PetitBlondinet 20
Récit érotique écrit par Justin78 [→ Accès à sa fiche auteur]
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PetitBlondinet 20
Kevin :
Le Lundi matin, en arrivant au lycée je m’attend bien sûr à subir l’impact de la catastrophique soirée déguisée de samedi, dans les couloirs tout le monde me regarde bizarrement, soit méchamment, soit méprisant, voir même en rigolant, voilà c’est fait, Grégoire et ses potes ont tenus parole, en arrivant devant la salle de classe je rencontre Sophie, je la prend à part.
- Il faut que je te dise ce qui c’est passé à la soirée de Michel.
- Oh t’as pas besoin de me raconter je sais tout et je suis pas la seule, tout le monde est au courant de tes exploits à cette soirée, Grégoire et ses potes se sont fait un plaisir de tout raconter et dans les moindres détails, ton ex t’as fait ta pub ma jolie.
- Quel con ce mec et il a dit quoi en fait ?
- Bah ils ont dit que tus t’es fait baiser comme une chienne par plusieurs mecs, pour résumer tu passes pour une grosse salope et une petite pute qui aime la bite voilà, ta réputation au lycée est faite maintenant.
- Pffff je m’en fout de se que pensent les autres connards comme lui.
- Chérie tu comprends pas, c’est pas seulement ses potes, c’est tous ceux qui vont te croiser au lycée, ils te regarderont différemment et vont pas se gêner pour te voir comme une salope qui écarte les cuisses à la demande, tu dois t’attendre à avoir de belles réflexions aussi bien de la part des mecs que des filles.
- Et les potes ils disent quoi ?
- Bah j’avoue qu’on est tous étonnés et déçus par ton comportement, tu ne nous as pas habitué à ça mais tu es toujours notre pote t’inquiètes pas on sera toujours à tes cotés.
- Ecoutes Sophie, je comprend ta réaction mais il faut que tu saches que depuis ma première relation sexuelle, je me suis découvert à de nouvelles expériences, j’aime le sexe et surtout me sentir vraiment femelle, je me sens comme une nymphomane, j’y ai pris goût et franchement je compte pas m’arrêter, tu es une fille tu sais ce que je veux dire non ?
- Bien sûr que je te comprend on prend tellement de plaisir en nous faisant baiser, je le sais et moi aussi j’aime ça mais fait attention soit plus discret, t’es de la haute société, t’as un rang à tenir ma belle, maintenant que les mecs savent que tu couches, ils vont pas se gêner pour tenter leur chance, avant avec ta beauté, ton allure froide et aussi le fait que tu es homo, les mecs osaient pas t’aborder là ils vont être en mode chien avec toi.
- je sais, je sais, à partir de maintenant je vais faire attention, mais je vais pas leur donner le plaisir de me voir m’effondrer je vais assumer.
Avant de rentrer en cours je vois Michel passer sourire aux lèvres, je l’interpelle.
- T’es vraiment une vraie salope Michel, c’est dégoutant ce que tu m’as fait.
- Moi ? mais je ne t’ai rien fait, personne ne t’a obligé à écarter les cuisses princesse, hihihihi, et puis être traité de salope par la femelle qui s’est donnée à tous ces mâles en couinant comme une petite chienne, c’est risible.
J’allais lui répondre mais la prof est arrivé et Sophie m’a demandé de me calmer.
La matinée se passe tant bien que mal, j’essaye de rester le plus digne possible et ne pas répondre aux remarques ni aux regards, en allant au réfectoire, je croise Julien un des potes de Grégoire et surtout un des mecs qui m’ont baisés à la soirée, il est accompagné par un groupe de garçons de sa classe.
- Eh bonjour beauté, tu vas bien ?
Je le regarde sans sourire, avec un air glaciale.
- t’as récupéré de notre petite sauterie de samedi ?
- Ne me parles pas toi, laisses-moi tranquille.
- Ok ok, pas de problème, t’énerves pas, je voulais juste savoir si ça te disais qu’on aille tout les deux faire un petit tour aux toilettes, on pourrais s’amuser rien que nous deux, comme samedi soir, ahahahah.
Ses potes se sont mis à rire aussi en me regardant comme si j’étais un gâteau prêt à être manger, mais quel con ce mec, quel arrogance.
- Pfff, même pas en rêve, t’es vraiment un vrai connard d’avoir dit ces choses sur moi.
- Comment ça, j’ai juste dit la vérité que t’avais l’air de passer un bon moment avec nos queues, en tout cas moi j’ai trop kiffé, t’es super bonne à baiser pour une petite pédale et que tu kiffais la bite voilà, c’est pas vrai ?
Les rires de ses potes ont recommencé.
- T’es vraiment un pauvre con, ça te fait plaisir de te vanter et de m’humilier, je devais m’y attendre vu ta réputation de pauvre type avec les filles.
- Eh oh poupée on se calme, moi ça me dérange pas que tu te vantes d’avoir été baisée par un mâle super bien monté comme moi, ahahahah, tu devrais être content, beaucoup de meufs auraient aimé être à ta place, surtout que t’es pas vraiment une fille.
- Non seulement t’es un gros con mais en plus t’es d’une prétention et vantardise incroyable mais pour qui tu te prends ?
- Pour le mec qui t’as fait crier et hurler en te baisant comme une chienne en chaleur, tu veux que je te rappelle comment tu me suppliais de te défoncer alors mollo ma belle, je suis sûr que tu mouilles ta petite chatte rien que de savoir que je pourrais t’en remette une cartouche dans ton petit cul de pédale.
J’étais au bord des larmes mais je voulais pas lui donner la satisfaction de m’avoir fait pleuré en plus devant tout ses potes.
- T’es vraiment nul comme mec, en tout cas mon petit cul de pédale comme tu dis, tu l’as eu une fois mais regardes le bien ça ne se reproduira plus jamais.
Je me suis retournée et partie vers ma table pour retrouver mes potes sous les sifflets de ses cons et les réflexions sur mon cul et ce qu’ils pourraient me faire, la journée se terminant comme elle a commencé entre sourires, sous entendus et paroles salaces à chaque fois que je croisais quelqu’un au lycée. Cela dura encore une semaine comme ça, je restais digne et j’essayais de faire bonne figure et d’ignorer les regards et les remarques, heureusement qu’on avait deux semaines de vacances, ce qui allait me faire une accalmie dans mon calvaire.
Pour ces vacances je devais les passer aux Canaries avec mon père, sa compagne et son fils, au dernier moment il a eu un contre temps dû à ses affaires, donc en urgence j’ai passé ces vacances chez ma grand mère paternelle en Bretagne, elle était contente de voir son petit fils, bon c’était pas la chaleur espagnole mais l’océan c’est pas mal aussi et ça me permettra de revoir des potes bretons.
La première chose que ma grand-mère a remarqué c’est la longueur de mes cheveux, c’est vrai qu’ils ont bien poussé, arrivant maintenant au niveau des omoplates alors que je les avais toujours eu en carré long aux épaules, je faisais de plus en plus fille et j’avoue que j’aimais ça.
- Eh bien mon chéri, tu laisses pousser tes cheveux ?
- Oui Mamie, c’est un pari avec un pote.
- Ça te va très bien, ils sont magnifiques, ton père ne dit rien ?
- Oh tu sais Papa ne remarque rien, trop occupé.
- Je suis contente que tu sois là, dommage que tes cousins ne soient pas ici aussi j’aurais eu tout mes petits enfants.
Moi j’étais plutôt content de ne pas être avec eux, ils sont trop lourds, de vrais petits machos qui se la jouent avec moi sachant que je suis gay, me traitant comme leur cousine et croyant m’énerver ils m’appellent Justine, je ne relève même pas préférant toujours la compagnie de leur grande soeur Bérangère qui va bientôt se marier.
Le premier jour je vais au port retrouvé mes potes bretons dans un bar ou se retrouvent tout les jeunes, à la terrasse je vois deux copines à une table, je les salue et avant de m’assoir je vais commander une boisson au comptoir, je connais tout les barmans ici mais là c’est surement un nouveau qui est derrière, un mec pas trop mal dans la vingtaine souriant qui a la tchatche facile.
- Bonjour qu’est ce qu’elle veut la petite blonde ?
Ah ok je vois le genre, en plus il m’a pris pour une fille, je décide de jouer le jeu.
- Bonjour je veux commander un coca s’il te plait.
- Bien sûr chère demoiselle, je te le prépare tout de suite, tu es nouvelle ?
- Bah ma grand-mère habite ici je viens souvent en vacances, c’est toi qui est nouveau.
- Ahahahah bien joué ma belle, oui je suis là pour la saison, je m’appelle Arthur et toi ?
- Devines ?
- Ok je veux bien jouer, euh j’ai connu une blonde aux yeux bleus comme toi, elle s’appelait Laurence.
- Perdu, t’as encore une chance.
A ce moment là passe un pote qui me reconnait et me fait la bise.
- Hey Juju t’es là, cool, on va pouvoir se voir.
Arthur me regarde en souriant croyant avoir la réponse à sa question.
- Julie c’est ça ? Ça te va trop bien.
- Bah non encore raté, tu m’amènes ma boisson, je suis dehors avec des copines.
- Attends, Juliette alors…
Je retourne dehors en lui souriant, content de mon effet sur ce mec qui pense avoir dragué une fille. Après deux minutes, je vois arrivé mon barman avec mon coca, avec un sourire du genre « tu m’as eu ».
- Voilà le coca pour mademoiselle Justin, c’est pas bien de t’être moqué de moi.
- Moi ? mais je me suis pas moqué, je t’ai juste pas contredit.
Les copines qui ne comprenaient pas notre conversation, ont demandé ce qui se passait.
- Non c’est juste que ce cher barman m’a pris pour une fille et il a commencé un numéro de drague, je lui ai pas dis que je suis un garçon voilà.
- Hihihihi, ah ok encore un, t’inquiètes Arthur t’es pas le premier et surement pas le dernier à t’être fait avoir avec Justin.
- C’est les potes au bar qui m’ont dit que tu n’es pas une meuf, ils se sont bien foutus de moi.
- Oh désolé mais j’ai pas pu m’en empêcher c’était trop tentant, tu m’en veux pas j’espère.
- Non, non, t’inquiètes, comment en vouloir à une si jolie blonde, mademoiselle Justin, ahahahah.
Il repart vers l’intérieur du bar, on commence à rire avec les copines.
- Je rêve, mais il te drague carrément même en sachant que t’es un mec, je savais pas qu’il était bi.
- Attends, tu sais très bien que face à Justin tout les mecs sont bi, hihihihi.
- N’importes quoi les filles, on parle d’autre chose, en plus je suis pas intéressé, c’est pas mon genre de mec.
On discute encore un bon moment à cette terrasse, tranquille au soleil de Bretagne quand j’entend une voix m’appeler, je lève la tête et vois un beau mec que je ne reconnais pas de suite, oups je me souviens de lui et commence à rougir…Alain le rugbyman que j’ai connu lors d’une soirée pour l’enterrement de vie de jeune fille de ma cousine Bérangère, je me suis fait sauter par un groupe de rugbymen dans un pub et Alain était le mâle dominant ( voir le chapitre 14 ), il est accompagné de potes à lui tous bien baraqués, il se rapproche de ma table.
- Salut beauté, tu es venu chez ta grand-mère ?
- Oui je suis là pour les vacances.
- Cool, on pourra se voir alors.
- Avec plaisir.
- Super, bon je vous laisse les filles, à bientôt alors beauté.
- A bientôt Alain.
Une fois qu’il soit partir, les filles me regardent incrédules.
- Tu nous expliques, comment tu connais ce mec, il est grave beau gosse.
Je leur explique brièvement que j’ai couché avec lui sans leur dire bien sûr dans quelle condition, vers midi on se quitte pour retourner à la maison, avant de partir je passe aux toilettes…filles bien sûr…en sortant je croise Arthur qui m’attendait.
- Tu sais Justin, le fait que tu sois un garçon ne change rien à ce que je pense, je te trouve super canon et j’aimerais mieux te connaitre, on peut se faire une soirée toi et moi, enfin si tu veux.
Bah là c’est sûr il me drague direct.
- Merci c’est gentil, pourquoi pas, je suis là les deux semaines des vacances, on aura l’occasion de se revoir.
Décidément, je viens juste d’arrivé et je me retrouve avec la possibilité d’avoir deux plans culs, moi qui voulais faire un break coté sexe ça démarre mal hihihihi, je rentre chez ma grand-mère pour déjeuner, en chemin je croise prêt de la maison deux garçons environ de mon âge, en me voyant ils me regardent et commence d’abord par me siffler en faisant des remarques sur mon physique, eux aussi me prenaient pour une fille, je trouve ce comportement de petit macho nul et inapproprié, je décide de les ignorer totalement et je continue mon chemin jusqu’à l’entrée de la maison.
- Hey poupée, tu pourrais au moins nous répondre.
- Laisses tombé cousin c’est une petite bourge qui se la pète, la princesse se croit trop bien pour nous.
- T’as raison mec, c’est une pétasse.
Je les vois rentrer juste à coté de la maison de ma grand-mère, merde en plus on est voisin.
Ma première semaine va être calme vu que mes potes bretons sont encore en cours alors je vais en profiter pour me reposer et recharger mes batteries. Cet après-midi j’ai décidé de rester tranquille au bord de la piscine, comme je pensais être seul avec Mamie et sa domestique, je me suis habillé léger et même très léger, maillot de bain string qui cachait juste ma vergette et mes noisettes et avec un t-shirt long qui me faisait comme une robe courte arrivant à mi-cuisse, j’étais donc allongé sur une chaise longue avec mes lunettes de soleil, ma chevelure blonde libre, je faisais très petite minette. Vers 16h j’ai entendu du bruit dans la maison, il y avait du monde, ma grand-mère m’a appelé pour la rejoindre dans le salon, quand je suis arrivé j’ai la surprise de voir les deux garçons qui m’avaient sifflé et traité de petite bourge et de pétasse, il y avait aussi un couple du même âge que mes parents.
- Ah te voilà, je te présente mr et mme Lacourt avec leur fils Kevin et leur neveu Jordan, Justin est mon petit fils qui vient passer ses vacances ici.
- Bonjour Justin.
- Bonjour.
Mon dieu, Kevin et Jordan des prénoms de merde ça leur allaient bien à ces deux merdeux, je vois bien dans leurs yeux, aussi bien les parents que les garçons qu’ils sont surpris d’avoir entendu petit fils plutôt que petit fille.
- Justin tu peux emmener les garçons dans le jardin pour faire connaissance et proposes leurs à boire.
- Bien sûr mamie, vous venez.
On est parti dehors et on c’est assis à une table près de la piscine, Jordan le cousin qui était vraiment un débile a attaqué direct sur mon physique.
- Putain je suis grave choqué, t’es un garçon j’y crois pas comment tu ressembles à une meuf.
- Bah oui, désolé mais je suis un garçon.
- Enfin bon, vu ton physique et ton allure de meuf t’es une tafiole je suis sûr.
- Jordan t’es con ou quoi, c’est pas comme ça qu’on parle.
- Laisses, j’ai l’habitude, bah oui si tu veux dire que je suis gay, t’as raison et si tu insinues que je suis passif t’as encore raison et je l’assume même si ça dérange les petits machos de ton genre.
- Eh oh cool ma belle, tu fais ce que tu veux avec ton cul, moi je m’en fout.
- Bon ok je vois à qui j’ai à faire, je vais être sympa, vous voulez boire quoi ?
- Une bonne bière brune, si t’as ça, c’est une boisson pour les vrais mecs, ahahahah.
Il commence vraiment à m’énerver ce petit con, mais je garde mes nerfs pour ne pas l’envoyer balader, Kevin aussi voulait une bière.
Dans la cuisine pendant que je cherchais les bières pour les mecs et un jus de fruit pour moi, j’ai senti la présence de Kevin derrière moi.
- Je viens t’aider pour emmener les boissons, je suis désolé pour mon cousin il peut être très lourd et mal élevé parfois mais il est cool.
- Alors que toi t’es un gentil garçon très poli c’est ça ?
- Oula pourquoi tu m’agresses, je suis cool avec toi, j’ai rien contre les pédés.
- Ah, c’est pas toi qui m’as sifflé tout à l’heure et t’as pas dit que j’étais une petite bourge qui se la pète et une princesse.
- Attends, je pensais vraiment que tu étais une meuf, désolé mais vu comment tu nous as snobé, ça m’a énervé c’est tout.
- Et c’est comme ça que vous branchez les meufs toi et ton cousin, vous devez pas avoir beaucoup de succès.
- Ok on a été lourd pour t’aborder, j’avoue mais coté succès avec les meufs j’ai pas à me plaindre.
Je ne relève pas, en le regardant de plus près c’est vrai qu’il est beau gosse, brun, grand, un beau sourire, des yeux noisettes et surtout un coté mâle dominant viril et sûr de lui, vous commencez à me connaître, je ne suis pas insensible à ce genre de garçon. On est retourné à la terrasse retrouver l’autre crétin de Jordan, l’ambiance était fraiche, j’avais pas envi de faire des efforts pour être sympa et j’étais pressé qu’ils s’en aillent, ce qu’ils firent une demi heure plus tard, mamie croyant bien faire a dit aux deux garçons qu’ils pouvaient venir utiliser la piscine quand ils voulaient pendant leurs vacances, j’étais dégoutté, je vais devoir les supporter.
Le lendemain matin je me réveille avec le bruit que faisaient les deux garçons qui n’ont pas mis longtemps avant de profiter de la piscine, je descend pour prendre mon petit déjeuner à la terrasse du jardin, à cause d’eux je m’habille moins sexy pour pas exciter ces pauvres petits mâles pleins de testostérones, hihihihi, short en jean et t-shirt classique, les cheveux attachés en queue de cheval, pieds nus je me retrouve devant eux.
- Eh mais c’est Justine, la belle au bois dormant est réveillée, ahahahah, bonjour belle blonde.
Toujours aussi con ce Jordan, je ne lui répond même pas, me contentant de saluer Kevin, après le petit déjeuner je viens m’allonger sur une chaise longue un livre à la main, sous mes lunettes de soleil je ne peux m’empêcher de mater discrètement les garçons qui faisait un concours de plongeon tout en me regardant, surtout Kevin que je trouve vraiment bien foutu, une belle gueule, un corps musclé de sportif et surtout une belle bosse entre les jambes, j’avoue que ce mec me fait de l’effet.
Au milieu de la matinée, je vois arrivé vers moi Kevin le corps ruisselant, beau comme un mannequin dans une pub.
- Je peux me mettre à coté de toi, sans te déranger.
- Oui bien sûr tu peux.
On a commencer à discuter de tout et de rien et doucement la conversation a déviée sur des sujets plus personnels, sur mon physique féminin, sur mon homosexualité…
- Je peux te poser une question indiscrète Justin ?
- Bah vas-y, je verrais si je répond.
- Ahahahah, ok, t’as un copain ?
- Oh ça va c’est pas très indiscret, et bien non j’en ai eu un, mais on a cassé il y a deux semaines et là suis célibataire.
- Ok donc t’es open.
- Open pour quoi ?
- Bah pour être direct, je te trouve super canon et surtout super bandant.
- Ah oui là t’es direct, tu t’intéresses aux garçons toi ?
- Non pas du tout je suis hétéro mais toi je te vois pas comme un garçon, t’es beaucoup plus mignonne que la plupart des filles que je connais.
- Merci mais s’il te plait arrêtes d’être aussi lourd que ton cousin, ne me parles plus comme si j’étais une meuf, je suis un garçon avec une bite comme toi.
- Oui t’as raison désolé Justin, mais quand je te vois j’ai du mal à te voir autrement qu’en meuf, mais même si t’as une bite ça m’étonnerais qu’on joue dans la même catégorie si tu vois ce que je veux dire, ahahahah.
- Je te confirme oui c’est sûr, surtout si je me fie à ce que je vois gonfler dans ton boxer de bain.
- Ahahahah, et encore là je bande pas, enfin pas encore, on peut comparer si tu veux.
- Très drôle, ici dans le jardin de ma grand-mère avec en plus ton cousin qui nous mate.
Il se rapproche tout près de moi et me dit avec ce sourire, que je connais trop bien, du mâle alpha.
- Je remarque que tu n’es pas contre ahahahah, on peut aller dans ta chambre, on sera mieux tu penses pas, rien que toi et moi, on verra qui a la plus grosse, mais vu ce que je vois aussi entre tes jambes fines, il y a pas photo.
Là il m’a déstabilisé, j’allais lui répondre quand Jordan nous lance.
- Hey Roméo quand t’auras fini de draguer ta Juliette, tu pourras me rejoindre que je te mette ta pâtée au volley et si la petite blonde veut venir jouer, je suis pas contre ahahahah.
- Lâches-nous cousin, on discute.
C’est à ce moment là que son téléphone sonne, c’est sa mère qui l’appelle pour manger, les deux garçons se rhabillent pour retourner chez eux et avant de partir Kevin me dit à l’oreille.
- On finira notre discussion cet aprèm, princesse.
Le salaud, il part en me laissant comme ça, tout émoustillé par ce mâle et son coté dominant, je lui ai dis de ne plus me féminiser et à cet instant avec juste quelques mots il m’a remis à ma place de femelle, par mon regard et mon attitude passive je viens de lui signifier ma soumission face à ce mâle alpha, si quand il reviendra, il se comporte avec cette autorité et une telle audace, je n’aurais pas la force de lui résister, on verra ou cela me mènera.
Vers 14h, je suis dans le salon en train de regarder la télé quand arrive Kevin, tout seul.
- T’es seul, il est pas avec toi ton crétin de cousin ?
- Ahahahah, non il est parti avec mes parents en promenade touristique pour visiter la région.
- Quoi ? sérieux, lui visiter le coin avec tes parents, je suis étonné.
- En fait, c’est moi qui lui ai demandé d’y aller.
- Pourquoi ?
- Bah je voulais me retrouver seul avec toi.
Il dit ça avec son petit sourire qui voulait dire beaucoup, il est debout face à moi.
- Ah bon ?
Il a commencé à se gratter les couilles très provocateur, puis rapidement il met sa main dans son jean en tripotant son paquet, je faisais semblant de ne rien voir d’un air détaché, peu après il bandait grave et ça se voyait, là je le regardais, ça m'amusait, lui me regardait avec un sourire, ça ne le gênait pas de se branler devant moi sa main dans son jean.
- Oui, on devait pas vérifier un truc tout à l’heure juste nous deux, on est débarrassé de lui…alors elle est ou ta chambre ?
Il me tend la main que je prend en me levant du canapé et sans un mot je l’emmène main dans la main vers ma chambre, une fois la porte fermée.
- Aller bébé fais voir.
- Hein ?
- Fait voir ta petite bite et je te fais voir ma grosse saucisse, on va comparer.
Il n'a pas attendu ma réponse et baissait son jean et son boxer découvrant sa queue, il en avait une belle, bien large, bien longue qui se courbait légèrement vers la gauche avec élégance, son gros gland brillait, ses couilles étaient énormes, un vrai mâle.
J’étais un peu intimidé au début, juste un peu, ensuite je me suis laissé aller, je le regardais se masturber en prenant bien son temps, il n’était pas pressé, il le faisait lentement, il prenait bien son temps, les mouvement de sa main étaient amples et lents, ma grand-mère était absente, nous étions tranquilles, personne ne viendra nous déranger.
Il retirait son t-shirt, en effet il était musclé, bien foutu, des épaules jusqu'aux pieds, enfin même au dessus des épaules, il avait une belle gueule, il était tout nu maintenant sans aucune gène.
- A toi ma belle, montre-toi.
J'avais l'impression de rêver, tout était devenu tout flou, sauf sa queue. Comme une petite pucelle intimidée devant son premier crush, je retirais mon short et mon t-shirt me retrouvant nu aussi dévoilant ma petite vergette et mes noisettes, la comparaison était flagrante entre nos deux sexes, avec un sourire de vainqueur il me dit.
- Ah oui comme même, c’est pas une bite ça c’est un clito, tu es fait pour être une petite meuf avec ce que tu as entre les jambes, la vie est bien faite, je suis le mâle avec mon bâton et toi une vraie femelle avec ton jolie petit cul, on va bien s’entendre tout les deux poupée.
Il m’a pris la main pour me tirer doucement vers lui, collant mon corps contre le sien, me prenant dans ses bras et m’a embrassé avec passion, j’étais surpris par son baiser, sa grosse queue tendue contre mon ventre, une main incrustée dans ma chevelure me tenant fermement la tête et l’autre me pelotant les fesses avec tendresse, après un moment il me lâcha la bouche, s’écartant légèrement de moi tout en me regardant comme fauve toisant sa proie, sa queue se relevait fièrement devant moi, mes yeux dans ses yeux, comme une provocation je me suis mis à genoux devant lui.
Là, j'étais décidé à lui montrer à ce mâle prétentieux et sûr de sa puissance sexuelle comment un petit pédé pouvait donner du plaisir à un mec hétéro macho, j’avais hésité un moment sans le montrer, je prenais une large inspiration puis très volontaire je prenais sa queue dans ma bouche, il a sursauté, il ne devait pas s'y attendre mais il m'a laissé faire, avec la langue je léchais son gland, je passais ma langue de tous les côtés, j’insistais par moment sur le dessus de sa hampe, à d'autre moment sur le dessous, ma main caressait sa queue.
Il me caressait la nuque et la tête, jouant avec ma longue chevelure blonde, c'était une caresse stimulante qui m'invitait à continuer, sa queue entrait et sortait dans ma bouche comme un piston me faisant baver comme une chienne, j’ai la bouche pleine tout proche de vomir, je comprenais qu'il ne fallait pas forcer pour éviter que ça ne se produise, j’appuyais ma tête puis la relevais avant que ça ne devienne désagréable puis je recommençais. Au bout d'un moment je remarquais que je prenais sa queue un peu plus profond, et encore un peu plus, il appuyait sur ma tête mais avec douceur, en aucun cas il ne m'empêchait de me relever, il m'encourageait, c'est tout. Avec des râles rauques il exprimait son plaisir de mâle de se faire sucer, moi aussi j'éprouvais du plaisir mais c’était pas le même, le mien est celui d’une petite salope suçant une grosse queue bien dure et juteuse à genou devant son homme, c'était terriblement excitant.
Je prenais sa queue au maximum que je pouvais, je me retirais un instant pour le masturber avec une main et même les deux, grâce à ma salive ça glissait facilement, je m'attardais longuement sur son gland, je le sentais trembler, il frémissait de plaisir puis je recommençais à le prendre en bouche, j’ai fait duré le plaisir un long moment, il avait l'air d'aimer et me laissait faire. Au bout d'un moment s’agrippant à mes cheveux, il retenait ma tête contre lui, il ne forçait pas comme un malade, il n'appuyait pas fort, enfin pas trop, il m'obligeait juste à garder sa queue dans ma bouche, je l'ai senti respirer très fort, puis sans prévenir il m'a juté dans la bouche, j’étais surpris mais j'ai encaissé sans tenter de me dégagé, recevant sa semence chaude et épaisse dans mon gosier, j’ai relevé les yeux vers lui, il me regardait avec un large sourire de vainqueur et m'a juste dit.
- Maintenant ma petite salope, tu avales tout.
En bonne femelle soumise j'ai avalé tout son jus pendant qu’il se déversait et j'ai aimé, je gardais sa queue dans la bouche pendant un moment, il débandait lentement, quand j'ai relevé la tête sa queue était toute propre, je n'avais rien laissé.
- Putain qu’est ce que tu suces bien, j’ai trop kiffé, mieux qu’une meuf, ça se voit que t’as l’habitude de sucer, si ton cul est aussi bon que ta bouche je vais bien me régaler.
Soudain on a entendu du bruit en bas, c’était ma grand-mère qui revenait, il ne nous fallait que quelques secondes pour être présentable, enfin surtout moi avec la bouche pâteuse de son sperme et les cheveux défaits, je suis passé dans ma salle de bain pour faire un bain de bouche et me passer un coup de brosse sur mes cheveux, avant de descendre il m’a repris dans ses bras et m’a roulé une belle pelle possessive me montrant qui est l’homme, comme si je ne l’avais pas remarqué.
- J’ai trop kiffé ma belle, la prochaine fois je m’occupe de ta petite chatte de mec et je peux t’assurer que tu vas grave couiner.
On est descendu rejoindre mamie, elle était étonné de nous voir ensemble revenir de ma chambre, je lui ai dis qu’on était en train de jouer à la console, elle a souri, elle a eu l’air de me croire. Kevin sur l’invitation de mamie est resté prendre un gouter et ensuite je l’ai raccompagné jusqu’au portail, là un peu à l’écart des regards, il me prend dans ses bras et m’embrasse tendrement.
- Hey mais qu’est ce que tu fais, on pourrait nous voir.
- T’inquiètes ma chérie, personne ne peut nous voir.
Toujours collé à lui, il me pelote les fesses, je me sens si fragile contre ce mec si dominant et puissant.
- Vivement demain ma puce.
Je le regardais partir et je me disais, ok il est vraiment beau gosse, bien foutu, beau corps, belle gueule et surtout une très belle queue, mais comment j’ai pu lui céder si facilement, est-ce que c’est le fait d’être en manque de sexe qui me rend si vulnérable, en tout cas moi aussi j’ai hâte d’être à demain et voir comment il se sert de son bel engin.
Le lendemain matin, Kevin est venu à la maison encore une fois seul, il a salué ma grand-mère et une fois qu’on c’est retrouvé dans ma chambre, il en a profité pour me prendre dans ses bras et m’embrasser fougueusement et virilement, une fois ma bouche libérée de son emprise, il me tenait toujours collé à lui ses mains agrippés à mes hanches.
- Jordan ne vient pas ?
- Non bébé, je lui ai dis que j’avais besoin d’être seul pour aller voir ma nouvelle meuf.
- T’es sérieux, tu lui a pas dis ça j’espère ?
- Ahahahah, mais non t’inquiètes chérie, il a rencontré une meuf hier et il lui a donné rendez vous aujourd’hui, mais bon il n’est peut-être pas futé mais il n’est pas aveugle, il a compris que je te kiffais.
- Tu lui as pas raconté ce qu’on a fait hier dans ma chambre ?
- Bien sûr que non, bon c’est quoi le programme ma belle ?
- J’ai pensé qu’on pouvait faire une ballade en vélo pour te faire découvrir des coins sympas.
- Bonne idée, je te voyais mal crier et couiner comme une folle pendant que je défonce ton petit cul dans ta chambre alors que ta grand-mère est là en bas, elle serait un peu choqué d’entendre sa « petite fille » faire de telles vocalises.
- Hihihi, t’es con, tu penses qu’à ça, bon on y va.
Pendant qu’on se promenait en vélo, je lui ai fais visiter les alentours jusqu’à ce qu’on arrive à la rivière ou j’avais l’habitude avec mes potes de se baigner quand on voulait être tranquille, malgré qu’on soit le matin il faisait déjà très chaud et on décide de faire une pause, heureusement le coin est désert, on est tranquille tout les deux.
- On peut se baigner ici ?
Demandait Kevin.
- On peut, c'est autorisé.
Je n'avais pas terminé ma phrase qu'il était à poil, sans maillot de bain il aurait pu garder son boxer mais non il a décidé de se baigner nu sans gène, il plongeait et me dit.
- Aller viens, rejoins-moi, l’eau est bonne et la sensation de nager nu est trop cool.
Je le suivais, j'étais à poil aussi et je suis entré dans l’eau en douceur, j’ai frémis sous l'effet de la fraîcheur de l'eau, il me pris dans ses bras et m’a embrassé me tenant par la taille, moi je l’enlaçais en croisant mes bras autour de son cou comme le ferait une fille avec son mec, c’est surement l’image qu’on devait donner si quelqu’un nous voyait, en plus il commençait à bander.
- Je suis si bien avec toi Justin.
- Oui je le sens bien, je te sens bien bander espèce de satyre.
- Ahahahah, j’y peut rien c’est un réflexe de mâle quand j’ai une belle femelle dans mes bras.
Je sais pas pourquoi mais là j’ai eu une attitude de fille, j’ai pouffé de rire
Pendant un moment, on s'amusait comme des enfants, on s'arrosait, il me prenait dans ses bras pour me jeter comme si je ne pesais rien, c’est vrai que face à son physique d’athlète j’étais une puce, il me mettait la tête sous l’eau, se marrant de me voir quand je refaisais surface, essayant de dégager mon visage qui était recouvert par mes cheveux longs, un vrai gamin.
Epuisés par nos jeux aquatiques, on allait s’allonger sur l’herbe l’un à coté de l’autre totalement nus, on se caressait découvrant nos corps, on discutait aussi de nos vies, de nos parents, du lycée, pendant qu’il parlait je le regardais avec une véritable admiration, il était vraiment beau, sa queue que j’avais dans ma main, durcissait à vue d’oeil, elle me faisait envi surtout que maintenant je savais quel goût elle avait et j'avais encore envie d'y goûter, la veille ça ne m'avait pas rassasier, la veille ça m'avait mis en appétit.
Je lui aurais bien sauté dessus mais j’avais peur que des gens passent, bon nous voir nager nus dans la rivière, ça va encore mais nous voir nous envoyer en l'air, ça le faisait moins là, beaucoup moins.
Allez, au diable le risque de se faire prendre, je me lance, je m'accroupissais devant lui et sans prévenir d'avantage je commençais à lui sucer la queue.
- Hum, petite coquine, tu la prends en entier cette fois.
Je relevais les yeux vers lui et je faisais non de la tête.
- Aller ma belle, un petit effort même si tu ne la gardes dans la gorge qu'une seconde.
De nouveau je le regardais dans les yeux, mon cœur battait très fort et je me demandais si je n'allais pas défaillir, je respirais fort et finalement je commençais à le sucer en m'appliquant, je mouillais longuement son gland, le léchais avec gourmandise, je l'ai senti frémir, il aimait c'était évident.
Sa queue pénétrait plus profondément dans ma bouche, ma langue la caressait longuement sur toute sa longueur, régulièrement je revenais sur son gland puis reprenait à chaque fois que sa queue s'enfonçait de nouveau avant de sortir et de recommencer, à chaque fois que sa queue s'enfonçait, elle s'enfonçait un peu plus, il guidait maintenant ma tête avec les deux mains et avec des caresses dans mes cheveux il m'encourageait en appuyant.
- Allez chérie, là tu y es presque, continues.
Il me caressait encore plus fermement la tête, avançant son bassin avec des mouvement qu'il contrôlait, des mouvements à la fois doux et fermes, mais il n'y allait pas en force, si je résistais, il n'insistait pas et si je voulais me retirer il me lâchait.
Je faisait une pause, j’en profitais pour me caresser la queue pour m’exciter encore plus, je reprenais, une caresse sur la joue m'encourageait et devait arriver le moment ou bien décidé, bien détendu, bien préparé je décidais de forcer un peu plus, je sentais son gland s'enfoncer contre ma glotte, s'écraser et repousser ma glotte, je déglutissais, je ne respirais plus et je laissais faire.
Sa queue s'enfonçait plus profond, toujours un peu plus profond, j’avais enfin sa queue jusqu'au fond de ma gorge et mon nez s'écrasait contre son ventre, tout se passait bien, je ne pouvais plus respirer mais je contrôlais la situation, je n'avais pas envie de vomir, dans ma tête c'était la folie, puis il fallait que je respire, je me retirais, il me laissait faire, je reprenais mon souffle, je toussais fortement, je crachais, je vous jure que je ne pouvais pas faire autrement, il me regardait avec un large sourire.
- Alors là bébé, tu assures grave.
Je lui répondais par un sourire, je tenais sa queue toute dure et luisante de ma salive dans ma main, c’était doux, fort, intense, j’étais fier de moi, pris d'une véritable fièvre de plaisir et de désir, la veille, j'avais aussi pris du plaisir à le sucer mais c'était pour son plaisir oubliant le mien, le plaisir que j'avais pris la veille c’était un plaisir de femelle, c'était son corps qui vibrait, son cœur qui battait tellement fort au moment ou il avait joui dans ma bouche, ce plaisir c'était son sperme quand il avait explosé dans ma bouche, c'était ses mains qui me retenaient fermement, mais là j'avais une envie folle de le sentir en moi, il a dû le sentir et surtout il le voulait autant sinon plus que moi, il s’est levé, me prenant par la main il m’a emmené dans un coin un peu à l’écart, au milieu des arbres, on s’est arrêté à coté d’un arbre, il m’a pris dans ses bras pour m’embrasser tendrement.
- Retourne-toi chérie
Je me retournais, il me caressait tout le corps en commençant par les cheveux, les épaules, le dos et descendait jusqu'à mes fesses, il passait un bras contre mon ventre au niveau de ma taille et appuyait sur le haut de mon dos, je comprenais que c’était le moment ou j’allais passer à la casserole, je me penchais en avant m’appuyant contre le tronc de l’arbre.
Il a craché dans sa main pour lubrifier mon petit trou, il a commencé à introduire un doigt puis deux pour me préparer à la saillie, je gémissais doucement quand enfin je sentais son gland s'appuyer contre mon anus et il poussait.
J'ai couiné comme une souris, j’ai poussé un cri aigu, mon anus s'est ouvert avec force, je ne cherchais pas à résister, c’était la folie dans ma tête, ça glissait facilement, sa queue s'enfonçait lentement et rapidement je ne savais plus, je ne savais même plus si c'était douloureux ou pas.
Lentement il me remplissait, je tremblais, mais je me laissais faire, son ventre s'est écrasé contre mes fesses, j’ouvrais la bouche comme pour trouver de l'air, j’haletais, j’avais le souffle coupé.
Ensuite il s’est mis à pousser fort, j'ai encore couiné d’une toute petite voix de fillette comme une pucelle, je me suis mis à trembler ne contrôlant plus mes mouvements.
Si je tenais encore debout c'est parce qu'il me retenait et que j’étais appuyé contre l’arbre, il commençait à bien me limer, se retirant avant de revenir avec force, je gémissais, comment je pouvais me prendre sa queue comme ça sans vraiment avoir été préparé, elle est énorme.
Maintenant il avait pris son rythme de croisière me baisant le cul avec force et régularité, par moment il me balançait des coups plus violents et là on entendait son ventre claquer contre mes fesses et on m'entendait gémir et même hurler mon plaisir de femelle baisée.
- Oh putain qu’est ce que t’es bonne à baiser, ton trou est si serré, c’est trop kiffant, je vais pas pouvoir me retenir plus longtemps, je vais t’engrosser ma salope.
Ses coups de rein devenaient de plus en plus violents et saccadés quand soudain dans un cri guttural de fauve il éjaculait tout son sperme brulant en moi, de nombreux jets me tapissaient les entrailles, j’ai senti ses bras se refermer brutalement autour de moi avant de sentir ses muscles se détendre d’un coup, il m'embrassait alors avec une grande tendresse dans le cou et les cheveux puis il m’a lâché, mes jambes ne me tenaient plus, je tombais sur le sol.
Il m’aida à me relever et on est retourné vers nos vêtements, pendant le court trajet, j’ai senti son sperme couler sur mes cuisses, j’ai été directement dans l’eau pour me nettoyer et évacuer le surplus de sperme qui était dans mon cul, en revenant vers la berge il s’était rhabillé, je récupérais lentement et je finissais par me rhabiller aussi, j’avais joui, je ne m'en était même pas rendu compte sur le coup mais j'avais bien joui, ma petite bite avait lâché un liquide séminale sans que je bande.
- Ça va Justin, t’as pas trop mal ?
- Bah si un peu, tu y as été fort, je dois avoir le trou éclaté.
- Désolé ma chérie, je me suis emballé, rien que de voir ton petit cul cambré, j’ai pas pu me retenir, excuse-moi ma puce.
- Pas grave, j’y suis aussi un peu responsable, c’est moi qui t’es chauffé.
En revenant vers la maison on n’a plus dit un mot, je sentais bien qu’il était gêné, en arrivant mamie était à la terrasse, une fois que Kevin soit parti, elle m’a demandé si ça allait, je lui ai dit que oui mais je pense qu’elle a remarqué qu’il s’était passé quelque chose entre lui et moi, les femmes sentent ce genre de chose, je suis monté dans ma chambre pour prendre une douche avant de déjeuner, j'avais super mal au cul, ce salaud m’a bien défoncé, heureusement la douche a fait son effet en soulageant mes fesses des frasques sexuelles que mon corps a subis.
J’ai passé le reste de la semaine en couple avec Kevin, tout les jours on se voyait et j’étais devenu son vide couilles, il se moquait un peu de moi, il me taquinait comme si j’étais une meuf, sa meuf, ça l’amusait de me soumettre à sa puissance virile, je le suçais régulièrement m’abreuvant de son jus d’homme et il me baisait quand il en avait envi me remplissant le cul de son sperme brulant, à chaque fois je prenais un vrai plaisir à me faire prendre par un garçon aussi viril et endurant.
Si la première fois que j'ai pris sa bite dans le cul, je l'ai senti passé, maintenant ça passait mieux, je ne veux pas dire par là que je ne la sentais pas passer bien au contraire mais j’étais le premier surpris de la vitesse à laquelle je m'étais habitué à son engin, c'est qu'elle était vraiment grosse sa queue, il m’épuisait mais j’étais comblé.
Le seul problème pour moi c’est qu’il se comportait de plus en plus en mâle dominant et me faisait comprendre que je n’étais qu’une femelle faite pour son plaisir, j’étais obligé quelques fois de le remettre en place surtout quand il jouait au macho avec son cousin Jordan qui savait bien sûr que je couchais avec Kevin, ces nombreuses allusions me le confirmaient.
La veille de leur départ je passe l’après-midi chez les garçons, les parents de Kevin étant présents, on est resté très sage, les garçons étaient en train de jouer à la play pendant que je restais à les regarder batailler sur Fifa soccer, la compétition était féroce entre les deux cousins mais moi je m’ennuyais grave et surtout j’avais envi de me blottir contre mon homme pour me faire câliner mais c’était pas possible avec ses parents dans la maison, j’étais super frustré.
Au bout de 30 minutes, les parents viennent nous dire qu’ils vont faire une course en ville, j’en profite pour venir tout contre Kevin et lui glisser à l’oreille.
- Viens, j’ai envi de toi, on va dans ta chambre.
Il me fait un sourire.
- Tu sais que tu vas prendre cher ?
- Oh ouiii, c’est ce que j’espère pour notre dernière fois.
- Tu vas pas être déçu ma belle, désolé cousin je vais devoir te laisser mais ma petite blondinette veut que je m’occupe d’elle.
- Ahahahah, t’inquiètes cousin, je comprend, amusez-vous bien toi et la princesse.
A l’étage dans sa chambre, je m’accrochais à son dos si large et puissant pour l’embrasser fougueusement, après m’avoir rendu mon baiser il m’a porté dans ses bras pour me jeter sur son lit étendu sur le dos.
- A poil ma belle.
Je m’exécutais, me retrouvant très vite nu totalement offert, de son coté debout devant moi il retira lentement tout ses vêtements pour découvrir son corps d’athlète à mes yeux, sa queue en demi molle était déjà impressionnante, il se rapprocha de moi, se dirigea vers ma tête, me prenant par les cheveux d’une main, il présenta sa bite de l’autre pour que je le suce, en bonne gourmande j’ouvrais ma bouche en grand, je commençais ma fellation, sa queue entrait facilement sur plus de la moitié de sa longueur, il me donnait bien des coups de bassin pour montrer sa possession mais il faisait attention à moi, une fois que sa bite ai atteint sa dureté et sa longueur maximale il se retira.
- On passe aux choses sérieuses, je vais te donner ce que tu voulais, retournes-toi, à quatre pattes petite salope.
Son ton était beaucoup plus dur, j’ai avalé ma salive, je savais à quoi m’attendre, j’allais prendre cher pour notre dernière baise, j’essayais comme même de me détendre. Je prenais la position demandée comme une chienne le cul cambré, il se plaça juste derrière moi puis je sentais une pression contre mon anus, pour ne pas trop souffrir je ne résistais pas, il ne m’avait pas préparé le trou, juste un crachat de salive, la pression devenait tellement forte que je sentais mon cul se dilater, s'ouvrir, c'était violent, intense, j’ai crié de douleur, j’ai commencé à pleurer, il s’en est aperçu.
- Tout doux ma belle, ça va aller, ta chatte commence à s’habituer à mon bâton, tu vas kiffé.
- Ooooohhh…aaiiiyyyeee… oui je sais mais là tu m’a pris pratiquement à sec, j’ai mal.
- Ça va passer t’inquiètes.
La douleur était intense, tellement intense que je restais là, figé, la bouche grande ouverte, en apnée, j’avais la respiration coupée, sa queue glissait dans mon anus dilaté, entre mes entrailles, à chaque millimètre j'avais l'impression que tout allait se déchirer, Kevin me caressait les flans, le dos, les cheveux comme pour me rassurer et soudainement par un dernier coup de bassin il concluait le mouvement me transperçant totalement, son ventre s'écrasait contre mes fesses, j’ai alors poussé un cri très aigu qui a dû s’entendre dans toute la maison.
- Voilà princesse, tu l’as en entier dans ta chatte, t’es super serré je kiffe, t’encaisses super bien.
Il resta un moment planté en moi pour me laisser le temps de m’habituer à la présence de son énorme virilité, puis il commença ses mouvements de baise, il se retirait, lubrifiait généreusement puis revenait à la charge, un peu plus vite et plus violent que la première fois, il ressortait mais pas complètement puis revenait de nouveau, toujours accroché à mes hanches il donnait un dernier coup de bassin quand sa queue arrivait à fond, j’ai hurler à cause de la violence de l’assaut, il accélérait le mouvement et en quelques instants à nouveau je manquais d'air, il me limait le cul avec force et régularité.
Je couinais et criais à chacun des aller-retour, il me baisait depuis près de quinze minutes à un rythme soutenu, j’étais balloté d’avant en arrière comme une poupée, mes cheveux fouettaient mon visage à chaque coup de rein quand soudain on a été interrompu par la présence de Jordan qui était planté devant nous à la porte de la chambre, un sourire narquois sur son visage.
- Désolé Cousin, je ne voudrais pas te déranger alors que tu t'amuses gentiment avec ta blonde mais tes parents viennent d’appeler ils seront là dans dix minutes donc si tu veux pas qu’ils te choppent en train de tringler ta petite tapette faut que t’accélère mec.
- Putain Jordan t’exagères, t’étais pas obligé de rentrer dans la chambre, c’est gênant surtout pour Justin.
- Ça va, c’est pas comme si je ne m’attendais à ce spectacle, vu que je l’entend couiner depuis en bas ta lopette, en fait Justine je savais pas que tu pouvais aller aussi haut dans les aiguës, ahahahah.
- Dégages Jordan, putain t’es relou.
- Ok, ok, je vous laisse mais dépêches toi de la remplir avant qu’ils arrivent.
Là j’étais mort de honte qu’il m’ai vu dans cette position, à quatre pattes penché en avant avec le pieu de son cousin planté dans le cul, Kevin lui avait à peine l’air d’être contrarié.
- Putain c’est toujours pareil avec lui, il faut toujours qu’il me dérange au mauvais moment, pfff, on n'est jamais tranquille, pas moyen, c’est pas une vie, bon désolé poupée mais je vais devoir passer à la vitesse supérieur.
Il m’attrapa par les cheveux en queue de cheval pour me tirer en arrière, il me balançait des coups de bite dans le cul comme il ne me l'avais jamais fait, il râlait comme un animal et moi je dégustais, ça devenait douloureux, je me cramponnais là ou je pouvais et j'en prenais plein le cul, son ventre claquait contre mes fesses. Ç’est à ce moment là que j’ai eu ma première jouissance anale qui ne se limitait pas à mon cul ni à mon sexe, ce plaisir intense me prenait là, au milieu de mon ventre et il enflammait tout mon corps, j’avais l'impression de jouir aussi avec ma vergette, je ne savais pas si j'éjaculais ou pas mais je jouissais. Ce plaisir rayonnait dans tout le reste de mon corps, mon torse, mon cœur tremblaient, le plaisir était intense et profond, mes bras aussi se mettaient à trembler et je ne contrôlais plus mes gestes et mes jambes m'avaient lâché, heureusement que j'étais bien arrimé à mon homme.
Mon mâle malgré son endurance voulait en finir au plus vite, heureusement sinon je n'aurais pas survécu, ça a été court mais intense et violent, son ventre claquait contre mes fesses, il me cramponnait avec force et me tirait contre lui tout en me balançant des coups de bassin, sa queue s'écrasait tout au fond de mon ventre.
Ses coups devenaient vraiment violents et rapides quand enfin il a crié au moment ou il a joui en moi en de nombreux jets de sperme brulant, j'ai tremblé également à ce moment et j’ai eu un nouvel orgasme anal encore plus fort que le premier me faisant pousser un long cri de femelle comblée, c'était une sensation folle, ça a duré de longues secondes, ce con de Jordan a dû m’entendre c’est sûr.
Kevin, pendant qu’il me remplissait, me tenait avec force et je sentais ses muscles se détendre, sa queue ramollissait et il a fini par me lâcher, je m'écroulais à plat ventre sur le lit épuisé mais si heureux et même heureuse, debout face à moi il me regardait avec ce sourire que je connais trop bien, ce sourire de vainqueur fier d’avoir comblé sa meuf, il était si beau, il avait encore sa grosse queue à moitié molle qui pendait lourdement devant lui.
- Putain comment j’ai kiffé ma belle, t’es vraiment trop bonne, dommage que je doive partir demain matin, j’aurais bien aimé rester encore quelques jours et pouvoir profiter de toi plus longtemps.
- Moi aussi j’ai kiffé, t’es un dieu de la baise et j’adore ta queue.
- Bon, mes parents vont rentrer, viens on prend une douche vite fait, on doit sentir le sexe et toi t’es plein de mon jus d’homme, si t’étais une vraie meuf tu serais enceinte c’es sûr, ahahahahah.
- Si j’étais une meuf pour éviter d’être engrossé, je prendrais la pilule cher monsieur, hihihihi.
On s’est douché rapidement et une fois rhabillés on est descendu au salon retrouver Jordan qui nous a accueilli avec un sourire plein de sous entendu mais je m’en foutais de ce qu’il pensait de moi, j’ai kiffé et c’est le plus important.
Le lendemain matin, je suis retourné chez eux pour leur dire au revoir, avec Kevin on a réussi à s’éclipser un instant pour s’embrasser tendrement une dernière fois et se promettre de se voir à Paris.
A peine les garçons partis, en chemin pour aller retrouver ma grand-mère, j’ai reçu un sms d’Alain le beau rugbyman qui me propose de se rencontrer, décidément la deuxième semaine de vacances s’annonce aussi torride sexuellement que la première, mon petit cul va encore servir.
A Suivre…
Le Lundi matin, en arrivant au lycée je m’attend bien sûr à subir l’impact de la catastrophique soirée déguisée de samedi, dans les couloirs tout le monde me regarde bizarrement, soit méchamment, soit méprisant, voir même en rigolant, voilà c’est fait, Grégoire et ses potes ont tenus parole, en arrivant devant la salle de classe je rencontre Sophie, je la prend à part.
- Il faut que je te dise ce qui c’est passé à la soirée de Michel.
- Oh t’as pas besoin de me raconter je sais tout et je suis pas la seule, tout le monde est au courant de tes exploits à cette soirée, Grégoire et ses potes se sont fait un plaisir de tout raconter et dans les moindres détails, ton ex t’as fait ta pub ma jolie.
- Quel con ce mec et il a dit quoi en fait ?
- Bah ils ont dit que tus t’es fait baiser comme une chienne par plusieurs mecs, pour résumer tu passes pour une grosse salope et une petite pute qui aime la bite voilà, ta réputation au lycée est faite maintenant.
- Pffff je m’en fout de se que pensent les autres connards comme lui.
- Chérie tu comprends pas, c’est pas seulement ses potes, c’est tous ceux qui vont te croiser au lycée, ils te regarderont différemment et vont pas se gêner pour te voir comme une salope qui écarte les cuisses à la demande, tu dois t’attendre à avoir de belles réflexions aussi bien de la part des mecs que des filles.
- Et les potes ils disent quoi ?
- Bah j’avoue qu’on est tous étonnés et déçus par ton comportement, tu ne nous as pas habitué à ça mais tu es toujours notre pote t’inquiètes pas on sera toujours à tes cotés.
- Ecoutes Sophie, je comprend ta réaction mais il faut que tu saches que depuis ma première relation sexuelle, je me suis découvert à de nouvelles expériences, j’aime le sexe et surtout me sentir vraiment femelle, je me sens comme une nymphomane, j’y ai pris goût et franchement je compte pas m’arrêter, tu es une fille tu sais ce que je veux dire non ?
- Bien sûr que je te comprend on prend tellement de plaisir en nous faisant baiser, je le sais et moi aussi j’aime ça mais fait attention soit plus discret, t’es de la haute société, t’as un rang à tenir ma belle, maintenant que les mecs savent que tu couches, ils vont pas se gêner pour tenter leur chance, avant avec ta beauté, ton allure froide et aussi le fait que tu es homo, les mecs osaient pas t’aborder là ils vont être en mode chien avec toi.
- je sais, je sais, à partir de maintenant je vais faire attention, mais je vais pas leur donner le plaisir de me voir m’effondrer je vais assumer.
Avant de rentrer en cours je vois Michel passer sourire aux lèvres, je l’interpelle.
- T’es vraiment une vraie salope Michel, c’est dégoutant ce que tu m’as fait.
- Moi ? mais je ne t’ai rien fait, personne ne t’a obligé à écarter les cuisses princesse, hihihihi, et puis être traité de salope par la femelle qui s’est donnée à tous ces mâles en couinant comme une petite chienne, c’est risible.
J’allais lui répondre mais la prof est arrivé et Sophie m’a demandé de me calmer.
La matinée se passe tant bien que mal, j’essaye de rester le plus digne possible et ne pas répondre aux remarques ni aux regards, en allant au réfectoire, je croise Julien un des potes de Grégoire et surtout un des mecs qui m’ont baisés à la soirée, il est accompagné par un groupe de garçons de sa classe.
- Eh bonjour beauté, tu vas bien ?
Je le regarde sans sourire, avec un air glaciale.
- t’as récupéré de notre petite sauterie de samedi ?
- Ne me parles pas toi, laisses-moi tranquille.
- Ok ok, pas de problème, t’énerves pas, je voulais juste savoir si ça te disais qu’on aille tout les deux faire un petit tour aux toilettes, on pourrais s’amuser rien que nous deux, comme samedi soir, ahahahah.
Ses potes se sont mis à rire aussi en me regardant comme si j’étais un gâteau prêt à être manger, mais quel con ce mec, quel arrogance.
- Pfff, même pas en rêve, t’es vraiment un vrai connard d’avoir dit ces choses sur moi.
- Comment ça, j’ai juste dit la vérité que t’avais l’air de passer un bon moment avec nos queues, en tout cas moi j’ai trop kiffé, t’es super bonne à baiser pour une petite pédale et que tu kiffais la bite voilà, c’est pas vrai ?
Les rires de ses potes ont recommencé.
- T’es vraiment un pauvre con, ça te fait plaisir de te vanter et de m’humilier, je devais m’y attendre vu ta réputation de pauvre type avec les filles.
- Eh oh poupée on se calme, moi ça me dérange pas que tu te vantes d’avoir été baisée par un mâle super bien monté comme moi, ahahahah, tu devrais être content, beaucoup de meufs auraient aimé être à ta place, surtout que t’es pas vraiment une fille.
- Non seulement t’es un gros con mais en plus t’es d’une prétention et vantardise incroyable mais pour qui tu te prends ?
- Pour le mec qui t’as fait crier et hurler en te baisant comme une chienne en chaleur, tu veux que je te rappelle comment tu me suppliais de te défoncer alors mollo ma belle, je suis sûr que tu mouilles ta petite chatte rien que de savoir que je pourrais t’en remette une cartouche dans ton petit cul de pédale.
J’étais au bord des larmes mais je voulais pas lui donner la satisfaction de m’avoir fait pleuré en plus devant tout ses potes.
- T’es vraiment nul comme mec, en tout cas mon petit cul de pédale comme tu dis, tu l’as eu une fois mais regardes le bien ça ne se reproduira plus jamais.
Je me suis retournée et partie vers ma table pour retrouver mes potes sous les sifflets de ses cons et les réflexions sur mon cul et ce qu’ils pourraient me faire, la journée se terminant comme elle a commencé entre sourires, sous entendus et paroles salaces à chaque fois que je croisais quelqu’un au lycée. Cela dura encore une semaine comme ça, je restais digne et j’essayais de faire bonne figure et d’ignorer les regards et les remarques, heureusement qu’on avait deux semaines de vacances, ce qui allait me faire une accalmie dans mon calvaire.
Pour ces vacances je devais les passer aux Canaries avec mon père, sa compagne et son fils, au dernier moment il a eu un contre temps dû à ses affaires, donc en urgence j’ai passé ces vacances chez ma grand mère paternelle en Bretagne, elle était contente de voir son petit fils, bon c’était pas la chaleur espagnole mais l’océan c’est pas mal aussi et ça me permettra de revoir des potes bretons.
La première chose que ma grand-mère a remarqué c’est la longueur de mes cheveux, c’est vrai qu’ils ont bien poussé, arrivant maintenant au niveau des omoplates alors que je les avais toujours eu en carré long aux épaules, je faisais de plus en plus fille et j’avoue que j’aimais ça.
- Eh bien mon chéri, tu laisses pousser tes cheveux ?
- Oui Mamie, c’est un pari avec un pote.
- Ça te va très bien, ils sont magnifiques, ton père ne dit rien ?
- Oh tu sais Papa ne remarque rien, trop occupé.
- Je suis contente que tu sois là, dommage que tes cousins ne soient pas ici aussi j’aurais eu tout mes petits enfants.
Moi j’étais plutôt content de ne pas être avec eux, ils sont trop lourds, de vrais petits machos qui se la jouent avec moi sachant que je suis gay, me traitant comme leur cousine et croyant m’énerver ils m’appellent Justine, je ne relève même pas préférant toujours la compagnie de leur grande soeur Bérangère qui va bientôt se marier.
Le premier jour je vais au port retrouvé mes potes bretons dans un bar ou se retrouvent tout les jeunes, à la terrasse je vois deux copines à une table, je les salue et avant de m’assoir je vais commander une boisson au comptoir, je connais tout les barmans ici mais là c’est surement un nouveau qui est derrière, un mec pas trop mal dans la vingtaine souriant qui a la tchatche facile.
- Bonjour qu’est ce qu’elle veut la petite blonde ?
Ah ok je vois le genre, en plus il m’a pris pour une fille, je décide de jouer le jeu.
- Bonjour je veux commander un coca s’il te plait.
- Bien sûr chère demoiselle, je te le prépare tout de suite, tu es nouvelle ?
- Bah ma grand-mère habite ici je viens souvent en vacances, c’est toi qui est nouveau.
- Ahahahah bien joué ma belle, oui je suis là pour la saison, je m’appelle Arthur et toi ?
- Devines ?
- Ok je veux bien jouer, euh j’ai connu une blonde aux yeux bleus comme toi, elle s’appelait Laurence.
- Perdu, t’as encore une chance.
A ce moment là passe un pote qui me reconnait et me fait la bise.
- Hey Juju t’es là, cool, on va pouvoir se voir.
Arthur me regarde en souriant croyant avoir la réponse à sa question.
- Julie c’est ça ? Ça te va trop bien.
- Bah non encore raté, tu m’amènes ma boisson, je suis dehors avec des copines.
- Attends, Juliette alors…
Je retourne dehors en lui souriant, content de mon effet sur ce mec qui pense avoir dragué une fille. Après deux minutes, je vois arrivé mon barman avec mon coca, avec un sourire du genre « tu m’as eu ».
- Voilà le coca pour mademoiselle Justin, c’est pas bien de t’être moqué de moi.
- Moi ? mais je me suis pas moqué, je t’ai juste pas contredit.
Les copines qui ne comprenaient pas notre conversation, ont demandé ce qui se passait.
- Non c’est juste que ce cher barman m’a pris pour une fille et il a commencé un numéro de drague, je lui ai pas dis que je suis un garçon voilà.
- Hihihihi, ah ok encore un, t’inquiètes Arthur t’es pas le premier et surement pas le dernier à t’être fait avoir avec Justin.
- C’est les potes au bar qui m’ont dit que tu n’es pas une meuf, ils se sont bien foutus de moi.
- Oh désolé mais j’ai pas pu m’en empêcher c’était trop tentant, tu m’en veux pas j’espère.
- Non, non, t’inquiètes, comment en vouloir à une si jolie blonde, mademoiselle Justin, ahahahah.
Il repart vers l’intérieur du bar, on commence à rire avec les copines.
- Je rêve, mais il te drague carrément même en sachant que t’es un mec, je savais pas qu’il était bi.
- Attends, tu sais très bien que face à Justin tout les mecs sont bi, hihihihi.
- N’importes quoi les filles, on parle d’autre chose, en plus je suis pas intéressé, c’est pas mon genre de mec.
On discute encore un bon moment à cette terrasse, tranquille au soleil de Bretagne quand j’entend une voix m’appeler, je lève la tête et vois un beau mec que je ne reconnais pas de suite, oups je me souviens de lui et commence à rougir…Alain le rugbyman que j’ai connu lors d’une soirée pour l’enterrement de vie de jeune fille de ma cousine Bérangère, je me suis fait sauter par un groupe de rugbymen dans un pub et Alain était le mâle dominant ( voir le chapitre 14 ), il est accompagné de potes à lui tous bien baraqués, il se rapproche de ma table.
- Salut beauté, tu es venu chez ta grand-mère ?
- Oui je suis là pour les vacances.
- Cool, on pourra se voir alors.
- Avec plaisir.
- Super, bon je vous laisse les filles, à bientôt alors beauté.
- A bientôt Alain.
Une fois qu’il soit partir, les filles me regardent incrédules.
- Tu nous expliques, comment tu connais ce mec, il est grave beau gosse.
Je leur explique brièvement que j’ai couché avec lui sans leur dire bien sûr dans quelle condition, vers midi on se quitte pour retourner à la maison, avant de partir je passe aux toilettes…filles bien sûr…en sortant je croise Arthur qui m’attendait.
- Tu sais Justin, le fait que tu sois un garçon ne change rien à ce que je pense, je te trouve super canon et j’aimerais mieux te connaitre, on peut se faire une soirée toi et moi, enfin si tu veux.
Bah là c’est sûr il me drague direct.
- Merci c’est gentil, pourquoi pas, je suis là les deux semaines des vacances, on aura l’occasion de se revoir.
Décidément, je viens juste d’arrivé et je me retrouve avec la possibilité d’avoir deux plans culs, moi qui voulais faire un break coté sexe ça démarre mal hihihihi, je rentre chez ma grand-mère pour déjeuner, en chemin je croise prêt de la maison deux garçons environ de mon âge, en me voyant ils me regardent et commence d’abord par me siffler en faisant des remarques sur mon physique, eux aussi me prenaient pour une fille, je trouve ce comportement de petit macho nul et inapproprié, je décide de les ignorer totalement et je continue mon chemin jusqu’à l’entrée de la maison.
- Hey poupée, tu pourrais au moins nous répondre.
- Laisses tombé cousin c’est une petite bourge qui se la pète, la princesse se croit trop bien pour nous.
- T’as raison mec, c’est une pétasse.
Je les vois rentrer juste à coté de la maison de ma grand-mère, merde en plus on est voisin.
Ma première semaine va être calme vu que mes potes bretons sont encore en cours alors je vais en profiter pour me reposer et recharger mes batteries. Cet après-midi j’ai décidé de rester tranquille au bord de la piscine, comme je pensais être seul avec Mamie et sa domestique, je me suis habillé léger et même très léger, maillot de bain string qui cachait juste ma vergette et mes noisettes et avec un t-shirt long qui me faisait comme une robe courte arrivant à mi-cuisse, j’étais donc allongé sur une chaise longue avec mes lunettes de soleil, ma chevelure blonde libre, je faisais très petite minette. Vers 16h j’ai entendu du bruit dans la maison, il y avait du monde, ma grand-mère m’a appelé pour la rejoindre dans le salon, quand je suis arrivé j’ai la surprise de voir les deux garçons qui m’avaient sifflé et traité de petite bourge et de pétasse, il y avait aussi un couple du même âge que mes parents.
- Ah te voilà, je te présente mr et mme Lacourt avec leur fils Kevin et leur neveu Jordan, Justin est mon petit fils qui vient passer ses vacances ici.
- Bonjour Justin.
- Bonjour.
Mon dieu, Kevin et Jordan des prénoms de merde ça leur allaient bien à ces deux merdeux, je vois bien dans leurs yeux, aussi bien les parents que les garçons qu’ils sont surpris d’avoir entendu petit fils plutôt que petit fille.
- Justin tu peux emmener les garçons dans le jardin pour faire connaissance et proposes leurs à boire.
- Bien sûr mamie, vous venez.
On est parti dehors et on c’est assis à une table près de la piscine, Jordan le cousin qui était vraiment un débile a attaqué direct sur mon physique.
- Putain je suis grave choqué, t’es un garçon j’y crois pas comment tu ressembles à une meuf.
- Bah oui, désolé mais je suis un garçon.
- Enfin bon, vu ton physique et ton allure de meuf t’es une tafiole je suis sûr.
- Jordan t’es con ou quoi, c’est pas comme ça qu’on parle.
- Laisses, j’ai l’habitude, bah oui si tu veux dire que je suis gay, t’as raison et si tu insinues que je suis passif t’as encore raison et je l’assume même si ça dérange les petits machos de ton genre.
- Eh oh cool ma belle, tu fais ce que tu veux avec ton cul, moi je m’en fout.
- Bon ok je vois à qui j’ai à faire, je vais être sympa, vous voulez boire quoi ?
- Une bonne bière brune, si t’as ça, c’est une boisson pour les vrais mecs, ahahahah.
Il commence vraiment à m’énerver ce petit con, mais je garde mes nerfs pour ne pas l’envoyer balader, Kevin aussi voulait une bière.
Dans la cuisine pendant que je cherchais les bières pour les mecs et un jus de fruit pour moi, j’ai senti la présence de Kevin derrière moi.
- Je viens t’aider pour emmener les boissons, je suis désolé pour mon cousin il peut être très lourd et mal élevé parfois mais il est cool.
- Alors que toi t’es un gentil garçon très poli c’est ça ?
- Oula pourquoi tu m’agresses, je suis cool avec toi, j’ai rien contre les pédés.
- Ah, c’est pas toi qui m’as sifflé tout à l’heure et t’as pas dit que j’étais une petite bourge qui se la pète et une princesse.
- Attends, je pensais vraiment que tu étais une meuf, désolé mais vu comment tu nous as snobé, ça m’a énervé c’est tout.
- Et c’est comme ça que vous branchez les meufs toi et ton cousin, vous devez pas avoir beaucoup de succès.
- Ok on a été lourd pour t’aborder, j’avoue mais coté succès avec les meufs j’ai pas à me plaindre.
Je ne relève pas, en le regardant de plus près c’est vrai qu’il est beau gosse, brun, grand, un beau sourire, des yeux noisettes et surtout un coté mâle dominant viril et sûr de lui, vous commencez à me connaître, je ne suis pas insensible à ce genre de garçon. On est retourné à la terrasse retrouver l’autre crétin de Jordan, l’ambiance était fraiche, j’avais pas envi de faire des efforts pour être sympa et j’étais pressé qu’ils s’en aillent, ce qu’ils firent une demi heure plus tard, mamie croyant bien faire a dit aux deux garçons qu’ils pouvaient venir utiliser la piscine quand ils voulaient pendant leurs vacances, j’étais dégoutté, je vais devoir les supporter.
Le lendemain matin je me réveille avec le bruit que faisaient les deux garçons qui n’ont pas mis longtemps avant de profiter de la piscine, je descend pour prendre mon petit déjeuner à la terrasse du jardin, à cause d’eux je m’habille moins sexy pour pas exciter ces pauvres petits mâles pleins de testostérones, hihihihi, short en jean et t-shirt classique, les cheveux attachés en queue de cheval, pieds nus je me retrouve devant eux.
- Eh mais c’est Justine, la belle au bois dormant est réveillée, ahahahah, bonjour belle blonde.
Toujours aussi con ce Jordan, je ne lui répond même pas, me contentant de saluer Kevin, après le petit déjeuner je viens m’allonger sur une chaise longue un livre à la main, sous mes lunettes de soleil je ne peux m’empêcher de mater discrètement les garçons qui faisait un concours de plongeon tout en me regardant, surtout Kevin que je trouve vraiment bien foutu, une belle gueule, un corps musclé de sportif et surtout une belle bosse entre les jambes, j’avoue que ce mec me fait de l’effet.
Au milieu de la matinée, je vois arrivé vers moi Kevin le corps ruisselant, beau comme un mannequin dans une pub.
- Je peux me mettre à coté de toi, sans te déranger.
- Oui bien sûr tu peux.
On a commencer à discuter de tout et de rien et doucement la conversation a déviée sur des sujets plus personnels, sur mon physique féminin, sur mon homosexualité…
- Je peux te poser une question indiscrète Justin ?
- Bah vas-y, je verrais si je répond.
- Ahahahah, ok, t’as un copain ?
- Oh ça va c’est pas très indiscret, et bien non j’en ai eu un, mais on a cassé il y a deux semaines et là suis célibataire.
- Ok donc t’es open.
- Open pour quoi ?
- Bah pour être direct, je te trouve super canon et surtout super bandant.
- Ah oui là t’es direct, tu t’intéresses aux garçons toi ?
- Non pas du tout je suis hétéro mais toi je te vois pas comme un garçon, t’es beaucoup plus mignonne que la plupart des filles que je connais.
- Merci mais s’il te plait arrêtes d’être aussi lourd que ton cousin, ne me parles plus comme si j’étais une meuf, je suis un garçon avec une bite comme toi.
- Oui t’as raison désolé Justin, mais quand je te vois j’ai du mal à te voir autrement qu’en meuf, mais même si t’as une bite ça m’étonnerais qu’on joue dans la même catégorie si tu vois ce que je veux dire, ahahahah.
- Je te confirme oui c’est sûr, surtout si je me fie à ce que je vois gonfler dans ton boxer de bain.
- Ahahahah, et encore là je bande pas, enfin pas encore, on peut comparer si tu veux.
- Très drôle, ici dans le jardin de ma grand-mère avec en plus ton cousin qui nous mate.
Il se rapproche tout près de moi et me dit avec ce sourire, que je connais trop bien, du mâle alpha.
- Je remarque que tu n’es pas contre ahahahah, on peut aller dans ta chambre, on sera mieux tu penses pas, rien que toi et moi, on verra qui a la plus grosse, mais vu ce que je vois aussi entre tes jambes fines, il y a pas photo.
Là il m’a déstabilisé, j’allais lui répondre quand Jordan nous lance.
- Hey Roméo quand t’auras fini de draguer ta Juliette, tu pourras me rejoindre que je te mette ta pâtée au volley et si la petite blonde veut venir jouer, je suis pas contre ahahahah.
- Lâches-nous cousin, on discute.
C’est à ce moment là que son téléphone sonne, c’est sa mère qui l’appelle pour manger, les deux garçons se rhabillent pour retourner chez eux et avant de partir Kevin me dit à l’oreille.
- On finira notre discussion cet aprèm, princesse.
Le salaud, il part en me laissant comme ça, tout émoustillé par ce mâle et son coté dominant, je lui ai dis de ne plus me féminiser et à cet instant avec juste quelques mots il m’a remis à ma place de femelle, par mon regard et mon attitude passive je viens de lui signifier ma soumission face à ce mâle alpha, si quand il reviendra, il se comporte avec cette autorité et une telle audace, je n’aurais pas la force de lui résister, on verra ou cela me mènera.
Vers 14h, je suis dans le salon en train de regarder la télé quand arrive Kevin, tout seul.
- T’es seul, il est pas avec toi ton crétin de cousin ?
- Ahahahah, non il est parti avec mes parents en promenade touristique pour visiter la région.
- Quoi ? sérieux, lui visiter le coin avec tes parents, je suis étonné.
- En fait, c’est moi qui lui ai demandé d’y aller.
- Pourquoi ?
- Bah je voulais me retrouver seul avec toi.
Il dit ça avec son petit sourire qui voulait dire beaucoup, il est debout face à moi.
- Ah bon ?
Il a commencé à se gratter les couilles très provocateur, puis rapidement il met sa main dans son jean en tripotant son paquet, je faisais semblant de ne rien voir d’un air détaché, peu après il bandait grave et ça se voyait, là je le regardais, ça m'amusait, lui me regardait avec un sourire, ça ne le gênait pas de se branler devant moi sa main dans son jean.
- Oui, on devait pas vérifier un truc tout à l’heure juste nous deux, on est débarrassé de lui…alors elle est ou ta chambre ?
Il me tend la main que je prend en me levant du canapé et sans un mot je l’emmène main dans la main vers ma chambre, une fois la porte fermée.
- Aller bébé fais voir.
- Hein ?
- Fait voir ta petite bite et je te fais voir ma grosse saucisse, on va comparer.
Il n'a pas attendu ma réponse et baissait son jean et son boxer découvrant sa queue, il en avait une belle, bien large, bien longue qui se courbait légèrement vers la gauche avec élégance, son gros gland brillait, ses couilles étaient énormes, un vrai mâle.
J’étais un peu intimidé au début, juste un peu, ensuite je me suis laissé aller, je le regardais se masturber en prenant bien son temps, il n’était pas pressé, il le faisait lentement, il prenait bien son temps, les mouvement de sa main étaient amples et lents, ma grand-mère était absente, nous étions tranquilles, personne ne viendra nous déranger.
Il retirait son t-shirt, en effet il était musclé, bien foutu, des épaules jusqu'aux pieds, enfin même au dessus des épaules, il avait une belle gueule, il était tout nu maintenant sans aucune gène.
- A toi ma belle, montre-toi.
J'avais l'impression de rêver, tout était devenu tout flou, sauf sa queue. Comme une petite pucelle intimidée devant son premier crush, je retirais mon short et mon t-shirt me retrouvant nu aussi dévoilant ma petite vergette et mes noisettes, la comparaison était flagrante entre nos deux sexes, avec un sourire de vainqueur il me dit.
- Ah oui comme même, c’est pas une bite ça c’est un clito, tu es fait pour être une petite meuf avec ce que tu as entre les jambes, la vie est bien faite, je suis le mâle avec mon bâton et toi une vraie femelle avec ton jolie petit cul, on va bien s’entendre tout les deux poupée.
Il m’a pris la main pour me tirer doucement vers lui, collant mon corps contre le sien, me prenant dans ses bras et m’a embrassé avec passion, j’étais surpris par son baiser, sa grosse queue tendue contre mon ventre, une main incrustée dans ma chevelure me tenant fermement la tête et l’autre me pelotant les fesses avec tendresse, après un moment il me lâcha la bouche, s’écartant légèrement de moi tout en me regardant comme fauve toisant sa proie, sa queue se relevait fièrement devant moi, mes yeux dans ses yeux, comme une provocation je me suis mis à genoux devant lui.
Là, j'étais décidé à lui montrer à ce mâle prétentieux et sûr de sa puissance sexuelle comment un petit pédé pouvait donner du plaisir à un mec hétéro macho, j’avais hésité un moment sans le montrer, je prenais une large inspiration puis très volontaire je prenais sa queue dans ma bouche, il a sursauté, il ne devait pas s'y attendre mais il m'a laissé faire, avec la langue je léchais son gland, je passais ma langue de tous les côtés, j’insistais par moment sur le dessus de sa hampe, à d'autre moment sur le dessous, ma main caressait sa queue.
Il me caressait la nuque et la tête, jouant avec ma longue chevelure blonde, c'était une caresse stimulante qui m'invitait à continuer, sa queue entrait et sortait dans ma bouche comme un piston me faisant baver comme une chienne, j’ai la bouche pleine tout proche de vomir, je comprenais qu'il ne fallait pas forcer pour éviter que ça ne se produise, j’appuyais ma tête puis la relevais avant que ça ne devienne désagréable puis je recommençais. Au bout d'un moment je remarquais que je prenais sa queue un peu plus profond, et encore un peu plus, il appuyait sur ma tête mais avec douceur, en aucun cas il ne m'empêchait de me relever, il m'encourageait, c'est tout. Avec des râles rauques il exprimait son plaisir de mâle de se faire sucer, moi aussi j'éprouvais du plaisir mais c’était pas le même, le mien est celui d’une petite salope suçant une grosse queue bien dure et juteuse à genou devant son homme, c'était terriblement excitant.
Je prenais sa queue au maximum que je pouvais, je me retirais un instant pour le masturber avec une main et même les deux, grâce à ma salive ça glissait facilement, je m'attardais longuement sur son gland, je le sentais trembler, il frémissait de plaisir puis je recommençais à le prendre en bouche, j’ai fait duré le plaisir un long moment, il avait l'air d'aimer et me laissait faire. Au bout d'un moment s’agrippant à mes cheveux, il retenait ma tête contre lui, il ne forçait pas comme un malade, il n'appuyait pas fort, enfin pas trop, il m'obligeait juste à garder sa queue dans ma bouche, je l'ai senti respirer très fort, puis sans prévenir il m'a juté dans la bouche, j’étais surpris mais j'ai encaissé sans tenter de me dégagé, recevant sa semence chaude et épaisse dans mon gosier, j’ai relevé les yeux vers lui, il me regardait avec un large sourire de vainqueur et m'a juste dit.
- Maintenant ma petite salope, tu avales tout.
En bonne femelle soumise j'ai avalé tout son jus pendant qu’il se déversait et j'ai aimé, je gardais sa queue dans la bouche pendant un moment, il débandait lentement, quand j'ai relevé la tête sa queue était toute propre, je n'avais rien laissé.
- Putain qu’est ce que tu suces bien, j’ai trop kiffé, mieux qu’une meuf, ça se voit que t’as l’habitude de sucer, si ton cul est aussi bon que ta bouche je vais bien me régaler.
Soudain on a entendu du bruit en bas, c’était ma grand-mère qui revenait, il ne nous fallait que quelques secondes pour être présentable, enfin surtout moi avec la bouche pâteuse de son sperme et les cheveux défaits, je suis passé dans ma salle de bain pour faire un bain de bouche et me passer un coup de brosse sur mes cheveux, avant de descendre il m’a repris dans ses bras et m’a roulé une belle pelle possessive me montrant qui est l’homme, comme si je ne l’avais pas remarqué.
- J’ai trop kiffé ma belle, la prochaine fois je m’occupe de ta petite chatte de mec et je peux t’assurer que tu vas grave couiner.
On est descendu rejoindre mamie, elle était étonné de nous voir ensemble revenir de ma chambre, je lui ai dis qu’on était en train de jouer à la console, elle a souri, elle a eu l’air de me croire. Kevin sur l’invitation de mamie est resté prendre un gouter et ensuite je l’ai raccompagné jusqu’au portail, là un peu à l’écart des regards, il me prend dans ses bras et m’embrasse tendrement.
- Hey mais qu’est ce que tu fais, on pourrait nous voir.
- T’inquiètes ma chérie, personne ne peut nous voir.
Toujours collé à lui, il me pelote les fesses, je me sens si fragile contre ce mec si dominant et puissant.
- Vivement demain ma puce.
Je le regardais partir et je me disais, ok il est vraiment beau gosse, bien foutu, beau corps, belle gueule et surtout une très belle queue, mais comment j’ai pu lui céder si facilement, est-ce que c’est le fait d’être en manque de sexe qui me rend si vulnérable, en tout cas moi aussi j’ai hâte d’être à demain et voir comment il se sert de son bel engin.
Le lendemain matin, Kevin est venu à la maison encore une fois seul, il a salué ma grand-mère et une fois qu’on c’est retrouvé dans ma chambre, il en a profité pour me prendre dans ses bras et m’embrasser fougueusement et virilement, une fois ma bouche libérée de son emprise, il me tenait toujours collé à lui ses mains agrippés à mes hanches.
- Jordan ne vient pas ?
- Non bébé, je lui ai dis que j’avais besoin d’être seul pour aller voir ma nouvelle meuf.
- T’es sérieux, tu lui a pas dis ça j’espère ?
- Ahahahah, mais non t’inquiètes chérie, il a rencontré une meuf hier et il lui a donné rendez vous aujourd’hui, mais bon il n’est peut-être pas futé mais il n’est pas aveugle, il a compris que je te kiffais.
- Tu lui as pas raconté ce qu’on a fait hier dans ma chambre ?
- Bien sûr que non, bon c’est quoi le programme ma belle ?
- J’ai pensé qu’on pouvait faire une ballade en vélo pour te faire découvrir des coins sympas.
- Bonne idée, je te voyais mal crier et couiner comme une folle pendant que je défonce ton petit cul dans ta chambre alors que ta grand-mère est là en bas, elle serait un peu choqué d’entendre sa « petite fille » faire de telles vocalises.
- Hihihi, t’es con, tu penses qu’à ça, bon on y va.
Pendant qu’on se promenait en vélo, je lui ai fais visiter les alentours jusqu’à ce qu’on arrive à la rivière ou j’avais l’habitude avec mes potes de se baigner quand on voulait être tranquille, malgré qu’on soit le matin il faisait déjà très chaud et on décide de faire une pause, heureusement le coin est désert, on est tranquille tout les deux.
- On peut se baigner ici ?
Demandait Kevin.
- On peut, c'est autorisé.
Je n'avais pas terminé ma phrase qu'il était à poil, sans maillot de bain il aurait pu garder son boxer mais non il a décidé de se baigner nu sans gène, il plongeait et me dit.
- Aller viens, rejoins-moi, l’eau est bonne et la sensation de nager nu est trop cool.
Je le suivais, j'étais à poil aussi et je suis entré dans l’eau en douceur, j’ai frémis sous l'effet de la fraîcheur de l'eau, il me pris dans ses bras et m’a embrassé me tenant par la taille, moi je l’enlaçais en croisant mes bras autour de son cou comme le ferait une fille avec son mec, c’est surement l’image qu’on devait donner si quelqu’un nous voyait, en plus il commençait à bander.
- Je suis si bien avec toi Justin.
- Oui je le sens bien, je te sens bien bander espèce de satyre.
- Ahahahah, j’y peut rien c’est un réflexe de mâle quand j’ai une belle femelle dans mes bras.
Je sais pas pourquoi mais là j’ai eu une attitude de fille, j’ai pouffé de rire
Pendant un moment, on s'amusait comme des enfants, on s'arrosait, il me prenait dans ses bras pour me jeter comme si je ne pesais rien, c’est vrai que face à son physique d’athlète j’étais une puce, il me mettait la tête sous l’eau, se marrant de me voir quand je refaisais surface, essayant de dégager mon visage qui était recouvert par mes cheveux longs, un vrai gamin.
Epuisés par nos jeux aquatiques, on allait s’allonger sur l’herbe l’un à coté de l’autre totalement nus, on se caressait découvrant nos corps, on discutait aussi de nos vies, de nos parents, du lycée, pendant qu’il parlait je le regardais avec une véritable admiration, il était vraiment beau, sa queue que j’avais dans ma main, durcissait à vue d’oeil, elle me faisait envi surtout que maintenant je savais quel goût elle avait et j'avais encore envie d'y goûter, la veille ça ne m'avait pas rassasier, la veille ça m'avait mis en appétit.
Je lui aurais bien sauté dessus mais j’avais peur que des gens passent, bon nous voir nager nus dans la rivière, ça va encore mais nous voir nous envoyer en l'air, ça le faisait moins là, beaucoup moins.
Allez, au diable le risque de se faire prendre, je me lance, je m'accroupissais devant lui et sans prévenir d'avantage je commençais à lui sucer la queue.
- Hum, petite coquine, tu la prends en entier cette fois.
Je relevais les yeux vers lui et je faisais non de la tête.
- Aller ma belle, un petit effort même si tu ne la gardes dans la gorge qu'une seconde.
De nouveau je le regardais dans les yeux, mon cœur battait très fort et je me demandais si je n'allais pas défaillir, je respirais fort et finalement je commençais à le sucer en m'appliquant, je mouillais longuement son gland, le léchais avec gourmandise, je l'ai senti frémir, il aimait c'était évident.
Sa queue pénétrait plus profondément dans ma bouche, ma langue la caressait longuement sur toute sa longueur, régulièrement je revenais sur son gland puis reprenait à chaque fois que sa queue s'enfonçait de nouveau avant de sortir et de recommencer, à chaque fois que sa queue s'enfonçait, elle s'enfonçait un peu plus, il guidait maintenant ma tête avec les deux mains et avec des caresses dans mes cheveux il m'encourageait en appuyant.
- Allez chérie, là tu y es presque, continues.
Il me caressait encore plus fermement la tête, avançant son bassin avec des mouvement qu'il contrôlait, des mouvements à la fois doux et fermes, mais il n'y allait pas en force, si je résistais, il n'insistait pas et si je voulais me retirer il me lâchait.
Je faisait une pause, j’en profitais pour me caresser la queue pour m’exciter encore plus, je reprenais, une caresse sur la joue m'encourageait et devait arriver le moment ou bien décidé, bien détendu, bien préparé je décidais de forcer un peu plus, je sentais son gland s'enfoncer contre ma glotte, s'écraser et repousser ma glotte, je déglutissais, je ne respirais plus et je laissais faire.
Sa queue s'enfonçait plus profond, toujours un peu plus profond, j’avais enfin sa queue jusqu'au fond de ma gorge et mon nez s'écrasait contre son ventre, tout se passait bien, je ne pouvais plus respirer mais je contrôlais la situation, je n'avais pas envie de vomir, dans ma tête c'était la folie, puis il fallait que je respire, je me retirais, il me laissait faire, je reprenais mon souffle, je toussais fortement, je crachais, je vous jure que je ne pouvais pas faire autrement, il me regardait avec un large sourire.
- Alors là bébé, tu assures grave.
Je lui répondais par un sourire, je tenais sa queue toute dure et luisante de ma salive dans ma main, c’était doux, fort, intense, j’étais fier de moi, pris d'une véritable fièvre de plaisir et de désir, la veille, j'avais aussi pris du plaisir à le sucer mais c'était pour son plaisir oubliant le mien, le plaisir que j'avais pris la veille c’était un plaisir de femelle, c'était son corps qui vibrait, son cœur qui battait tellement fort au moment ou il avait joui dans ma bouche, ce plaisir c'était son sperme quand il avait explosé dans ma bouche, c'était ses mains qui me retenaient fermement, mais là j'avais une envie folle de le sentir en moi, il a dû le sentir et surtout il le voulait autant sinon plus que moi, il s’est levé, me prenant par la main il m’a emmené dans un coin un peu à l’écart, au milieu des arbres, on s’est arrêté à coté d’un arbre, il m’a pris dans ses bras pour m’embrasser tendrement.
- Retourne-toi chérie
Je me retournais, il me caressait tout le corps en commençant par les cheveux, les épaules, le dos et descendait jusqu'à mes fesses, il passait un bras contre mon ventre au niveau de ma taille et appuyait sur le haut de mon dos, je comprenais que c’était le moment ou j’allais passer à la casserole, je me penchais en avant m’appuyant contre le tronc de l’arbre.
Il a craché dans sa main pour lubrifier mon petit trou, il a commencé à introduire un doigt puis deux pour me préparer à la saillie, je gémissais doucement quand enfin je sentais son gland s'appuyer contre mon anus et il poussait.
J'ai couiné comme une souris, j’ai poussé un cri aigu, mon anus s'est ouvert avec force, je ne cherchais pas à résister, c’était la folie dans ma tête, ça glissait facilement, sa queue s'enfonçait lentement et rapidement je ne savais plus, je ne savais même plus si c'était douloureux ou pas.
Lentement il me remplissait, je tremblais, mais je me laissais faire, son ventre s'est écrasé contre mes fesses, j’ouvrais la bouche comme pour trouver de l'air, j’haletais, j’avais le souffle coupé.
Ensuite il s’est mis à pousser fort, j'ai encore couiné d’une toute petite voix de fillette comme une pucelle, je me suis mis à trembler ne contrôlant plus mes mouvements.
Si je tenais encore debout c'est parce qu'il me retenait et que j’étais appuyé contre l’arbre, il commençait à bien me limer, se retirant avant de revenir avec force, je gémissais, comment je pouvais me prendre sa queue comme ça sans vraiment avoir été préparé, elle est énorme.
Maintenant il avait pris son rythme de croisière me baisant le cul avec force et régularité, par moment il me balançait des coups plus violents et là on entendait son ventre claquer contre mes fesses et on m'entendait gémir et même hurler mon plaisir de femelle baisée.
- Oh putain qu’est ce que t’es bonne à baiser, ton trou est si serré, c’est trop kiffant, je vais pas pouvoir me retenir plus longtemps, je vais t’engrosser ma salope.
Ses coups de rein devenaient de plus en plus violents et saccadés quand soudain dans un cri guttural de fauve il éjaculait tout son sperme brulant en moi, de nombreux jets me tapissaient les entrailles, j’ai senti ses bras se refermer brutalement autour de moi avant de sentir ses muscles se détendre d’un coup, il m'embrassait alors avec une grande tendresse dans le cou et les cheveux puis il m’a lâché, mes jambes ne me tenaient plus, je tombais sur le sol.
Il m’aida à me relever et on est retourné vers nos vêtements, pendant le court trajet, j’ai senti son sperme couler sur mes cuisses, j’ai été directement dans l’eau pour me nettoyer et évacuer le surplus de sperme qui était dans mon cul, en revenant vers la berge il s’était rhabillé, je récupérais lentement et je finissais par me rhabiller aussi, j’avais joui, je ne m'en était même pas rendu compte sur le coup mais j'avais bien joui, ma petite bite avait lâché un liquide séminale sans que je bande.
- Ça va Justin, t’as pas trop mal ?
- Bah si un peu, tu y as été fort, je dois avoir le trou éclaté.
- Désolé ma chérie, je me suis emballé, rien que de voir ton petit cul cambré, j’ai pas pu me retenir, excuse-moi ma puce.
- Pas grave, j’y suis aussi un peu responsable, c’est moi qui t’es chauffé.
En revenant vers la maison on n’a plus dit un mot, je sentais bien qu’il était gêné, en arrivant mamie était à la terrasse, une fois que Kevin soit parti, elle m’a demandé si ça allait, je lui ai dit que oui mais je pense qu’elle a remarqué qu’il s’était passé quelque chose entre lui et moi, les femmes sentent ce genre de chose, je suis monté dans ma chambre pour prendre une douche avant de déjeuner, j'avais super mal au cul, ce salaud m’a bien défoncé, heureusement la douche a fait son effet en soulageant mes fesses des frasques sexuelles que mon corps a subis.
J’ai passé le reste de la semaine en couple avec Kevin, tout les jours on se voyait et j’étais devenu son vide couilles, il se moquait un peu de moi, il me taquinait comme si j’étais une meuf, sa meuf, ça l’amusait de me soumettre à sa puissance virile, je le suçais régulièrement m’abreuvant de son jus d’homme et il me baisait quand il en avait envi me remplissant le cul de son sperme brulant, à chaque fois je prenais un vrai plaisir à me faire prendre par un garçon aussi viril et endurant.
Si la première fois que j'ai pris sa bite dans le cul, je l'ai senti passé, maintenant ça passait mieux, je ne veux pas dire par là que je ne la sentais pas passer bien au contraire mais j’étais le premier surpris de la vitesse à laquelle je m'étais habitué à son engin, c'est qu'elle était vraiment grosse sa queue, il m’épuisait mais j’étais comblé.
Le seul problème pour moi c’est qu’il se comportait de plus en plus en mâle dominant et me faisait comprendre que je n’étais qu’une femelle faite pour son plaisir, j’étais obligé quelques fois de le remettre en place surtout quand il jouait au macho avec son cousin Jordan qui savait bien sûr que je couchais avec Kevin, ces nombreuses allusions me le confirmaient.
La veille de leur départ je passe l’après-midi chez les garçons, les parents de Kevin étant présents, on est resté très sage, les garçons étaient en train de jouer à la play pendant que je restais à les regarder batailler sur Fifa soccer, la compétition était féroce entre les deux cousins mais moi je m’ennuyais grave et surtout j’avais envi de me blottir contre mon homme pour me faire câliner mais c’était pas possible avec ses parents dans la maison, j’étais super frustré.
Au bout de 30 minutes, les parents viennent nous dire qu’ils vont faire une course en ville, j’en profite pour venir tout contre Kevin et lui glisser à l’oreille.
- Viens, j’ai envi de toi, on va dans ta chambre.
Il me fait un sourire.
- Tu sais que tu vas prendre cher ?
- Oh ouiii, c’est ce que j’espère pour notre dernière fois.
- Tu vas pas être déçu ma belle, désolé cousin je vais devoir te laisser mais ma petite blondinette veut que je m’occupe d’elle.
- Ahahahah, t’inquiètes cousin, je comprend, amusez-vous bien toi et la princesse.
A l’étage dans sa chambre, je m’accrochais à son dos si large et puissant pour l’embrasser fougueusement, après m’avoir rendu mon baiser il m’a porté dans ses bras pour me jeter sur son lit étendu sur le dos.
- A poil ma belle.
Je m’exécutais, me retrouvant très vite nu totalement offert, de son coté debout devant moi il retira lentement tout ses vêtements pour découvrir son corps d’athlète à mes yeux, sa queue en demi molle était déjà impressionnante, il se rapprocha de moi, se dirigea vers ma tête, me prenant par les cheveux d’une main, il présenta sa bite de l’autre pour que je le suce, en bonne gourmande j’ouvrais ma bouche en grand, je commençais ma fellation, sa queue entrait facilement sur plus de la moitié de sa longueur, il me donnait bien des coups de bassin pour montrer sa possession mais il faisait attention à moi, une fois que sa bite ai atteint sa dureté et sa longueur maximale il se retira.
- On passe aux choses sérieuses, je vais te donner ce que tu voulais, retournes-toi, à quatre pattes petite salope.
Son ton était beaucoup plus dur, j’ai avalé ma salive, je savais à quoi m’attendre, j’allais prendre cher pour notre dernière baise, j’essayais comme même de me détendre. Je prenais la position demandée comme une chienne le cul cambré, il se plaça juste derrière moi puis je sentais une pression contre mon anus, pour ne pas trop souffrir je ne résistais pas, il ne m’avait pas préparé le trou, juste un crachat de salive, la pression devenait tellement forte que je sentais mon cul se dilater, s'ouvrir, c'était violent, intense, j’ai crié de douleur, j’ai commencé à pleurer, il s’en est aperçu.
- Tout doux ma belle, ça va aller, ta chatte commence à s’habituer à mon bâton, tu vas kiffé.
- Ooooohhh…aaiiiyyyeee… oui je sais mais là tu m’a pris pratiquement à sec, j’ai mal.
- Ça va passer t’inquiètes.
La douleur était intense, tellement intense que je restais là, figé, la bouche grande ouverte, en apnée, j’avais la respiration coupée, sa queue glissait dans mon anus dilaté, entre mes entrailles, à chaque millimètre j'avais l'impression que tout allait se déchirer, Kevin me caressait les flans, le dos, les cheveux comme pour me rassurer et soudainement par un dernier coup de bassin il concluait le mouvement me transperçant totalement, son ventre s'écrasait contre mes fesses, j’ai alors poussé un cri très aigu qui a dû s’entendre dans toute la maison.
- Voilà princesse, tu l’as en entier dans ta chatte, t’es super serré je kiffe, t’encaisses super bien.
Il resta un moment planté en moi pour me laisser le temps de m’habituer à la présence de son énorme virilité, puis il commença ses mouvements de baise, il se retirait, lubrifiait généreusement puis revenait à la charge, un peu plus vite et plus violent que la première fois, il ressortait mais pas complètement puis revenait de nouveau, toujours accroché à mes hanches il donnait un dernier coup de bassin quand sa queue arrivait à fond, j’ai hurler à cause de la violence de l’assaut, il accélérait le mouvement et en quelques instants à nouveau je manquais d'air, il me limait le cul avec force et régularité.
Je couinais et criais à chacun des aller-retour, il me baisait depuis près de quinze minutes à un rythme soutenu, j’étais balloté d’avant en arrière comme une poupée, mes cheveux fouettaient mon visage à chaque coup de rein quand soudain on a été interrompu par la présence de Jordan qui était planté devant nous à la porte de la chambre, un sourire narquois sur son visage.
- Désolé Cousin, je ne voudrais pas te déranger alors que tu t'amuses gentiment avec ta blonde mais tes parents viennent d’appeler ils seront là dans dix minutes donc si tu veux pas qu’ils te choppent en train de tringler ta petite tapette faut que t’accélère mec.
- Putain Jordan t’exagères, t’étais pas obligé de rentrer dans la chambre, c’est gênant surtout pour Justin.
- Ça va, c’est pas comme si je ne m’attendais à ce spectacle, vu que je l’entend couiner depuis en bas ta lopette, en fait Justine je savais pas que tu pouvais aller aussi haut dans les aiguës, ahahahah.
- Dégages Jordan, putain t’es relou.
- Ok, ok, je vous laisse mais dépêches toi de la remplir avant qu’ils arrivent.
Là j’étais mort de honte qu’il m’ai vu dans cette position, à quatre pattes penché en avant avec le pieu de son cousin planté dans le cul, Kevin lui avait à peine l’air d’être contrarié.
- Putain c’est toujours pareil avec lui, il faut toujours qu’il me dérange au mauvais moment, pfff, on n'est jamais tranquille, pas moyen, c’est pas une vie, bon désolé poupée mais je vais devoir passer à la vitesse supérieur.
Il m’attrapa par les cheveux en queue de cheval pour me tirer en arrière, il me balançait des coups de bite dans le cul comme il ne me l'avais jamais fait, il râlait comme un animal et moi je dégustais, ça devenait douloureux, je me cramponnais là ou je pouvais et j'en prenais plein le cul, son ventre claquait contre mes fesses. Ç’est à ce moment là que j’ai eu ma première jouissance anale qui ne se limitait pas à mon cul ni à mon sexe, ce plaisir intense me prenait là, au milieu de mon ventre et il enflammait tout mon corps, j’avais l'impression de jouir aussi avec ma vergette, je ne savais pas si j'éjaculais ou pas mais je jouissais. Ce plaisir rayonnait dans tout le reste de mon corps, mon torse, mon cœur tremblaient, le plaisir était intense et profond, mes bras aussi se mettaient à trembler et je ne contrôlais plus mes gestes et mes jambes m'avaient lâché, heureusement que j'étais bien arrimé à mon homme.
Mon mâle malgré son endurance voulait en finir au plus vite, heureusement sinon je n'aurais pas survécu, ça a été court mais intense et violent, son ventre claquait contre mes fesses, il me cramponnait avec force et me tirait contre lui tout en me balançant des coups de bassin, sa queue s'écrasait tout au fond de mon ventre.
Ses coups devenaient vraiment violents et rapides quand enfin il a crié au moment ou il a joui en moi en de nombreux jets de sperme brulant, j'ai tremblé également à ce moment et j’ai eu un nouvel orgasme anal encore plus fort que le premier me faisant pousser un long cri de femelle comblée, c'était une sensation folle, ça a duré de longues secondes, ce con de Jordan a dû m’entendre c’est sûr.
Kevin, pendant qu’il me remplissait, me tenait avec force et je sentais ses muscles se détendre, sa queue ramollissait et il a fini par me lâcher, je m'écroulais à plat ventre sur le lit épuisé mais si heureux et même heureuse, debout face à moi il me regardait avec ce sourire que je connais trop bien, ce sourire de vainqueur fier d’avoir comblé sa meuf, il était si beau, il avait encore sa grosse queue à moitié molle qui pendait lourdement devant lui.
- Putain comment j’ai kiffé ma belle, t’es vraiment trop bonne, dommage que je doive partir demain matin, j’aurais bien aimé rester encore quelques jours et pouvoir profiter de toi plus longtemps.
- Moi aussi j’ai kiffé, t’es un dieu de la baise et j’adore ta queue.
- Bon, mes parents vont rentrer, viens on prend une douche vite fait, on doit sentir le sexe et toi t’es plein de mon jus d’homme, si t’étais une vraie meuf tu serais enceinte c’es sûr, ahahahahah.
- Si j’étais une meuf pour éviter d’être engrossé, je prendrais la pilule cher monsieur, hihihihi.
On s’est douché rapidement et une fois rhabillés on est descendu au salon retrouver Jordan qui nous a accueilli avec un sourire plein de sous entendu mais je m’en foutais de ce qu’il pensait de moi, j’ai kiffé et c’est le plus important.
Le lendemain matin, je suis retourné chez eux pour leur dire au revoir, avec Kevin on a réussi à s’éclipser un instant pour s’embrasser tendrement une dernière fois et se promettre de se voir à Paris.
A peine les garçons partis, en chemin pour aller retrouver ma grand-mère, j’ai reçu un sms d’Alain le beau rugbyman qui me propose de se rencontrer, décidément la deuxième semaine de vacances s’annonce aussi torride sexuellement que la première, mon petit cul va encore servir.
A Suivre…
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2 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Très belle aventure de notre petit blondinet, j'adore même si certaine ne sont pas de mon avis, mais ça ne m'étonne pas, encore une fille jalouse de ta beauté et qui aimerait tant être à ta place.
Bisous ma chérie et vivement une autre de tes aventures.
Bisous ma chérie et vivement une autre de tes aventures.
Longue, longue, conversations d'adolescents immatures...
