du bien et que ça vous manque, pourquoi tu crois qu'on adore vous mettre à genou face à nous, c’est pour vous montrez notre supériorité, pour qu’à sa hauteur tu puisses lui faire tout le bien qu’elle mérite, si je fous autant de coup de bite sur le visage de mes petites putes c'est pour qu'elles se souviennent à qui elles appartiennent, et elles finissent toujours par revenir pour reprendre leur dose.
Il tient bien ma main sur sa queue pendant toute l'explication, il s'approche de mon oreille.
- Aujourd'hui je sais que je suis né pour une seule chose, me faire sucer par toutes vos bonnes bouches de suceurs et de suceuses et défoncer vos petits trous de bourge bien serrés, d’ailleurs je suis sur que ça a commencé.
- De quoi ?
- Ton addiction à la bite de rebeu.
- Pourquoi tu dis ça ?
Il me fait signe de regardé plus bas, mes mains entourent sa queue et la caresse à travers le jogging sans qu'il m'y force, il rigole en me disant que ça fait deux minutes qu'il ne me tient plus la main.
- Tu vois bébé, t’aime déjà ça, quand tu vas l'avoir dans la bouche, tous les jours tu vas passer ici pour pomper de bonnes queues, je te ferais découvrir d'autres caves, découvrir le gout des queues lourdes et larges des arabes, tu as envie de la sortir, voir à quoi elle ressemble, il y a quelques jours tu l'as masturber mais tu as jamais vu à quoi elle ressemble.
Je hoche vivement la tête, il m'attrape avec force mais sans violence le visage et s'avance à quelques centimètres.
- Quand je te pose une question je veux t'entendre répondre, pas juste un signe de tête.
- Oui…. Oui je veux la voir….. j’attend que ça, c’est pour ça que je suis là.
Depuis que j'ai pris ma décision, Farid me retourne le cerveau, je suis incapable de savoir si je fais ce qu'il me dit grâce à l'excitation ou par la peur et la crainte qu'il m'inspire, je ne suis pas à l'aise du tout, Farid m’emmène à l’intérieur de la cave, il se pose contre le mur juste en face, sa queue déformant bien son jogging, on voit en effet tout son énormes gland bien développé. Il me fait un signe de tête.
- Qu'est ce que t'attend princesse, tu devrais déjà avoir sauté dessus sors la, branle la, snif la et après goutte la.
Je retire la casquette, j’enlève mon chouchou qui retenait mes cheveux, je secoue ma tête faisant voler ma chevelure, je m’approche lentement, je pensais en avoir envie mais…. de cette façon là non… même si sa queue à l'air belle et bonne ce n'est pas du respect que j'ai pour sa virilité mais de la crainte, il me voit hésitant et ça le met hors de lui, il m'attrape par les cheveux, me force à me mettre à genou pile devant sa queue, toujours en me tenant la tête par les cheveux en avançant les hanches, il me force à sentir sa bite et à la masser avec mon visage.
- Qu'est-ce que tu attends, viens me sucer pétasse.
Je suis comme tétanisé, abasourdi par sa façon de me parler mais j’aime sa manière brutale de se comporter avec moi, je voulais un mâle dominant rebeu et bien je suis servi, il me fait me sentir femelle soumise je m’attaque à son jogging que je baisse facilement, il avait raison c’est très pratique, son bâton de chair sort d’un coup, très long, bien dur et épais, je le dégage et je restes bouche bée à contempler cette bite formidable dont j’admires la couleur et la texture, je prend le gland en bouche et le savoure, il me lâche les cheveux pour que je puisse avaler le morceau à mon rythme sans m’étouffer, je commence une lente fellation, m’appliquant avec ma langue, pensant peut être que ça va pas assez vite, il me reprend par les cheveux et m’impose un rythme plus soutenu me défonçant carrément la gorge, j’ai les larmes aux yeux, proche de vomir.
- T’es une chaudasse en fait, petite cochonne, elle te fait de l'effet ma queue.
Je suis trop tremblant pour répondre, il me dit de lui lécher les couilles, ce que je fais immédiatement comme une chienne, pendant que je le suce avec ferveur, il parle de plus en plus, en m’insultant, ses paroles sont très grossières, très obscènes, mais je suis dans un tel état que cela augmente mon excitation, il me dit que c’est ainsi qu’une tapette blonde devrait être habituée à être traitée, si elle veut vraiment goûter au bonheur d’être une femelle, je gémis, je pompe, ma main frotte ses grosses couilles pleines tout en continuant à le sucer, je sens qu’il va bientôt venir, je le regarde dans les yeux en aspirant son gland de toutes mes forces, son énorme champignon me déformant les lèvres, il retire sa queue de ma bouche et jouis sur mon visage.
- Aaaaahhhh…je te jute dans ta petite gueule d’ange, petite salope, je vais te faire un masque de sperme d’arabe, ma belle.
- Oooohhh…ouiiii….vas y, je suis ta gueule de pute Française.
Quand je reprend mes esprits, il me jette sur un matelas étendu à même le sol, lui debout face à moi en bon mâle alpha, il me domine.
- Alors salope, prête à te faire mettre, allez fous-toi en levrette, les fesses en l’air, tu ne verras plus ma queue, mais tu vas la sentir, je peux te l’assurer.
En bonne soumise, je m’exécute, les cuisses écartées, un peu honteux de m’exposer comme une chienne en chaleur prête à être saillie, sans aucune retenue, il m’appuie au sol des épaules et il fait glisser mon bas de survêtement ainsi que ma culotte lui offrant le spectacle de ma croupe haute, tendue, douce et dévoilée comme jamais, il m’enfile doucement un doigt dans le cul très chaud, le retire et le porte brutalement à ma bouche pour m’ordonner de le lécher puis me le remet dans mon trou en remuant pour bien me dilater et me préparer à l’accueillir, voyant que j’étais prêt à être défoncer.
- Oh chéri! Qu'est-ce que tu fais? Tu ne veux pas que tu me la mettes là! Laboures-moi le cul s’il te plaît.
Il me tiens d'une main sur les reins et sans m’avertir, il m’enfonce son sexe profondément et brutalement, je crie, je hurle à cause de la douleur que je sens, il m’a vraiment défoncé, j’ai mal et je pleure comme une fille, sous l’effet de la douleur j’essaye de tm dégager de son emprise mais il me tient fermement, il est trop fort et je suis trop faible pour m’échapper, je me tortille pourtant mais cela ne fait que l’exciter encore plus, il s’enfonce encore plus fort, me limant comme un fou, je juge qu’il est inutile de résister et je sens que de toute façon la douleur commence à passer, cédant la place à un plaisir intense, je couine, je gémis, je remue le cul pour bien sentir ses coups de rein bien viril qui me font grimper au rideau, voyant combien je deviens chaud et salope, en bon mâle dominant il me prend par les cheveux, me tire vers lui pour bien me cambrer, de sorte que je sente son pieu venir toucher au plus profond de moi, il me démonte avec une telle puissant et une rage folle, j’ai peur de vraiment me faire déchirer l’anus, au bord de l’évanouissement, je tente de me dégager, le suppliant d’arrêter.
- Oooohhh…aaaahhh…non Farid, stp, arrête un moment, mon cul n’en peut plus, je sens ma chair se déchirer, je dois saigner c’est sur.
- Ton cul n’en peut plus, ou n’en veut plus, petite pute, ferme ta gueule et encaisse, t’es là pour te faire défoncer et je t’assure que tu vas avoir du mal à t’assoir après notre baise.
En me disant de me tenir tranquille, il me donne une puis deux claques sur le cul, très fortes, si fortes qu’ils me font pleurer, tremblant, au bord de la crise de nerf, je continue à le supplier.
- Fariiiid, épargne-moi stp, je ne suis pas encore habitué à être pris avec une telle puissance, je te promet que quand je m’y habituerais, tu feras de moi ce que tu voudras.
- Bébé, tu es juste trop serré, il faut que j’assouplisse ce petit cul de salope, laisse moi faire.
- Je t’en prie Farid, plus doucement stp, tu m’as tellement pénétré et si profond, j’ai jamais connu ça avant toi.
Il se retire de mon cul qui reste béant et me change de position en me mettant couché sur le dos, il lève mes jambes en l’air, m’écartant les cuisses, mon trou bien ouvert prêt à me pénétrer aussi loin que possible, je le sens mettre sa bite sur mon petit trou, il me regarde dans les yeux, malgré mon excitation j’ai peur de la douleur d’une pénétration soudaine et violente, il me sourit , je me mord les lèvres en me crispant parce que je sais que je vais me faire violenter le cul dans cette position de soumission féminine, quand son gland force mon anneau, je crois être déchiré.
- Nooon…nooon…aaiiieeeee…arrête, enlève-la, enlève ta queue de mon cul, je t'en prie, tu me défonces.
Il ne se retire pas, j’hurle, la douleur est insoutenable puis je gémis, petit à petit je ressens enfin du plaisir, je commence à apprécier d’être défoncer de la sorte, je me serre contre lui, heureux et fier d’avoir été pris comme une fille par ce mâle incroyablement viril et puissant, malgré la douleur encore présente, je m’applique à le satisfaire en l’excitant par la parole.
- Ooooohhhh…ouuiiiii…j’adore ta matraque qui vient de m’ouvrir le cul, prend moi fort, lime moi, pilonne ta salope.
Je perd toute lucidité, j’ai envi de jouir sous les coups de ce barbare du sexe, je ne suis plus moi même, je ne me reconnais plus, j’avoue que j’ai abandonné toute fierté d’être un garçon et je sais qu’à partir d’aujourd’hui, je suis fière d’appartenir à la gente féminine. Me sortant de ma léthargie, j’entend au loin la voix grave de mon homme m’ordonner.
- A quatre pattes, sale pute, tourne ton cul vers moi, que je te le laboure encore une fois et que je te féconde.
Totalement femelle soumise, je fais tout selon son désir, il se met derrière moi et frotte sa bite sur mon anneau avant de me pourfendre, il rentre facilement d’une traite sans problème, je comprend alors que je suis bien dilatée, c’est fou je parle de moi au féminin.
- Ouiiiii… ouiiiii… prends-moi, mets-la moi, mets-la moi, encore, plus fort.
Ouverte par son gourdin, je prend un profond soupir pour bien faire entrer sa grosse queue, d’une main il pèse sur mes reins pour me cambrer plus encore, de l'autre il me tient par les cheveux et me bourre de plus en plus profondément malgré mes cris, mes larmes, mes supplications, mes gémissements, pleurant à chaque coup de reins, je comprend maintenant pourquoi les femmes sont folles des arabes et pourquoi elles se disputent les faveurs de leur bite, ils sont cent fois plus puissant que les Français. Enfin je sens qu’il va jouir et dans un cri guttural du fauve fécondant sa femelle.
- Aaaaaarrrhhhh…je jouis, je te remplie ta chatte, je te possède, tu m’appartiens, sale pute.
De mon coté sans éjaculer je subie un orgasme anal dévastateur proche de l’évanouissement.
- Ouiiiiiiii...,je sens ta semence en moi, c’est brulant, tu me fécondes, ooooooohhhhhh.
J’hurle pendant qu’il se vide en moi, je serre les fesses pour sentir sa décharge, dès qu’il sort de moi, je m’écroule inerte, affalée sur le matelas, totalement épuisée, le sperme de mon mâle s’échappant de mon trou béant en flaques gluantes, qu’est ce qu’il m’a mis, si j’étais une femme il m’aurait mise enceinte c’est sur, il se lève, se présente devant mon visage, m’attrape les cheveux et me dit.
- Nettoies ma queue petite pute.
J’engouffre sa queue qui est encore très dure, c’est fou, ces mecs sont de vraie machine sexuelle, je la lèche et m’applique à la rendre propre en avalant le sperme qui restait, je devais ressembler à une petite chienne, aimante, soumise et reconnaissante face à cet homme qui m’a rendu si heureuse, une fois mon travaille fait, il m’aide à me relever, je remet ma culotte et mon bas de survêtement, j’ai du mal à marcher, ma chatte doit être éclatée.
- Alors ma puce, t’as aimé ta première baise dans une cave ?
- Oh oui tu avais raison, même si j’ai eu super mal et que je vais pas pouvoir m’assoir avant un bon moment, j’ai kiffé être ta femelle.
- J’en étais sur poupée, tu es faite pour être une meuf, servir un homme, c’est ta nature bébé.
- Je le sais et je m’en rend compte de plus en plus, merci Farid.
- De rien beauté, moi aussi j’ai kiffé notre baise, non seulement t’es super canon physiquement mais tu es en plus trop bonne à baiser, t’es la parfaite femelle.
On sort ensemble de la cave pour se retrouver dehors, j’ai vraiment du mal à marcher et je sens couler son sperme sur mes cuisses.
Dehors devant le bâtiment, Farid retrouve ses potes, ils parlent de moi, félicitant Farid d’avoir pécho un canon comme moi et ils ont même demandé si la prochaine fois, ils pourraient participer, il a rit et leur a dit.
- Pourquoi pas les mecs, on va en discuter avec la demoiselle.
Voyant l’état dans lequel j’étais, dans l’incapacité de rentrer seul chez moi en bus, il a proposé de me raccompagner en voiture, pendant le trajet, il m’a demandé.
- T’as fait sensation avec mes potes, ils ont tous entendu comment tu criais quand je te démontais, c’est bien t’as assuré ma puce, en fait t’en penses quoi si j’organisais une tournante avec mes potes dans la cité ?
- Bah je sais pas c’est toi qui décide Farid, si tu crois que je peux encaisser ses mecs, c’est toi qui voit.
- Ok je vais y réfléchir, le problème c’est que je te kiffe et j’ai pas envi de te partager, je veux te garder pour moi seul.
J’avoue que j’ai aimé entendre ça, que j’étais sa propriété, comme sa femme.
Arrivé devant chez moi, après avoir halluciné sur ma maison, il m’a embrassé et m’a dit.
- A bientôt mon bébé.
Je suis rentré chez moi, heureusement que ma mère était absente, j’ai été directement sous la douche pour rendre mon corps le plus propre possible et effacé les traces de ma luxure.
Cette expérience dans cette cave avec Farid m’a conforté dans ce que je savais déjà, je suis une nymphomane, une vraie salope et surtout une vraie pute à rebeu.
A Suivre…
Je suis à la sortie du lycée après les cours, en train de discuter avec mes potes, quand je vois arrivé vers nous un garçon arabe que je ne connais pas, à ma grande surprise il s’adresse directement à moi.
- Salut Justin, tu te rappelles de moi ?
- Euh non désolé.
- Farid un pote de Karim, on peut se parler ?
Très gêné, ne voulant pas que mes potes me posent des questions indiscrètes sur Karim, j’accompagne Farid un peu plus loin.
- On c’est vu au resto quand t’étais avec Karim, on a commencé à faire connaissance, tu t’en rappelles.
Bien sur que je m’en rappelle, il m’avait obligé à le masturber sous la table et à avaler son sperme dans un verre de vin, une vraie humiliation.
- Oui, je m’en souviens, qu’est ce que tu veux ?
- Bah, je te trouve super mignon, Karim nous a raconté qu’il t’avait baisé, ce qu’on avait deviné en vous voyant ensemble au resto, quand je lui ai dis que je te kiffais, il m’a dit que je pouvais tenter ma chance avec toi, que tu kiffais les arabes, alors si tu es d’accord, j’aimerais bien qu’on passe un peu de temps à se faire plaisir surtout après ce que tu m’as fais au resto sous la table, je peux te dire que toi aussi tu va kiffer.
- Ecoutes Farid, ce que j’ai fais avec Karim, je l’assume mais c’est pas pour ça que je vais me faire baiser par tous ses potes.
- Pas tous nos potes, juste moi, je sais que t’en a envi alors arrêtes de faire ta princesse, ça se voit que tu kiffes les rebeus, t’as pas à avoir honte, tes potes ne le sauront pas si c’est ça qui t’embêtes, je serais super discret.
- C’est pas ça mais…écoutes je vais y réfléchir.
- Voilà c’est mieux, je suis pas dans ton lycée comme tu le sais alors pour rester en contact passes moi ton 06.
Son ton autoritaire, sa façon de me parler, de me regarder droit dans les yeux, ce coté dominant des arabes, je me sentais si fragile et faible et même soumis face à lui, je lui donnais mon numéro, il me dit qu’il me recontactera bientôt et il partit, je revenais vers mes potes en inventant une excuse du genre c’est un mec que j’ai aidé pour ses cours de Français, c’est passé, ils m’ont cru.
En rentrant chez moi, je réfléchissais à cette rencontre avec Farid, j’avoue que j’ai été impressionné, sa présence, son autorité naturelle, sa virilité cette façon de me parler et surtout contrairement à Karim, son coté racaille des cités, je le vois comme un bagarreur presque violent, je m’imagine déjà dans une cave à me faire tourner, je délire complètement, surement un fantasme de petit bourgeois gay. Le lendemain je reçois un sms de sa part.
-« coucou bébé, depuis que je t’ai vu devant ton lycée, j’arrêtes pas de penser à toi, à ta petite gueule de bourge blond et surtout à ton petit cul de meuf, je bande grave ».
Ce message me trouble, il est chaud le mec, il veut vraiment me baiser, j’essaye de résister à lui répondre, non je peux pas lui répondre, c’est pas mon style de mec, il me fait peur et en même temps cet interdit m’excite, peur que ça se sache que je deviens accro aux rebeus, peur d’entrer dans un engrenage, être vraiment leur pute blonde et surtout que ça me plaise comme une drogue, je résiste à lui répondre, peut être va-t-il lâcher l’affaire s’il n’a pas de réponse.
Chaque jour qui passe sans avoir de ses nouvelles est un soulagement, est ce qu’il a juste tenté sa chance tout simplement, une chose est sûre, je ne peux absolument pas en parler à mes potes, ils comprendraient pas mon attirance pour les arabes et leurs virilités, par contre je me pose plein de question avec Farid, pourrais je lui résister s’il me force un peu, s’il me recontacte que dois je faire, je suis perdu, j’ai à la fois peur et très envi d’essayer cette nouvelle expèrience, mon esprit me joue vraiment des tours, pourquoi, lorsque je ferme les yeux, je le vois devant moi à me parler, j’aimerai qu’il soit là, d’entendre me dire ce qu’il a écrit face à face de vive voix, mais son mutisme veut tout dire, il m’a écrit une et une seule fois et ce n’est peut-être pas plus mal. Ma copine Sophie voit bien que je suis pas le même, je suis déstabilisé par mes hormones devant un mâle alpha, impossible de lui dire la vérité, elle ne comprendrait pas et peut être même qu’elle me blâmera, et là un nouveau sms de Farid.
-« Bébé, pourquoi tu me réponds pas, je suis fou de toi, mes mains brulent d’envie de te prendre dans mes bras, laisse moi la chance de découvrir ton corps, de te défoncer comme tu le mérites ».
Mon coeur c’est arrêté net, mon portable tombe au sol, je commençais tout juste à l’oublier, à quoi joue t’il ? je connais déjà le scénario, je vais le repousser dans un premier temps, il ne va rien lâcher, je vais céder et il aura gagné, je reçois ce message au plus mauvais moment, je finis par lui répondre.
-« Ecoutes Farid, il faut que tu arrêtes de m’écrire, nous deux c’est pas possible, en plus que va dire Karim s’il apprend que je me fais draguer par un de ses potes et que tu veux me sauter ».
L’excuse de Karim est nul, c’est pas mon mec et en plus il m’a bien dit qu’on ne le referait plus, mais bon c’est ce que j’ai trouvé pour qu’il arrête de me harceler, mais en ai-je vraiment envi ? Farid est comme un nouveau souffle dans ma vie sexuelle, un interdit de plus.
Un soir avant d’aller me coucher, je reçois un sms de Farid, encore plus direct, une véritable bombe.
- « Karim m’a dit qu’il s’en foutait qu’on baise ensemble, c’est pas un problème, la première fois que je t’ai vu au resto avec lui, j’ai su que je te voulais, un jeune minet blond avec tes cheveux longs de meuf, timide, candide, attendrissant avec tes beaux yeux bleus, terriblement désirable, à la fois naïf et pur, ton allure féminine fragile et innocent découvrant la vie après la puberté, le moment passé à coté de toi était pour moi insupportable, les minets blonds comme toi dégagent une odeur sublime, une fraicheur tellement bandante, j’ai trop kiffé quand ta petite main douce et fine a masturbé maladroitement ma grosse queue, je te regardais, tu étais rouge de honte, honteux d’éprouver du plaisir à tenir une large queue de mâle rebeu qui peut t’appartenir si tu le désires ».
C’est pas possible, je vais mourir, c’est une véritable torture, il faut que j’arrêtes de lire ses messages, et comme ça ne suffisait pas il m’envoi juste après des photos de lui en très grande forme…pour me montrer combien il me désire, c’est vrai qu’il a un beau corps et qu’il est très très bien monté, je suis si excité que mon petit trou frétille et commence à mouiller, j’ai besoin de respirer, d’air, d’oxygène, de je sais pas quoi mais là c’est plus possible, c’est comme s’il était dans ma tête.
Le soir suivant, il m’a relancé avec un nouveau message.
-« Coucou bébé, je sais que tu as peur, qu’on est pas du même monde, tu es un petit bourge, blond, gay passif féminin, petit, fragile, alors que moi je suis une racaille des cités, un mâle alpha qui aime soumettre les autres, être obéi, être le caïd de la cité, baiser des chiennes dans les caves, tu vois, tout nous sépare, même nos fringues, tu t’habilles comme une minette bcbg et moi je suis en tennis et jogging à capuche, mais en fait on est plus connecté que tu le crois, tu ressembles grave aux petits minets au visage d’ange, fils à papa ou maman qui viennent se faire défoncer dans nos caves, sentir nos belles queues, qui offrent leur petit cul, qu’on prend plaisir à remplir et à féconder comme si c’étaient nos propres femelles et toi t’es une lopette qui aime te faire baiser par une belle queue de rebeu comme Karim, voila le mec que je suis, je suis transparent avec toi, si ça te dégoutte alors oublie moi, mais si ça ne te choque pas et que tu veux découvrir les caves de la cité, je suis là pour toi bébé, je te protègerais, t’as pas à avoir peur des autres, c’est moi le chef, pour tous tu seras ma meuf, saches que j’ai grave envi de toi ma belle, tu me fais craqué comme aucun autre minet ne l’a fait, ton petit cul cambré est magnifique, tes beaux cheveux de meuf me donne envi de les agripper en te prenant en levrette, je compte faire de toi ma petite salope, ma chienne, ma pute et tu vas aimer ça, te faire crier comme une folle en tapant ta chatte avec mon gros zob, tu es une femelle et tu le sais, je serais à la cité, Bat 120C, les caves sont juste en dessous de l’escalier, je t’y attendrais, si tu viens tu le regretteras pas et sinon…Bisous petit ange ».
Waooo…ça c’est une déclaration, je suis tout chamboulé, il m’a chauffé grave ce salaud, j’ai du mal à m’en remettre, trop de sensations contradictoires envahissent mon esprit, j’ai ressenti du plaisir en lisant son sms, je me suis retrouvé à me doigter tellement j’étais excité par ce que je lisais et aussi du dégoût, de savoir comment il traitait les garçons comme moi et ce qu’il comptait me faire, c’est là que je sus que j’étais devenu ce que Karim appelle une blonde à rebeu.
-« Farid…je serais là ».
Désirant passer inaperçu dans son quartier un peu chaud, je sors en survêtement, les cheveux attachés en queue de cheval, une paire de basket et une casquette, c’est fou comme mes cheveux ont bien poussés, ils arrivent maintenant au niveau de mes omoplates, encore un peu et je tiendrais mon pari avec Marc pour l’été prochain. Dès la sortie du bus, mon coeur battait à 200 à l’heure, baissant les yeux devant chaque groupe de jeune que je croisais, j’avais peur d’être abordé, malgré ma casquette, on voyait bien ma queue de cheval blonde dépassée, j’étais dans la cité et je cherchais vainement le bâtiment, dans tout ce dédale en béton, impossible de le trouver seul, j'ai finis par m'avancer vers un groupe de racailles, trois magnifiques jeunes rebeus de cité, tous en jogging, se grattant les couilles, crachant au sol et fumant, essayant malgré ma blondeur de passer inaperçu, j'essaye de m'adapter et sans aucune politesse je leur demande avec une voix que je voulais masculine, où est le bâtiment 120C, étrangement ils me l'indiquent facilement, j’ai compris pourquoi quand je me suis aperçu qu'ils me suivaient de très près vers le bâtiment, rigolant fort et me sifflant comme si j’étais une meuf, j'accélère le pas jusqu'à me retrouver bloqué entre la porte du bâtiment et eux derrière moi.
- Eh oui princesse, tu sais il faut un code.
- Et le code c'est pas gratos.
- Cash ou nature tu choisis.
Les trois ont l'air de se compléter et ils commençaient vraiment à me faire flipper, je me remémores les sms de Farid et j'y vais totalement au culot.
- Ah ouais, c’est payant ? Même si je viens sur ordre de Farid.
Et d'un coup les trois recules d'un pas direct.
- Wow, wow, on ne savait pas mec, fallait le dire, on t'a pas touché, hein, tu lui diras qu'on t'a bien renseigné et ouvert la porte, on veut pas d’embrouille nous.
Ce léger sentiment de puissance ne me conforte que temporairement, si ces trois là ont autant peur de Farid, pourquoi moi j'entre direct dans la gueule du loup, après m’avoir accompagné, ils referment la porte des caves derrières moi, la pénombre s'installe et je cherche lentement la cave 120, des gémissements plus ou moins forts proviennent de différentes caves, des bruits de claquements suivis de cris sont aussi perceptibles, je retiens un cri quand un mec déboule devant moi un petit blanc tout maigrichon à moitié pété et complètement efféminé dans sa gestuelle et ses paroles, il me reluque et dit.
- Ah d’accord je comprend tout maintenant, il n’a pas voulu me dosé aujourd’hui, juste pour… une meuf, le salaud.
Et me regardant de la tête au pied.
- Vivement qu'il se rende compte que c'est moi sa petite pute et que je lui manque.
Il détale à toute vitesse se prenant un mur sur deux, je ne sais pas pourquoi mais je ne suis pas excité au contraire j'ai peur là, j'ai vraiment peur, je préfère même faire demi tour pensant que c'était une mauvaise idée, je n'ai pas le temps de faire deux pas qu'une main s'abat sur mon épaule, me tire en arrière et me lance contre la porte de la cave 120, je sens le mec s’appuyer complètement sur moi, faisant une tête de plus que moi, il me regarde de haut mais il bloque mon corps avec ses pecs et ses hanches.
- Bébé, tu n'allais pas t'enfuir aussi rapidement, ça serait dommage après tout ce chemin parcouru de ton plein grès.
- Le mec que je viens de croiser m'a effrayé.
- Ne fais pas attention à cette lopette, j’ai pas voulu la baiser aujourd’hui, j’ai préféré me réserver pour toi ma belle, elle en deviendrai jalouse de ne pas avoir sa dose de foutre journalière.
Je suis incapable de dire quoi que ce soit.
- Tu ne mérites pas le même traitement, je vais bien m'occuper de toi tu sais.
Je le sens qu'il frotte sa bosse à moitié dure contre moi.
- C’est mignon d'avoir essayé d'adopter nos tenues pour passer inaperçu, mais bon tes longs cheveux blonds te trahissent, tu sais pourquoi on adore les jogging, nous les racailles.
- Heuuu…non…
- Car dans un jogging tu verra toujours la forme de la queue d'un mec, la bonne bosse et si c'est bien tendu, les gros glands champignons circoncis des bons rebeus des cités, parce qu'en jogging on peut vous baiser rapidement et vous rhabillez aussi vite si on doit être discret, parce que le jogging permet de se faire pomper hyper rapidement dans les lieux publics, parce qu'en jogging tu sens ma bosse durcir beaucoup plus vite que si on était en jean.
Il continue de massez sa queue contre moi et je laisse échapper un gémissement.
- Doucement bébé, plus tu vas gémir, plus je vais avoir envie de te faire crier, dit moi, pour toi c'est quoi une queue ?
- Heu… Bah c'est un organe qui contrôle le plaisir.
Il rigole assez fort en se moquant de moi, il attrape ma main et la pose sur sa queue brulante et dure à travers le jogging.
- La queue c'est ce qui fait de ton mec sa supériorité, sa virilité, sa queue est faite pour satisfaire tout ses désirs, on se laisse souvent guider par elle, une bonne bite c'est une bite qui te plait tellement que tu es attiré par elle, tu en deviens accro, tu peux plus t'en passer, nos queues sont faites pour ça, pour vous apprendre à nous faire du bien et que ça vous manque, pourquoi tu crois qu'on adore vous mettre à genou face à nous, c’est pour vous montrez notre supériorité, pour qu’à sa hauteur tu puisses lui faire tout le bien qu’elle mérite, si je fous autant de coup de bite sur le visage de mes petites putes c'est pour qu'elles se souviennent à qui elles appartiennent, et elles finissent toujours par revenir pour reprendre leur dose.
Il tient bien ma main sur sa queue pendant toute l'explication, il s'approche de mon oreille.
- Aujourd'hui je sais que je suis né pour une seule chose, me faire sucer par toutes vos bonnes bouches de suceurs et de suceuses et défoncer vos petits trous de bourge bien serrés, d’ailleurs je suis sur que ça a commencé.
- De quoi ?
- Ton addiction à la bite de rebeu.
- Pourquoi tu dis ça ?
Il me fait signe de regardé plus bas, mes mains entourent sa queue et la caresse à travers le jogging sans qu'il m'y force, il rigole en me disant que ça fait deux minutes qu'il ne me tient plus la main.
- Tu vois bébé, t’aime déjà ça, quand tu vas l'avoir dans la bouche, tous les jours tu vas passer ici pour pomper de bonnes queues, je te ferais découvrir d'autres caves, découvrir le gout des queues lourdes et larges des arabes, tu as envie de la sortir, voir à quoi elle ressemble, il y a quelques jours tu l'as masturber mais tu as jamais vu à quoi elle ressemble.
Je hoche vivement la tête, il m'attrape avec force mais sans violence le visage et s'avance à quelques centimètres.
- Quand je te pose une question je veux t'entendre répondre, pas juste un signe de tête.
- Oui…. Oui je veux la voir….. j’attend que ça, c’est pour ça que je suis là.
Depuis que j'ai pris ma décision, Farid me retourne le cerveau, je suis incapable de savoir si je fais ce qu'il me dit grâce à l'excitation ou par la peur et la crainte qu'il m'inspire, je ne suis pas à l'aise du tout, Farid m’emmène à l’intérieur de la cave, il se pose contre le mur juste en face, sa queue déformant bien son jogging, on voit en effet tout son énormes gland bien développé. Il me fait un signe de tête.
- Qu'est ce que t'attend princesse, tu devrais déjà avoir sauté dessus sors la, branle la, snif la et après goutte la.
Je retire la casquette, j’enlève mon chouchou qui retenait mes cheveux, je secoue ma tête faisant voler ma chevelure, je m’approche lentement, je pensais en avoir envie mais…. de cette façon là non… même si sa queue à l'air belle et bonne ce n'est pas du respect que j'ai pour sa virilité mais de la crainte, il me voit hésitant et ça le met hors de lui, il m'attrape par les cheveux, me force à me mettre à genou pile devant sa queue, toujours en me tenant la tête par les cheveux en avançant les hanches, il me force à sentir sa bite et à la masser avec mon visage.
- Qu'est-ce que tu attends, viens me sucer pétasse.
Je suis comme tétanisé, abasourdi par sa façon de me parler mais j’aime sa manière brutale de se comporter avec moi, je voulais un mâle dominant rebeu et bien je suis servi, il me fait me sentir femelle soumise je m’attaque à son jogging que je baisse facilement, il avait raison c’est très pratique, son bâton de chair sort d’un coup, très long, bien dur et épais, je le dégage et je restes bouche bée à contempler cette bite formidable dont j’admires la couleur et la texture, je prend le gland en bouche et le savoure, il me lâche les cheveux pour que je puisse avaler le morceau à mon rythme sans m’étouffer, je commence une lente fellation, m’appliquant avec ma langue, pensant peut être que ça va pas assez vite, il me reprend par les cheveux et m’impose un rythme plus soutenu me défonçant carrément la gorge, j’ai les larmes aux yeux, proche de vomir.
- T’es une chaudasse en fait, petite cochonne, elle te fait de l'effet ma queue.
Je suis trop tremblant pour répondre, il me dit de lui lécher les couilles, ce que je fais immédiatement comme une chienne, pendant que je le suce avec ferveur, il parle de plus en plus, en m’insultant, ses paroles sont très grossières, très obscènes, mais je suis dans un tel état que cela augmente mon excitation, il me dit que c’est ainsi qu’une tapette blonde devrait être habituée à être traitée, si elle veut vraiment goûter au bonheur d’être une femelle, je gémis, je pompe, ma main frotte ses grosses couilles pleines tout en continuant à le sucer, je sens qu’il va bientôt venir, je le regarde dans les yeux en aspirant son gland de toutes mes forces, son énorme champignon me déformant les lèvres, il retire sa queue de ma bouche et jouis sur mon visage.
- Aaaaahhhh…je te jute dans ta petite gueule d’ange, petite salope, je vais te faire un masque de sperme d’arabe, ma belle.
- Oooohhh…ouiiii….vas y, je suis ta gueule de pute Française.
Quand je reprend mes esprits, il me jette sur un matelas étendu à même le sol, lui debout face à moi en bon mâle alpha, il me domine.
- Alors salope, prête à te faire mettre, allez fous-toi en levrette, les fesses en l’air, tu ne verras plus ma queue, mais tu vas la sentir, je peux te l’assurer.
En bonne soumise, je m’exécute, les cuisses écartées, un peu honteux de m’exposer comme une chienne en chaleur prête à être saillie, sans aucune retenue, il m’appuie au sol des épaules et il fait glisser mon bas de survêtement ainsi que ma culotte lui offrant le spectacle de ma croupe haute, tendue, douce et dévoilée comme jamais, il m’enfile doucement un doigt dans le cul très chaud, le retire et le porte brutalement à ma bouche pour m’ordonner de le lécher puis me le remet dans mon trou en remuant pour bien me dilater et me préparer à l’accueillir, voyant que j’étais prêt à être défoncer.
- Oh chéri! Qu'est-ce que tu fais? Tu ne veux pas que tu me la mettes là! Laboures-moi le cul s’il te plaît.
Il me tiens d'une main sur les reins et sans m’avertir, il m’enfonce son sexe profondément et brutalement, je crie, je hurle à cause de la douleur que je sens, il m’a vraiment défoncé, j’ai mal et je pleure comme une fille, sous l’effet de la douleur j’essaye de tm dégager de son emprise mais il me tient fermement, il est trop fort et je suis trop faible pour m’échapper, je me tortille pourtant mais cela ne fait que l’exciter encore plus, il s’enfonce encore plus fort, me limant comme un fou, je juge qu’il est inutile de résister et je sens que de toute façon la douleur commence à passer, cédant la place à un plaisir intense, je couine, je gémis, je remue le cul pour bien sentir ses coups de rein bien viril qui me font grimper au rideau, voyant combien je deviens chaud et salope, en bon mâle dominant il me prend par les cheveux, me tire vers lui pour bien me cambrer, de sorte que je sente son pieu venir toucher au plus profond de moi, il me démonte avec une telle puissant et une rage folle, j’ai peur de vraiment me faire déchirer l’anus, au bord de l’évanouissement, je tente de me dégager, le suppliant d’arrêter.
- Oooohhh…aaaahhh…non Farid, stp, arrête un moment, mon cul n’en peut plus, je sens ma chair se déchirer, je dois saigner c’est sur.
- Ton cul n’en peut plus, ou n’en veut plus, petite pute, ferme ta gueule et encaisse, t’es là pour te faire défoncer et je t’assure que tu vas avoir du mal à t’assoir après notre baise.
En me disant de me tenir tranquille, il me donne une puis deux claques sur le cul, très fortes, si fortes qu’ils me font pleurer, tremblant, au bord de la crise de nerf, je continue à le supplier.
- Fariiiid, épargne-moi stp, je ne suis pas encore habitué à être pris avec une telle puissance, je te promet que quand je m’y habituerais, tu feras de moi ce que tu voudras.
- Bébé, tu es juste trop serré, il faut que j’assouplisse ce petit cul de salope, laisse moi faire.
- Je t’en prie Farid, plus doucement stp, tu m’as tellement pénétré et si profond, j’ai jamais connu ça avant toi.
Il se retire de mon cul qui reste béant et me change de position en me mettant couché sur le dos, il lève mes jambes en l’air, m’écartant les cuisses, mon trou bien ouvert prêt à me pénétrer aussi loin que possible, je le sens mettre sa bite sur mon petit trou, il me regarde dans les yeux, malgré mon excitation j’ai peur de la douleur d’une pénétration soudaine et violente, il me sourit , je me mord les lèvres en me crispant parce que je sais que je vais me faire violenter le cul dans cette position de soumission féminine, quand son gland force mon anneau, je crois être déchiré.
- Nooon…nooon…aaiiieeeee…arrête, enlève-la, enlève ta queue de mon cul, je t'en prie, tu me défonces.
Il ne se retire pas, j’hurle, la douleur est insoutenable puis je gémis, petit à petit je ressens enfin du plaisir, je commence à apprécier d’être défoncer de la sorte, je me serre contre lui, heureux et fier d’avoir été pris comme une fille par ce mâle incroyablement viril et puissant, malgré la douleur encore présente, je m’applique à le satisfaire en l’excitant par la parole.
- Ooooohhhh…ouuiiiii…j’adore ta matraque qui vient de m’ouvrir le cul, prend moi fort, lime moi, pilonne ta salope.
Je perd toute lucidité, j’ai envi de jouir sous les coups de ce barbare du sexe, je ne suis plus moi même, je ne me reconnais plus, j’avoue que j’ai abandonné toute fierté d’être un garçon et je sais qu’à partir d’aujourd’hui, je suis fière d’appartenir à la gente féminine. Me sortant de ma léthargie, j’entend au loin la voix grave de mon homme m’ordonner.
- A quatre pattes, sale pute, tourne ton cul vers moi, que je te le laboure encore une fois et que je te féconde.
Totalement femelle soumise, je fais tout selon son désir, il se met derrière moi et frotte sa bite sur mon anneau avant de me pourfendre, il rentre facilement d’une traite sans problème, je comprend alors que je suis bien dilatée, c’est fou je parle de moi au féminin.
- Ouiiiii… ouiiiii… prends-moi, mets-la moi, mets-la moi, encore, plus fort.
Ouverte par son gourdin, je prend un profond soupir pour bien faire entrer sa grosse queue, d’une main il pèse sur mes reins pour me cambrer plus encore, de l'autre il me tient par les cheveux et me bourre de plus en plus profondément malgré mes cris, mes larmes, mes supplications, mes gémissements, pleurant à chaque coup de reins, je comprend maintenant pourquoi les femmes sont folles des arabes et pourquoi elles se disputent les faveurs de leur bite, ils sont cent fois plus puissant que les Français. Enfin je sens qu’il va jouir et dans un cri guttural du fauve fécondant sa femelle.
- Aaaaaarrrhhhh…je jouis, je te remplie ta chatte, je te possède, tu m’appartiens, sale pute.
De mon coté sans éjaculer je subie un orgasme anal dévastateur proche de l’évanouissement.
- Ouiiiiiiii...,je sens ta semence en moi, c’est brulant, tu me fécondes, ooooooohhhhhh.
J’hurle pendant qu’il se vide en moi, je serre les fesses pour sentir sa décharge, dès qu’il sort de moi, je m’écroule inerte, affalée sur le matelas, totalement épuisée, le sperme de mon mâle s’échappant de mon trou béant en flaques gluantes, qu’est ce qu’il m’a mis, si j’étais une femme il m’aurait mise enceinte c’est sur, il se lève, se présente devant mon visage, m’attrape les cheveux et me dit.
- Nettoies ma queue petite pute.
J’engouffre sa queue qui est encore très dure, c’est fou, ces mecs sont de vraie machine sexuelle, je la lèche et m’applique à la rendre propre en avalant le sperme qui restait, je devais ressembler à une petite chienne, aimante, soumise et reconnaissante face à cet homme qui m’a rendu si heureuse, une fois mon travaille fait, il m’aide à me relever, je remet ma culotte et mon bas de survêtement, j’ai du mal à marcher, ma chatte doit être éclatée.
- Alors ma puce, t’as aimé ta première baise dans une cave ?
- Oh oui tu avais raison, même si j’ai eu super mal et que je vais pas pouvoir m’assoir avant un bon moment, j’ai kiffé être ta femelle.
- J’en étais sur poupée, tu es faite pour être une meuf, servir un homme, c’est ta nature bébé.
- Je le sais et je m’en rend compte de plus en plus, merci Farid.
- De rien beauté, moi aussi j’ai kiffé notre baise, non seulement t’es super canon physiquement mais tu es en plus trop bonne à baiser, t’es la parfaite femelle.
On sort ensemble de la cave pour se retrouver dehors, j’ai vraiment du mal à marcher et je sens couler son sperme sur mes cuisses.
Dehors devant le bâtiment, Farid retrouve ses potes, ils parlent de moi, félicitant Farid d’avoir pécho un canon comme moi et ils ont même demandé si la prochaine fois, ils pourraient participer, il a rit et leur a dit.
- Pourquoi pas les mecs, on va en discuter avec la demoiselle.
Voyant l’état dans lequel j’étais, dans l’incapacité de rentrer seul chez moi en bus, il a proposé de me raccompagner en voiture, pendant le trajet, il m’a demandé.
- T’as fait sensation avec mes potes, ils ont tous entendu comment tu criais quand je te démontais, c’est bien t’as assuré ma puce, en fait t’en penses quoi si j’organisais une tournante avec mes potes dans la cité ?
- Bah je sais pas c’est toi qui décide Farid, si tu crois que je peux encaisser ses mecs, c’est toi qui voit.
- Ok je vais y réfléchir, le problème c’est que je te kiffe et j’ai pas envi de te partager, je veux te garder pour moi seul.
J’avoue que j’ai aimé entendre ça, que j’étais sa propriété, comme sa femme.
Arrivé devant chez moi, après avoir halluciné sur ma maison, il m’a embrassé et m’a dit.
- A bientôt mon bébé.
Je suis rentré chez moi, heureusement que ma mère était absente, j’ai été directement sous la douche pour rendre mon corps le plus propre possible et effacé les traces de ma luxure.
Cette expérience dans cette cave avec Farid m’a conforté dans ce que je savais déjà, je suis une nymphomane, une vraie salope et surtout une vraie pute à rebeu.
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