PetitBlondinet 13
Récit érotique écrit par Justin78 [→ Accès à sa fiche auteur]
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PetitBlondinet 13
Cette histoire a pour principal protagoniste Justin, que vous connaissez déjà, mais elle va être, pour une fois, racontée par un autre personnage.
Bonne lecture.
La Vidéo :
Je m’appelle Thomas, mon cousin Yann est en BTS dans la même classe que Justin, la première fois que je l’ai vu c’est le jour ou je suis aller chercher mon cousin devant son lycée, j’ai flashé sur lui direct, quelle beauté, au début j’ai cru que c’étais une meuf, petit, mince, frêle, un visage fin très féminin, une magnifique chevelure blonde lisse qui lui arrivait au niveau des omoplates, un petit cul bombé à faire bandé un curé, un canon d’enfer, il a tout juste 18 ans comme nous, mon cousin m’a dit qu’il faisait craquer tout les mecs gays bien sur et aussi hétéros, ce qui ne m’étonnes pas.
- Putain cousin, c’est une bombe ton Justin, t’es sur que c’est pas une meuf.
- Ahahahah, eh oui mec, il est gay, une vraie petite tapette, belle gueule, beau cul mais avec une bite, lol.
- Il est maqué ?
- Pourquoi, il t’intéresse ?
- Bah pourquoi pas, je suis pas gay mais pour lui je ferais une exception, ahahahah.
- Laisses tomber cousin, c’est vrai qu’il est canon et bandant mais coté caractère oublies, il sait qu’il est magnifique et que tout les mecs le kiffent, il est super hautain et prétentieux, si c’était une meuf je te dirais que c’est une allumeuse.
- Ok, je vois le genre, dommage, je lui aurais bien fait sa fête à cette petite blondinette.
On part chez lui, pour passer l’après midi à jouer à la play, un moment il arrête de jouer pour aller aux toilettes et juste après il reçoit un sms, par curiosité je prend son portable pour voir qui lui envoi, et là surprise c’était marqué Justin, et quand j’ai ouvert le sms, le choc…c’était une video de Justin tout nu allongé sur son lit à plat ventre tout sourire en train de jouer avec sa longue chevelure blonde, en mode allumeuse, et dans la vidéo il disait.
« coucou yannou, je te le redis encore une fois j’ai grave kiffé sur toi, je sais que tu es avec Lydie, mais bon elle est pas obligée de le savoir, tu vois ce que tu peux avoir, ne me fais pas languir plus longtemps, je suis tout à toi, viens me prendre, bisous mon coeur. »
Je suis scotché, le Justin, la bombe gay de son lycée kiffe mon cousin, putain j’en reviens pas, j’ai juste le temps de copier la vidéo vers mon portable avant que mon cousin ne revienne.
- Yann, je crois que t’as reçu un message, ça doit être Lydie je suppose.
Il prend son tél, regarde qui c’est et reviens jouer sans commentaire.
- C’était Lydie ?
- Euh oui oui, on continue la partie.
On a continué la partie pendant une heure encore, avant de rentrer chez moi, je suis allé à mon tour aux toilettes, quand je suis revenu dans la chambre, Yann me regardait avec un regard noir de colère.
- Pourquoi t’as ouvert mon message ?
- Bah, je suis désolé, t’était pas là j’ai pensé que ça pouvait être important.
- T’avais pas le droit, c’est pas bien ce que tu as fais.
- je sais, encore pardon cousin.
- T’as tout vu ?
- bah oui…tu sors avec lui ?
- T’es fou, je te signale que je suis amoureux de Lydie, c’est lui qui me harcèle, il veut que je le baise.
- Je comprend que tu sois amoureux d’elle, mais moi à ta place, je lui niquerais bien sa race à ta petite pédale blonde.
- Bah t’es pas à ma place, en plus c’est pas ma petite pédale blonde, c’est juste un pote de classe, je vais mettre les choses aux points avec lui et le recadrer grave, j’en ai marre qu’il m’envoi ce genre de sms.
Je le laisse, il a l’air super vénère, je rentre chez moi et vous vous doutez bien que j’ai vu la vidéo de la petite tapette des dizaines de fois cette nuit là, en me branlant comme un fou, putain quel cul de compétition il a, cette chute de rein, ses cheveux longs blonds comme les blés, lisses, fins comme de la soie, ses yeux bleus océans et cette moue de petite capricieuse qu’il faisait avec sa bouche pulpeuse de suceuse, je bandais comme un taureau, et c’est là que m’est venu cette super idée, si mon cher cousin ne voulait pas la niquer et bien moi je vais me dévouer pour la satisfaire cette pédale, comment me diriez-vous, et bien grâce à cette vidéo, si le beau Justin ne veut pas que tout le lycée, tout ses potes et aussi sa famille ne voit comment il se comporte en petite pute, il va falloir payer…et en nature bien sur.
Le lendemain soir, je fais le numéro de Justin, il me répond.
- Bonjour.
- hey, salut toi.
- Qui est-ce ?
- Je suis Thomas, le cousin de Yann, on c’est vu hier à la sortie des cours au lycée.
- Euh, peut-être, mais ou as-tu eu mon numéro ?
- Disons que mon cousin est un peu négligent avec son portable.
- Négligent ?
- Oui, oui, bon c’est pas la question, comment tu vas beauté ?
- Ecoutes, je suis pas ta beauté compris.
- Oh oh, cool doucement, bah si j’en crois mes yeux avec la vidéo que t’as envoyé hier à mon cousin, j’ai pas trouvé d’autres mot que beauté, à moins que tu préfères que je t’appelle petite salope.
Il y eu un silence, il a du prendre conscience et savoir de quoi je parlais, mais il a du croire que je bluffais.
- Je vois pas de quoi tu parles, quelle vidéo ?
Ok, il veut jouer à ce jeu avec moi, alors je décide de la lui envoyer.
- Bah celle là beauté, alanguie comme une déesse blonde prête à te faire baiser.
Après quelques instant, il devait être tout rouge, proche de l’évanouissement sa voix a changé.
- Comment as-tu eu ça, qui d’autres l’as vu ?
- Tout doux ma belle, détends toi, à part Yann et ton serviteur, personne…pour l’instant.
Je sentais la panique monter maintenant chez le petit blondinet.
- Tu…tu dois la supprimer.
- Ah bon, pourquoi je ferais ça ?
- S’il te plait Thomas.
Oula, cela devait bien énerver ce petit minet hautain de supplier, mais avait-il une autre option dans ces circonstances, je me mis à rire devant sa demande, lui indiquant que je n’allais pas céder, néanmoins, il a persisté.
- Aller, fais le si c’est pas pour moi, fais le pour ton cousin.
- Laisses mon cousin tranquille, il est en couple, il aime Lydie et surtout il a l’intention d’être fidèle, alors t’as aucune chance, il parait que t’as toujours ce que tu veux mais là tu vas te prendre un vent ma jolie.
Il devint furieux et menaçant, essayant de montrer sa supériorité sociale.
- Tu te crois en position de force, espèce de salaud, cette vidéo est privée, tu n’as pas le droit de la diffuser, on père est avocat, il va te détruire, toi et ta famille.
- Et toi tu te prends pour qui, on verra ce que va dire ton père quand il va voir que son petit pédé de fils est une belle salope, alors tu vas te calmer et écouter, pétasse.
Je le sentais à sa voix qu’il était au bord des larmes, pauvre petit chou.
- Qu’est-ce que tu veux alors ?
- Je vais t’envoyer mon adresse, je veux te voir demain après midi chez moi, mes parents sont absents, on sera tranquille.
- Pour quoi faire ?
- Négociations.
- Comment ça négociations.
- Ecoutes, tu fermes ta petite gueule, t’obéis et tu viens, compris.
Je met fin à la conversation, content d’avoir soumis ce petit prétentieux.
Le lendemain, Justin sonne à ma porte, je lui ouvre et là devant moi, j’ai de nouveau un choc, putain qu’est-ce qu’il est beau avec son visage d’ange, je le fais entrer, il a cet air hautain du bourge sur de lui, il va vite déchanter, je vais lui montrer qui est le dominant aujourd’hui.
- C’est bien, tu es venue, beauté.
- Arrêtes de m’appeler beauté, et j’ai pas eu le choix je crois.
Même en colère comme un orage imminent, il est tout à fait magnifique, sa longue chevelure blonde de princesse flotte tout autour de ses épaules fines comme une crinière, ses traits hautains de princesse, ses yeux bleus, j’adore ça, il est vêtue d'un jean de marque, un haut très sexy mettant en valeur ses frêles épaules et une veste en cuir très tendance, devant cette beauté, j’adopte mon sourire le plus carnassier en réponse à son air renfrogné.
- C’est vraiment bon de te revoir.
- Bon, si je suis venu c’est pour mettre un terme à ce cinéma, soit tu supprimes la vidéo devant moi, soit je dis à des potes de s’occuper de toi, je veux dire physiquement, je connais des mecs qui seront prêts sur mon ordre de te casser la figure.
- Ahahahah, bien essayé, poupée, mais j’en crois pas un mot.
Il va pour me répondre, mais j’ai levé mon portable.
- Un autre menace stupide, je l’envoi et je fais le bonheur de pleins de mecs.
Je fais mine d’être prêt à appuyer sur la touche envoi, il essaye de prendre mon téléphone en laissant échapper un cri de peur, bien féminin, mon dieu même sa voix me fait bander.
- Détends toi bébé, je ne l’ai pas envoyé, enfin pas encore et si tu envisageais de recommencer ton geste, ça ne sert à rien, j’ai enregistré ton exploit sur mon ordinateur.
- Espèce de salaud.
- Aller on se calme, viens, suis moi dans le salon, tu veux boire quelque chose ?
- Je ne veux rien de toi.
- Comme tu veux bébé, mais ça te fera du bien, moi je prend une bière, je suppose que tu préfères un truc de meuf, ahahahah.
- Bon finissons-en qu’est ce que tu veux, dis le franchement.
- Huumm…J’aime quand une meuf va droit au but.
- Je suis pas une meuf.
- Ah oui, c’est vrai, la créature toute nue, sur la vidéo que j’ai vu, a tout d’un mec, ahahahah.
Je le sens déstabilisé, il a baissé la tête rougissant comme une petite fille prise en faute, tout en le regardant de mon air de vainqueur, ma bière en main, je joue le mâle dominant, en tournant autour de lui, comme un fauve face à sa proie, une fois que j’ai fini ma bière, je lui dis.
- Bon passons aux choses sérieuses, ma belle, tu voulais te faire baiser par mon cousin et bien si tu veux que ta vidéo ne fasse pas le tour des réseaux sociaux, c’est avec moi que tu vas baiser.
- Tu…tu plaisantes, j’espère, t’es pas sérieux.
- Oh que si beauté, je suis plus que sérieux, c’est toi qui décide.
Il devint blême, son visage d’ange c’est décomposé, il est au bord des larmes, mais il c’est vite repris, il m’a regardé avec un air de défi.
- Bon, je suppose que j’ai pas le choix, on le fait ou et quand ?
- A ton avis beauté ? on a toute l’après midi seuls dans la maison, c’est maintenant et dans ma chambre la-haut.
- Et qu’est-ce qui m’assure qu’après, tu effaceras la vidéo et que tu ne me feras pas un autre chantage.
- Rien, à part ma parole mais t’inquiètes, je veux juste passer du bon temps avec toi, c’est tout et j’effacerais ta vidéo devant toi sur mon tél et mon ordi, tu pourras vérifier.
Le prenant par la taille, je l’emmène vers ma chambre, il se laissa faire, je pense qu’en bon petit passif, il doit être habitué à obéir à un mâle alpha, être sa femelle soumise, lui la tapette bourge, doit me considérer comme une bête sauvage mais je m’en fout de son mépris, je vais lui montrer que je suis un lion et lui la gazelle que je vais dévorer, je le tire sèchement par la main, le faisant pénétrer dans la chambre. Arrivé au centre de la pièce, je le prend contre moi, il est vraiment petit pour notre âge et aussi pour un garçon, il a du sentir ma bosse contre son ventre, je lui tiens la tête par les cheveux et colle ma bouche contre la sienne, je l'embrasse profondément, mon autre main passe sous son top et remonte vite jusqu'à caresser ses petits tétons, je le fais frissonner, je passe ensuite mes mains sur ses petites fesses rebondies et je commence alors à le peloter virilement, mes mains agrippent ses globes, les pressent, les manipulent comme un boucher soupèserait de la viande, voyant sa soumission je finis par dire.
- Huumm, pas mal, on ne dirait pas comme ça, mais tu ferais une bonne pouliche.
Je lui agrippe l'arrière de la tête par sa belle chevelure soyeuse, et je fais entrer ma langue dans sa bouche, il est contre moi se laissant faire comme une poupée, je le sens fébrile face à mon corps musculeux, je recommence à le peloter, totalement passif il ne fait rien pour m’en empêcher, je continue à m’amuser avec ses fesses, mais je finis par m’en lasser, je lui déboutonne son jean, le faisant tomber à terre dévoilant une petite culotte en dentelle.
- Eh bah, quelle surprise, une petite culotte en dentelle, en fait tu fais tout comme une meuf, petite coquine.
Je passe alors une main sur sa culotte, je lui pelote les fesses avec ardeur, Justin frémit et pousse un petit gémissement, il sent alors qu’il doit participer pour ne pas me laisser seul maître de la situation, il commence à m’enlever mon tee-shirt, tout en souriant je le laisse faire, il tâte mes pectoraux, passant et repassant sa main dessus, surement impressionné par leur dureté, comme une meuf le ferait, il sent et touche mon corps imposant, je me délecte à l'avance de jouir de ma proie, après lui avoir bien peloter les fesses, je viens caresser son sillon et titiller son petit abricot rose, après l’avoir bien frotter, je lui enfonce un doigt dans son petit trou puis un deuxième, sa petite chatte commence à bien s’humidifier, il me semble qu’il est bien mûr et décide qu'il était temps pour moi de reprendre mon rôle de dominant.
- Baisses-toi et retires mon jean.
Il se baisse impatient de voir le sujet de ses interrogations, mon sexe, une fois mon jean enlevé, il est devant mon caleçon qui était bourré à craquer, il le caresse prudemment, ayant peur que le contenu ne lui explose à la gueule.
- Allez beauté, ouvre le paquet maintenant.
Sans réaction face à mon ordre, les jambes pliées, le visage près de ma bosse, il descend mon caleçon, je suis tellement bandé que ma queue jaillissait comme un diable de sa boîte, mon gourdin se déplie instantanément et lui cogne la tête, le faisant chuter par terre.
- Ahahahah, aller ma belle touche-moi ça, c’est du matos de compétition.
Remis de sa surprise, il se rapproche, touche mon sexe, essayant de se faire une idée de ses proportions, il doit se demander si mon morceau va pouvoir entrer dans son petit cul, face à ma virilité il se sent réduit à une pauvre petite chose fragile, si frêle.
- Suce moi salope.
Il tient ma queue dans ses petites mains toutes fines, il la soupèse, une veine très épaisse saillie tout du long de ma hampe, elle est déjà bien raide, mon gland rose arrive à mon nombril, Justin approche son visage et la prend dans sa bouche pulpeuse de bonne suceuse, sa bouche est douce et chaude, j’ai grogné quand il a commencé à donner quelques coup de langue, il me regarde dans les yeux pendant qu’il fait coulisser mon engin dans sa bouche, putain il suce trop bien, ça se voit qu’il a l’habitude la petite salope, je le prend par les cheveux et je commence à lui imprimer un rythme intense, sa salive est abondante et mouille ma bite, j’essaye de la faire rentrer à fond dans sa gorge mais je n’y arrive pas, elle est trop grosse pour cette petite blondinette, il me fait la totale, allant jusqu’à me gober les couilles, il prend un réel plaisir à me sucer cette salope.
- Waoooo, quelle bite tu as, tu vas déchirer mon petit trou c’est sur.
Fier de moi, un sourire carnassier sur mon visage, je regarde de haut ce petit pédé bourge qui avait la réputation d’être prétentieux et hautain, à ce moment là, c’est moi qui le domine, je le laisse s'ébahir devant ma masculinité dressée, il est très excité, voir même plus, mais il se sent aussi comme une proie, il sait qu'il s'agit du dernier moment où il peut encore fuir et refuser de se soumettre, après ça... même si tout revient comme avant, il aurait toujours l'impression d'avoir été soumis, maté par ma puissance virile, ça l'excite plus que ça ne l'inquiéte, malgré son regard apeuré, il sait qu'il va se faire baiser, c’est inévitable, dans la vie il y a les loups et les brebis, il va être temps de prendre possession de mon dû. Depuis que je l’ai vu nu sur la vidéo, je m’amuse avec cette poupée comme un chat avec sa souris, et on sait lui comme moi comment cette histoire va finir, je vais me faire un plaisir de défoncer cette petite pédale bourge prétentieuse, le mettre à genoux, le faire gémir, couiner et me supplier.
- Aller bébé, mets-toi à poil sur le lit et à quatre pattes.
Comme s’il n'attendait que cet ordre pour se mettre en mouvement, il obéit, commençant à se déshabiller, surement peu fier de se mettre nu devant un garçon qu’il connait à peine, je le sens pourtant tout excité, il y fait ça lentement, trop lentement pour moi.
- Plus vite que ça bébé, t’es là pour baiser, pas pour un strip-tease.
Il s'exécute, faisant vite tomber ses vêtements les uns après les autres, ce n'est qu'après avoir retiré sa culotte et c’être mis en levrette prêt à se faire prendre, qu’il réalise qu’un mâle est en train de le voir nu, le cul en l’air, totalement offert, et qu’il allait se faire tringler, mon dieu je bande comme un taureau, j’ai du mal à dire qu’il est beau, c’est plutôt belle le bon mot tellement il est féminin, je me pose derrière lui avec une vue imprenable sur sa chute de rein et c’est avec une folle excitation que je pris d'une main ma grosse bite et de l'autre la hanche de la belle pour mettre en contact nos corps avides de sensation, pour l’exciter je fais coulisser mon gland le long de la fente, de bas en haut et de haut en bas avec un mouvement lent mais appuyé et ça marche.
- Oooohhhh, salaud, qu’est ce que t’attends pour me pénétrer, je suis en feu, viens prends moi.
Je me le fais pas répéter deux fois, cette tapette veut ma queue, elle va l’avoir, tel un étalon montant sa pouliche, je commence doucement à le pénétrer, même si l’idée de le démonter direct en une fois pour l’entendre hurler m’a effleuré l’esprit, je ne veux pas casser mon jouet sexuel surtout que le petit a une chatte bien serrée, une fois le gland entré, je force le passage en plusieurs va et vient, la fente bien trempée est distendu à craquer, je recule donc pour mieux replonger avec un coup de rein bien plus violent, je le tiens par les hanches, après plusieurs coup de boutoir bien virils, toute ma grosse tige est entrée au fond de sa matrice, je suis bien serré, à l’étroit mais la salope l’a en entier.
- Aaaaaahhhh…oooohhhh….aaaiiiieeee…ouuiiiiiiiii…
La poulette crie de douleur, d'un son aigu et strident comme une fille, les cris de douleur se transforme très vite par des couinements et gémissements de plaisir, ma verge coulisse maintenant dans le fourreau bien ouvert et martèle presque jusqu'au fond de ses entrailles en touchant bien le fond, mes couilles viennent battre sur les fesses bouillantes de la petite salope blonde, ce qui met dans un un état second la petite poupée, me voulant encore plus dominant et lui faire sentir sa condition de femelle soumise, j’agrippe sa longue chevelure dorée pour le cambrer et le limer à une cadence infernale en mode marteau piqueur.
- T’aimes ça salope.
- Oooohhh ouiiii…
- Dis-le que t’es une chienne.
- Oouuiiiii, je suis une chienne, ta chienne.
- Vas y putain cambres-toi mieux que ça.
- Aaah, ahah, aahh, tu vas me faire jouiiir.
- Fermes là et écartes bien les cuisses que je t’éclate la chatte.
Le petit minet a l’anus explosé, son étoile est devenu pleine lune, après un bon quart d'heure de défonçage en règle, je suis au bord de la jouissance, la belle salope sent mon gland gonfler encore plus dans son anus, dans un dernier coup de rein violent, sans ménagement pour la petite pédale, mon glaive s’enfonce jusqu’à la garde, et tel un canon je décharge avec une violence inouïe un geyser de sperme brulant dans sa chatte, le blondinet se met à jouir du cul comme une folle, sentant la chaleur de la lave et le flot qui coule au fond de son ventre, un orgasme fulgurant l’a transformé en poupée désarticulée,
- Oooooohhh…Ouuuiiiiiiii…mon dieu, tu me tues, ooouuuiiiiiiii…
Une écume blanche se forme autour de mon bâton enfoncé dans son cul puis retirant mon sexe de l'étui, l'effluve du liquide séminal sortie abondamment de l’anus ravagé, le petit minet épuisé s’effondre sur le lit, proche de défaillir après cette chevauchée infernale, la croupe toujours en l'air, le trou béant, excité par ce spectacle gardant mon sexe en érection, je profite de sa posture et de sa faiblesse pour l’attraper par les cheveux et présenter ma lance devant sa bouche.
- Nettoies ma bite petite chienne et rends moi encore plus dur, j’en ai pas fini avec toi.
Docilement il se met au travail et tout en léchant ma queue et avaler le sperme qui était dessus, a redonner sa dureté à mon gourdin, après 2 minutes de ce traitement, je le met debout face à moi,
Je le soulève par les hanches comme une plume, sans forcer tellement il est léger, le prenant dans mes bras musclés, je positionne mon gland contre l'entrée de sa chatte, son cul est tellement mouillé par ce que je lui ai mis, que ça rentre facilement comme s’il était huilé, mais pour ce que j’avais envi de faire c’était l'étape la plus simple, je lui demande de mettre ses bras autour de mon cou, je vais maintenant le pénétrer de tout mon membre, debout, et ça c’était pas commode, aidé par son poids plume je commence à le laisser tomber progressivement sur mon sexe, les parois du trou de Justin frottant contre ma branche d'acier, il gémit à chaque fois que je relâche mon étreinte, le blondinet sent mon mandrin s'enfoncer de plus en plus profondément en lui, il se sent devenir un complément à la gigantesque bite qui le pourfend, comme si son trou n'avait été conçue que pour l'accueillir, au départ en bonne soumise il se contente de geindre à l'entrée de ma grosse bite dans son intimité mais lorsque je le pénètre sur la moitié de ma bite, il ne peut plus que couiner comme une souris prise au piège, la douleur se mélange au plaisir à mesure que ma bite le perfore de part en part, j’ai arrêté de le laisser glisser contre mon piston, quand je sens que j’étais arrivé au bout et qu’il était totalement empalé jusqu’à la garde, je commence à le soulever le long de ma bite avant de le laisser retomber, à chaque fois son cul se faisait défoncer par le coup de boutoir et ma grosse queue pouvait s'enfoncer un peu plus en lui, il avait la sensation d'être à un manège, propulsé dans les airs avant de retomber, sauf que durant tout le mouvement il sent sa chatte de mec s'électriser, sa chevelure volait dans tout les sens, les yeux révulsés de bonheur, jusqu'au moment où ma queue le fond de sa matrice contre ma verge d'acier, il criait, hurlait, se tenant comme un naufragé contre moi, me lacérant le dos de ses ongles, il était foudroyé mais ce n'était pas un éclair qui le traversait, non, c’était ma queue, je le défonçais purement et simplement, après avoir été fracturer une demi-douzaine de fois de plus sur mon gourdin, il pouvait enfin prononcer ses premiers mots en haletant.
- Ooooohhhh…mais comment elle peut être aussi grosse, aaahhhh...je crois que je vais mourir.
Sans lui laisser le temps de rajouter quoi que ce soit d'autre, je le baise encore plus fort, Justin comme pour éviter de s'empaler complètement, s'agrippe instinctivement à mon dos, sa poitrine frottant contre mon torse puissant, son trou avait des spasmes incontrôlables, il eut un orgasme anal au cours d'une pénétration violente, mais quelques secondes après, il sent qu’il n'allait pas tarder à en avoir un second mais cette fois en jouissant de son petit sexe sans se toucher, son corps n’est plus qu'une chiffe molle qui monte et descend sur ma queue, c’était incroyable, il mouille tellement du cul que l'on entend mon jus qu’il y a encore en lui tomber au sol, dans cette position exigeante pour l’homme je commence à ne plus pouvoir me contenir, je sens que ma bite a besoin de lâcher la purée, les parois du cul de Justin me pressure la bite, pour faire baisser la tension j’arrête mes mouvements un moment.
- Putain, J’ai jamais baisé un cul aussi étroit, on dirait un cul de pucelle.
Devant l'arrêt du marteau-piqueur, Justin fut comme en manque, mon sexe lui emplit sa chatte, mais le manque de mouvement rend cette occupation douloureuse, il a besoin que je le pistonne.
- Qu'est-ce que tu attends, baise-moi.
- Ah oui, tu aimes ça la bite.
- Ouiiii…ouiiiii…je t'en prie, fourre-moi viiiittte, e veux ta bite, ta belle bite toute dure.
- Ahahahahah, c’est que je suis fatigué ma belle.
- Non, j’en veux encore, ne me fais pas ça, active-toi salaud, dépêche-toi.
- Tu veux que je te saute encore, t’es vraiment une pute en fait.
- Ouuiiiii, je suis une pute mais remue ta queue, vite.
Je recommence à le remonter le long de ma queue, alors que Justin commence à perdre le contrôle de ses paroles, je lui donne alors un coup de rein fulgurant tout en le laissant chuter le long de ma bite, mes couilles touchent ses fesses, mon énorme manche tout entier rentre avec une telle puissance que la belle crie comme une damnée sous le choc, il me serre de ses frêles bras comme si sa vie en dépendait, c’est à ce moment là que je décharge un flot brulant de mon jus d’homme dans sa matrice de femelle, il se sent gonfler, le flot ne semble pas se tarir comme si un tuyau d'arrosage lui était collé dans la fente, épuisés tout les deux, je le repose délicatement sur le lit en me retirant de son cul défoncé, allongé sur le dos, abasourdi, sans force, il a l'impression d'être une bouteille qu'on débouche, puis il sent l'air entrer dans son trou élargi, il se vide alors du trop plein de sperme qui coule sur ses cuisses le long des jambes galbées, au bout d’un moment il tente de se lever pour aller aux toilettes, pour se délester de mon sperme et pour se nettoyer la chatte, ses jambes ne lui répondent plus, il s’est tellement fait labourer, je l’ai donc accompagné en bon gentleman, alors que je me rhabille tranquillement, il revient de sa toilette intime, en remettant sa petite culotte, je me dis que j’ai eu de la chance de me taper ce petit lot de blondinet, une fois habillés, on redescend au salon, je tiens parole, j’efface devant lui la vidéo sur mon tél et aussi sur mon ordi, de toute façon, je peux l’avouer maintenant, jamais je n’aurais envoyé la vidéo sur les réseaux, parce que je suis pas comme ça et en plus mon cousin Yann ne m’aurait surement plus parler si j’avais fait du mal à son pote Justin, mais bon je regrette pas d’avoir bluffé, même si je suis pas gay, j’ai grave kiffé d’avoir baisé ce petit blondinet.
Je propose à Justin de le raccompagner jusqu’à chez lui avec mon scooter, il refuse en disant qu’il n’était pas rassuré sur les 2 roues, arrivé à la porte je lui dis.
- Tu permets que je te fasse la bise pour te dire au revoir ?
Il se retourne en souriant, s’approche tout contre moi et viens me poser ses lèvres sur les miennes, il ouvre la bouche pour me laisser insérer ma langue dans un baiser plus intense, au bout environ de 30 secondes, il se détache et me dis avant de partir.
- Merci Thomas, j’ai bien aimé cet après midi.
Et je le vois partir de dos, sa longue chevelure de princesse flottant sur ses épaules et son magnifique petit cul bombé, onduler à chaque pas, waooo, je pense que je vais me pincer pour croire que je n’ai pas rêvé ce moment.
A Suivre…
Bonne lecture.
La Vidéo :
Je m’appelle Thomas, mon cousin Yann est en BTS dans la même classe que Justin, la première fois que je l’ai vu c’est le jour ou je suis aller chercher mon cousin devant son lycée, j’ai flashé sur lui direct, quelle beauté, au début j’ai cru que c’étais une meuf, petit, mince, frêle, un visage fin très féminin, une magnifique chevelure blonde lisse qui lui arrivait au niveau des omoplates, un petit cul bombé à faire bandé un curé, un canon d’enfer, il a tout juste 18 ans comme nous, mon cousin m’a dit qu’il faisait craquer tout les mecs gays bien sur et aussi hétéros, ce qui ne m’étonnes pas.
- Putain cousin, c’est une bombe ton Justin, t’es sur que c’est pas une meuf.
- Ahahahah, eh oui mec, il est gay, une vraie petite tapette, belle gueule, beau cul mais avec une bite, lol.
- Il est maqué ?
- Pourquoi, il t’intéresse ?
- Bah pourquoi pas, je suis pas gay mais pour lui je ferais une exception, ahahahah.
- Laisses tomber cousin, c’est vrai qu’il est canon et bandant mais coté caractère oublies, il sait qu’il est magnifique et que tout les mecs le kiffent, il est super hautain et prétentieux, si c’était une meuf je te dirais que c’est une allumeuse.
- Ok, je vois le genre, dommage, je lui aurais bien fait sa fête à cette petite blondinette.
On part chez lui, pour passer l’après midi à jouer à la play, un moment il arrête de jouer pour aller aux toilettes et juste après il reçoit un sms, par curiosité je prend son portable pour voir qui lui envoi, et là surprise c’était marqué Justin, et quand j’ai ouvert le sms, le choc…c’était une video de Justin tout nu allongé sur son lit à plat ventre tout sourire en train de jouer avec sa longue chevelure blonde, en mode allumeuse, et dans la vidéo il disait.
« coucou yannou, je te le redis encore une fois j’ai grave kiffé sur toi, je sais que tu es avec Lydie, mais bon elle est pas obligée de le savoir, tu vois ce que tu peux avoir, ne me fais pas languir plus longtemps, je suis tout à toi, viens me prendre, bisous mon coeur. »
Je suis scotché, le Justin, la bombe gay de son lycée kiffe mon cousin, putain j’en reviens pas, j’ai juste le temps de copier la vidéo vers mon portable avant que mon cousin ne revienne.
- Yann, je crois que t’as reçu un message, ça doit être Lydie je suppose.
Il prend son tél, regarde qui c’est et reviens jouer sans commentaire.
- C’était Lydie ?
- Euh oui oui, on continue la partie.
On a continué la partie pendant une heure encore, avant de rentrer chez moi, je suis allé à mon tour aux toilettes, quand je suis revenu dans la chambre, Yann me regardait avec un regard noir de colère.
- Pourquoi t’as ouvert mon message ?
- Bah, je suis désolé, t’était pas là j’ai pensé que ça pouvait être important.
- T’avais pas le droit, c’est pas bien ce que tu as fais.
- je sais, encore pardon cousin.
- T’as tout vu ?
- bah oui…tu sors avec lui ?
- T’es fou, je te signale que je suis amoureux de Lydie, c’est lui qui me harcèle, il veut que je le baise.
- Je comprend que tu sois amoureux d’elle, mais moi à ta place, je lui niquerais bien sa race à ta petite pédale blonde.
- Bah t’es pas à ma place, en plus c’est pas ma petite pédale blonde, c’est juste un pote de classe, je vais mettre les choses aux points avec lui et le recadrer grave, j’en ai marre qu’il m’envoi ce genre de sms.
Je le laisse, il a l’air super vénère, je rentre chez moi et vous vous doutez bien que j’ai vu la vidéo de la petite tapette des dizaines de fois cette nuit là, en me branlant comme un fou, putain quel cul de compétition il a, cette chute de rein, ses cheveux longs blonds comme les blés, lisses, fins comme de la soie, ses yeux bleus océans et cette moue de petite capricieuse qu’il faisait avec sa bouche pulpeuse de suceuse, je bandais comme un taureau, et c’est là que m’est venu cette super idée, si mon cher cousin ne voulait pas la niquer et bien moi je vais me dévouer pour la satisfaire cette pédale, comment me diriez-vous, et bien grâce à cette vidéo, si le beau Justin ne veut pas que tout le lycée, tout ses potes et aussi sa famille ne voit comment il se comporte en petite pute, il va falloir payer…et en nature bien sur.
Le lendemain soir, je fais le numéro de Justin, il me répond.
- Bonjour.
- hey, salut toi.
- Qui est-ce ?
- Je suis Thomas, le cousin de Yann, on c’est vu hier à la sortie des cours au lycée.
- Euh, peut-être, mais ou as-tu eu mon numéro ?
- Disons que mon cousin est un peu négligent avec son portable.
- Négligent ?
- Oui, oui, bon c’est pas la question, comment tu vas beauté ?
- Ecoutes, je suis pas ta beauté compris.
- Oh oh, cool doucement, bah si j’en crois mes yeux avec la vidéo que t’as envoyé hier à mon cousin, j’ai pas trouvé d’autres mot que beauté, à moins que tu préfères que je t’appelle petite salope.
Il y eu un silence, il a du prendre conscience et savoir de quoi je parlais, mais il a du croire que je bluffais.
- Je vois pas de quoi tu parles, quelle vidéo ?
Ok, il veut jouer à ce jeu avec moi, alors je décide de la lui envoyer.
- Bah celle là beauté, alanguie comme une déesse blonde prête à te faire baiser.
Après quelques instant, il devait être tout rouge, proche de l’évanouissement sa voix a changé.
- Comment as-tu eu ça, qui d’autres l’as vu ?
- Tout doux ma belle, détends toi, à part Yann et ton serviteur, personne…pour l’instant.
Je sentais la panique monter maintenant chez le petit blondinet.
- Tu…tu dois la supprimer.
- Ah bon, pourquoi je ferais ça ?
- S’il te plait Thomas.
Oula, cela devait bien énerver ce petit minet hautain de supplier, mais avait-il une autre option dans ces circonstances, je me mis à rire devant sa demande, lui indiquant que je n’allais pas céder, néanmoins, il a persisté.
- Aller, fais le si c’est pas pour moi, fais le pour ton cousin.
- Laisses mon cousin tranquille, il est en couple, il aime Lydie et surtout il a l’intention d’être fidèle, alors t’as aucune chance, il parait que t’as toujours ce que tu veux mais là tu vas te prendre un vent ma jolie.
Il devint furieux et menaçant, essayant de montrer sa supériorité sociale.
- Tu te crois en position de force, espèce de salaud, cette vidéo est privée, tu n’as pas le droit de la diffuser, on père est avocat, il va te détruire, toi et ta famille.
- Et toi tu te prends pour qui, on verra ce que va dire ton père quand il va voir que son petit pédé de fils est une belle salope, alors tu vas te calmer et écouter, pétasse.
Je le sentais à sa voix qu’il était au bord des larmes, pauvre petit chou.
- Qu’est-ce que tu veux alors ?
- Je vais t’envoyer mon adresse, je veux te voir demain après midi chez moi, mes parents sont absents, on sera tranquille.
- Pour quoi faire ?
- Négociations.
- Comment ça négociations.
- Ecoutes, tu fermes ta petite gueule, t’obéis et tu viens, compris.
Je met fin à la conversation, content d’avoir soumis ce petit prétentieux.
Le lendemain, Justin sonne à ma porte, je lui ouvre et là devant moi, j’ai de nouveau un choc, putain qu’est-ce qu’il est beau avec son visage d’ange, je le fais entrer, il a cet air hautain du bourge sur de lui, il va vite déchanter, je vais lui montrer qui est le dominant aujourd’hui.
- C’est bien, tu es venue, beauté.
- Arrêtes de m’appeler beauté, et j’ai pas eu le choix je crois.
Même en colère comme un orage imminent, il est tout à fait magnifique, sa longue chevelure blonde de princesse flotte tout autour de ses épaules fines comme une crinière, ses traits hautains de princesse, ses yeux bleus, j’adore ça, il est vêtue d'un jean de marque, un haut très sexy mettant en valeur ses frêles épaules et une veste en cuir très tendance, devant cette beauté, j’adopte mon sourire le plus carnassier en réponse à son air renfrogné.
- C’est vraiment bon de te revoir.
- Bon, si je suis venu c’est pour mettre un terme à ce cinéma, soit tu supprimes la vidéo devant moi, soit je dis à des potes de s’occuper de toi, je veux dire physiquement, je connais des mecs qui seront prêts sur mon ordre de te casser la figure.
- Ahahahah, bien essayé, poupée, mais j’en crois pas un mot.
Il va pour me répondre, mais j’ai levé mon portable.
- Un autre menace stupide, je l’envoi et je fais le bonheur de pleins de mecs.
Je fais mine d’être prêt à appuyer sur la touche envoi, il essaye de prendre mon téléphone en laissant échapper un cri de peur, bien féminin, mon dieu même sa voix me fait bander.
- Détends toi bébé, je ne l’ai pas envoyé, enfin pas encore et si tu envisageais de recommencer ton geste, ça ne sert à rien, j’ai enregistré ton exploit sur mon ordinateur.
- Espèce de salaud.
- Aller on se calme, viens, suis moi dans le salon, tu veux boire quelque chose ?
- Je ne veux rien de toi.
- Comme tu veux bébé, mais ça te fera du bien, moi je prend une bière, je suppose que tu préfères un truc de meuf, ahahahah.
- Bon finissons-en qu’est ce que tu veux, dis le franchement.
- Huumm…J’aime quand une meuf va droit au but.
- Je suis pas une meuf.
- Ah oui, c’est vrai, la créature toute nue, sur la vidéo que j’ai vu, a tout d’un mec, ahahahah.
Je le sens déstabilisé, il a baissé la tête rougissant comme une petite fille prise en faute, tout en le regardant de mon air de vainqueur, ma bière en main, je joue le mâle dominant, en tournant autour de lui, comme un fauve face à sa proie, une fois que j’ai fini ma bière, je lui dis.
- Bon passons aux choses sérieuses, ma belle, tu voulais te faire baiser par mon cousin et bien si tu veux que ta vidéo ne fasse pas le tour des réseaux sociaux, c’est avec moi que tu vas baiser.
- Tu…tu plaisantes, j’espère, t’es pas sérieux.
- Oh que si beauté, je suis plus que sérieux, c’est toi qui décide.
Il devint blême, son visage d’ange c’est décomposé, il est au bord des larmes, mais il c’est vite repris, il m’a regardé avec un air de défi.
- Bon, je suppose que j’ai pas le choix, on le fait ou et quand ?
- A ton avis beauté ? on a toute l’après midi seuls dans la maison, c’est maintenant et dans ma chambre la-haut.
- Et qu’est-ce qui m’assure qu’après, tu effaceras la vidéo et que tu ne me feras pas un autre chantage.
- Rien, à part ma parole mais t’inquiètes, je veux juste passer du bon temps avec toi, c’est tout et j’effacerais ta vidéo devant toi sur mon tél et mon ordi, tu pourras vérifier.
Le prenant par la taille, je l’emmène vers ma chambre, il se laissa faire, je pense qu’en bon petit passif, il doit être habitué à obéir à un mâle alpha, être sa femelle soumise, lui la tapette bourge, doit me considérer comme une bête sauvage mais je m’en fout de son mépris, je vais lui montrer que je suis un lion et lui la gazelle que je vais dévorer, je le tire sèchement par la main, le faisant pénétrer dans la chambre. Arrivé au centre de la pièce, je le prend contre moi, il est vraiment petit pour notre âge et aussi pour un garçon, il a du sentir ma bosse contre son ventre, je lui tiens la tête par les cheveux et colle ma bouche contre la sienne, je l'embrasse profondément, mon autre main passe sous son top et remonte vite jusqu'à caresser ses petits tétons, je le fais frissonner, je passe ensuite mes mains sur ses petites fesses rebondies et je commence alors à le peloter virilement, mes mains agrippent ses globes, les pressent, les manipulent comme un boucher soupèserait de la viande, voyant sa soumission je finis par dire.
- Huumm, pas mal, on ne dirait pas comme ça, mais tu ferais une bonne pouliche.
Je lui agrippe l'arrière de la tête par sa belle chevelure soyeuse, et je fais entrer ma langue dans sa bouche, il est contre moi se laissant faire comme une poupée, je le sens fébrile face à mon corps musculeux, je recommence à le peloter, totalement passif il ne fait rien pour m’en empêcher, je continue à m’amuser avec ses fesses, mais je finis par m’en lasser, je lui déboutonne son jean, le faisant tomber à terre dévoilant une petite culotte en dentelle.
- Eh bah, quelle surprise, une petite culotte en dentelle, en fait tu fais tout comme une meuf, petite coquine.
Je passe alors une main sur sa culotte, je lui pelote les fesses avec ardeur, Justin frémit et pousse un petit gémissement, il sent alors qu’il doit participer pour ne pas me laisser seul maître de la situation, il commence à m’enlever mon tee-shirt, tout en souriant je le laisse faire, il tâte mes pectoraux, passant et repassant sa main dessus, surement impressionné par leur dureté, comme une meuf le ferait, il sent et touche mon corps imposant, je me délecte à l'avance de jouir de ma proie, après lui avoir bien peloter les fesses, je viens caresser son sillon et titiller son petit abricot rose, après l’avoir bien frotter, je lui enfonce un doigt dans son petit trou puis un deuxième, sa petite chatte commence à bien s’humidifier, il me semble qu’il est bien mûr et décide qu'il était temps pour moi de reprendre mon rôle de dominant.
- Baisses-toi et retires mon jean.
Il se baisse impatient de voir le sujet de ses interrogations, mon sexe, une fois mon jean enlevé, il est devant mon caleçon qui était bourré à craquer, il le caresse prudemment, ayant peur que le contenu ne lui explose à la gueule.
- Allez beauté, ouvre le paquet maintenant.
Sans réaction face à mon ordre, les jambes pliées, le visage près de ma bosse, il descend mon caleçon, je suis tellement bandé que ma queue jaillissait comme un diable de sa boîte, mon gourdin se déplie instantanément et lui cogne la tête, le faisant chuter par terre.
- Ahahahah, aller ma belle touche-moi ça, c’est du matos de compétition.
Remis de sa surprise, il se rapproche, touche mon sexe, essayant de se faire une idée de ses proportions, il doit se demander si mon morceau va pouvoir entrer dans son petit cul, face à ma virilité il se sent réduit à une pauvre petite chose fragile, si frêle.
- Suce moi salope.
Il tient ma queue dans ses petites mains toutes fines, il la soupèse, une veine très épaisse saillie tout du long de ma hampe, elle est déjà bien raide, mon gland rose arrive à mon nombril, Justin approche son visage et la prend dans sa bouche pulpeuse de bonne suceuse, sa bouche est douce et chaude, j’ai grogné quand il a commencé à donner quelques coup de langue, il me regarde dans les yeux pendant qu’il fait coulisser mon engin dans sa bouche, putain il suce trop bien, ça se voit qu’il a l’habitude la petite salope, je le prend par les cheveux et je commence à lui imprimer un rythme intense, sa salive est abondante et mouille ma bite, j’essaye de la faire rentrer à fond dans sa gorge mais je n’y arrive pas, elle est trop grosse pour cette petite blondinette, il me fait la totale, allant jusqu’à me gober les couilles, il prend un réel plaisir à me sucer cette salope.
- Waoooo, quelle bite tu as, tu vas déchirer mon petit trou c’est sur.
Fier de moi, un sourire carnassier sur mon visage, je regarde de haut ce petit pédé bourge qui avait la réputation d’être prétentieux et hautain, à ce moment là, c’est moi qui le domine, je le laisse s'ébahir devant ma masculinité dressée, il est très excité, voir même plus, mais il se sent aussi comme une proie, il sait qu'il s'agit du dernier moment où il peut encore fuir et refuser de se soumettre, après ça... même si tout revient comme avant, il aurait toujours l'impression d'avoir été soumis, maté par ma puissance virile, ça l'excite plus que ça ne l'inquiéte, malgré son regard apeuré, il sait qu'il va se faire baiser, c’est inévitable, dans la vie il y a les loups et les brebis, il va être temps de prendre possession de mon dû. Depuis que je l’ai vu nu sur la vidéo, je m’amuse avec cette poupée comme un chat avec sa souris, et on sait lui comme moi comment cette histoire va finir, je vais me faire un plaisir de défoncer cette petite pédale bourge prétentieuse, le mettre à genoux, le faire gémir, couiner et me supplier.
- Aller bébé, mets-toi à poil sur le lit et à quatre pattes.
Comme s’il n'attendait que cet ordre pour se mettre en mouvement, il obéit, commençant à se déshabiller, surement peu fier de se mettre nu devant un garçon qu’il connait à peine, je le sens pourtant tout excité, il y fait ça lentement, trop lentement pour moi.
- Plus vite que ça bébé, t’es là pour baiser, pas pour un strip-tease.
Il s'exécute, faisant vite tomber ses vêtements les uns après les autres, ce n'est qu'après avoir retiré sa culotte et c’être mis en levrette prêt à se faire prendre, qu’il réalise qu’un mâle est en train de le voir nu, le cul en l’air, totalement offert, et qu’il allait se faire tringler, mon dieu je bande comme un taureau, j’ai du mal à dire qu’il est beau, c’est plutôt belle le bon mot tellement il est féminin, je me pose derrière lui avec une vue imprenable sur sa chute de rein et c’est avec une folle excitation que je pris d'une main ma grosse bite et de l'autre la hanche de la belle pour mettre en contact nos corps avides de sensation, pour l’exciter je fais coulisser mon gland le long de la fente, de bas en haut et de haut en bas avec un mouvement lent mais appuyé et ça marche.
- Oooohhhh, salaud, qu’est ce que t’attends pour me pénétrer, je suis en feu, viens prends moi.
Je me le fais pas répéter deux fois, cette tapette veut ma queue, elle va l’avoir, tel un étalon montant sa pouliche, je commence doucement à le pénétrer, même si l’idée de le démonter direct en une fois pour l’entendre hurler m’a effleuré l’esprit, je ne veux pas casser mon jouet sexuel surtout que le petit a une chatte bien serrée, une fois le gland entré, je force le passage en plusieurs va et vient, la fente bien trempée est distendu à craquer, je recule donc pour mieux replonger avec un coup de rein bien plus violent, je le tiens par les hanches, après plusieurs coup de boutoir bien virils, toute ma grosse tige est entrée au fond de sa matrice, je suis bien serré, à l’étroit mais la salope l’a en entier.
- Aaaaaahhhh…oooohhhh….aaaiiiieeee…ouuiiiiiiiii…
La poulette crie de douleur, d'un son aigu et strident comme une fille, les cris de douleur se transforme très vite par des couinements et gémissements de plaisir, ma verge coulisse maintenant dans le fourreau bien ouvert et martèle presque jusqu'au fond de ses entrailles en touchant bien le fond, mes couilles viennent battre sur les fesses bouillantes de la petite salope blonde, ce qui met dans un un état second la petite poupée, me voulant encore plus dominant et lui faire sentir sa condition de femelle soumise, j’agrippe sa longue chevelure dorée pour le cambrer et le limer à une cadence infernale en mode marteau piqueur.
- T’aimes ça salope.
- Oooohhh ouiiii…
- Dis-le que t’es une chienne.
- Oouuiiiii, je suis une chienne, ta chienne.
- Vas y putain cambres-toi mieux que ça.
- Aaah, ahah, aahh, tu vas me faire jouiiir.
- Fermes là et écartes bien les cuisses que je t’éclate la chatte.
Le petit minet a l’anus explosé, son étoile est devenu pleine lune, après un bon quart d'heure de défonçage en règle, je suis au bord de la jouissance, la belle salope sent mon gland gonfler encore plus dans son anus, dans un dernier coup de rein violent, sans ménagement pour la petite pédale, mon glaive s’enfonce jusqu’à la garde, et tel un canon je décharge avec une violence inouïe un geyser de sperme brulant dans sa chatte, le blondinet se met à jouir du cul comme une folle, sentant la chaleur de la lave et le flot qui coule au fond de son ventre, un orgasme fulgurant l’a transformé en poupée désarticulée,
- Oooooohhh…Ouuuiiiiiiii…mon dieu, tu me tues, ooouuuiiiiiiii…
Une écume blanche se forme autour de mon bâton enfoncé dans son cul puis retirant mon sexe de l'étui, l'effluve du liquide séminal sortie abondamment de l’anus ravagé, le petit minet épuisé s’effondre sur le lit, proche de défaillir après cette chevauchée infernale, la croupe toujours en l'air, le trou béant, excité par ce spectacle gardant mon sexe en érection, je profite de sa posture et de sa faiblesse pour l’attraper par les cheveux et présenter ma lance devant sa bouche.
- Nettoies ma bite petite chienne et rends moi encore plus dur, j’en ai pas fini avec toi.
Docilement il se met au travail et tout en léchant ma queue et avaler le sperme qui était dessus, a redonner sa dureté à mon gourdin, après 2 minutes de ce traitement, je le met debout face à moi,
Je le soulève par les hanches comme une plume, sans forcer tellement il est léger, le prenant dans mes bras musclés, je positionne mon gland contre l'entrée de sa chatte, son cul est tellement mouillé par ce que je lui ai mis, que ça rentre facilement comme s’il était huilé, mais pour ce que j’avais envi de faire c’était l'étape la plus simple, je lui demande de mettre ses bras autour de mon cou, je vais maintenant le pénétrer de tout mon membre, debout, et ça c’était pas commode, aidé par son poids plume je commence à le laisser tomber progressivement sur mon sexe, les parois du trou de Justin frottant contre ma branche d'acier, il gémit à chaque fois que je relâche mon étreinte, le blondinet sent mon mandrin s'enfoncer de plus en plus profondément en lui, il se sent devenir un complément à la gigantesque bite qui le pourfend, comme si son trou n'avait été conçue que pour l'accueillir, au départ en bonne soumise il se contente de geindre à l'entrée de ma grosse bite dans son intimité mais lorsque je le pénètre sur la moitié de ma bite, il ne peut plus que couiner comme une souris prise au piège, la douleur se mélange au plaisir à mesure que ma bite le perfore de part en part, j’ai arrêté de le laisser glisser contre mon piston, quand je sens que j’étais arrivé au bout et qu’il était totalement empalé jusqu’à la garde, je commence à le soulever le long de ma bite avant de le laisser retomber, à chaque fois son cul se faisait défoncer par le coup de boutoir et ma grosse queue pouvait s'enfoncer un peu plus en lui, il avait la sensation d'être à un manège, propulsé dans les airs avant de retomber, sauf que durant tout le mouvement il sent sa chatte de mec s'électriser, sa chevelure volait dans tout les sens, les yeux révulsés de bonheur, jusqu'au moment où ma queue le fond de sa matrice contre ma verge d'acier, il criait, hurlait, se tenant comme un naufragé contre moi, me lacérant le dos de ses ongles, il était foudroyé mais ce n'était pas un éclair qui le traversait, non, c’était ma queue, je le défonçais purement et simplement, après avoir été fracturer une demi-douzaine de fois de plus sur mon gourdin, il pouvait enfin prononcer ses premiers mots en haletant.
- Ooooohhhh…mais comment elle peut être aussi grosse, aaahhhh...je crois que je vais mourir.
Sans lui laisser le temps de rajouter quoi que ce soit d'autre, je le baise encore plus fort, Justin comme pour éviter de s'empaler complètement, s'agrippe instinctivement à mon dos, sa poitrine frottant contre mon torse puissant, son trou avait des spasmes incontrôlables, il eut un orgasme anal au cours d'une pénétration violente, mais quelques secondes après, il sent qu’il n'allait pas tarder à en avoir un second mais cette fois en jouissant de son petit sexe sans se toucher, son corps n’est plus qu'une chiffe molle qui monte et descend sur ma queue, c’était incroyable, il mouille tellement du cul que l'on entend mon jus qu’il y a encore en lui tomber au sol, dans cette position exigeante pour l’homme je commence à ne plus pouvoir me contenir, je sens que ma bite a besoin de lâcher la purée, les parois du cul de Justin me pressure la bite, pour faire baisser la tension j’arrête mes mouvements un moment.
- Putain, J’ai jamais baisé un cul aussi étroit, on dirait un cul de pucelle.
Devant l'arrêt du marteau-piqueur, Justin fut comme en manque, mon sexe lui emplit sa chatte, mais le manque de mouvement rend cette occupation douloureuse, il a besoin que je le pistonne.
- Qu'est-ce que tu attends, baise-moi.
- Ah oui, tu aimes ça la bite.
- Ouiiii…ouiiiii…je t'en prie, fourre-moi viiiittte, e veux ta bite, ta belle bite toute dure.
- Ahahahahah, c’est que je suis fatigué ma belle.
- Non, j’en veux encore, ne me fais pas ça, active-toi salaud, dépêche-toi.
- Tu veux que je te saute encore, t’es vraiment une pute en fait.
- Ouuiiiii, je suis une pute mais remue ta queue, vite.
Je recommence à le remonter le long de ma queue, alors que Justin commence à perdre le contrôle de ses paroles, je lui donne alors un coup de rein fulgurant tout en le laissant chuter le long de ma bite, mes couilles touchent ses fesses, mon énorme manche tout entier rentre avec une telle puissance que la belle crie comme une damnée sous le choc, il me serre de ses frêles bras comme si sa vie en dépendait, c’est à ce moment là que je décharge un flot brulant de mon jus d’homme dans sa matrice de femelle, il se sent gonfler, le flot ne semble pas se tarir comme si un tuyau d'arrosage lui était collé dans la fente, épuisés tout les deux, je le repose délicatement sur le lit en me retirant de son cul défoncé, allongé sur le dos, abasourdi, sans force, il a l'impression d'être une bouteille qu'on débouche, puis il sent l'air entrer dans son trou élargi, il se vide alors du trop plein de sperme qui coule sur ses cuisses le long des jambes galbées, au bout d’un moment il tente de se lever pour aller aux toilettes, pour se délester de mon sperme et pour se nettoyer la chatte, ses jambes ne lui répondent plus, il s’est tellement fait labourer, je l’ai donc accompagné en bon gentleman, alors que je me rhabille tranquillement, il revient de sa toilette intime, en remettant sa petite culotte, je me dis que j’ai eu de la chance de me taper ce petit lot de blondinet, une fois habillés, on redescend au salon, je tiens parole, j’efface devant lui la vidéo sur mon tél et aussi sur mon ordi, de toute façon, je peux l’avouer maintenant, jamais je n’aurais envoyé la vidéo sur les réseaux, parce que je suis pas comme ça et en plus mon cousin Yann ne m’aurait surement plus parler si j’avais fait du mal à son pote Justin, mais bon je regrette pas d’avoir bluffé, même si je suis pas gay, j’ai grave kiffé d’avoir baisé ce petit blondinet.
Je propose à Justin de le raccompagner jusqu’à chez lui avec mon scooter, il refuse en disant qu’il n’était pas rassuré sur les 2 roues, arrivé à la porte je lui dis.
- Tu permets que je te fasse la bise pour te dire au revoir ?
Il se retourne en souriant, s’approche tout contre moi et viens me poser ses lèvres sur les miennes, il ouvre la bouche pour me laisser insérer ma langue dans un baiser plus intense, au bout environ de 30 secondes, il se détache et me dis avant de partir.
- Merci Thomas, j’ai bien aimé cet après midi.
Et je le vois partir de dos, sa longue chevelure de princesse flottant sur ses épaules et son magnifique petit cul bombé, onduler à chaque pas, waooo, je pense que je vais me pincer pour croire que je n’ai pas rêvé ce moment.
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