PetitBlondinet 25
Récit érotique écrit par Justin78 [→ Accès à sa fiche auteur]
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PetitBlondinet 25
Fabrice 2 :
Je retournais Fabrice sur le dos, je l’embrassais sur la bouche, je descendis doucement passant par son torse musclé et ses abdominaux bien dessinés, pour me retrouver face à son boxer, tout en le regardant dans les yeux je commençais par caresser lentement sa bosse puis par embrasser son sexe à travers le tissu, je remontais ensuite sur les élastiques pour faire doucement descendre le boxer et laisser sortir son sexe que j’avais si souvent fantasmé en secret, je le masturbais doucement, Fabrice les yeux fermés semblait apprécier ce que je faisais, je posais ma langue sur son membre, le lèchant avec gourmandise comme je le ferais d’une glace puis mes lèvres pour commencer une fellation avec tendresse, ma bouche descendait et remontait doucement sur toute la longueur de son sexe, ma langue s’attardait sur son gland, ma main caressait ses lourdes bourses légèrement velues, Fabrice poussait de légers bruits, d’abord des soupirs puis des gémissements, des petits encouragements.
- Oh oui ah, putain Justin c’est trop bon, continue ma chérie.
- Hoonn…honnn…
Je continuais mon travail buccal m’activant avec frénésie sur le bâton de mon pote, les mains de Fabrice agrippaient ma chevelure pour m’imposer un rythme plus ample, il se sentit sur le point d’exploser et me prenant par les cheveux se retira de ma bouche.
- A mon tour de te préparer, par contre je ne vais m’occuper que de ton petit trou.
- T’inquiètes, je comprend, chacun son rôle mon chéri.
Il me mis sur le dos, se posa à genoux entre mes jambes, son magnifique sexe bien dressé, il me retira mon string découvrant ma vergette et mes noisettes totalement lisses, il eut un petit sourire en voyant la différence de taille entre nos deux sexes, s’il y avait un doute là on savait qui était le mâle, il me releva les jambes dévoilant ma rosette, Il mis son doigt dans sa bouche puis l’inséra lentement, titillant et fouillant mon petit trou, un deuxième doigt suivit, ce qui m’a fait pousser des gémissements aigus de femelle, lorsque le passage commençait à être facilité par les aller et venus des doigts dans mon fondement, Fabrice me dit.
- T’es prête ma chérie ?
- Oui mais vas-y doucement elle est très grosse.
- T’inquiètes bébé, je ferais gaffe, promis.
Il attrapa son sexe d’une main et se présenta à l’entrée, mettant ma jambe droite sur son épaule puis rentra son sexe petit à petit, centimètre par
centimètre, je commençait à me tortiller de douleur.
- Si t’as mal, on arrête là.
- Non, non, ça va aller, vas-y continue.
Une fois complètement à l’intérieur Fabrice s’arrêta et m’embrassa en attendant que je m’habitue à son sexe et lorsque je sentis le plaisir prendre doucement le pas sur la douleur, je demandais à mon amant de s’activer en moi.
- Vas-y chéri, baise-moi maintenant montre-moi ta puissance mon mâle.
- Ok ma belle, je vais bien te prendre, je vais te faire jouir comme une folle.
Mettant mes deux jambes sur son épaule, m’écartant complètement, totalement ouvert, il commença doucement ses vas et viens, lentement ses coups de reins introduisaient son sexe dans mes entrailles, les marques de douleurs sur mon visage laissaient place à des expressions de plaisir, les complaintes à des gémissements de bonheur d’être si bien pris, tout en couinante demandais à mon homme d’accélérer le rythme.
- Plus fort mon Fab, je ne suis pas en sucre, défonce-moi, je veux que tu me baises comme une chienne.
- Ok princesse, tu vas prendre cher, t’as intérêt à encaisser, je vais te faire crier comme une salope.
Il devint donc plus rapide, les coups devinrent plus violents, plus intenses, les premiers grincements du lit se firent entendre, il reposa mes jambes et prit appui sur ses mains placées de part et d’autre de ma tête pour donner les rapides et puissants derniers coups de reins avec lesquels il expulsa son sperme brulant dans ma petite chatte, en sentant son jus de mâle me remplir j’eu un orgasme anal qui me fit trembler de jouissance dans des cris strident de femelle comblée.
Ebranlé par son plaisir masculin, Fabrice s’effondra de tout son poids sur mon corps gracile puis se retira doucement de ma matrice, un flot de sperme s’écoula de mon trou, il tomba épuisé sur le dos à côté de moi.
- Ouah bébé, c’était…plus fort que tout ce que j’ai jamais ressenti, t’es vraiment top ma belle, j’ai kiffé comme un dingue, mieux qu’avec mes ex copines.
- Merci, moi aussi j’ai aimé, t’as grave assuré, t’as été génial Fab.
Il se redressa au-dessus de moi pour se plonger dans mon regard.
- Justin, tu penses que…
- Que quoi ?
- Que je peux devenir ton mec, que tu sois ma meuf.
- Hihihihi, après ce que tu m’as mis mon chéri, je crois bien que c’est ce que tu viens de devenir, mon mec.
On s’embrassaient à nouveau langoureusement, je passais mes bras autour du cou de mon homme et le fit rouler pour me retrouver sur lui, on s’est glissé sous la couverture pour continuer à se câliner ainsi, jusqu’à ce que la porte s’ouvre et que Sophie apparaisse dans la lumière du cadre nous découvrant l’un sur l’autre sous la couette.
- Oups, désolé, je vous cherchais, je ne savais ou vous étiez, maintenant je sais, bonne nuit les amoureux.
Elle referma la porte en riant, on s’est regardé en souriant et nous nous sommes remis sous la couette pour roucouler toute la nuit.
Le lendemain matin j’ouvre un œil, dans un demi-sommeil, j’ai l’impression d’avoir à peine dormi, allongé en chien de fusil, le corps de Fabrice imbriqué contre le mien tel une brique de lego, il épouse mes courbes, il exhale de son corps une chaude odeur épicée de mâle.
Le souffle silencieux, un bras posé sur mon bassin, la main effleurant mes fesses, l’autre bras me tient au niveau de mon cou, je me sens si bien auprès de mon homme.
Flash-back douloureux sur la soirée d’hier, la tentative de viol que j’ai subit de la part de Lucas puis le réconfort dans les bras de Fabrice, ma docilité, ma soumission à l’instinct de mâle de mon ami d’enfance, et lui comment va-t-il assumer le fait qu’il ai sodomisé un mec, lui le parfait hétéro.
Me libérant de son emprise physique, délicatement je soulève le bras de Fabrice et d’un coup de rein, plutôt de fesses, je le pousse fermement.
Il grogne puis bascule sur le dos, à mon tour je m’étend sur le dos vers le bord du lit, le jour est déjà bien levé.
Les yeux au plafond, mon esprit est rivé sur les évènements de la veille, je refuse cette attitude de salope avec son meilleur ami, mais comment démentir le plaisir ressenti, ça m’a excité, j’ai aimé c’est indéniable ma partie de baise avec Fabrice m’a bouleversé.
Je me tourne sur le côté vers Fabrice, il dort paisiblement, le drap a glissé sur ses cuisses, je contemple son visage, sourire béat, il est très beau, ce corps dégage une puissance virile attirante, aisé de comprendre ses succès avec les filles, mon regard file du visage à son torse musclé, à son ventre plat aux abdominaux saillants et à l’inévitable énorme mandrin qui se dresse fièrement au-dessus de ses grosses bourses qui m’ont inondées d’une belle quantité de sperme.
Je détaille la forme de ce pieu, j’essaie d’en estimer les dimensions, très proche des vingt centimètres, couronné par un gland bien large, la hampe s’élargit vers la base, ma main dans la nuit pendant que je le suçais en faisait à peine le tour, je comprend maintenant pourquoi j’a! eu si mal quand il m’a pénétré.
Je me tourne, me place en travers du lit, dans l’axe de son phallus allongé sur le ventre, le visage à quelques dizaines de centimètres du monstre, j’observe, je hume l’odeur du mâle, sans explication ce sexe me captive et surtout m’excite, sa hampe se gonfle, l’érection est absolue, grandiose.
Le regard figé sur cette trique, cette vision affole mes sens, mes lèvres sont à portée de cet arrogant pénis, le désir me fait saliver, j’humidifie mes lèvres qui se posent sur le gland, gobant et engloutissant cette belle queue.
Ce gros sexe me remplit parfaitement la bouche, mes mains flirtent sur son pubis et ses grosses couilles pleines de jus de mâle, totalement investi dans cette fellation, je sursaute lorsque une main se pose sur mes fesses, le mâle est réveillé, la main s’active, remonte mon échine, court de ma croupe à mon cou, caressant au passage ma longue chevelure blonde.
- Humm, quelle agréable réveil ma puce, vas y continu, suce-moi bébé, t’aimes ça sucer ma grosse queue.
Je ne peux pas répondre la bouche pleine, mes lèvres expriment à elles seules mon plaisir, elles sucent en douceur le pieu du mâle victorieux, au bout de quelques instants je sens les prémices d’une éruption, des tremblements pré-orgasmiques, la queue s’agite, se crispe, se tend, quand soudain.
- Aaaarrh, ouiiiiiii, je jouis.
Le cri guttural du mâle, les giclées sont fulgurantes et puissantes, une énorme production de jus d’homme sort du sexe vainqueur, ma bouche sature mais en bonne femelle j’avale et puis je nettoie son sexe avec un dernier baiser sur le gland, je libère ce mât qui doucement perd de sa superbe.
Après cette jouissance, je reste étendu, ma tête posée sur le ventre de mon homme. Je continue de caresser nonchalamment ce sexe pendant que Fabrice joue avec ma longue chevelure, le geste du mâle voulant remercier sa femelle du plaisir qu’elle vient de lui donner.
- Tes cheveux sont magnifiques, doux, lisses, de la vraie soie, j’ai remarqué que tu les laissais pousser en ce moment.
- Oui j’ai décidé de les porter encore plus longs, t’en pense quoi ?
- J’adore, ça te va très bien, tu es encore plus féminine.
- Merci.
- C’est comme même bizarre, hier en début de soirée, on était juste des amis d’enfance et là ce matin on est devenus des amants et tu es ma meuf.
- Tu le regrettes ?
- Oh non, pas du tout au contraire, mais j’espère que quoi qu’il arrivera, on sera toujours amis.
- Pourquoi ça changerait ? Pour moi tu seras toujours mon meilleur ami, tu le sais.
- Je le sais ma puce.
- Et on fait quoi par rapport aux potes au lycée ?
- Tu le sais, je suis pas prêt à assumer devant les autres une relation sexuelle avec un garçon, je propose qu’on garde notre relation secrète.
- Ok chéri, je comprend et t’inquiètes pas pour Sophie, elle ne dira rien.
- Je sais j’ai confiance en elle.
Pour sceller notre nouvelle relation et aussi pour me montrer qu’il est le mâle dominant, Fabrice me tira la tête par les cheveux et me roula une pelle d’enfer enfonçant sa langue bien au fond de sa bouche.
A partir de ce moment on se comportait en dehors du lycée comme un vrai couple, sortant ensemble, se balladant et bien sûr faisant l’amour régulièrement, tout en continuant à jouer la comédie des meilleurs potes vis à vis des autres, seule Sophie était dans la confidence.
Notre relation secrète se passa très bien durant quelques semaines, on vivait le parfait amour, jusqu’à ce qu’un évènement vienne changer cet équilibre précaire. Cet évènement s’appelle Florence, ayant toujours des vues sur mon Fabrice, elle n’a pas arrêté de le draguer dès qu’elle en a l’occasion, ce qui m’énervait profondément mais je ne pouvais trop le montrer de peur que notre secret soit révélé, ce qui m’énervait encore plus c’est la réaction de mon homme, il faisait son coq devant elle au lycée, il donnait l’impression de kiffer se faire draguer par cette pimbêche, cela me rendait super jaloux et un clash a eu lieu quand j’ai appris que mademoiselle Florence va régulièrement voir les matchs de foot de Fabrice et ça il me l’a caché, on a eu une discussion assez houleuse un après-midi dans ma chambre.
- Alors comme ça tu passes tout tes dimanches après-midi avec cette pétasse de Florence.
- Mais non bébé, c’est pas du tout ça, j’y peux rien si elle vient voir les matchs, je peux pas l’en empêcher.
- Et après le match, ça te dérange pas de passer du temps avec elle à boire un verre à la buvette.
- Je rêve t’es jaloux d’elle ?
- N’importe quoi, mais je me demande pourquoi elle te colle tout le temps et vu qu’elle dit à tout le monde qu’elle veux sortir avec toi, je me pose des questions.
- Bah t’as pas à te poser des questions, il y a pas de raison d’être jaloux.
- Ok bah t’as qu’à lui faire comprendre qu’elle t’intéresse pas, à moins que tu veuilles te la faire.
- Ne dit pas de bêtises, je peux pas faire ça.
- Ah bon, et si moi aussi je me laissais draguer par un mec tu dirais quoi ?
- Allez arrêtes de faire ta petite princesse, tu commences à me saouler là.
- Ah ok, je te saoule, cool et bien t’as qu’à la baiser ta Florence je m’en fout.
- Bon j’en ai marre de ta crise, je te dois rien ok et si j’ai envi de me la faire, je le ferais, t’es content.
- Ok j’ai compris, tu devrais partir maintenant.
Il partit en colère et moi j’étais fou de rage et je lui en voulais énormément, j’ai peut-être fait ma capricieuse et ma princesse comme il a dit mais j’attendais vraiment qu’il dissipe mes craintes et c’était pas le cas. Depuis cette explication on s’est fait la gueule pendant des jours sans se parler, Sophie s’en ai aperçu bien sûr et a essayé d’atténuer la situation en me disant que c’était juste une petite dispute d’amoureux mais moi je savais que c’était le début d’une rupture et la suite allait me donner raison.
En effet, j’avais décidé de tenter ma dernière carte pour faire réagir Fabrice et qu’il se décide à envoyer balader Florence et à revenir vers moi la queue entre les jambes, hihihihi, même si c’est mon pote d’enfance, je n’ai pas supporté qu’il me tienne tête, ça peut paraître prétentieux mais j’ai pas l’habitude qu’on me résiste.
Ma carte s’appelle Maxime un des surveillant, il arrête pas depuis la rentrée de me brancher ouvertement, il est aussi gay que moi et ne le cache pas au contraire il l’assume trop, à chaque fois qu’il me voit il m’appelle mademoiselle Justine pour me taquiner gentiment et moi je joue le jeu avec lui, ça nous amuse, même si je sais qu’il me kiffe et qu’il aimerait bien me mettre dans son lit, il est super sympa et très mignon, ce qui ne gâche rien, il a 24 ans, étudiant en droit à la Fac, il fait du foot, physiquement il est grand, cheveux court châtain de beaux yeux noisettes et un sourire charmeur.
Un jour, alors que je venais de finir mon déjeuner au self du lycée, je vois Maxime qui surveillait la salle, devant mes potes et donc Fabrice, je suis aller lui parler, je me suis approché de lui comme une petite minette, avec un sourire enjôleur tout en jouant avec ma longue chevelure blonde.
- Ah bonjour mademoiselle Justine, t’es toute seule aujourd’hui, pas de garçons qui te tourne autour ?
- Bonjour monsieur Maxime, bah non, en fait les petits jeunes me lassent en ce moment, je préfère les hommes, les vrais, hihihihi.
- Intéressant, et tu l’as trouvé cet homme ?
- Oui mais je sais pas s’il est libre.
- Il suffit de lui demandé t’auras ta réponse.
Je le regarde dans les yeux en mode allumeuse.
- Vous êtes en couple en ce moment ?
- Ahahahah, tu te lances enfin, et bien non je ne suis pas en couple, libre comme l’air.
- Cool, on pourrait parler tout les deux hors du lycée pour faire plus ample connaissance.
- eh bien, je vois que la petite princesse du lycée est direct, vendredi après le lycée on peut se voir au bar en face.
- Très bonne idée, j’ai hâte, à vendredi alors, monsieur Maxime.
- A vendredi mademoiselle Justine.
Je pars rejoindre mes potes qui n’ont pas arrêté de nous mater pendant toute notre discussion, Sophie curieuse me demanda.
- Vous avez parlé de quoi avec Maxime ?
Je regardais Fabrice bien dans les yeux.
- Oh rien de spécial, il m’a encore dragué comme il le fait toujours et m’a proposé de se voir pour boire un verre vendredi après le lycée au bar en face.
- Oh carrément, il est grave gonflé, tu lui a dis non j’espère.
- Bah non au contraire j’ai accepté.
- Mais t’es fou, tu sais très bien ce qu’il attend avec toi.
- Oui je sais mais il m’amuse et puis c’est juste un verre.
Fabrice avait l’air furieux et j’étais super content de sa réaction, vivement vendredi.
Arrivant devant le bar, je scrutais brièvement la terrasse et finit par apercevoir Maxime installé à l’une des tables, occupé à mater son téléphone, je reste un moment à l’observer, il était vraiment canon, toujours aussi bien coiffé, un visage bien viril, il portait un simple t-shirt noir sous un blouson de cuir noir, un jean levis gris anthracite et des Stan Smith d’un blanc éclatant, il dégageait un style d’étudiant fashion, enfin il était sexy quoi.
J’étais tellement absorbé que je n’avais même pas remarqué qu’il avait quitté son téléphone des yeux et me regardait en souriant, je revins à la réalité, souris puis s’approchais de la table.
- Salut Justin.
- Salut Maxime.
- Tu étais dans tes rêves ,
- Non, c’est juste que ma journée était fatigante donc j’ai tendance à buger.
- Ahahah, ok, je comprend, tu veux boire quoi ?
- Une téquila sunrise.
- Oh oh, une boisson de gonzesse, ça te va très bien.
- Hihihihi, t’es bête.
Thomas fit signe au serveur, qui s’approcha et passa la commande, il a pris une bière.
On a commencé à discuter de tout et de rien, me confirmant ce que je savais sur lui et plus on discutait plus je commençais à craquer sur ce beau gosse, ce qui devait être juste un moyen de rendre jaloux Fabrice se transformait en véritable attirance sexuelle.
- Tu sais Justin, je préfère te le dire directement, je te trouve super canon mais ça tu dois avoir l’habitude qu’on te le dise mais surtout je te kiffe.
- Moi aussi, je te trouve très mignon.
- Cool, tu serais pas contre qu’on se fasse une soirée ensemble pour…se connaitre plus…
- Pour baiser ensemble tu veux dire ?
Dis-je en souriant.
- Ahahahah, j’adore ta franchise, oui c’est ça, j’ai grave envi de toi ma belle Justine.
- Ça tombe bien moi aussi tu me plais beaucoup mais tu es mon surveillant, je sais pas si on peut.
- Mais on est adultes tout les deux, et puis en dehors du lycée on fait ce qu’on veut ma choute.
- T’as déjà baiser avec un élèves du lycée ?
- Ahahahah, petit curieux, et bien oui je sais que c’est pas prudent mais j’ai baisé trois petits minets au lycée, deux dans les chiottes et un dans les vestiaires du gymnase.
- Waooohhh, carrément, t’as pas eu peur de te faire prendre.
- Bah il faut bien prendre des risques non ?
- C’étaient qui, je les connais ?
- Ahahahah, désolé ma belle, mais je peux rien dire sur eux, c’est confidentiel, c’est comme avec toi, quand je t’aurais baisé, ça restera notre secret, ahahahah, et avec toi je vais pas me contenter d’un petit coup aux toilettes, t’es une princesse, tu mérites toute une nuit poupée.
- Huumm, on verra.
- C’est quand tu veux, je suis ton homme.
Il posa sa main discrètement sur mon genou et me regarda droit dans les yeux, j’ai bien cru qu’il allait m’embrasser.
- Je vais devoir te laisser, ma mère doit se demander ou je suis.
- Ok chère demoiselle, passes un bon week-end ma belle, je crois que je vais penser à toi cette nuit, ahahahah, à lundi bébé.
- Moi je crois pas, j’en suis sûr que je vais rêver de toi Maxime, des rêves érotiques, hihihihi, t’es comme même trop sexy.
On s’est quitté, sans oublié de se faire deux bises très proche de ma bouche, ce que je ne savais pas c’est que Fabrice était caché pas loin pour nous observer et avait tout vu.
Le soir seul dans mon lit j’ai joué avec mon gode, poussant des gémissements en m’imaginant en train de chevaucher sauvagement mon surveillant que j’imagine bien monté, m’appuyant sur ses pectoraux pour mieux m’empaler sur sa queue et puis vint l’image de ce mec planté derrière moi en train de me limer à grands coups de reins, tenant fermement mon bassin entre ses mains viriles tandis que le bruit du claquement de ses cuisses contre mes fesses retentissait et qu’il s’enfonçait chaque fois plus profondément dans mon cul, c’était trop et dans un dernier soupir de soulagement, j’eu un bel orgasme anal faisant couler ma petite vergette.
Lundi matin en arrivant au lycée, Fabrice m’attendait dans l’entré, sans dire un mot il me prit par le bras et m’emporta dans les premiers toilettes.
- Eh ça va pas, tu me fais mal, qu’est-ce qui te prend ?
- Qu’est-ce que tu trafiques avec Maxime ?
- Quoi, qu’est-ce que tu racontes ?
- Je vous ai vu au bar vendredi après les cours, vous aviez l’air de bien vous entendre, il a même mis sa main sur ta cuisse et vous vous êtes fait la bise en partant.
- Ah tu m’espionnes maintenant.
- C’est pas la question, répond-moi.
- Oh, j’ai pas de compte à te rendre, t’es pas mon mec alors laisse-moi tranquille.
- Ne me dis pas qu’il te baise ?
- T’es fou, bien sûr que non, mais maintenant que tu me le dis, je vais y réfléchir.
- Salope.
- T’es malade, pourquoi tu m’insultes comme ça ?
- Pffff, tu me dégoûtes Justin, je te croyais mon ami, tu sais quoi, moi aussi je vais m’amuser de mon coté et je vais coucher avec Florence.
Il partit me laissant seul complètement déboussolé, je voulais le rendre jaloux et maintenant il va aller tout droit se faire cette pétasse de Florence, je viens de le perdre, j’étais à la limite de pleurer. En sortant après m’être calmé, je croise Maxime avant d’entrer en cours, je le prend à part.
- J’ai réfléchis, je suis d’accord.
- D’accord pour quoi mademoiselle Justine.
- Arrêtes Maxime, tu le sais bien.
- Bah dis-le.
- Ok, je suis d’accord pour coucher avec toi.
- Voilà c’était pas compliqué beauté, samedi soir chez moi, je viendrais te chercher à 19 heures devant le bar ou on avait pris un verre, débrouille-toi pour être libre toute la nuit, je vais grave te faire couiner comme aucun autre ne l’a fait ma belle.
Pour découcher samedi soir j’avais mon alibi préféré, Sophie bien sûr.
- Sophie, j’ai besoin de toi pour samedi soir, tu peux me dépanner ?
- C’est-à-dire ?
- Si ma mère te le demande, tu peux dire que je suis chez toi pour réviser ?
- Euh ouais, si tu me dis où tu vas.
- Bah… j’ai en rencard avec un mec, je vais passé toute la nuit chez lui.
- Ok, je vois, je le connais ce mec ?
- Oui tu le connais mais je peux pas te dire qui c’est, je suis désolé.
- C’est du sérieux entre vous ?
- Oh non, c’est juste un plan cul, il veut juste me baiser, je suis pas contre, je suis grave en manque en ce moment, et… j’en ai besoin, voilà.
- Ouais bah je te couvre mais fait attention, amuse-toi bien.
Samedi vers 19 heure, Maxime m’attendait, il m’emmena à sa voiture et m’invita à y prendre place.
- Fais pas gaffe c’est pas hyper propre, je suis désolé, j’ai pas une voiture digne de ton standing, beauté.
C’est vrai que la voiture était pas top, une petite citadine qui devait pas être toute neuve mais bon il était étudiant avec peu de revenus. Après un court trajet nous arrivons dans un quartier populaire en bas de son immeuble, lorsque je franchit la porte, je découvris un petit F2 assez bien agencé, avec une décoration très masculine, poster de foot et de cinéma d’action.
Maxime ôta son blouson et j’ai pu voir un tatouage type tribale sur son bras, bien viril, très sympa à regarder et surtout qui le rendait encore plus sexy.
- Je t’offre à boire, tu préfères vin, bière, soda, désolé j’ai pas de quoi faire une téquila sunrise pour mademoiselle, ahahahah.
- Bah un soda alors.
Je m’arrêtais sur plusieurs photos où on y voyait Maxime plutôt sexy, voire carrément bandant en short de foot et en maillot de bain.
- Putain t’es quand même super bien foutu.
- Ahahah, merci, je te trouve pas mal non plus.
- Ouais enfin, moi je suis pas aussi musclé que toi.
- Bah c’est ce qui fait ta beauté, c’est ton coté meuf tu le sais bien et c’est ce que je préfère mais si tu veux comparer…nos différences, il suffit de toucher.
Il a pris ma main pour la glisser sous son t-shirt pour la placer sur ses pectoraux, j’étais hésitant puis commençais à les caresser doucement, assez intimidé par la situation, lorsque je relevais la tête, je croisais le regard de Maxime qui me fixait, il s'avança vers moi pour m’embrasser doucement, puis il finit par m’attraper par le cou et vint coller ses lèvres sur les miennes d’une façon un peu plus brutale, surpris, je me laissais aller à un baiser langoureux, tandis que mes mains s’insinuaient autour de la taille de Maxime me laissant aller à l’étreinte viril de cet homme de 24 ans.
- Viens bébé on sera mieux sur le canapé.
Tout en buvant nos verres,on s’est mis à discuter, continuant à faire connaissance et surtout à rigoler.
- Tu fais quoi comme sport pour être aussi goalé ?
- Je fais du foot et je m’entretiens à la salle avec plusieurs potes, au début c’était juste pour le fun et puis après j’y ai pris goût, mais je fais attention parce-que trop c’est moche.
- Bah écoute j’en ai pas vu plus mais rien que comme ça, l’équilibre semble… parfait.
- Ahahah, merci et toi tu fais du sport.
- Oh pas grand chose, du tennis pour le plaisir, un peu de pilate en salle et de la course à pied pour garder la ligne.
- Des activités bien féminines, ça te ressemble tant.
Il se mit alors à sourire, se rapprocha de moi, prenant une mèche de cheveux dans ses doigts et une main sur ma nuque m’embrassa fougueusement, sa langue s'immisçant dans ma bouche, je lui rendais son baiser, jouant avec sa langue langoureusement. Au bout de quelques minutes Maxime se redressa et me poussa sur le canapé.
- J’ai envie de toi Justin.
Dit-il avant d’enlever son t-shirt, exhibant sa musculature parfaite, des pectoraux saillants et carrés, des abdos dessinés donnant sur deux V abdominaux profonds qui disparaissaient dans son jean, il était vraiment magnifique, le mâle par excellence. Je me mis à genoux et commençais doucement à poser mes mains sur son torse, Maxime était debout devant moi me fixant avec un regard de braise, il semblait littéralement me dévorer du regard, à l’approcher comme ça, je ressentais presque de la peur comme si je m’approchais d’un animal sauvage, sans le quitter des yeux, je continuais de m’avancer pour venir embrasser son torse.
Maxime me prit la main et m’emmena vers sa chambre, devant le lit, on s’est embrassé de nouveau quand soudainement il m’attrapa par les hanches qu’ils serraient dans ses mains puissantes, j’en profitais pour retirer mon polo me retrouvant moi aussi torse nu, la différence de musculature était flagrante mon petit corps fin contre son torse puissant, il me poussa sur le lit, l’un sur l’autre on a reprit nos baisers et caresses, j’étais à la fois intimidé et excité par ce mec soudainement sauvage au-dessus de moi, très vite on s’est retrouvé moi en culotte blanche et lui en boxer noir au travers duquel je devinais un membre assez impressionnant.
Je me suis assis sur le bord du lit pour me retrouver face à ce boxer gonflé qui ne demandait qu’à exploser, tirant dessus, il en sortit un beau membre de plus de vingt centimètres et assez épais, en bonne femelle en manque je ne résistais pas à l’appel du mâle, je le pris aussitôt dans ma main pour commencer à le masturber mais très vite je fut contrains, par la main de mon homme agrippée à ma chevelure à le prendre en bouche, je m’activais dessus, faisant tourner ma langue autour de son gland puis léchant toute la longueur de sa hampe avant de remonter et de la gober à nouveau jusqu’au fond de ma gorge, tandis que Maxime dictait le rythme en tenant ma crinière blonde, ses coups de reins enfilaient sa queue au fond de ma bouche à un rythme soutenu.
Après un moment, Maxime me releva pour venir m’embrasser et brutalement, m’attrapa, me porta comme une plume et me plaqua contre le mur, il se mit à embrasser son dos, caressant ma longue chevelure tout en descendant jusqu’au dessus de mes fesses, il fit descendre ma culotte et insinua sa langue entre mes fesses, une langue visiblement expérimentée, je gémissais de plaisir.
- Oooh,aaah, ouiiii, c’est trop bon.
Après de longues minutes, il me donna deux de ses doigts à sucer dans la bouche pour qu’il me lubrifie l’anus en les insérant sans grandes difficultés dans mon trou, ces doigts qui s’agitaient me rendaient complètement fou ou folle, je criais mon plaisir à me faire doigter de la sorte tandis qu’il me tirait sauvagement les cheveux pour bien me cambrer.
- Aaahh, mon dieu, tu vas me tuer, c’est ta queue que je veux maintenant.
Sans un mot, Maxime m’a mis à quatre pattes puis présenta directement sa queue à l’entrée de mon trou qui accueillit sans difficultés son membre imposant, m’attrapant par les hanches, il commença des va et vient doucement pour bien investir mon fondement puis enchaîna des coups de rein puissants avec un rythme beaucoup plus soutenu et beaucoup plus brutal, ses cuisses claquant contre mes fesses dans un bruit assourdissant, ses mains accrochées sur mes hanches si vigoureusement qu’elles y laissaient des traces rouges, ce membre s’enfonçant chaque fois plus loin dans mes entrailles me faisant hurler de douleur et de plaisir en même temps.
- Putain Max, tu m’exploses le cul, aaaahhhh…oooohhhh…ne t’arrêtes pas, vas-y, encore, plus fort, aaaahhhhh putain, je kiffe, encore…ouiiiiiii…encore.
- Tourne-toi petite salope je vais te finir comme une meuf bien soumise, je veux voir tes beaux yeux bleus quand je vais te féconder.
Sur le dos, relevant mes jambes, Je m’offrais à nouveau à Maxime qui me pilonnait sauvagement, une main derrière ma nuque, l’autre s’appuyant sur le matelas, il me défonçait, jamais le rythme de ses coups de queue ne c’est calmé, si bien que je devenais folle tant je prenais mon pied, j’en perdais presque ma voix à couiner ainsi comme une fille, mes cris était si aiguë.
A ce rythme Maxime ne pouvait se retenir plus longtemps, il finit par jouir en hurlant comme un fauve, me remplissant d’un flot de sperme chaud très abondant sans pour autant s’arrêter de me sauter avant un moment, de mon coté ainsi fécondé, j’eu un énorme orgasme anal de femelle sans éjaculer me laissant pantelant sur le lit. Il sortit de mon trou laissant échapper son sperme sur mes cuisses, puis se releva pour se diriger vers le salon tout en tentant de reprendre son souffle, après m’être nettoyé dans les toilettes, je le rejoignais dans la cuisine ou il était entrain de boire un verre d’eau pour récupérer, encore nu et en demi-molle, ce fut l’occasion pour moi de voir ses fesses musclées et légèrement velues, son dos de nageur développé et ses épaules larges surplombant une silhouette en V…qu’est-ce qu’il est craquant ce mec, je viens me coller à son dos et lui dis.
- Ça va ?
- Oui bébé et toi ?
- Evidemment max, j’ai trop kiffé, t’as gérer comme un dieu.
- Merci mais je suis désolé ma belle.
- Désolé de quoi ?
- Pour mon comportement un peu… brutal.
- Tu plaisantes, c’est ce que j’ai le plus kiffé, ta virilité, ta queue puissante, c’est vrai qu’au début j’ai eu mal quand tu m’as pénétré violemment mais après…waooohhh le pied.
- Disons que quand je baise, je suis un peu… différent, je perd un peu le contrôle... Un peu…
- Animal ?
- Ouais exactement, c’est bizarre, je m’en veux avec toi parce que tu es si délicat si féminin, t’es une princesse, je veux pas que tu crois que je te manque de respect en te baisant comme une salope.
- Je comprend mais tu sais, même une princesse peut avoir envi qu’on la traite comme une salope et tu peux me croire, qu’est-ce que c’était bon.
- Cool, je peux te dire que t’es super bonne à baiser, j’ai jamais pris autant de plaisir avec les autres mecs que j’ai baisé, t’encaisses trop bien pour ton âge, si je m’écoutais je t’en remettrais un deuxième round dans ta petite chatte blonde.
- Oh, c’est gentil mais là avec ce que tu m’as mis j’ai besoin d’un moment pour que ma petite chatte comme tu dis ne soit prête à t’accueillir à nouveau mon chéri.
- Ahahahah, ok princesse, allons nous coucher alors, je vais me contenter de t’avoir dans mes bras pour dormir.
Maxime finit de boire son verre, me sourit, me prit dans ses bras, m’embrassa et on est retourné vers sa chambre ou après un moment à se câliner en discutant, on s’est endormi, heureux et satisfait de notre baise.
J’étais encore en plein sommeil quand j’entendis la voix de Maxime.
- Justin, Justin, réveille-toi ma belle, je dois y aller, je vais être en retard.
- Hein ?
- Il est déjà 9 heure, je dois partir, j’ai un match aujourd’hui et je dois y être pour 11 heure.
- Oh, mais t’as le temps et puis t’as qu’à dire que tu es malade et que tu peux pas jouer.
- Ahahah, malheureusement ça marche pas comme ça, mais je te promet que la prochaine fois je choisirais un week end sans foot.
- Huummm…grrrr… reste encore un peu, s’il te plait.
J’ai passé mes bras autour de son cou pour le retenir au lit.
- J’aimerais bien ma chérie mais les potes m’attendent pour jouer, je peux pas les lâcher au dernier moment.
- Tes potes n’ont pas ça.
En soulevant la couette pour montrer mes fesses tout en jouant avec mes cheveux en mode allumeuse.
- C’est sûr que tu as un argument qu’ils n’ont pas.
Me dit-il en passant sa main sur mes fesses rebondies.
- Mais je vais me faire engueuler si j’arrive en retard;
- Allez Maxime, elles ont envie de toi regardes.
Je m’approchais de maxime pour l’embrasser, passant ses bras autour de son cou pour le tirer contre moi dans le lit.
- Arrêtes bébé.
Je glissais ma main sous son t-shirt pour le relever et lui ôter, exhibant son torse parfait et son tatouage, je m’occupais ensuite de dégrafer son jean puis d’enlever tout le reste et de jeter ses affaires au loin, pour l’inviter sous la couette tout en continuant de l’embrasser. J’ai mis ma main dans son boxer pour attraper son sexe et commencer à le masturber tandis que Maxime se mettait à embrasser mon cou, dans une respiration forte et haletante. Les embrassades ne durèrent pas longtemps car l’envie de passer aux choses sérieuses était trop pressante, Maxime commença par un doigt qu’il enfonça et remua au rythme de mes premiers gémissements puis il continua avec un deuxième, ses doigts s’activaient en moi et me déclenchaient des vagues de plaisir, Maxime avait à nouveau ce côté bestial mais en passant ma main sur son visage je semblais presque savoir l’apprivoiser comme le dompteur avec un lion, je caressais sa joue et soutenais son regard, avec mes yeux bleus de biche je parvenais ainsi à le calmer, à le… maîtriser.
Sans plus de préliminaires, prit par le temps, Maxime dont la queue était déjà bien dure, me releva les jambes bien haut, les écarta et commença à s’introduire en moi, passant sa main derrière ma nuque, il commença par de légers mouvements de reins tandis que je laissais déjà échapper quelques gémissements et couinements, je le tenais fermement par la taille pour l’inciter à rentrer son engin profondément tout en me plongeant dans son regard, on continuait de s’envoyer en l’air dans un silence à peine coupé par nos respirations et mes gémissements de femelle, nos yeux ne se quittaient pas, nos lèvres se posaient partout où elles pouvaient, nos mains caressaient toutes les surfaces qu’elles parvenaient à atteindre.
Puis Maxime me fit tourner pour que je me retrouve en levrette, il vint se placer derrière moi, le mâle alpha a reprit le dessus, il m’a enfoncé son sexe directement d’un coup sec et puissant, j’ai crié de douleur sous l’assaut violent, ses mouvements étaient de plus hard, chaque coup de rein me propulsait comme une poupée de chiffon, je hurlais comme une hystérique, ses mains sur mon bassin m’empoignant fermement, sa main droite remonta le long de mon dos pour m’attraper par les cheveux et me posséder encore plus virilement, il voulait me montrer qu’il était le dominant et moi son soumis, Il continua sur ce rythme encore un moment jusqu’à ce que, dans un dernier coup de bassin, il envoya de longs jets de sperme brulant dans ma matrice, je le rejoignis aussitôt dans la jouissance en éjaculant moi aussi sur les draps provoquée par mon orgasme anal.
- Oh oui, trop bon, t’as encore assuré Maxime.
- Toi aussi ma belle, ça valait le coup d’être en retard… t’es vraiment un putain de bon coup.
- Merci chéri, j’ai grave kiffé ta queue.
- Bon allez bébé, vas te laver, habille-toi, je dois vraiment y aller là, je te raccompagne chez toi avant de rejoindre le stade.
- On se voit lundi au lycée.
J’ai passé toute la journée de dimanche à me reposer dans le jardin, c’est vrai que j’ai aimé la partie de jambes en l’air avec Maxime, mais il a été très violent et j’ai encore les séquelles de sa virilité dans mon petit trou, il me l’a carrément déchiré ce sauvage et je vais avoir besoin de temps pour m’en remettre.
A Suivre…
Je retournais Fabrice sur le dos, je l’embrassais sur la bouche, je descendis doucement passant par son torse musclé et ses abdominaux bien dessinés, pour me retrouver face à son boxer, tout en le regardant dans les yeux je commençais par caresser lentement sa bosse puis par embrasser son sexe à travers le tissu, je remontais ensuite sur les élastiques pour faire doucement descendre le boxer et laisser sortir son sexe que j’avais si souvent fantasmé en secret, je le masturbais doucement, Fabrice les yeux fermés semblait apprécier ce que je faisais, je posais ma langue sur son membre, le lèchant avec gourmandise comme je le ferais d’une glace puis mes lèvres pour commencer une fellation avec tendresse, ma bouche descendait et remontait doucement sur toute la longueur de son sexe, ma langue s’attardait sur son gland, ma main caressait ses lourdes bourses légèrement velues, Fabrice poussait de légers bruits, d’abord des soupirs puis des gémissements, des petits encouragements.
- Oh oui ah, putain Justin c’est trop bon, continue ma chérie.
- Hoonn…honnn…
Je continuais mon travail buccal m’activant avec frénésie sur le bâton de mon pote, les mains de Fabrice agrippaient ma chevelure pour m’imposer un rythme plus ample, il se sentit sur le point d’exploser et me prenant par les cheveux se retira de ma bouche.
- A mon tour de te préparer, par contre je ne vais m’occuper que de ton petit trou.
- T’inquiètes, je comprend, chacun son rôle mon chéri.
Il me mis sur le dos, se posa à genoux entre mes jambes, son magnifique sexe bien dressé, il me retira mon string découvrant ma vergette et mes noisettes totalement lisses, il eut un petit sourire en voyant la différence de taille entre nos deux sexes, s’il y avait un doute là on savait qui était le mâle, il me releva les jambes dévoilant ma rosette, Il mis son doigt dans sa bouche puis l’inséra lentement, titillant et fouillant mon petit trou, un deuxième doigt suivit, ce qui m’a fait pousser des gémissements aigus de femelle, lorsque le passage commençait à être facilité par les aller et venus des doigts dans mon fondement, Fabrice me dit.
- T’es prête ma chérie ?
- Oui mais vas-y doucement elle est très grosse.
- T’inquiètes bébé, je ferais gaffe, promis.
Il attrapa son sexe d’une main et se présenta à l’entrée, mettant ma jambe droite sur son épaule puis rentra son sexe petit à petit, centimètre par
centimètre, je commençait à me tortiller de douleur.
- Si t’as mal, on arrête là.
- Non, non, ça va aller, vas-y continue.
Une fois complètement à l’intérieur Fabrice s’arrêta et m’embrassa en attendant que je m’habitue à son sexe et lorsque je sentis le plaisir prendre doucement le pas sur la douleur, je demandais à mon amant de s’activer en moi.
- Vas-y chéri, baise-moi maintenant montre-moi ta puissance mon mâle.
- Ok ma belle, je vais bien te prendre, je vais te faire jouir comme une folle.
Mettant mes deux jambes sur son épaule, m’écartant complètement, totalement ouvert, il commença doucement ses vas et viens, lentement ses coups de reins introduisaient son sexe dans mes entrailles, les marques de douleurs sur mon visage laissaient place à des expressions de plaisir, les complaintes à des gémissements de bonheur d’être si bien pris, tout en couinante demandais à mon homme d’accélérer le rythme.
- Plus fort mon Fab, je ne suis pas en sucre, défonce-moi, je veux que tu me baises comme une chienne.
- Ok princesse, tu vas prendre cher, t’as intérêt à encaisser, je vais te faire crier comme une salope.
Il devint donc plus rapide, les coups devinrent plus violents, plus intenses, les premiers grincements du lit se firent entendre, il reposa mes jambes et prit appui sur ses mains placées de part et d’autre de ma tête pour donner les rapides et puissants derniers coups de reins avec lesquels il expulsa son sperme brulant dans ma petite chatte, en sentant son jus de mâle me remplir j’eu un orgasme anal qui me fit trembler de jouissance dans des cris strident de femelle comblée.
Ebranlé par son plaisir masculin, Fabrice s’effondra de tout son poids sur mon corps gracile puis se retira doucement de ma matrice, un flot de sperme s’écoula de mon trou, il tomba épuisé sur le dos à côté de moi.
- Ouah bébé, c’était…plus fort que tout ce que j’ai jamais ressenti, t’es vraiment top ma belle, j’ai kiffé comme un dingue, mieux qu’avec mes ex copines.
- Merci, moi aussi j’ai aimé, t’as grave assuré, t’as été génial Fab.
Il se redressa au-dessus de moi pour se plonger dans mon regard.
- Justin, tu penses que…
- Que quoi ?
- Que je peux devenir ton mec, que tu sois ma meuf.
- Hihihihi, après ce que tu m’as mis mon chéri, je crois bien que c’est ce que tu viens de devenir, mon mec.
On s’embrassaient à nouveau langoureusement, je passais mes bras autour du cou de mon homme et le fit rouler pour me retrouver sur lui, on s’est glissé sous la couverture pour continuer à se câliner ainsi, jusqu’à ce que la porte s’ouvre et que Sophie apparaisse dans la lumière du cadre nous découvrant l’un sur l’autre sous la couette.
- Oups, désolé, je vous cherchais, je ne savais ou vous étiez, maintenant je sais, bonne nuit les amoureux.
Elle referma la porte en riant, on s’est regardé en souriant et nous nous sommes remis sous la couette pour roucouler toute la nuit.
Le lendemain matin j’ouvre un œil, dans un demi-sommeil, j’ai l’impression d’avoir à peine dormi, allongé en chien de fusil, le corps de Fabrice imbriqué contre le mien tel une brique de lego, il épouse mes courbes, il exhale de son corps une chaude odeur épicée de mâle.
Le souffle silencieux, un bras posé sur mon bassin, la main effleurant mes fesses, l’autre bras me tient au niveau de mon cou, je me sens si bien auprès de mon homme.
Flash-back douloureux sur la soirée d’hier, la tentative de viol que j’ai subit de la part de Lucas puis le réconfort dans les bras de Fabrice, ma docilité, ma soumission à l’instinct de mâle de mon ami d’enfance, et lui comment va-t-il assumer le fait qu’il ai sodomisé un mec, lui le parfait hétéro.
Me libérant de son emprise physique, délicatement je soulève le bras de Fabrice et d’un coup de rein, plutôt de fesses, je le pousse fermement.
Il grogne puis bascule sur le dos, à mon tour je m’étend sur le dos vers le bord du lit, le jour est déjà bien levé.
Les yeux au plafond, mon esprit est rivé sur les évènements de la veille, je refuse cette attitude de salope avec son meilleur ami, mais comment démentir le plaisir ressenti, ça m’a excité, j’ai aimé c’est indéniable ma partie de baise avec Fabrice m’a bouleversé.
Je me tourne sur le côté vers Fabrice, il dort paisiblement, le drap a glissé sur ses cuisses, je contemple son visage, sourire béat, il est très beau, ce corps dégage une puissance virile attirante, aisé de comprendre ses succès avec les filles, mon regard file du visage à son torse musclé, à son ventre plat aux abdominaux saillants et à l’inévitable énorme mandrin qui se dresse fièrement au-dessus de ses grosses bourses qui m’ont inondées d’une belle quantité de sperme.
Je détaille la forme de ce pieu, j’essaie d’en estimer les dimensions, très proche des vingt centimètres, couronné par un gland bien large, la hampe s’élargit vers la base, ma main dans la nuit pendant que je le suçais en faisait à peine le tour, je comprend maintenant pourquoi j’a! eu si mal quand il m’a pénétré.
Je me tourne, me place en travers du lit, dans l’axe de son phallus allongé sur le ventre, le visage à quelques dizaines de centimètres du monstre, j’observe, je hume l’odeur du mâle, sans explication ce sexe me captive et surtout m’excite, sa hampe se gonfle, l’érection est absolue, grandiose.
Le regard figé sur cette trique, cette vision affole mes sens, mes lèvres sont à portée de cet arrogant pénis, le désir me fait saliver, j’humidifie mes lèvres qui se posent sur le gland, gobant et engloutissant cette belle queue.
Ce gros sexe me remplit parfaitement la bouche, mes mains flirtent sur son pubis et ses grosses couilles pleines de jus de mâle, totalement investi dans cette fellation, je sursaute lorsque une main se pose sur mes fesses, le mâle est réveillé, la main s’active, remonte mon échine, court de ma croupe à mon cou, caressant au passage ma longue chevelure blonde.
- Humm, quelle agréable réveil ma puce, vas y continu, suce-moi bébé, t’aimes ça sucer ma grosse queue.
Je ne peux pas répondre la bouche pleine, mes lèvres expriment à elles seules mon plaisir, elles sucent en douceur le pieu du mâle victorieux, au bout de quelques instants je sens les prémices d’une éruption, des tremblements pré-orgasmiques, la queue s’agite, se crispe, se tend, quand soudain.
- Aaaarrh, ouiiiiiii, je jouis.
Le cri guttural du mâle, les giclées sont fulgurantes et puissantes, une énorme production de jus d’homme sort du sexe vainqueur, ma bouche sature mais en bonne femelle j’avale et puis je nettoie son sexe avec un dernier baiser sur le gland, je libère ce mât qui doucement perd de sa superbe.
Après cette jouissance, je reste étendu, ma tête posée sur le ventre de mon homme. Je continue de caresser nonchalamment ce sexe pendant que Fabrice joue avec ma longue chevelure, le geste du mâle voulant remercier sa femelle du plaisir qu’elle vient de lui donner.
- Tes cheveux sont magnifiques, doux, lisses, de la vraie soie, j’ai remarqué que tu les laissais pousser en ce moment.
- Oui j’ai décidé de les porter encore plus longs, t’en pense quoi ?
- J’adore, ça te va très bien, tu es encore plus féminine.
- Merci.
- C’est comme même bizarre, hier en début de soirée, on était juste des amis d’enfance et là ce matin on est devenus des amants et tu es ma meuf.
- Tu le regrettes ?
- Oh non, pas du tout au contraire, mais j’espère que quoi qu’il arrivera, on sera toujours amis.
- Pourquoi ça changerait ? Pour moi tu seras toujours mon meilleur ami, tu le sais.
- Je le sais ma puce.
- Et on fait quoi par rapport aux potes au lycée ?
- Tu le sais, je suis pas prêt à assumer devant les autres une relation sexuelle avec un garçon, je propose qu’on garde notre relation secrète.
- Ok chéri, je comprend et t’inquiètes pas pour Sophie, elle ne dira rien.
- Je sais j’ai confiance en elle.
Pour sceller notre nouvelle relation et aussi pour me montrer qu’il est le mâle dominant, Fabrice me tira la tête par les cheveux et me roula une pelle d’enfer enfonçant sa langue bien au fond de sa bouche.
A partir de ce moment on se comportait en dehors du lycée comme un vrai couple, sortant ensemble, se balladant et bien sûr faisant l’amour régulièrement, tout en continuant à jouer la comédie des meilleurs potes vis à vis des autres, seule Sophie était dans la confidence.
Notre relation secrète se passa très bien durant quelques semaines, on vivait le parfait amour, jusqu’à ce qu’un évènement vienne changer cet équilibre précaire. Cet évènement s’appelle Florence, ayant toujours des vues sur mon Fabrice, elle n’a pas arrêté de le draguer dès qu’elle en a l’occasion, ce qui m’énervait profondément mais je ne pouvais trop le montrer de peur que notre secret soit révélé, ce qui m’énervait encore plus c’est la réaction de mon homme, il faisait son coq devant elle au lycée, il donnait l’impression de kiffer se faire draguer par cette pimbêche, cela me rendait super jaloux et un clash a eu lieu quand j’ai appris que mademoiselle Florence va régulièrement voir les matchs de foot de Fabrice et ça il me l’a caché, on a eu une discussion assez houleuse un après-midi dans ma chambre.
- Alors comme ça tu passes tout tes dimanches après-midi avec cette pétasse de Florence.
- Mais non bébé, c’est pas du tout ça, j’y peux rien si elle vient voir les matchs, je peux pas l’en empêcher.
- Et après le match, ça te dérange pas de passer du temps avec elle à boire un verre à la buvette.
- Je rêve t’es jaloux d’elle ?
- N’importe quoi, mais je me demande pourquoi elle te colle tout le temps et vu qu’elle dit à tout le monde qu’elle veux sortir avec toi, je me pose des questions.
- Bah t’as pas à te poser des questions, il y a pas de raison d’être jaloux.
- Ok bah t’as qu’à lui faire comprendre qu’elle t’intéresse pas, à moins que tu veuilles te la faire.
- Ne dit pas de bêtises, je peux pas faire ça.
- Ah bon, et si moi aussi je me laissais draguer par un mec tu dirais quoi ?
- Allez arrêtes de faire ta petite princesse, tu commences à me saouler là.
- Ah ok, je te saoule, cool et bien t’as qu’à la baiser ta Florence je m’en fout.
- Bon j’en ai marre de ta crise, je te dois rien ok et si j’ai envi de me la faire, je le ferais, t’es content.
- Ok j’ai compris, tu devrais partir maintenant.
Il partit en colère et moi j’étais fou de rage et je lui en voulais énormément, j’ai peut-être fait ma capricieuse et ma princesse comme il a dit mais j’attendais vraiment qu’il dissipe mes craintes et c’était pas le cas. Depuis cette explication on s’est fait la gueule pendant des jours sans se parler, Sophie s’en ai aperçu bien sûr et a essayé d’atténuer la situation en me disant que c’était juste une petite dispute d’amoureux mais moi je savais que c’était le début d’une rupture et la suite allait me donner raison.
En effet, j’avais décidé de tenter ma dernière carte pour faire réagir Fabrice et qu’il se décide à envoyer balader Florence et à revenir vers moi la queue entre les jambes, hihihihi, même si c’est mon pote d’enfance, je n’ai pas supporté qu’il me tienne tête, ça peut paraître prétentieux mais j’ai pas l’habitude qu’on me résiste.
Ma carte s’appelle Maxime un des surveillant, il arrête pas depuis la rentrée de me brancher ouvertement, il est aussi gay que moi et ne le cache pas au contraire il l’assume trop, à chaque fois qu’il me voit il m’appelle mademoiselle Justine pour me taquiner gentiment et moi je joue le jeu avec lui, ça nous amuse, même si je sais qu’il me kiffe et qu’il aimerait bien me mettre dans son lit, il est super sympa et très mignon, ce qui ne gâche rien, il a 24 ans, étudiant en droit à la Fac, il fait du foot, physiquement il est grand, cheveux court châtain de beaux yeux noisettes et un sourire charmeur.
Un jour, alors que je venais de finir mon déjeuner au self du lycée, je vois Maxime qui surveillait la salle, devant mes potes et donc Fabrice, je suis aller lui parler, je me suis approché de lui comme une petite minette, avec un sourire enjôleur tout en jouant avec ma longue chevelure blonde.
- Ah bonjour mademoiselle Justine, t’es toute seule aujourd’hui, pas de garçons qui te tourne autour ?
- Bonjour monsieur Maxime, bah non, en fait les petits jeunes me lassent en ce moment, je préfère les hommes, les vrais, hihihihi.
- Intéressant, et tu l’as trouvé cet homme ?
- Oui mais je sais pas s’il est libre.
- Il suffit de lui demandé t’auras ta réponse.
Je le regarde dans les yeux en mode allumeuse.
- Vous êtes en couple en ce moment ?
- Ahahahah, tu te lances enfin, et bien non je ne suis pas en couple, libre comme l’air.
- Cool, on pourrait parler tout les deux hors du lycée pour faire plus ample connaissance.
- eh bien, je vois que la petite princesse du lycée est direct, vendredi après le lycée on peut se voir au bar en face.
- Très bonne idée, j’ai hâte, à vendredi alors, monsieur Maxime.
- A vendredi mademoiselle Justine.
Je pars rejoindre mes potes qui n’ont pas arrêté de nous mater pendant toute notre discussion, Sophie curieuse me demanda.
- Vous avez parlé de quoi avec Maxime ?
Je regardais Fabrice bien dans les yeux.
- Oh rien de spécial, il m’a encore dragué comme il le fait toujours et m’a proposé de se voir pour boire un verre vendredi après le lycée au bar en face.
- Oh carrément, il est grave gonflé, tu lui a dis non j’espère.
- Bah non au contraire j’ai accepté.
- Mais t’es fou, tu sais très bien ce qu’il attend avec toi.
- Oui je sais mais il m’amuse et puis c’est juste un verre.
Fabrice avait l’air furieux et j’étais super content de sa réaction, vivement vendredi.
Arrivant devant le bar, je scrutais brièvement la terrasse et finit par apercevoir Maxime installé à l’une des tables, occupé à mater son téléphone, je reste un moment à l’observer, il était vraiment canon, toujours aussi bien coiffé, un visage bien viril, il portait un simple t-shirt noir sous un blouson de cuir noir, un jean levis gris anthracite et des Stan Smith d’un blanc éclatant, il dégageait un style d’étudiant fashion, enfin il était sexy quoi.
J’étais tellement absorbé que je n’avais même pas remarqué qu’il avait quitté son téléphone des yeux et me regardait en souriant, je revins à la réalité, souris puis s’approchais de la table.
- Salut Justin.
- Salut Maxime.
- Tu étais dans tes rêves ,
- Non, c’est juste que ma journée était fatigante donc j’ai tendance à buger.
- Ahahah, ok, je comprend, tu veux boire quoi ?
- Une téquila sunrise.
- Oh oh, une boisson de gonzesse, ça te va très bien.
- Hihihihi, t’es bête.
Thomas fit signe au serveur, qui s’approcha et passa la commande, il a pris une bière.
On a commencé à discuter de tout et de rien, me confirmant ce que je savais sur lui et plus on discutait plus je commençais à craquer sur ce beau gosse, ce qui devait être juste un moyen de rendre jaloux Fabrice se transformait en véritable attirance sexuelle.
- Tu sais Justin, je préfère te le dire directement, je te trouve super canon mais ça tu dois avoir l’habitude qu’on te le dise mais surtout je te kiffe.
- Moi aussi, je te trouve très mignon.
- Cool, tu serais pas contre qu’on se fasse une soirée ensemble pour…se connaitre plus…
- Pour baiser ensemble tu veux dire ?
Dis-je en souriant.
- Ahahahah, j’adore ta franchise, oui c’est ça, j’ai grave envi de toi ma belle Justine.
- Ça tombe bien moi aussi tu me plais beaucoup mais tu es mon surveillant, je sais pas si on peut.
- Mais on est adultes tout les deux, et puis en dehors du lycée on fait ce qu’on veut ma choute.
- T’as déjà baiser avec un élèves du lycée ?
- Ahahahah, petit curieux, et bien oui je sais que c’est pas prudent mais j’ai baisé trois petits minets au lycée, deux dans les chiottes et un dans les vestiaires du gymnase.
- Waooohhh, carrément, t’as pas eu peur de te faire prendre.
- Bah il faut bien prendre des risques non ?
- C’étaient qui, je les connais ?
- Ahahahah, désolé ma belle, mais je peux rien dire sur eux, c’est confidentiel, c’est comme avec toi, quand je t’aurais baisé, ça restera notre secret, ahahahah, et avec toi je vais pas me contenter d’un petit coup aux toilettes, t’es une princesse, tu mérites toute une nuit poupée.
- Huumm, on verra.
- C’est quand tu veux, je suis ton homme.
Il posa sa main discrètement sur mon genou et me regarda droit dans les yeux, j’ai bien cru qu’il allait m’embrasser.
- Je vais devoir te laisser, ma mère doit se demander ou je suis.
- Ok chère demoiselle, passes un bon week-end ma belle, je crois que je vais penser à toi cette nuit, ahahahah, à lundi bébé.
- Moi je crois pas, j’en suis sûr que je vais rêver de toi Maxime, des rêves érotiques, hihihihi, t’es comme même trop sexy.
On s’est quitté, sans oublié de se faire deux bises très proche de ma bouche, ce que je ne savais pas c’est que Fabrice était caché pas loin pour nous observer et avait tout vu.
Le soir seul dans mon lit j’ai joué avec mon gode, poussant des gémissements en m’imaginant en train de chevaucher sauvagement mon surveillant que j’imagine bien monté, m’appuyant sur ses pectoraux pour mieux m’empaler sur sa queue et puis vint l’image de ce mec planté derrière moi en train de me limer à grands coups de reins, tenant fermement mon bassin entre ses mains viriles tandis que le bruit du claquement de ses cuisses contre mes fesses retentissait et qu’il s’enfonçait chaque fois plus profondément dans mon cul, c’était trop et dans un dernier soupir de soulagement, j’eu un bel orgasme anal faisant couler ma petite vergette.
Lundi matin en arrivant au lycée, Fabrice m’attendait dans l’entré, sans dire un mot il me prit par le bras et m’emporta dans les premiers toilettes.
- Eh ça va pas, tu me fais mal, qu’est-ce qui te prend ?
- Qu’est-ce que tu trafiques avec Maxime ?
- Quoi, qu’est-ce que tu racontes ?
- Je vous ai vu au bar vendredi après les cours, vous aviez l’air de bien vous entendre, il a même mis sa main sur ta cuisse et vous vous êtes fait la bise en partant.
- Ah tu m’espionnes maintenant.
- C’est pas la question, répond-moi.
- Oh, j’ai pas de compte à te rendre, t’es pas mon mec alors laisse-moi tranquille.
- Ne me dis pas qu’il te baise ?
- T’es fou, bien sûr que non, mais maintenant que tu me le dis, je vais y réfléchir.
- Salope.
- T’es malade, pourquoi tu m’insultes comme ça ?
- Pffff, tu me dégoûtes Justin, je te croyais mon ami, tu sais quoi, moi aussi je vais m’amuser de mon coté et je vais coucher avec Florence.
Il partit me laissant seul complètement déboussolé, je voulais le rendre jaloux et maintenant il va aller tout droit se faire cette pétasse de Florence, je viens de le perdre, j’étais à la limite de pleurer. En sortant après m’être calmé, je croise Maxime avant d’entrer en cours, je le prend à part.
- J’ai réfléchis, je suis d’accord.
- D’accord pour quoi mademoiselle Justine.
- Arrêtes Maxime, tu le sais bien.
- Bah dis-le.
- Ok, je suis d’accord pour coucher avec toi.
- Voilà c’était pas compliqué beauté, samedi soir chez moi, je viendrais te chercher à 19 heures devant le bar ou on avait pris un verre, débrouille-toi pour être libre toute la nuit, je vais grave te faire couiner comme aucun autre ne l’a fait ma belle.
Pour découcher samedi soir j’avais mon alibi préféré, Sophie bien sûr.
- Sophie, j’ai besoin de toi pour samedi soir, tu peux me dépanner ?
- C’est-à-dire ?
- Si ma mère te le demande, tu peux dire que je suis chez toi pour réviser ?
- Euh ouais, si tu me dis où tu vas.
- Bah… j’ai en rencard avec un mec, je vais passé toute la nuit chez lui.
- Ok, je vois, je le connais ce mec ?
- Oui tu le connais mais je peux pas te dire qui c’est, je suis désolé.
- C’est du sérieux entre vous ?
- Oh non, c’est juste un plan cul, il veut juste me baiser, je suis pas contre, je suis grave en manque en ce moment, et… j’en ai besoin, voilà.
- Ouais bah je te couvre mais fait attention, amuse-toi bien.
Samedi vers 19 heure, Maxime m’attendait, il m’emmena à sa voiture et m’invita à y prendre place.
- Fais pas gaffe c’est pas hyper propre, je suis désolé, j’ai pas une voiture digne de ton standing, beauté.
C’est vrai que la voiture était pas top, une petite citadine qui devait pas être toute neuve mais bon il était étudiant avec peu de revenus. Après un court trajet nous arrivons dans un quartier populaire en bas de son immeuble, lorsque je franchit la porte, je découvris un petit F2 assez bien agencé, avec une décoration très masculine, poster de foot et de cinéma d’action.
Maxime ôta son blouson et j’ai pu voir un tatouage type tribale sur son bras, bien viril, très sympa à regarder et surtout qui le rendait encore plus sexy.
- Je t’offre à boire, tu préfères vin, bière, soda, désolé j’ai pas de quoi faire une téquila sunrise pour mademoiselle, ahahahah.
- Bah un soda alors.
Je m’arrêtais sur plusieurs photos où on y voyait Maxime plutôt sexy, voire carrément bandant en short de foot et en maillot de bain.
- Putain t’es quand même super bien foutu.
- Ahahah, merci, je te trouve pas mal non plus.
- Ouais enfin, moi je suis pas aussi musclé que toi.
- Bah c’est ce qui fait ta beauté, c’est ton coté meuf tu le sais bien et c’est ce que je préfère mais si tu veux comparer…nos différences, il suffit de toucher.
Il a pris ma main pour la glisser sous son t-shirt pour la placer sur ses pectoraux, j’étais hésitant puis commençais à les caresser doucement, assez intimidé par la situation, lorsque je relevais la tête, je croisais le regard de Maxime qui me fixait, il s'avança vers moi pour m’embrasser doucement, puis il finit par m’attraper par le cou et vint coller ses lèvres sur les miennes d’une façon un peu plus brutale, surpris, je me laissais aller à un baiser langoureux, tandis que mes mains s’insinuaient autour de la taille de Maxime me laissant aller à l’étreinte viril de cet homme de 24 ans.
- Viens bébé on sera mieux sur le canapé.
Tout en buvant nos verres,on s’est mis à discuter, continuant à faire connaissance et surtout à rigoler.
- Tu fais quoi comme sport pour être aussi goalé ?
- Je fais du foot et je m’entretiens à la salle avec plusieurs potes, au début c’était juste pour le fun et puis après j’y ai pris goût, mais je fais attention parce-que trop c’est moche.
- Bah écoute j’en ai pas vu plus mais rien que comme ça, l’équilibre semble… parfait.
- Ahahah, merci et toi tu fais du sport.
- Oh pas grand chose, du tennis pour le plaisir, un peu de pilate en salle et de la course à pied pour garder la ligne.
- Des activités bien féminines, ça te ressemble tant.
Il se mit alors à sourire, se rapprocha de moi, prenant une mèche de cheveux dans ses doigts et une main sur ma nuque m’embrassa fougueusement, sa langue s'immisçant dans ma bouche, je lui rendais son baiser, jouant avec sa langue langoureusement. Au bout de quelques minutes Maxime se redressa et me poussa sur le canapé.
- J’ai envie de toi Justin.
Dit-il avant d’enlever son t-shirt, exhibant sa musculature parfaite, des pectoraux saillants et carrés, des abdos dessinés donnant sur deux V abdominaux profonds qui disparaissaient dans son jean, il était vraiment magnifique, le mâle par excellence. Je me mis à genoux et commençais doucement à poser mes mains sur son torse, Maxime était debout devant moi me fixant avec un regard de braise, il semblait littéralement me dévorer du regard, à l’approcher comme ça, je ressentais presque de la peur comme si je m’approchais d’un animal sauvage, sans le quitter des yeux, je continuais de m’avancer pour venir embrasser son torse.
Maxime me prit la main et m’emmena vers sa chambre, devant le lit, on s’est embrassé de nouveau quand soudainement il m’attrapa par les hanches qu’ils serraient dans ses mains puissantes, j’en profitais pour retirer mon polo me retrouvant moi aussi torse nu, la différence de musculature était flagrante mon petit corps fin contre son torse puissant, il me poussa sur le lit, l’un sur l’autre on a reprit nos baisers et caresses, j’étais à la fois intimidé et excité par ce mec soudainement sauvage au-dessus de moi, très vite on s’est retrouvé moi en culotte blanche et lui en boxer noir au travers duquel je devinais un membre assez impressionnant.
Je me suis assis sur le bord du lit pour me retrouver face à ce boxer gonflé qui ne demandait qu’à exploser, tirant dessus, il en sortit un beau membre de plus de vingt centimètres et assez épais, en bonne femelle en manque je ne résistais pas à l’appel du mâle, je le pris aussitôt dans ma main pour commencer à le masturber mais très vite je fut contrains, par la main de mon homme agrippée à ma chevelure à le prendre en bouche, je m’activais dessus, faisant tourner ma langue autour de son gland puis léchant toute la longueur de sa hampe avant de remonter et de la gober à nouveau jusqu’au fond de ma gorge, tandis que Maxime dictait le rythme en tenant ma crinière blonde, ses coups de reins enfilaient sa queue au fond de ma bouche à un rythme soutenu.
Après un moment, Maxime me releva pour venir m’embrasser et brutalement, m’attrapa, me porta comme une plume et me plaqua contre le mur, il se mit à embrasser son dos, caressant ma longue chevelure tout en descendant jusqu’au dessus de mes fesses, il fit descendre ma culotte et insinua sa langue entre mes fesses, une langue visiblement expérimentée, je gémissais de plaisir.
- Oooh,aaah, ouiiii, c’est trop bon.
Après de longues minutes, il me donna deux de ses doigts à sucer dans la bouche pour qu’il me lubrifie l’anus en les insérant sans grandes difficultés dans mon trou, ces doigts qui s’agitaient me rendaient complètement fou ou folle, je criais mon plaisir à me faire doigter de la sorte tandis qu’il me tirait sauvagement les cheveux pour bien me cambrer.
- Aaahh, mon dieu, tu vas me tuer, c’est ta queue que je veux maintenant.
Sans un mot, Maxime m’a mis à quatre pattes puis présenta directement sa queue à l’entrée de mon trou qui accueillit sans difficultés son membre imposant, m’attrapant par les hanches, il commença des va et vient doucement pour bien investir mon fondement puis enchaîna des coups de rein puissants avec un rythme beaucoup plus soutenu et beaucoup plus brutal, ses cuisses claquant contre mes fesses dans un bruit assourdissant, ses mains accrochées sur mes hanches si vigoureusement qu’elles y laissaient des traces rouges, ce membre s’enfonçant chaque fois plus loin dans mes entrailles me faisant hurler de douleur et de plaisir en même temps.
- Putain Max, tu m’exploses le cul, aaaahhhh…oooohhhh…ne t’arrêtes pas, vas-y, encore, plus fort, aaaahhhhh putain, je kiffe, encore…ouiiiiiii…encore.
- Tourne-toi petite salope je vais te finir comme une meuf bien soumise, je veux voir tes beaux yeux bleus quand je vais te féconder.
Sur le dos, relevant mes jambes, Je m’offrais à nouveau à Maxime qui me pilonnait sauvagement, une main derrière ma nuque, l’autre s’appuyant sur le matelas, il me défonçait, jamais le rythme de ses coups de queue ne c’est calmé, si bien que je devenais folle tant je prenais mon pied, j’en perdais presque ma voix à couiner ainsi comme une fille, mes cris était si aiguë.
A ce rythme Maxime ne pouvait se retenir plus longtemps, il finit par jouir en hurlant comme un fauve, me remplissant d’un flot de sperme chaud très abondant sans pour autant s’arrêter de me sauter avant un moment, de mon coté ainsi fécondé, j’eu un énorme orgasme anal de femelle sans éjaculer me laissant pantelant sur le lit. Il sortit de mon trou laissant échapper son sperme sur mes cuisses, puis se releva pour se diriger vers le salon tout en tentant de reprendre son souffle, après m’être nettoyé dans les toilettes, je le rejoignais dans la cuisine ou il était entrain de boire un verre d’eau pour récupérer, encore nu et en demi-molle, ce fut l’occasion pour moi de voir ses fesses musclées et légèrement velues, son dos de nageur développé et ses épaules larges surplombant une silhouette en V…qu’est-ce qu’il est craquant ce mec, je viens me coller à son dos et lui dis.
- Ça va ?
- Oui bébé et toi ?
- Evidemment max, j’ai trop kiffé, t’as gérer comme un dieu.
- Merci mais je suis désolé ma belle.
- Désolé de quoi ?
- Pour mon comportement un peu… brutal.
- Tu plaisantes, c’est ce que j’ai le plus kiffé, ta virilité, ta queue puissante, c’est vrai qu’au début j’ai eu mal quand tu m’as pénétré violemment mais après…waooohhh le pied.
- Disons que quand je baise, je suis un peu… différent, je perd un peu le contrôle... Un peu…
- Animal ?
- Ouais exactement, c’est bizarre, je m’en veux avec toi parce que tu es si délicat si féminin, t’es une princesse, je veux pas que tu crois que je te manque de respect en te baisant comme une salope.
- Je comprend mais tu sais, même une princesse peut avoir envi qu’on la traite comme une salope et tu peux me croire, qu’est-ce que c’était bon.
- Cool, je peux te dire que t’es super bonne à baiser, j’ai jamais pris autant de plaisir avec les autres mecs que j’ai baisé, t’encaisses trop bien pour ton âge, si je m’écoutais je t’en remettrais un deuxième round dans ta petite chatte blonde.
- Oh, c’est gentil mais là avec ce que tu m’as mis j’ai besoin d’un moment pour que ma petite chatte comme tu dis ne soit prête à t’accueillir à nouveau mon chéri.
- Ahahahah, ok princesse, allons nous coucher alors, je vais me contenter de t’avoir dans mes bras pour dormir.
Maxime finit de boire son verre, me sourit, me prit dans ses bras, m’embrassa et on est retourné vers sa chambre ou après un moment à se câliner en discutant, on s’est endormi, heureux et satisfait de notre baise.
J’étais encore en plein sommeil quand j’entendis la voix de Maxime.
- Justin, Justin, réveille-toi ma belle, je dois y aller, je vais être en retard.
- Hein ?
- Il est déjà 9 heure, je dois partir, j’ai un match aujourd’hui et je dois y être pour 11 heure.
- Oh, mais t’as le temps et puis t’as qu’à dire que tu es malade et que tu peux pas jouer.
- Ahahah, malheureusement ça marche pas comme ça, mais je te promet que la prochaine fois je choisirais un week end sans foot.
- Huummm…grrrr… reste encore un peu, s’il te plait.
J’ai passé mes bras autour de son cou pour le retenir au lit.
- J’aimerais bien ma chérie mais les potes m’attendent pour jouer, je peux pas les lâcher au dernier moment.
- Tes potes n’ont pas ça.
En soulevant la couette pour montrer mes fesses tout en jouant avec mes cheveux en mode allumeuse.
- C’est sûr que tu as un argument qu’ils n’ont pas.
Me dit-il en passant sa main sur mes fesses rebondies.
- Mais je vais me faire engueuler si j’arrive en retard;
- Allez Maxime, elles ont envie de toi regardes.
Je m’approchais de maxime pour l’embrasser, passant ses bras autour de son cou pour le tirer contre moi dans le lit.
- Arrêtes bébé.
Je glissais ma main sous son t-shirt pour le relever et lui ôter, exhibant son torse parfait et son tatouage, je m’occupais ensuite de dégrafer son jean puis d’enlever tout le reste et de jeter ses affaires au loin, pour l’inviter sous la couette tout en continuant de l’embrasser. J’ai mis ma main dans son boxer pour attraper son sexe et commencer à le masturber tandis que Maxime se mettait à embrasser mon cou, dans une respiration forte et haletante. Les embrassades ne durèrent pas longtemps car l’envie de passer aux choses sérieuses était trop pressante, Maxime commença par un doigt qu’il enfonça et remua au rythme de mes premiers gémissements puis il continua avec un deuxième, ses doigts s’activaient en moi et me déclenchaient des vagues de plaisir, Maxime avait à nouveau ce côté bestial mais en passant ma main sur son visage je semblais presque savoir l’apprivoiser comme le dompteur avec un lion, je caressais sa joue et soutenais son regard, avec mes yeux bleus de biche je parvenais ainsi à le calmer, à le… maîtriser.
Sans plus de préliminaires, prit par le temps, Maxime dont la queue était déjà bien dure, me releva les jambes bien haut, les écarta et commença à s’introduire en moi, passant sa main derrière ma nuque, il commença par de légers mouvements de reins tandis que je laissais déjà échapper quelques gémissements et couinements, je le tenais fermement par la taille pour l’inciter à rentrer son engin profondément tout en me plongeant dans son regard, on continuait de s’envoyer en l’air dans un silence à peine coupé par nos respirations et mes gémissements de femelle, nos yeux ne se quittaient pas, nos lèvres se posaient partout où elles pouvaient, nos mains caressaient toutes les surfaces qu’elles parvenaient à atteindre.
Puis Maxime me fit tourner pour que je me retrouve en levrette, il vint se placer derrière moi, le mâle alpha a reprit le dessus, il m’a enfoncé son sexe directement d’un coup sec et puissant, j’ai crié de douleur sous l’assaut violent, ses mouvements étaient de plus hard, chaque coup de rein me propulsait comme une poupée de chiffon, je hurlais comme une hystérique, ses mains sur mon bassin m’empoignant fermement, sa main droite remonta le long de mon dos pour m’attraper par les cheveux et me posséder encore plus virilement, il voulait me montrer qu’il était le dominant et moi son soumis, Il continua sur ce rythme encore un moment jusqu’à ce que, dans un dernier coup de bassin, il envoya de longs jets de sperme brulant dans ma matrice, je le rejoignis aussitôt dans la jouissance en éjaculant moi aussi sur les draps provoquée par mon orgasme anal.
- Oh oui, trop bon, t’as encore assuré Maxime.
- Toi aussi ma belle, ça valait le coup d’être en retard… t’es vraiment un putain de bon coup.
- Merci chéri, j’ai grave kiffé ta queue.
- Bon allez bébé, vas te laver, habille-toi, je dois vraiment y aller là, je te raccompagne chez toi avant de rejoindre le stade.
- On se voit lundi au lycée.
J’ai passé toute la journée de dimanche à me reposer dans le jardin, c’est vrai que j’ai aimé la partie de jambes en l’air avec Maxime, mais il a été très violent et j’ai encore les séquelles de sa virilité dans mon petit trou, il me l’a carrément déchiré ce sauvage et je vais avoir besoin de temps pour m’en remettre.
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