PetitBlondinet 22
Récit érotique écrit par Justin78 [→ Accès à sa fiche auteur]
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PetitBlondinet 22
Olaf Mon Viking Blond :
Un samedi, je me retrouvais à l'auto-école pour m'entraîner au code, j’y étais déjà depuis une heure, m'ennuyant ferme, quand un événement égaya ma journée, un mec entra dans la salle et pas n'importe quel mec, un beau gosse qui avoisinait les 2 mètres, bien baraqué, avec de courts cheveux blonds, un visage carré très viril, ce mec était super beau, je me mord la lèvre inférieure de désir.
Il s'assit derrière moi, en me lançant un regard intéressé au passage, c’est sûr qu’il devait me prendre pour une fille, je portais un débardeur bleu, un short en jean moulant mon petit cul, mes cheveux attachés en queue de cheval, c’est vrai que j’étais très sexy pour aller en cours de code, je décidais de jouer le jeu de la minette blonde et de l’allumer un peu, j’étais maintenant beaucoup moins concentré sur l'écran et beaucoup plus sur ce beau mâle assis derrière moi, je tournais très souvent ma tête vers lui pour le mater, ce qu'il remarqua rapidement en me faisant un beau sourire en retour. Pour lui faire comprendre qu’il me plaisait, je lui fis des clins d’œil, je suçais langoureusement mon doigt, je jouais avec mes cheveux, mais ça ne semblait pas le perturber, en général, quand je draguais les mecs de façon directe, ça les déstabilisait mais lui pas du tout, cela m'intriguait et me donnait encore plus envie de le brancher.
Une fois que la série de questions fut terminée, mon beau blond sortit de l'auto-école, me rejoint et m’interpelle.
- Bonjour Justin, je savais pas que tu passais aussi ton permis.
Je me retourne, une expression étonnée sur le visage.
- On se connait ?
- Bah on était dans la même classe au collège.
- Désolé, c’est quoi ton prénom.
- Olaf.
- Ah oui, je me rappelle, tu as des origines danoises c’est ça, waooo, tu as grave grandi.
- Ahahahah, oui, bah c’est normal, j’ai du changer depuis le collège, mais toi je t’ai reconnu même si j’ai eu un petit doute, déjà tu ressemblais à une fille au collège mais là t’es vraiment canon.
Il n'y allait pas par quatre chemins, direct le mec avec son sourire ravageur.
- Bah merci, mais je peux te retourner le compliment, t’es vraiment devenu grave beau gosse.
Il eut un petit rire.
- Tu sais, il faut que je te dise, je suis gay.
- T’inquiètes, je le sais, c’est un pote que j’ai gardé du collège et qui était avec toi au lycée qui me l’a dit, ça me dérange pas, au contraire.
- Cool, je peux te demander si t’as une copine ou un copain ?
- Non je suis célibataire, libre comme l’air et toi ? Une poupée comme toi, tu dois surement avoir un mec.
- Et bien non, moi aussi je suis libre, je viens de casser avec mon ex.
- Je tombe au bon moment alors, ahahahah, on peux se voir, si t’as envie ?
- Hihihihi, on peut dire que tu perds pas ton temps et que tu sais ce que tu veux.
- Ouais, je te l’ai dis, je te trouve super canon et j'ai grave envie de mieux te connaitre.
- Bon ok donne-moi ton numéro,
Avec un sourire de vainqueur, il me donne son numéro.
- Bon, je te rappellerais bientôt, promis, bisous beau gosse.
- Bisous belle blonde.
Sur ce, je repartis chez moi avec le numéro de mon beau blond en poche.
Le week-end venu, j'invitais Olaf chez moi le dimanche après-midi étant donné que ma mère n'était pas là ce jour là, pour l'occasion, je m'étais habillé d'un micro-short moulant et d'un mini-débardeur bleu ciel, je ne portais pas de sous-vêtements, les cheveux détachés tombant en cascade dans mon dos, j’attendis ensuite qu’Olaf arrive ce qui ne tarda pas, on frappa enfin à ma porte, impatient, j’allais immédiatement ouvrir, c’était bien le beau gosse habillé d'un jean et d'une chemise blanche, il était vraiment sexy.
- Ah te voilà beau gosse, je commençais presque à m'impatienter.
- T'avais vraiment envie de me voir alors.
- Oh oui, viens rentre.
Une fois à l'intérieur, je referme ensuite la porte et je le plaque contre le mur et approche mon visage du sien très près, il fût un temps surpris mais il se met très vite à sourire, comprenant que sa journée allait être plus chaude que prévue, il rapproche ses lèvres des miennes et me murmure.
- T’es tout seul dans la maison ?
Il continua à me sourire et posa ses mains sur mes fesses bombées.
- Ma mère est sortie voir une amie, elle ne rentrera que dans quelques heures, donc on a tous notre temps, beau gosse.
- Bien, très bien ma belle.
Sans plus attendre, j'enroule mes bras autour de sa nuque et je l'embrasse fougueusement, il est tellement grand que je me met sur la pointe des pieds, il répond à mon baiser, enfournant sa langue dans ma bouche et l'enroulant autour de ma propre langue, il continue à me peloter fermement les fesses à travers mon mini-short, appréciant leurs rondeurs et leurs fermetés, désireux qu'il y ait plus d'action, je lui déboutonne la chemise dévoilant son torse musclé, je caresse ses abdos et je pose ma main droite sur la bosse de son jean. Je commence à défaire sa braguette mais je n'eu pas le temps d’aller plus loin.
- Elle est ou ta chambre poupée ?
Sans lui répondre, je le prend par la main et on monte vers ma chambre, à peine dans la chambre, il me plaque contre le mur d'en face, immédiatement il me retire mon débardeur et malaxa mes tétons me faisant pousser des petits gémissements, mon corps frémit sous ses caresses et je frottais mon ventre contre la bosse de son pantalon. Désirant plus que de simples caresses, il me porte comme si je ne pesais rien et me dépose sur le dos sur mon lit, continuant à me peloter, je gémis de plaisir sous ses délicieuses caresses, me mordant la lèvre inférieure de désir, il me lèche les tétons puis se redresse, il retire son jean ainsi que son caleçon, dévoilant une belle verge tendue de 20 centimètres environ, il la présente devant ma bouche et m'ordonne.
- Allez prends-moi en bouche, ma belle.
Agenouillé devant lui, prenant sa grosse queue en main, elle bandait à moitié, je lui dis.
- Huumm, ta queue est énorme, elle me fait envie.
Olaf me sourit et me répond.
- Je parie que c'est la plus grosse que tu ai jamais eu en main, je me trompe ?
Ah la vanité des mâles, qui ne se compare que par la grosseur de leur virilité, enfin, je ne répond pas mais je prend sa queue en bouche, commençant d'abord par lui sucer le gland, je lui jète un regard coquin tout en le suçant langoureusement, il me prend les cheveux dans sa main et appui légèrement pour enfoncer plus profondément son sexe dans ma bouche, je le laisse d'abord faire puis je retire sa main de ma chevelure et continue à le sucer sans aide, librement, je fais de rapides va-et-vient, salivant sur sa verge pour bien la lubrifier, il gémit doucement, appréciant ma bouche autour de son énorme sexe qui bandait maintenant à fond, je me relève et me met sur la pointe des pieds pour l’embrasser langoureusement tout en le branlant vigoureusement, il me rend mon baiser puis il me met soudainement à quatre pattes sur mon lit, il me retire mon micro-short, dévoilant mon petit cul bombé nu, avec une vue sur ma rondelle toute rose et lisse offerte, il l'admire quelques instants tout en le caressant sensuellement, il me donne une fessée avant de me dire.
- Tas un super cul, ma belle, bien ferme, bien bombé, un cul de meuf, j’adore.
Après ce compliment, il présente son sexe à l'entrée de mon petit trou mouillé, il rentre doucement, le gland d'abord puis il s’enfonce entièrement, me remplissant. Précautionneux, il me baise doucement tout d'abord, pas trop vite pour ne pas me faire mal, tout en caressant ma chute de rein, mon dos et ma chevelure, une fois la douleur passée, je commence doucement à gémir, appréciant ses petits coups de reins, je remarque qu’Olaf est très attentionné, il n'y allait pas de suite à fond, il y allait progressivement, je trouve ça bien de sa part même si ça ne m'aurait pas dérangé qu'il y aille plus fort.
Petit à petit, il augmente le rythme jusqu'à me baiser puissamment, je ne peux alors m'empêcher de crier, sa queue me faisant énormément de bien, il s'occupe de mes fesses avec ses mains, alternant entre claque et caresses, il me baise vraiment bien, me faisant de plus en plus crier, il est vraiment doué avec sa queue, il me procure énormément de plaisir, me tenant par les hanches, il me met à genoux et me retire mon débardeur, il me masse la poitrine et me pince les tétons, tout en continuant à me labourer vigoureusement, il me mordille le lobe de l'oreille et me chuchote.
- J'adore ton corps ma belle, j’ai vraiment l’impression de baiser une meuf, t’es trop sexy.
Ravi de ce compliment, je tourne la tête vers lui et je l'embrasse langoureusement, il continue de me baiser ainsi jusqu'à ce qu'il sente que j'approche du septième ciel, il pose sa main sur nuque et me remet à quatre pattes, il me prend les cheveux et me claque les fesses avant de me prendre à toute vitesse avec une force en rapport avec son physique de géant, je crie, je hurle mon plaisir jusqu’à ce que je jouisse comme une folle, me faisant trembler et secouer, le visage défait, ma chevelure étalée sur le lit, il vient de me donner un merveilleux orgasme qui m’a ébranlé encore plus. Mais mon mâle lui n’a pas encore jouis, il me retourne et me reprend ensuite en missionnaire, offert sur le dos, il m’écarte bien les jambes pour qu'il aille plus profondément en moi, pendant qu'il me pilonne bien vigoureusement, il m'embrasse fougueusement, puis il me lèche les tétons et les mordille légèrement, sous la puissance de ses coups de reins qui me font toujours autant crier, je plante mes ongles dans son dos, je le griffe comme une tigresse, j’ai du lui faire mal car Olaf grimace et en bon mâle alpha il me prend mes poignets et les plaque avec autorité au dessus de ma tête pour me montrer qui est le dominant, joueur je me débat, il me tient bien solidement, je lui mord alors le menton en lui lançant un regard de défi, il me prend alors à la gorge d'une main tout en continuant à me tenir les poignets de l'autre, en me tenant à la gorge, il me force à le regarder dans les yeux, c’était maintenant lui qui me lance un regard de défi, il était bien trop fort pour moi, je me laisse alors aller à ses coups de reins, cessant de me débattre, je peux alors profiter de chacune des allées et venues de sa bite qui me met le corps en feu, ce qu'il me fait était vraiment trop bon, il sait vraiment se servir de son sexe, je ne peux tenir longtemps à ce rythme là et il me procure un nouvel orgasme anal qui me fit hurler, mon corps se cambre, mes yeux se ferment et je tremble sous la puissance de cette jouissance, Olaf continue encore de me baiser jusqu'à ce qu'il approche de l'orgasme, je sens son gland gonfler et dans un râle gutural du fauve fécondant sa femelle, il déverse dans ma matrice un flot de sperme brulant, me fécondant comme il le ferait avec une fille, il s’écroula sur moi de tout son poids, vu la différence de gabarit entre nous, je me retrouve plaqué sur mon matelas sans pouvoir bouger, au bout d’un moment à reprendre mutuellement notre souffle, satisfait de la baise qu'on venait d'avoir, je le complimente
- Je te félicite, tu sais bien te servir de ta queue, waoooo, c’était top.
Olaf, fier de sa prestation sourit.
- Merci ma chérie, mais ne crois pas que tu en as fini avec moi, je vais te montrer ce que c’est un vrai mâle puissant, je vais encore te faire crier et tu vas adorer ça.
- Ah bon, prétentieux, comme t’as pu le constater j’encaisse très bien et j’aime le sexe, tu crois que tu vas pouvoir encore me satisfaire.
Olaf eut un petit rire de défi.
- Tu crois ça bébé, jusqu'à présent aucune fille ne m’a fatigué, c'est moi qui les fait crier, hurler, elle m’ont supplié de les finir, alors ça m'étonnerait qu’une petite pédale fragile et toute frêle comme toi me résiste.
- On va voir, hihihihi.
Décidé à relever le défi, je le fais allonger sur le dos je le chevauche et je m'empale face à lui sur sa queue toujours aussi tendue, j’entame d'abord une chevauchée lente puis je me déhanche de plus en plus rapidement, prenant appui sur son large torse musclé et je le chevauche plus ardemment plus vite, malmenant sa queue en moi, ne lui laissant aucun répit, je voulais qu’il cède, le faire jouir et qu’il sache que c’est moi qui le domine dans cette situation, il se tortille, tentant de résister au plaisir qui l'envahissait mais cela devient difficile pour lui, il grimace et ça devient de plus en plus dur pour lui de résister, je continue à m’empaler toujours aussi intensément, je le vois défaillir, il tente encore de lutter mais il finit par avoir un orgasme qui le fit hurler comme un loup, je sortis sa queue de mon intérieur puis je me penche sur lui pour le narguer.
- Alors, mon grand viking, je croyais que je n'arriverais à te faire crier.
Olaf est un peu vexé mais il est bon perdant.
- Ok bébé, j’avoue que tu es très doué, tu m'as bien fait jouir.
Je vais pour l'embrasser mais il ne l'entend pas de cette oreille, il me soulève et me met sur le dos, il m'écarte les jambes et présente sa lance d’acier au bord de mon antre d’amour, il me pénètre mais cette fois-ci, il n'y va pas progressivement, non, il me baise immédiatement d'un rythme rapide et ample, en même temps qu’il m’embrasse tendrement en me caressant mes longs cheveux blonds, il me baise puissamment, me faisant régulièrement crier d’une voix aiguë très féminine.
- C'est bien ma belle, continue, continue de crier comme une fille, j’aime ça.
Il continue donc de me baiser en missionnaire, me baisant plus sauvagement qu'avant, chacun de ses coups de reins me procure un intense plaisir et me fait tressaillir, il m'embrassa langoureusement, m'embrassant le cou et il me susurre.
- Tu es à moi belle blonde, tu finiras à genoux devant moi.
Pour appuyer ses propos, il se redresse et pose mes jambes sur ses épaules pour me prendre en enclume, dans cette position sa bite s’enfonce profondément en moi, de plus, il me baise vraiment à un rythme élevé, je ne peux tout simplement pas m'empêcher de crier, c’est donc sans surprise qu'il me donne une nouvelle fois une jouissance mémorable, il me lance un regard narquois, ravi de m'avoir fait jouir une nouvelle fois, j’étais sans force il m’a tué, c’est alors qu’il se relève en me portant comme une plume et m'empale sur sa queue, debout sur ses jambes et sa queue en moi, il me baise vigoureusement, me faisant déjà crier de plaisir, il intensifie ses coups de reins, me faisant encore plus hurler, totalement à sa merci, je ne peux qu’être passif dans cette position, je décide donc de profiter de son sexe qui me ramone la chatte, ne résistant plus, je me laisse aller et très rapidement je subis un premier orgasme qui me fait crier de plaisir, Olaf ne ralentit pas le rythme et il m’embrasse plongeant sa langue au fond de ma bouche pour me dévorer, ses mains puissantes glissent jusqu'à mon cul qu'il pétrit vigoureusement tout en continuant de me porter, il me demande entre deux coups de reins.
- Tu aimes être baisé comme ça ma belle ?
- Oooooh…ouiii…c’est trop bon, t'es vachement doué.
- Et j’ai pas finis, je vais te défoncer jusqu’à ce que tu me supplieras de te féconder.
Avec sa queue qui me pilonne vigoureusement, je ne suis pas vraiment en état de répondre, je ne peux que crier le plaisir qu'il me procure, Olaf continue encore pendant plusieurs minutes de me baiser debout jusqu'à me procurer un intense orgasme qui me fait fondre dans ses bras, infatigable il me défonce toujours au même rythme ce qui m'impressionne car même si je suis très léger et lui massif, ça devait tirer sur ses jambes dans cette position, mais si mon grand viking ne se fatigue pas de me baiser, c’est autre chose pour sa résistance au plaisir, il commence à grogner en se mordant la lèvre inférieure, il approche inexorablement de l'orgasme, après quelques coups de reins, il finit donc par se déverser en moi en hurlant de plaisir.
Olaf me dépose sur le lit et il me met à quatre pattes, incroyable il a vraiment décidé de me tuer, sans attendre, il présente sa grosse queue encore toute dure, à l'orée de mon cul et il rentre doucement en moi, j’ai beau être habitué à ce qu’il me prenne depuis maintenant presque une heure, son imposante verge a sodomie, son imposante verge me procure un nouveau couinement alors qu'il n'a fait que rentrer son membre en moi, malgré son intention de me soumettre, Olaf est attentionné et commence de lents va-et-vient, d'abord lentement puis il alla de plus en plus vite, je me mord la lèvre inférieure pour me retenir d’hurler mais c’est peine perdue, ce qu'il me fait est trop bon, mon homme voyant que je prend mon pied, cesse d'être doux, il me lime encore plus vigoureusement, me claquant les fesses et me tirant les cheveux pour accentuer sa domination, j’oublis complètement de me rebeller, la seule chose que je fais, c’est de pousser des cris de plaisir, comblé par sa grosse queue, à ce rythme-là, Olaf m'amène très vite aux portes de l'orgasme, le plaisir monte en moi comme une vague déferlante, mais Olaf est en train de jouer avec moi, il ralentit fortement le rythme, ne me donnant que des petits coups de reins, m'empêchant d'atteindre l'orgasme, frustré, je lui dis.
- Bordel, Olaf, qu’est ce que tu fais, j’allais jouir là.
Il me tire un peu plus mes cheveux pour rejeter ma tête en arrière et il se penchE pour me chuchoter à l'oreille.
- Je sais ma belle, mais je t'ai dit que tu me supplierais de défoncer ton joli cul de chienne, alors supplies-moi et je continuerais à te défoncer.
Par orgueil, ne voulant pas lui donner ce plaisir, je tente de le désarconner mais il me prend les poignets d'une main pour les bloquer dans mon dos tandis que son autre main tenait toujours ma longue chevelure, je me débat timidement avec mes faibles forces mais il était bien plus fort que moi, je n'arrive pas à me libérer, de plus, il continue à me donner des petits coups de bassin qui me maintiennent proche de l'orgasme mais sans me permettre d'y parvenir, je finis donc par céder.
- Je t'en supplie, Olaf, défonces mon cul de chienne, fais-moi jouir, je t'en prie, j’en peux plus.
Il me donne une fessée.
- Tu vois quand tu veux.
Avec un sourire de vainqueur, il reprend alors ses puissants coups de reins ce qui m'amène, après une minute de ce traitement, directement à un intense orgasme qui me fit crier de tout mon être, faisant couler ma petite vergette gluante de mon sperme liquide, Olaf n'arrête pas pour autant ses coups de reins et il continue de me prendre toujours aussi intensément, il me traite comme une chienne, j'aime me faire prendre le cul sauvagement par mon beau et puissant viking, je dois bien avouer qu’à ce moment là je suis proche de m’évanouir, au bout d'un moment, mon mâle lâche mes cheveux et il me claque mon fessier tout en continuant de me maintenir les mains dans le dos, il est infatigable, je me rend compte que je kiffe quand il me malmène et me soumet à sa force viril, il est mon homme et je suis sa soumise, je me fais bien dominer et j'aime ça, mes cris sont toujours aussi forts, sa queue me fait toujours autant de bien, c’est énorme, je suis épuisé, heureusement ce monstre de virilité approche de l’orgasme, il me pilonne comme jamais et après un ultime coup de rein, il se retire alors de moi brusquement me laissant pantelant.
- À genoux devant moi ma belle.
Soumis, je ne cherche pas à contester son autorité alors je lui obéis en me mettant à genoux devant lui, sans ménagement, il fourre sa grosse queue en moi et il me baise la bouche en gorge profonde, docile, je me laisse faire, acceptant sa domination, il se retire ensuite de ma bouche et il jouit, aspergeant mon visage de sa semence, il veut m’humilier, d’un air satisfait, il me dis.
- Alors, ma belle petite tapette, tu est à genoux devant moi qui est le dominant petite ?
Vaincu, je capitule.
- C'est toi.
Mon grand viking blond me sourit, ravi de ma soumission, pour bien me montrer sa domination, il me demande de lui nettoyer sa queue, ce que je fais, une fois sa bite toute propre, il se rhabille alors que je suis toujours alangui sur mon lit le cul totalement explosé d’ou coule une rivière de sperme, juste avant qu'il parte, je lui dis d'une voix encore faible mais avec un regard de défi.
- J’aimerais bien te revoir beau gosse et cette fois là, c'est toi qui finiras à genoux.
- Ahahahahah…tu n'y arriveras pas, mais je suis partant pour que tu essayes, ça me donnera l'occasion de te mâter à nouveau, petite femelle.
Et il partit, me laissant nu, le corps et le visage recouvert de son sperme.
A Suivre…
Un samedi, je me retrouvais à l'auto-école pour m'entraîner au code, j’y étais déjà depuis une heure, m'ennuyant ferme, quand un événement égaya ma journée, un mec entra dans la salle et pas n'importe quel mec, un beau gosse qui avoisinait les 2 mètres, bien baraqué, avec de courts cheveux blonds, un visage carré très viril, ce mec était super beau, je me mord la lèvre inférieure de désir.
Il s'assit derrière moi, en me lançant un regard intéressé au passage, c’est sûr qu’il devait me prendre pour une fille, je portais un débardeur bleu, un short en jean moulant mon petit cul, mes cheveux attachés en queue de cheval, c’est vrai que j’étais très sexy pour aller en cours de code, je décidais de jouer le jeu de la minette blonde et de l’allumer un peu, j’étais maintenant beaucoup moins concentré sur l'écran et beaucoup plus sur ce beau mâle assis derrière moi, je tournais très souvent ma tête vers lui pour le mater, ce qu'il remarqua rapidement en me faisant un beau sourire en retour. Pour lui faire comprendre qu’il me plaisait, je lui fis des clins d’œil, je suçais langoureusement mon doigt, je jouais avec mes cheveux, mais ça ne semblait pas le perturber, en général, quand je draguais les mecs de façon directe, ça les déstabilisait mais lui pas du tout, cela m'intriguait et me donnait encore plus envie de le brancher.
Une fois que la série de questions fut terminée, mon beau blond sortit de l'auto-école, me rejoint et m’interpelle.
- Bonjour Justin, je savais pas que tu passais aussi ton permis.
Je me retourne, une expression étonnée sur le visage.
- On se connait ?
- Bah on était dans la même classe au collège.
- Désolé, c’est quoi ton prénom.
- Olaf.
- Ah oui, je me rappelle, tu as des origines danoises c’est ça, waooo, tu as grave grandi.
- Ahahahah, oui, bah c’est normal, j’ai du changer depuis le collège, mais toi je t’ai reconnu même si j’ai eu un petit doute, déjà tu ressemblais à une fille au collège mais là t’es vraiment canon.
Il n'y allait pas par quatre chemins, direct le mec avec son sourire ravageur.
- Bah merci, mais je peux te retourner le compliment, t’es vraiment devenu grave beau gosse.
Il eut un petit rire.
- Tu sais, il faut que je te dise, je suis gay.
- T’inquiètes, je le sais, c’est un pote que j’ai gardé du collège et qui était avec toi au lycée qui me l’a dit, ça me dérange pas, au contraire.
- Cool, je peux te demander si t’as une copine ou un copain ?
- Non je suis célibataire, libre comme l’air et toi ? Une poupée comme toi, tu dois surement avoir un mec.
- Et bien non, moi aussi je suis libre, je viens de casser avec mon ex.
- Je tombe au bon moment alors, ahahahah, on peux se voir, si t’as envie ?
- Hihihihi, on peut dire que tu perds pas ton temps et que tu sais ce que tu veux.
- Ouais, je te l’ai dis, je te trouve super canon et j'ai grave envie de mieux te connaitre.
- Bon ok donne-moi ton numéro,
Avec un sourire de vainqueur, il me donne son numéro.
- Bon, je te rappellerais bientôt, promis, bisous beau gosse.
- Bisous belle blonde.
Sur ce, je repartis chez moi avec le numéro de mon beau blond en poche.
Le week-end venu, j'invitais Olaf chez moi le dimanche après-midi étant donné que ma mère n'était pas là ce jour là, pour l'occasion, je m'étais habillé d'un micro-short moulant et d'un mini-débardeur bleu ciel, je ne portais pas de sous-vêtements, les cheveux détachés tombant en cascade dans mon dos, j’attendis ensuite qu’Olaf arrive ce qui ne tarda pas, on frappa enfin à ma porte, impatient, j’allais immédiatement ouvrir, c’était bien le beau gosse habillé d'un jean et d'une chemise blanche, il était vraiment sexy.
- Ah te voilà beau gosse, je commençais presque à m'impatienter.
- T'avais vraiment envie de me voir alors.
- Oh oui, viens rentre.
Une fois à l'intérieur, je referme ensuite la porte et je le plaque contre le mur et approche mon visage du sien très près, il fût un temps surpris mais il se met très vite à sourire, comprenant que sa journée allait être plus chaude que prévue, il rapproche ses lèvres des miennes et me murmure.
- T’es tout seul dans la maison ?
Il continua à me sourire et posa ses mains sur mes fesses bombées.
- Ma mère est sortie voir une amie, elle ne rentrera que dans quelques heures, donc on a tous notre temps, beau gosse.
- Bien, très bien ma belle.
Sans plus attendre, j'enroule mes bras autour de sa nuque et je l'embrasse fougueusement, il est tellement grand que je me met sur la pointe des pieds, il répond à mon baiser, enfournant sa langue dans ma bouche et l'enroulant autour de ma propre langue, il continue à me peloter fermement les fesses à travers mon mini-short, appréciant leurs rondeurs et leurs fermetés, désireux qu'il y ait plus d'action, je lui déboutonne la chemise dévoilant son torse musclé, je caresse ses abdos et je pose ma main droite sur la bosse de son jean. Je commence à défaire sa braguette mais je n'eu pas le temps d’aller plus loin.
- Elle est ou ta chambre poupée ?
Sans lui répondre, je le prend par la main et on monte vers ma chambre, à peine dans la chambre, il me plaque contre le mur d'en face, immédiatement il me retire mon débardeur et malaxa mes tétons me faisant pousser des petits gémissements, mon corps frémit sous ses caresses et je frottais mon ventre contre la bosse de son pantalon. Désirant plus que de simples caresses, il me porte comme si je ne pesais rien et me dépose sur le dos sur mon lit, continuant à me peloter, je gémis de plaisir sous ses délicieuses caresses, me mordant la lèvre inférieure de désir, il me lèche les tétons puis se redresse, il retire son jean ainsi que son caleçon, dévoilant une belle verge tendue de 20 centimètres environ, il la présente devant ma bouche et m'ordonne.
- Allez prends-moi en bouche, ma belle.
Agenouillé devant lui, prenant sa grosse queue en main, elle bandait à moitié, je lui dis.
- Huumm, ta queue est énorme, elle me fait envie.
Olaf me sourit et me répond.
- Je parie que c'est la plus grosse que tu ai jamais eu en main, je me trompe ?
Ah la vanité des mâles, qui ne se compare que par la grosseur de leur virilité, enfin, je ne répond pas mais je prend sa queue en bouche, commençant d'abord par lui sucer le gland, je lui jète un regard coquin tout en le suçant langoureusement, il me prend les cheveux dans sa main et appui légèrement pour enfoncer plus profondément son sexe dans ma bouche, je le laisse d'abord faire puis je retire sa main de ma chevelure et continue à le sucer sans aide, librement, je fais de rapides va-et-vient, salivant sur sa verge pour bien la lubrifier, il gémit doucement, appréciant ma bouche autour de son énorme sexe qui bandait maintenant à fond, je me relève et me met sur la pointe des pieds pour l’embrasser langoureusement tout en le branlant vigoureusement, il me rend mon baiser puis il me met soudainement à quatre pattes sur mon lit, il me retire mon micro-short, dévoilant mon petit cul bombé nu, avec une vue sur ma rondelle toute rose et lisse offerte, il l'admire quelques instants tout en le caressant sensuellement, il me donne une fessée avant de me dire.
- Tas un super cul, ma belle, bien ferme, bien bombé, un cul de meuf, j’adore.
Après ce compliment, il présente son sexe à l'entrée de mon petit trou mouillé, il rentre doucement, le gland d'abord puis il s’enfonce entièrement, me remplissant. Précautionneux, il me baise doucement tout d'abord, pas trop vite pour ne pas me faire mal, tout en caressant ma chute de rein, mon dos et ma chevelure, une fois la douleur passée, je commence doucement à gémir, appréciant ses petits coups de reins, je remarque qu’Olaf est très attentionné, il n'y allait pas de suite à fond, il y allait progressivement, je trouve ça bien de sa part même si ça ne m'aurait pas dérangé qu'il y aille plus fort.
Petit à petit, il augmente le rythme jusqu'à me baiser puissamment, je ne peux alors m'empêcher de crier, sa queue me faisant énormément de bien, il s'occupe de mes fesses avec ses mains, alternant entre claque et caresses, il me baise vraiment bien, me faisant de plus en plus crier, il est vraiment doué avec sa queue, il me procure énormément de plaisir, me tenant par les hanches, il me met à genoux et me retire mon débardeur, il me masse la poitrine et me pince les tétons, tout en continuant à me labourer vigoureusement, il me mordille le lobe de l'oreille et me chuchote.
- J'adore ton corps ma belle, j’ai vraiment l’impression de baiser une meuf, t’es trop sexy.
Ravi de ce compliment, je tourne la tête vers lui et je l'embrasse langoureusement, il continue de me baiser ainsi jusqu'à ce qu'il sente que j'approche du septième ciel, il pose sa main sur nuque et me remet à quatre pattes, il me prend les cheveux et me claque les fesses avant de me prendre à toute vitesse avec une force en rapport avec son physique de géant, je crie, je hurle mon plaisir jusqu’à ce que je jouisse comme une folle, me faisant trembler et secouer, le visage défait, ma chevelure étalée sur le lit, il vient de me donner un merveilleux orgasme qui m’a ébranlé encore plus. Mais mon mâle lui n’a pas encore jouis, il me retourne et me reprend ensuite en missionnaire, offert sur le dos, il m’écarte bien les jambes pour qu'il aille plus profondément en moi, pendant qu'il me pilonne bien vigoureusement, il m'embrasse fougueusement, puis il me lèche les tétons et les mordille légèrement, sous la puissance de ses coups de reins qui me font toujours autant crier, je plante mes ongles dans son dos, je le griffe comme une tigresse, j’ai du lui faire mal car Olaf grimace et en bon mâle alpha il me prend mes poignets et les plaque avec autorité au dessus de ma tête pour me montrer qui est le dominant, joueur je me débat, il me tient bien solidement, je lui mord alors le menton en lui lançant un regard de défi, il me prend alors à la gorge d'une main tout en continuant à me tenir les poignets de l'autre, en me tenant à la gorge, il me force à le regarder dans les yeux, c’était maintenant lui qui me lance un regard de défi, il était bien trop fort pour moi, je me laisse alors aller à ses coups de reins, cessant de me débattre, je peux alors profiter de chacune des allées et venues de sa bite qui me met le corps en feu, ce qu'il me fait était vraiment trop bon, il sait vraiment se servir de son sexe, je ne peux tenir longtemps à ce rythme là et il me procure un nouvel orgasme anal qui me fit hurler, mon corps se cambre, mes yeux se ferment et je tremble sous la puissance de cette jouissance, Olaf continue encore de me baiser jusqu'à ce qu'il approche de l'orgasme, je sens son gland gonfler et dans un râle gutural du fauve fécondant sa femelle, il déverse dans ma matrice un flot de sperme brulant, me fécondant comme il le ferait avec une fille, il s’écroula sur moi de tout son poids, vu la différence de gabarit entre nous, je me retrouve plaqué sur mon matelas sans pouvoir bouger, au bout d’un moment à reprendre mutuellement notre souffle, satisfait de la baise qu'on venait d'avoir, je le complimente
- Je te félicite, tu sais bien te servir de ta queue, waoooo, c’était top.
Olaf, fier de sa prestation sourit.
- Merci ma chérie, mais ne crois pas que tu en as fini avec moi, je vais te montrer ce que c’est un vrai mâle puissant, je vais encore te faire crier et tu vas adorer ça.
- Ah bon, prétentieux, comme t’as pu le constater j’encaisse très bien et j’aime le sexe, tu crois que tu vas pouvoir encore me satisfaire.
Olaf eut un petit rire de défi.
- Tu crois ça bébé, jusqu'à présent aucune fille ne m’a fatigué, c'est moi qui les fait crier, hurler, elle m’ont supplié de les finir, alors ça m'étonnerait qu’une petite pédale fragile et toute frêle comme toi me résiste.
- On va voir, hihihihi.
Décidé à relever le défi, je le fais allonger sur le dos je le chevauche et je m'empale face à lui sur sa queue toujours aussi tendue, j’entame d'abord une chevauchée lente puis je me déhanche de plus en plus rapidement, prenant appui sur son large torse musclé et je le chevauche plus ardemment plus vite, malmenant sa queue en moi, ne lui laissant aucun répit, je voulais qu’il cède, le faire jouir et qu’il sache que c’est moi qui le domine dans cette situation, il se tortille, tentant de résister au plaisir qui l'envahissait mais cela devient difficile pour lui, il grimace et ça devient de plus en plus dur pour lui de résister, je continue à m’empaler toujours aussi intensément, je le vois défaillir, il tente encore de lutter mais il finit par avoir un orgasme qui le fit hurler comme un loup, je sortis sa queue de mon intérieur puis je me penche sur lui pour le narguer.
- Alors, mon grand viking, je croyais que je n'arriverais à te faire crier.
Olaf est un peu vexé mais il est bon perdant.
- Ok bébé, j’avoue que tu es très doué, tu m'as bien fait jouir.
Je vais pour l'embrasser mais il ne l'entend pas de cette oreille, il me soulève et me met sur le dos, il m'écarte les jambes et présente sa lance d’acier au bord de mon antre d’amour, il me pénètre mais cette fois-ci, il n'y va pas progressivement, non, il me baise immédiatement d'un rythme rapide et ample, en même temps qu’il m’embrasse tendrement en me caressant mes longs cheveux blonds, il me baise puissamment, me faisant régulièrement crier d’une voix aiguë très féminine.
- C'est bien ma belle, continue, continue de crier comme une fille, j’aime ça.
Il continue donc de me baiser en missionnaire, me baisant plus sauvagement qu'avant, chacun de ses coups de reins me procure un intense plaisir et me fait tressaillir, il m'embrassa langoureusement, m'embrassant le cou et il me susurre.
- Tu es à moi belle blonde, tu finiras à genoux devant moi.
Pour appuyer ses propos, il se redresse et pose mes jambes sur ses épaules pour me prendre en enclume, dans cette position sa bite s’enfonce profondément en moi, de plus, il me baise vraiment à un rythme élevé, je ne peux tout simplement pas m'empêcher de crier, c’est donc sans surprise qu'il me donne une nouvelle fois une jouissance mémorable, il me lance un regard narquois, ravi de m'avoir fait jouir une nouvelle fois, j’étais sans force il m’a tué, c’est alors qu’il se relève en me portant comme une plume et m'empale sur sa queue, debout sur ses jambes et sa queue en moi, il me baise vigoureusement, me faisant déjà crier de plaisir, il intensifie ses coups de reins, me faisant encore plus hurler, totalement à sa merci, je ne peux qu’être passif dans cette position, je décide donc de profiter de son sexe qui me ramone la chatte, ne résistant plus, je me laisse aller et très rapidement je subis un premier orgasme qui me fait crier de plaisir, Olaf ne ralentit pas le rythme et il m’embrasse plongeant sa langue au fond de ma bouche pour me dévorer, ses mains puissantes glissent jusqu'à mon cul qu'il pétrit vigoureusement tout en continuant de me porter, il me demande entre deux coups de reins.
- Tu aimes être baisé comme ça ma belle ?
- Oooooh…ouiii…c’est trop bon, t'es vachement doué.
- Et j’ai pas finis, je vais te défoncer jusqu’à ce que tu me supplieras de te féconder.
Avec sa queue qui me pilonne vigoureusement, je ne suis pas vraiment en état de répondre, je ne peux que crier le plaisir qu'il me procure, Olaf continue encore pendant plusieurs minutes de me baiser debout jusqu'à me procurer un intense orgasme qui me fait fondre dans ses bras, infatigable il me défonce toujours au même rythme ce qui m'impressionne car même si je suis très léger et lui massif, ça devait tirer sur ses jambes dans cette position, mais si mon grand viking ne se fatigue pas de me baiser, c’est autre chose pour sa résistance au plaisir, il commence à grogner en se mordant la lèvre inférieure, il approche inexorablement de l'orgasme, après quelques coups de reins, il finit donc par se déverser en moi en hurlant de plaisir.
Olaf me dépose sur le lit et il me met à quatre pattes, incroyable il a vraiment décidé de me tuer, sans attendre, il présente sa grosse queue encore toute dure, à l'orée de mon cul et il rentre doucement en moi, j’ai beau être habitué à ce qu’il me prenne depuis maintenant presque une heure, son imposante verge a sodomie, son imposante verge me procure un nouveau couinement alors qu'il n'a fait que rentrer son membre en moi, malgré son intention de me soumettre, Olaf est attentionné et commence de lents va-et-vient, d'abord lentement puis il alla de plus en plus vite, je me mord la lèvre inférieure pour me retenir d’hurler mais c’est peine perdue, ce qu'il me fait est trop bon, mon homme voyant que je prend mon pied, cesse d'être doux, il me lime encore plus vigoureusement, me claquant les fesses et me tirant les cheveux pour accentuer sa domination, j’oublis complètement de me rebeller, la seule chose que je fais, c’est de pousser des cris de plaisir, comblé par sa grosse queue, à ce rythme-là, Olaf m'amène très vite aux portes de l'orgasme, le plaisir monte en moi comme une vague déferlante, mais Olaf est en train de jouer avec moi, il ralentit fortement le rythme, ne me donnant que des petits coups de reins, m'empêchant d'atteindre l'orgasme, frustré, je lui dis.
- Bordel, Olaf, qu’est ce que tu fais, j’allais jouir là.
Il me tire un peu plus mes cheveux pour rejeter ma tête en arrière et il se penchE pour me chuchoter à l'oreille.
- Je sais ma belle, mais je t'ai dit que tu me supplierais de défoncer ton joli cul de chienne, alors supplies-moi et je continuerais à te défoncer.
Par orgueil, ne voulant pas lui donner ce plaisir, je tente de le désarconner mais il me prend les poignets d'une main pour les bloquer dans mon dos tandis que son autre main tenait toujours ma longue chevelure, je me débat timidement avec mes faibles forces mais il était bien plus fort que moi, je n'arrive pas à me libérer, de plus, il continue à me donner des petits coups de bassin qui me maintiennent proche de l'orgasme mais sans me permettre d'y parvenir, je finis donc par céder.
- Je t'en supplie, Olaf, défonces mon cul de chienne, fais-moi jouir, je t'en prie, j’en peux plus.
Il me donne une fessée.
- Tu vois quand tu veux.
Avec un sourire de vainqueur, il reprend alors ses puissants coups de reins ce qui m'amène, après une minute de ce traitement, directement à un intense orgasme qui me fit crier de tout mon être, faisant couler ma petite vergette gluante de mon sperme liquide, Olaf n'arrête pas pour autant ses coups de reins et il continue de me prendre toujours aussi intensément, il me traite comme une chienne, j'aime me faire prendre le cul sauvagement par mon beau et puissant viking, je dois bien avouer qu’à ce moment là je suis proche de m’évanouir, au bout d'un moment, mon mâle lâche mes cheveux et il me claque mon fessier tout en continuant de me maintenir les mains dans le dos, il est infatigable, je me rend compte que je kiffe quand il me malmène et me soumet à sa force viril, il est mon homme et je suis sa soumise, je me fais bien dominer et j'aime ça, mes cris sont toujours aussi forts, sa queue me fait toujours autant de bien, c’est énorme, je suis épuisé, heureusement ce monstre de virilité approche de l’orgasme, il me pilonne comme jamais et après un ultime coup de rein, il se retire alors de moi brusquement me laissant pantelant.
- À genoux devant moi ma belle.
Soumis, je ne cherche pas à contester son autorité alors je lui obéis en me mettant à genoux devant lui, sans ménagement, il fourre sa grosse queue en moi et il me baise la bouche en gorge profonde, docile, je me laisse faire, acceptant sa domination, il se retire ensuite de ma bouche et il jouit, aspergeant mon visage de sa semence, il veut m’humilier, d’un air satisfait, il me dis.
- Alors, ma belle petite tapette, tu est à genoux devant moi qui est le dominant petite ?
Vaincu, je capitule.
- C'est toi.
Mon grand viking blond me sourit, ravi de ma soumission, pour bien me montrer sa domination, il me demande de lui nettoyer sa queue, ce que je fais, une fois sa bite toute propre, il se rhabille alors que je suis toujours alangui sur mon lit le cul totalement explosé d’ou coule une rivière de sperme, juste avant qu'il parte, je lui dis d'une voix encore faible mais avec un regard de défi.
- J’aimerais bien te revoir beau gosse et cette fois là, c'est toi qui finiras à genoux.
- Ahahahahah…tu n'y arriveras pas, mais je suis partant pour que tu essayes, ça me donnera l'occasion de te mâter à nouveau, petite femelle.
Et il partit, me laissant nu, le corps et le visage recouvert de son sperme.
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