PetitBlondinet 26
Récit érotique écrit par Justin78 [→ Accès à sa fiche auteur]
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PetitBlondinet 26
Fabrice 3 :
La semaine qui a suivi ma soirée avec Maxime le surveillant du lycée, la vie continuait tranquillement, à l’exception de l’attitude de mon pote Fabrice qui inquiète tout le monde, il parait triste, désabusé, voir même parfois énervé, les potes se demandaient ce qu’il lui arrivait, mais moi je le savais et je me sentais un peu coupable, j’ai essayé de lui reparler mais à chaque fois il m’a envoyé balader jusqu’au jour, un samedi après-midi ou il m’appela alors que j’étais chez moi en mode chill dans ma chambre quand je reçu un appel de Fabrice, me demandant de passer le voir chez lui, il veut qu’on parle, depuis notre dispute il avait tout fait pour m’éviter et avait plutôt bien réussi et là il veut me voir mais qu’est-ce qu’il lui prend ?
Arrivant devant sa maison je ne pût m’empêcher d’attendre quelques minutes à la porte pour réfléchir si je devais sonner ou pas, lorsque je fût interpellé.
- Hey princesse.
Fabrice, assis sur le rebord de sa fenêtre au premier étage, les pieds dans le vide, fumant une cigarette.
- Oh, euh salut Fab, tu…tu es là depuis longtemps ?
- Assez pour t’avoir vu hésiter si c’est ce que tu souhaites savoir.
- Ah, ok, et tu t’es remis à fumer ?
- Qu’est-ce que ça peux te foutre ?
- Ok, je vois, je ne sais pas pourquoi je suis venu.
Je fais demi-tour et m’apprête à partir.
- C’est ça casse-toi pédale.
Je me retournais pour lui répondre quand je le vis debout sur le rebord de sa fenêtre, comme prêt à sauter.
- Hé, qu’est-ce que tu fais, t’es con ou quoi ?
- Barre-toi je te dis.
- Sûrement pas, arrêtes tes bêtises.
- Mais tu t’en fous non ? Tu t’ai taper ce pédé de Maxime comme une pute, à plus savoir marcher le lendemain, alors vas le rejoindre puisque je suis pas assez bon pour toi de toute façon, la princesse ne prenait pas son pied comme elle le souhaitait.
- Mais t’es complètement saoul.
Je me précipitais dans la maison, quelques minutes plus tard j’étais dans sa chambre, juste derrière lui.
- Aller Fab, descends de là s’il-te-plait, fais pas le con.
Fabrice se retourna, nos regards s'interceptèrent et on s’est fixé un long moment, il revint dans sa chambre pour s’écrouler sur la moquette, totalement ivre, je me suis approché de lui, je l’ai pris par l’épaule et emmené sur son lit, assis à côté de lui, je restais là un moment à le regarder s’endormir, il me faisait de la peine.
Il était maintenant autour de 18 heure, je m’étais allongé à côté de Fabrice et je m’étais moi aussi endormi, du moins je somnolais, je sentais l’air frais de la fenêtre encore ouverte venir effleurer ma chevelure, j’entendais Fabrice respirer à côté de moi, son bras vint se placer autour de moi pour m’enlacer, en se collant contre mes fesses, j’étais tenté de le réveiller pour lui dire de se retourner, mais je préférais le laisser dormir après la cuite qu’il avait pris, jusqu’à ce que je comprenne qu’il ne dormait pas, notamment lorsqu’il commença à glisser une main sur mes fesses pour me peloter.
- Hé, mais qu’est-ce que tu fais ?
- Je pensais que…
- Tu pensais quoi, tu m’as appelé pour me remettre dans ton lit ?
- Tu couches avec n’importe qui non, alors pourquoi pas avec moi aujourd’hui ?
- D ‘abord je couche pas avec n’importe qui, je couche avec qui je veux, et en plus je suis pas sûr que tu aimes les mecs, je me pose vraiment la question.
- Je t’aime.
- Tu… tu te fous de moi ?
- Je tiens plus à toi que je ne le croyais, depuis qu’on a couché ensemble…
- Mais arrêtes de me dire ça, t’assumes même pas que tu as couché avec un mec, tu me vois comme une meuf alors que moi aussi j’ai une queue, je suis un mec ok ?
- C’est vrai, t’as raison avec toi j’ai l’impression d’être avec une fille, j’y peux rien, c’est comme ça.
- Bah voilà, assumes que tu préfères baiser une fille, comme Florence par exemple.
- D’abord j’ai pas couché avec elle, je lui ai même dis que j’aimais quelqu’un d’autre pour qu’elle me lâche.
- Ah bon ?
- Bah oui, pas comme toi avec ton Maxime.
Là j’étais un peu déstabilisé et j’ai décidé de mentir à mon pote, je sais c’est pas bien mais bon, je voulais pas lui faire du mal.
- Et bien, tu vois t’as tout faux, il c’est rien passé avec lui, je voulais juste te rendre jaloux pour chercher à te faire culpabiliser par rapport à Florence, je souffrais de la voir te draguer sans que je puisse dire que tu étais mon mec, quand on sortait avec les autres on devait se comporter comme de simples potes.
- Mais putain je te dis que je m’excuse, tu veux quoi de plus, que je me mette à genoux ?
- Bah pourquoi pas, ça serait une bonne idée.
- Justin, putain, je suis accroc à toi, après pour ce qui est de s’assumer, j’ai besoin de temps… et surtout de toi.
- Tu me fais chier, tu le sais ça ? Rendors-toi.
Il descendit du lit, se mis à genoux et me dit.
- Tu me demandes de faire un choix alors je le fais, est-ce que tu acceptes mes excuses ? Je veux qu’on reprenne notre relation, tu m’as grave manqué.
Je le regardais dans les yeux, il était si touchant, j’ai craqué.
- Si je te laisse une chance, si je “nous” laisse une chance, il se passera quoi ?
- Je te promet de t’aimer mon amour.
- Tu crois que c’est une bonne idée ?
- En tout cas c’est que je veux.
- J’ose pas me décider.
Il se lève, me force à relever la tête vers lui en prenant mon menton, soutint mon regard puis m’attrapa violemment par les cheveux pour m’embrasser fougueusement, d’abord immobile et passif je sortis les mains de mes poches pour mettre mes bras autour de son cou avant de le pousser et de l’allonger sur le lit, à califourchon sur lui, je posais mes mains sur ses pectoraux en soutenant son regard.
- Tu me fais chier Fab, t’es trop craquant pour que je puisse te refuser quoi que ce soit.
- Occupe-toi de me faire l’amour au lieu de philosopher mon jolie.
Fabrice m’attrapa par la nuque pour m’amener contre lui et m’embrasser, nous roulèrent dans le lit en continuant de s’embrasser et en finissant de se déshabiller l’un l’autre puis il me plaqua sur le lit et commença à descendre le long de ma poitrine, titillant mes tétons pour arriver au niveau de mes fesses et plus particulièrement de ma fente anale, il commença à me lécher et doigter, il s’activait avec ferveur sur mon trou tout en branlant ma vergette, je gémissais de plaisir à me faire limer le trou, au bout d’un moment j’étais au bord de la jouissance anale, je me dégageais de son étreinte pour inverser les rôles et m’occuper de mon partenaire m’attelant à lui faire une belle fellation.
Fabrice me retourna en levrette et continua à s’occuper de mes fesses avec sa langue, alors qu’en soixante-neuf je m’occupais à lui faire une bonne pipe baveuse, la bouche pleine et distendue par sa queue qui avait atteint une dureté et une taille prête à me pourfendre.
Finalement, il m’a disposé appuyer contre le mur, tendant mes fesses vers lui, il était tellement excité qu’il s’introduisit directement en moi d’un coup sec et profond, il commença à me sauter dans de longs mouvements puissants qui me faisaient à chaque fois hurler autant de douleur que de plaisir.
- Ooooohhh…ouuiiiiiii…putain continue, ne t’arrête pas, je n’aurais jamais dû dire que je ne prenais plus mon pied avec toi, aaaahhhh…tu baises trop bien, encore mon chéri.
Ainsi encouragé, il continua de s’affairer à donner le meilleur de lui-même, dans des mouvements toujours plus puissants et plus jouissifs, tellement j’ai été secoué que je finis par m’allonger totalement défoncé, Fabrice se retira de mon trou et avec autorité il me retourna comme une crêpe pour me reprendre en missionnaire, une jambe sur son épaule pour faciliter son passage.
De plus en plus viril et dominant, il continuait de me limer avec une vigueur sans pareille, pour mon plus grand plaisir hurlant et scandant mon plaisir de femelle dominée et bien baisée, j’en redemandais toujours plus. Après de longues minutes, complètement soumis par le rythme fou des assauts de mon formidable amant je succombais le premier à la jouissance anale en lançant des cris stridents et aigus, l’orgasme m’a foudroyé alors que Fabrice, très endurant, continuait ses pénétrations un moment pour finir enfin par lâcher sa semence dans mes entrailles en de longs et puissants jets brulants pour mon plus grand plaisir.
- Ah putain, ce que tu m’as mis mon homme, baise-moi comme ça tous les jours et je t’épouse.
- Alors prépares ta robe de mariée ma princesse.
- Hihihihi, quand tu veux mon cher mari.
Nous nous écroulons l’un sur l’autre pour un nouveau câlin comme deux amoureux, nus dans les bras l’un de l’autre.
Toujours collé à mon homme, mon téléphone sonne, je regarde qui m’appelle, c’est ma mère, je suis obligé de répondre.
- Oui maman, oui t’inquiètes pas, j’allais justement partir, je suis à la maison d’ici 30 minutes, bisous.
Pendant tout l’appel, Fabrice n’a pas arrêté de me caresser, j’ai eu du mal à garder mon calme.
- Belle-maman s’inquiète pour sa petite princesse chérie, ahahahah.
- Très drôle, ça sera vraiment ta belle-maman quand t’assumeras devant tout le monde de coucher avec moi, hihihihi.
- Attention ma belle, je pourrais te surprendre.
- On verra, on verra.
Une fois douché et rhabillé, je quitte mon mec non sans une dernière séance de baisers langoureux, voilà on vient de se réconcilier, par une partie de sexe, comme des amoureux.
On a continué notre double vie, potes aux lycée et amants en dehors, mais petit petit il y eu des rumeurs au sein de notre groupe d’amis sur notre couple, Fabrice m’a alors surpris quand lors d’une soirée organisée chez un pote, il a pris la parole.
- Bon puisqu’on est tous ensemble ce soir, je voulais vous dire quelque chose.
Je me doutais un peu de ce qu’il allait dire, je voulais pas qu’il se lance à cause de moi.
- Fab, t’es pas obligé.
- Laisse s’il te plaît, nous savons avec Justin qu’une rumeur court et que vous l’avez toutes et tous entendu, et bien cette rumeur est vraie, on est ensemble, on est en couple et on s’aime, voilà c’est dit.
Pour beaucoup c’était la surprise, sauf Sophie qui était déjà au courant, mais tous semblaient l’accueillir assez bien, on a passè ensuite une bonne partie de la soirée Fabrice et moi, à répondre un peu aux questions de tout le monde sur notre relation, et le reste.
La soirée continuait, dans une bonne ambiance, tous se remirent à danser, à boire, à jouer, pendant que les potes regardaient une série Netflix, avachis sur le canapé ou sur le tapis, Fabrice et moi étions à l’écart, accolés contre un mur dans le couloir, on s’embrassait fougueusement.
- Je suis très fier de toi mon amour, t’as assumé notre couple c’est bien, je t’aime.
- Je t’aime aussi mon bébé, j’en avais marre de me cacher, mais bon je suis pas encore prêt à montrer mon amour pour toi au lycée devant tout le monde, c’est juste avec nos potes.
- Je vais pas te demander de faire ton coming-out, tu as déjà fait un énorme effort et j’apprécie ton courage.
Je le regarde en souriant avant d’à nouveau l’embrasser, nos bouches se collaient entre deux respirations, nos mains se baladaient cherchant toutes les ouvertures que nos fringues permettaient pour espérer entrer en contact avec nos peaux brûlantes. Les autres ont bien vu qu’on était vraiment chaud et Thomas comme à son habitude lança une pique à Fabrice en rigolant.
- Hé Fab, si tu veux te taper ta meuf, il y a un endroit qui s’appelle «une chambre», c’est plus discret et surtout ça nous évitera le spectacle érotique de la belle et la bête, ahahahah.
Evidemment ça a fait rire tout le monde, moi j’étais tout rouge mais ça n’a pas perturbé mon homme.
- T’as raison Thom, mais si on va vous évitez la vue, je te garantie pas que vous allez échapper aux bruits vu comment j’ai l’intention d’honorer ma belle, ahahahah.
Là encore fou rire collectif, à part moi bien sûr qui lui lança un regard noir malgré mes yeux bleus, il me regarda en souriant et me dit doucement à l’oreille.
- J’ai réussi à tenir toute la soirée en me disant que j’allais devoir te satisfaire, alors évidemment que je vais grave te baiser mon petit poussin et te faire crier comme une femelle en chaleur.
Il m’attrapa par la taille et me poussa contre une porte, ouvrant dans la première chambre libre, qu’il referma aussitôt. Une fois à l’intérieur on se retrouvait en culotte pour moi et en boxer pour lui, il me reprit dans ses bras et m’emporta jusqu’au lit, on s’écroulait sur un grand matelas sans même se décoller l’un de l’autre, on enleva nos dessous respectifs pour se retrouver rapidement en soixante-neuf l’un sur l’autre. Après un moment, Fabrice m’amena à m’allonger sur le ventre, mes fesses cambrées vers lui et il commença à les dévorer avec sa langue habile, la musique que nos amis ont mis, couvrait largement mes premiers gémissements, je me faisais littéralement dévorer par mon mec, un magnifique cunulungus, mes mains agrippaient le matelas tant je prenais déjà mon pied, mes cris devenaient plus fort et surtout plus aigus, j’essayais de les étouffer tant bien que mal dans les oreillers pour ne pas trop alerter les autres.
Pendant qu’il me limait hard, il m’attrapa par les cheveux pour un baiser très viril jouant avec sa langue comme si c’était un sexe, j’étais pénétré des deux cotés et ça me rendait totalement dingue, puis on changea de position, je me suis retrouvé sur le dos, jambes écartées, prêt à me refaire pénétrer, Fabrice posa son gland contre ma fente et força mon entrée d’un coup sauvage, il se mit immédiatement alors à donner de vigoureux coups de reins et en coeur on recommençait à crier notre plaisir, lui grognant comme un fauve et moi hurlant mon bonheur d’être sa femelle, parfois il étouffait mes cris en m’embrassant langoureusement, je m’agrippais comme un noyer aux épaules larges de mon mâle, griffant la peau qui recouvrait ses omoplates saillantes, quand on ne s’embrassait pas, nos joues étaient collées. l’une à l’autre, leurs respirations à l’unisson, leurs gémissements encourageants l’autre à donner toujours plus.
Fabrice changea encore de position en s’allongeant à son tour pour que je vienne le chevaucher, m’appuyant sur ses pectoraux de nageur pour chaque fois mieux m’empaler, faisant voler ma longue chevelure blonde comme la crinière d’une pouliche qui se fait monter par son étalon.
Après de longues minutes d’ébats intenses, Fabrice finit par jouir et me remplir de son jus d’homme, j’ai eu pour ma part plusieurs orgasmes pendant la saillie, une fois qu’il se soit retiré, me laissant sur le lit comme une poupée pantelante, il mis son jean et torse nu sortit pour aller nous chercher une bouteille d’eau, j’ai alors entendu tout les autres l’acclamant et le félicitant en riant, je savais bien sûr que c’était mes cris et sa performance sexuelle qui lui ont value ces ovations, il est revenu quelques temps après pour me rejoindre dans le lit, après un moment de repos, mon mâle a remis le couvert et m’a refait jouir plusieurs fois dans la nuit jusqu’à ce que la fatigue nous emporte, enlacés l’un à l’autre heureux et comblés.
Pendant les vacances de pâques, j’ai passé la première semaine chez mes grands parents maternelles dans le sud, et bien sûr, mon grand père m’a taquiné comme d’habitude sur mon allure de fille, il a remarqué que je laissais poussé mes cheveux encore plus longs ce qui me faisait ressemblé de plus en plus à une vraie fille, malgré son sourire je me rendais compte que ça le gênait un peu que son petit fils soit si féminin, s’il savait que son petit fils se faisait régulièrement baiser comme une femelle, il aurait eu une crise le pauvre.
Le premier soir avec mes potes, filles et garçons, on c’est donné rendez-vous dans le club de la plage, ça va me faire plaisir de les retrouver.
En passant la porte de la maison, je me mis en route vers la soirée au club, je portais une simple chemise blanche déboutonnée sur le haut, un short en lin beige, des baskets blanches, ma longue chevelure blonde libre tombant en cascade sur mes épaules. J’étais rivé sur mon portable, j’ai sursauté lorsque je fus interpellé par une voix féminine;
- Hé Justine.
C’était Jessica, une fille de la bande que je fréquentais en vacances, sympa mais chiante, elle est lesbienne et elle n’arrêtes pas de m’embêter en me parlant comme à une fille.
- Pfff, je t’ai déjà dit cent fois de ne plus m’appeler Justine, mon prénom c’est Justin, je suis un mec.
- Hihihihi, ouais mais de dos, t’es une fille, de face aussi d’ailleurs, huummm si je ne me retenais pas je te croquerais tout cru ma jolie, hihihi, désolé je peux pas m’en empêcher, t’es en route pour le club ?
- A ton avis ?
- On fait la route ensemble, entre filles, hihihihi.
- T’es vraiment relou toi.
- Oui mais tu m’aimes comme ça.
- Allez, ça marche.
Durant tout le chemin on discutait, malgré son coté fofolle, je la trouvais drôle et sympa, je commençais réellement à l’apprécier et fatalement arriva la question.
- Et tu as un copain en ce moment ?
Pour éviter d’autres questions embarassantes, je ne voulais pas lui parler de Fabrice.
- Euh…bah…non.
- Hihihihi, t’as vraiment tout d’une meuf, ça veut dire oui mais pas pendant les vacances, on dit toutes la même chose quand on veut s’amuser sans paraître être une salope.
- Mais non pas du tout et arrêtes de me féminiser c’est chiant à la fin.
- T’inquiètes ma belle, ça ne me dérange pas, ça sert aussi à ça les vacances.
On arrivait au club qui se trouvait au bord de la plage, le reste du groupe était déjà là, alors qu’elle s’avançait, elle se retourna sur moi pour me dire.
- Moi, je suis lesbienne mais avec un garçon comme toi, c’est quand tu veux ma chérie.
Je restais sans réaction j’ai du être tout rouge, sans lui répondre bien sûr, je lui ai fait un léger sourire gêné.
Comme prévu il y avait pas mal de mecs et de filles de notre âge à cette soirée et une des filles, Amélie, avait amené son frère Victor comme elle l’avait promis. Et c’est sur lui que je m’arrêtais aussitôt. Il était super, craquant même, canon semblait bien être de famille car il était aussi craquant que sa soeur était attirante. Brun, environ un mètre quatre-vingt cinq, on devinait à travers son t-shirt moulant qu’il était assez musclé, les cheveux très courts, presque rasés sur les côtés qu’il coiffait légèrement vers le haut. Mais surtout il avait un visage magnifique, une mâchoire brute et taillée qui lui donnait un vrai côté viril, un nez assez fin, des yeux d’un brun intense capables de vous faire fondre sur place et c’est ce qui se passait avec moi, le coup de foudre.
Victor s’approcha de moi et tendit sa main vers moi.
- Salut, moi c’est Victor.
- Sa...lut, je m’appelle Justin.
Balbutias-je sans décoller mon regard des pectoraux qui se dessinaient derrière le tissu, Jessica s’incrusta a mis un bras autour de mes épaules et dit en riant.
- Mais on l’appelle Justine, tu trouves pas que ça lui va mieux
- Arrêtes Jessie, lâches moi maintenant, t’es pénible.
Victor se mis à sourire, mon dieu ce sourire, je vais m’évanouir s’il continue à me lancer ce genre de regard.
- C’est vrai tu as raison, ça lui va très bien, mais comme je suis gay, je préfère son prénom de garçon.
Putain, direct le mec, il assume son homosexualité et en plus j’ai l’impression qu’il me drague, comme d’habitude je rougie facilement et ça se voit, pour faire diversion, je remarque qu’il y a une guitare à coté de lui.
- Tu joues de la guitare ?
- Ah, oui je joue un peu, pourquoi, toi aussi ?
- Oh pas du tout, mais je trouve que c’est cool.
- Oui c’est cool surtout pour draguer, ahahahah.
- Les filles doivent kiffer les mecs qui jouent de la guitare pour elles.
- Oui, mais moi les filles, c’est pas mon truc, je préfère jouer pour les beaux petits minets comme toi.
Je devais vraiment être écarlate là, je ne sais quoi répondre, il continua dans le même sens.
- T’aimerais que je te joue un morceau à la guitare ?
- Oui bien sûr, ça serait cool.
- Ahahahah, elle a raison ta copine, t’as tout d’une fille…et j’aime.
Je ne me sentais pas bien là, au bord de m’évanouir, ce pur beau gosse est entrain de me chauffer grave, il a sentit mon malaise.
- Ça va ? T’as pas l’air bien.
- Ah euh…c’est la chaleur là…Il fait chaud, j’ai pas trop l’habitude.
- Ok viens on va rejoindre les autres pour boire un verre ça va te faire du bien.
Tous rassemblés à une table au club de la plage, Victor est assis à coté de moi, on se met à faire connaissance et une fois encore je parvins à esquiver plusieurs questions sur ma sexualité du type “Tu as quelqu’un ?”. Deux heures plus tard on a tous continué la soirée sur la plage et alors que j’avais esquivé plusieurs demandes de garçons, j’acceptais celle de Victor de s’éloigner pour un petit concert particulier de guitare, sous les yeux des potes qui nous ont regardé partir ensemble avec pour certains et surtout certaine des sourires qui en disaient long sur ce qu’ils pensaient, j’ai entendu Jessie dire.
- Bah voilà Amélie, ton frère a trouvé sa future conquête, hihihihi.
On s’est assis sur la terrasse d’une cabane de bois au fond de la plage, Victor semblait avoir complètement changé de comportement, il semblait plus entreprenant, dragueur et dominateur, laissant paraître son attirance pour moi.
- Ok alors tu veux que je joue un truc particulier ?
- Bah, euh, je ne sais pas trop, je te laisse faire.
Je le fixais avec un regard d’une groupie face à son idole.
- Ok, tu connais «Purple Rain» de Prince ?
- Si je connais ? mais bien sûr, en plus c’est une de mes chansons préférées.
- Moi je l’adore, à chaque fois que je la joue, elle me donne des frissons.
- C’est dingue qu’on l’aime tous les deux.
- Je suis sûr qu’il y a pleins de trucs qu’on kiffe tous les deux.
Cette phrase laissa comme un malaise entre nous, même si j’étais réellement attiré par Victor et que je sentais qu’il se passait quelque chose, à cet instant précis je ne pouvais m’empêcher de penser à Fabrice et à notre couple.
Me prenant la main, Victor m’a fait m’assoir près de lui, même tout près, en me regardant dans les yeux il a commencé à jouer le morceau tout en chantonnant, il était super doué, je sentais comme un frisson me traverser le corps à chaque fois qu’il me regardait, nous étions vraiment l’un contre l’autre, se touchant parfois et plus le temps passait à écouter mon beau guitariste, plus j’oubliais totalement mon couple.
Après qu’il ai fini son morceau, je restais sans voix, toujours assis à ses côtés, pour ne pas dire collé contre Victor.
- Waooo…tu joue vraiment trop bien, un vrai pro, merci Victor.
- De rien Justin, ça m’a fait plaisir de jouer pour toi, tu ne seras pas venu pour rien.
- Oh oui c’est sûr, ça aurait été dommage de louper ça.
- Et ça aurait été aussi dommage de louper ça aussi.
Victor se jeta alors littéralement sur mes lèvres en plaçant sa main derrière ma tête agrippant mes cheveux, il m’embrassait langoureusement pendant une bonne minute avant que je fasse marche arrière.
- Arrête, s’il te plaît.
- Quoi ?
- Je ne peux pas, désolé.
- Qu’est-ce qu’il y a, je te plais pas ? ne me dis pas que tu n’aimes ce que j’ai fait, tu me mates depuis le début de la soirée et tu jettes tout les mecs qui t’abordent alors qu’ils sont super entreprenants avec toi.
- Non c’est juste que… j’ai déjà un mec.
- Et alors, Il est là ? C’est les vacances, on peut se faire plaisir, je te trouve super beau, tu m’excites beaucoup avec ton allure de meuf, j’attend depuis tout à l’heure de te sauter dessus, de t’embrasser, de caresser ta longue chevelure blonde, d’enlever ce short… et de te baiser.
Victor énumérait ce qu’il comptait m’infliger à tout en se rapprochant à nouveau de moi pour m’embrasser.
- C’est pas que je n’en ai pas envie, c’est juste que…
Victor enleva son T-shirt comme pour tenter de me perturber encore plus et se rapprochait encore de moi, totalement tétanisé je n’arrivais plus à sortir un seul mot.
- C’est juste que t’as peur de prendre plus ton pied avec moi qu’avec ton mec, vous êtes toutes les mêmes les petits minets.
Insinua Victor tandis qu’il se rapprochait encore, avec un sourire coquin, jusqu’à ce que je me laisse à nouveau langoureusement embrasser.
Il posa sa main tendrement sur ma joue, ses lèvres toujours contre les miennes, son autre main elle, commença à se balader le long des boutons de ma chemise qu’elle faisait sauter un à un avant de se mettre à caresser ma poitrine, une fois la chemise ouverte, sa bouche descendait maintenant sur mon cou alors que je restais immobile incapable de réagir.
Victor se recula avec un sourire, plaça ses mains sur mes épaules pour faire tomber ma chemise puis s’attaqua à déboutonner mon short pour ensuite le faire glisser, me retrouvant en petite culotte.
- Putain Justin t’es trop bandant, en plus tu mets des culottes de fille, ta copine a raison, c’est Justine ton vrai prénom, je vais te baiser mais tu n’imagines même pas comment tu vas kiffer ma belle.
J’étais comme paralysé, lorsque Victor enleva son jean à son tour, un électrochoc sembla me traverser, je me redressais, j’ai enlevé ma culotte me retrouvant tout nu et regardant Victor nu lui aussi la queue bien érigé, je ne put m’empêcher de lui sauter dessus.
- Oh mon dieu, prends-moi Victor, j’en peux plus d’attendre.
Victor, assis sur le banc, je venais m’asseoir sur ses cuisses pour faire entrer en moi son imposant membre d’environ dix neuf centimètres, mes bras autour du cou de mon plan d’un soir, je commençait à descendre doucement m’empalant sur son pieu jusqu’à ce qu’il soit entièrement en moi. Après un moment ainsi m’habituant à son calibre, je commençais mes mouvements de bassin tandis que Victor plaçait ses mains sur mes hanches pour m’aider à me soulever et mieux m’empaler sur son sexe.
Nos bouches se collaient, nos regards se soutenaient puis s’évitaient, nos souffles se mélangeaient, parfois perdus dans nos gémissements et mes cris aiguës de jouissance puis Victor voulant changer de position, j’étais toujours soudé à son sexe, il se leva, me souleva, me fit me retourner pour m’appuyer contre la cabane pour me prendre par derrière, me tenant toujours fermement par les hanches pour accompagner ses puissants coups de reins, tenant parfois un rythme frénétique pour mon plus grand plaisir, je ne pouvais m’empêcher de crier mon plaisir, oubliant totalement que le reste de nos potes à quelques mètres de là devaient maintenant savoir que je me faisais sauter par Victor, mais je m’en foutais totalement, car ce mec ne m’avais pas menti, je prenais mon pied à me faire défoncer par ce mâle comme Fabrice ne m’avait jamais fait prendre, je devenais totalement accro à ce mec, espérant que cela ne finisse jamais, l’encourageant à baiser plus vite, plus fort, encore plus, encore plus fort.
Après quinze minutes de limage intensif, Victor finit par se lâcher dans un hurlement rauque et éjaculer abondamment dans mon cul que je lui tendais comme une chienne, de mon coté les jets brulants dans mon fondement ont déclenché un orgasme anal suivi d’une éjaculation sans me toucher, envoyant ma semence sur le mur de la cabane dans un dernier gémissement de plaisir, je me retournais, et attrapais Victor en passant mes bras autour de son cou pour l’embrasser fougueusement, le remerciant du plaisir qu’il m’a donné.
On s’est nettoyé mutuellement, je renfilais mon short, on a échangé un dernier baiser avec Victor, il reprit sa guitare puis on est repartit rejoindre les autres, arrivé devant les potes, on voyait dans leurs regards et leurs sourires que tous, nous avaient entendus s’envoyer en l’air, Victor proposa de me raccompagner chez moi, un peu gêné, je me suis contenté de leur dire au revoir avant de partir avec Victor pour rentrer.
Devant la maison, je l’ai regardé et lui ai dit d’un air de petite fille timide.
- Je suis là encore quelques jours, tu sais où j’habite, tu m’appelles quand tu veux si c’est pour me prendre comme ça.
Victor sourit, m’embrassa une fois encore avant d’ajouter.
- T’inquiètes ma puce, moi aussi j’ai kiffé ton petit cul, je n’y manquerais pas, t’es un putain de bon coup ma Justine.
Et bien sûr, on c’est retrouvé régulièrement pendant cette semaine pour des parties de baise intenses, Victor était un amant bien viril qui savait donné du plaisir à son partenaire.
Même si j’avais aimé ça et que Victor n’était qu’un plan cul, je ne pouvais m’empêcher de culpabiliser par rapport à Fabrice, tout se bousculait dans ma tête, je n’arrivais pas à faire disparaître de mon esprit la vision de mon mec, je l’avais trompé, mais ce qui m’énervais encore plus, c’est que même si je me sentais coupable, je ne me sentais pas triste car j’avais décidé de rompre, pour la simple raison que cette semaine m’a conforté sur mon sentiment envers Fabrice, je n’étais plus amoureux de lui.
De retour à la maison, j’avais encore une semaine de vacances à passer, j’allais retrouvé une parti de mes potes et surtout Fabrice qui m’attendait avec impatience, le pauvre s’il savait que j’avais pris ma décision de le quitter, je ne savais pas comment m’y prendre pour lui annoncer sans lui faire trop de mal et surtout sans perdre son amitié.
Je suis posé sur le canapé, vêtu d’un simple débardeur rose et d’un shorty skinny bleu ciel, pieds nus, mes cheveux attachés en queue de cheval, des écouteurs aux oreilles, je suis occupé à regarder sur son téléphone les photos des vacances, de la plage, des soirées entre potes… et puis celles de Victor, à la plage en maillot... puis dans ma chambre et sans maillot…alors que je soupirais en me souvenant des bons moments, on sonna à la porte, j’attendais Fabrice qui m’avait dit qu’il viendrais, je me dirigeais vers la porte.
A peine avais-je ouvert que Fabrice se jeta sur moi, me plaqua au mur et m’embrassa fougueusement, totalement soumis par son attitude dominante, je m’accrochais à son cou, il me souleva dans ses bras, je passais mes jambes autour de sa taille et me laissais emmener jusqu’à ma chambre où Fabrice me jeta sur mon lit avant de commencer à se déshabiller, il était maintenant tout nu debout face à moi, le sexe déjà bien bandé.
- Putain ma chérie, met-toi à poil, tu m’as trop manqué, j’ai trop envie de toi.
- Attends, attends… Fab.
- Quoi ?
Me demanda Fabrice, très excité et un peu énervé.
- Bah, on peut discuter avant ?
- On discutera quand je t’aurais baisé, allez ma belle.
Devant ce ton très autoritaire, je me suis mis tout nu, à genoux sur le lit, ne pouvant détacher mon regard du corps que Fabrice m’exhibait, j’y posais mes mains, et m’approchant de sa belle queue et j’engouffrais lentement son bâton dans ma bouche, ma langue commença à jouer autour de son gland, tentant de s’infiltrer sous son frein, mes dents effleuraient parfois cette peau lisse et douce puis je reprenais mes longs mouvements de va et viens entre mes lèvres, son sexe était maintenant bien dur.
Fabrice se dégagea de ma bouche pour m’inviter à me retourner et lui présenter mes fesses entre lesquelles d’un coup sec, il introduisit sans grande difficulté son membre pourtant imposant, me faisant gémir et couiner de plaisir, il était maintenant bien au fond de ma matrice, ses couilles poilues contre mes fesses lisses, il resta un moment sans bouger pour que je sente sa virilité me posséder puis il enroula ma longue chevelure dans une main et commença à littéralement me sauter comme un sauvage, ses coups de reins étaient à la fois rapides et puissants, ses bourses claquaient contre ma peau, une main accrochée à mes cheveux me faisant cambrer comme une pouliche et l’autre main était fermement posée à ma hanche, ses coups de rein me faisaient littéralement hurler à la fois de douleur et de plaisir, il me lâcha les cheveux pour s’agripper à ma taille pour mieux me défoncer, je me suis écroulé posant ma tête sur mes bras croisés devant moi, me mordant les lèvres pour ne pas hurler encore plus.
Nos ébats étaient pour moi un plaisir physique intense, j’étais sur le point de pleurer tellement j’avais mal car il me déchirais avec violence et au final sur le point de jouir et de hurler mon plaisir de femelle comblée et fécondée.
Cela finit par arriver, Fabrice donnait ses derniers coups de reins puissants lorsque j’eu un orgasme anal foudroyant avec de véritables cris aiguës et stridents, juste après je sentis le liquide chaud de mon mâle envahir mes entrailles en hurlant comme un fauve, Fabrice s’écroula littéralement sur mon dos, m’écrasant de tout son poids sur le matelas, nos peaux moites collées l’une à l’autre, nos respirations croisées, le visage de Fabrice étouffé dans ma longue chevelure.
- Putain c’était énorme, j’attendais ce moment depuis une semaine, ton beau petit cul m’a grave manqué, je te kiffe trop ma belle.
- Merci.
C’est la seule chose que je trouvais à répondre et à peine l’avait-il prononcé qu’il se rendit compte à quel point c’était con.
- J’espère que toi aussi, t’as aimé mon amour ?
- Fab, il faut qu’on discute, sérieusement.
- Rhabille-toi alors, sinon je ne saurais pas être sérieux et je vais devoir t’en remettre une cartouche, ahahahah.
Je ressentais cette sensation bizarre, ce sentiment de tristesse qui se mêlait à un immense plaisir sexuel, ce sentiment que je viens de me faire baiser par ce garçon pour la dernière fois, la déception que j’allais lire ensuite sur son visage, cette colère que je m’apprêtais à voir dans ses yeux quand j’allais lui apprendre que je l’avais trompé et plus d’une fois.
Je renfilais juste ma culotte en restant allongé sur mon lit tandis que Fabrice se rhabillait entièrement avant de s’asseoir à coté de moi.
- Qu’est-ce que t’as, t’es bizarre, on s’est pas vu depuis une semaine et j’ai l’impression que t’es pas content de me voir.
- C’est pas ça… c’est juste que…
- Bah c’est quoi alors ?
- Je dois t’avouer un truc, pendant mes vacances, je suis sorti avec un groupe de potes, des meufs puis des mecs… et un mec.
- Et ?
- Bah, euh…on a couché ensemble.
- QUOI, t’es sérieux là ?
- J’étais grave en manque et puis je sais pas…il était super beau gosse, j’étais comme hypnotisé par ce qu’il me disait…
- Ouais c’est ça, arrêtes tes conneries, ta gueule…putain, merde, combien de fois ?
- Combien de fois quoi ?
- Joue pas au con, combien de fois tu as couché avec lui ?
- Je sais pas, pendant toute la semaine, au bout d’un moment j’ai plus compté.
- Putain, non mais tu te fous de ma gueule, t’as plus compté, tu t’es fait défoncer pendant toutes tes vacances par un mec, pendant que moi, comme un con je t’attendais ici sagement en disant que tu me manquais, tu sais quoi, tu me dégoûtes…t’es la plus grosse salope que j’ai jamais vu.
- Excuse-moi Fab, je ne peux pas concevoir une relation sans prendre mon pied et…avec toi, depuis quelques temps…
- Parce-que là t’as pas pris ton pied ?
- Oh que si bien sûr, grave même, mais c’est toujours comme ça avec toi, tu te donnes à fond quand on s’engueule et puis après, tu te relâches et moi bah… je me fais chier.
- Attends attends… t’es en train de me dire que si tu t’es fait déglinguer pendant toute la semaine en oubliant totalement notre couple, c’est de ma faute ?
- Non, c’est pas ce que je veux dire, je dis juste que je n’arrive pas à être bien avec toi sexuellement, un jour je m’éclate et la fois suivante je me fais chier, je… je suis désolé mais je ne ressens plus rien, je préfère qu’on en reste là.
- Mdrrr, tu dis ça alors que je viens juste de te sauter comme une chienne.
- Prends ça comme un dernier cadeau sexuel.
- Mais va te faire foutre, petite pédale, tu n’es qu’une salope qui ne pense qu’à son cul et à prendre des queues, alors vas-y, vas faire ta pute en te faisant prendre par une centaine de mecs si ça t’amuse, mais ne reviens plus jamais dans ma vie, jamais, t’as compris ?
Fabrice quitta la chambre en claquant violemment la porte, je tombais sur mon lit, la tête dans mes bras, malgré tout ça, je ne pleurais même pas, mon coeur s’emballait à cause de l’adrénaline mais je n’étais pas triste, je me levais, me plaçais devant le miroir et je dis tout haut.
- Putain, c’est vrai que t’es une belle salope.
J’étais incapable de ressentir la moindre émotion, les autres avaient surement raison, j’étais calculateur, manipulateur, égoïste je me servais des mecs pour mon propre plaisir, même avec mon meilleur ami, j’étais incapable d’aimer vraiment, ces mots résonnaient en moi et semblaient soudain apparaître comme la solution de l’équation, celle qui résolvait soudain tous les questionnements que j’avais eu jusque-là, j’étais incapable d’aimer, j’étais comme une nymphomane, seul le sexe me faisait vibrer et avancer en ce moment.
Ce samedi après-midi, j’ai décidé de faire mon fainéant, j’étais affalé sur mon lit dans ma chambre, sur mon ordi à regarder des vidéos de tout et surtout n’importe quoi, cette semaine a été pénible, l’ambiance au lycée avec le groupe était pas top depuis qu’ils ont appris que j’avais cassé avec Fabrice et surtout que c’était de ma faute vu que je l’avais trompé, pour la première fois je me suis sentis vraiment mal depuis la rupture, j’avais l’impression d’être seul face au monde.
Mon téléphone sonna, c’était Fabrice, mais qu’est-ce qu’il me veut encore celui là, je pensais en avoir fini avec lui, j’ai hésité à répondre tellement j’étais énervé, mais bon vu qu’il a insisté plusieurs fois, j’ai enfin répondu.
-Justin, c’est Fabrice.
J’ai décidé d’être pas très aimable avec lui.
- Bah oui, je le sais, ça s’affiche sur mon tel.
- Ok, ça va ?
- Tu voulais me dire quelque chose ?
- Oui ce serait cool qu’on se voit ?
- Bah si t’as quelque chose à me dire, dis-le, je t’écoute.
- Je préfère qu’on se voit, plutôt que de faire ça par téléphone.
- Ok viens chez moi alors, je suis tout seul.
- Ok, je me douche et j’arrive.
Une heure après, il sonne chez moi.
- Salut Fab, vas-y entre.
- T’es tout seul, ta mère est pas là ?
- Non, ça va on est seuls, elle est partie avec ses copines faire du shopping entre filles.
- Et elle t’a pas dit de venir avec elles ? Ahahahah, je plaisante.
- Très drôle, bon alors dis-moi, tu voulais qu’on discute ?
- Oui.
On a été s’assoir sur le canapé, il s’est posé à coté de moi.
- Je croyais que tu ne voulais plus jamais me parler ?
- J’ai réfléchi, nous deux comme couple, ça n’a pas marché mais avant on a toujours été potes et ça me fait chier qu’on soit fâché, les délires avec toi et les autres, ça me manque et…ma petite soeur me manque, enfin voilà.
- Et le fait qu’on soit sorti ensemble, qu’on ait couché ensemble, que je t’ai trompé.
- C’est sûr que ça sera dur au départ, mais ça peut valoir le coup d’oublier non ?
- Je suis pas contre, c’est vrai que tu me manques aussi, enfin, en tant que grand frère.
- Ahahahah, alors… amis ?
- Amis.
Il me prend dans ses bras et me fait un bisou dans les cheveux. On a passé un petit moment ensemble à définir exactement comment aller fonctionner notre nouvelle amitié et on a fixé des règles à ne pas transgresser, du style plus de sexe entre nous, interdiction de retomber amoureux, pas de jalousie sur nos futurs mecs, etc…avant de prévoir aussi les futures aventures qu’on se voyait vivre entre potes, reprendre toutes les conneries qu’on avait l’habitude de faire ensemble au lycée, on allait faire tout comme avant, j’étais heureux de ne pas avoir perdu mon meilleur pote d’enfance.
A Suivre…
La semaine qui a suivi ma soirée avec Maxime le surveillant du lycée, la vie continuait tranquillement, à l’exception de l’attitude de mon pote Fabrice qui inquiète tout le monde, il parait triste, désabusé, voir même parfois énervé, les potes se demandaient ce qu’il lui arrivait, mais moi je le savais et je me sentais un peu coupable, j’ai essayé de lui reparler mais à chaque fois il m’a envoyé balader jusqu’au jour, un samedi après-midi ou il m’appela alors que j’étais chez moi en mode chill dans ma chambre quand je reçu un appel de Fabrice, me demandant de passer le voir chez lui, il veut qu’on parle, depuis notre dispute il avait tout fait pour m’éviter et avait plutôt bien réussi et là il veut me voir mais qu’est-ce qu’il lui prend ?
Arrivant devant sa maison je ne pût m’empêcher d’attendre quelques minutes à la porte pour réfléchir si je devais sonner ou pas, lorsque je fût interpellé.
- Hey princesse.
Fabrice, assis sur le rebord de sa fenêtre au premier étage, les pieds dans le vide, fumant une cigarette.
- Oh, euh salut Fab, tu…tu es là depuis longtemps ?
- Assez pour t’avoir vu hésiter si c’est ce que tu souhaites savoir.
- Ah, ok, et tu t’es remis à fumer ?
- Qu’est-ce que ça peux te foutre ?
- Ok, je vois, je ne sais pas pourquoi je suis venu.
Je fais demi-tour et m’apprête à partir.
- C’est ça casse-toi pédale.
Je me retournais pour lui répondre quand je le vis debout sur le rebord de sa fenêtre, comme prêt à sauter.
- Hé, qu’est-ce que tu fais, t’es con ou quoi ?
- Barre-toi je te dis.
- Sûrement pas, arrêtes tes bêtises.
- Mais tu t’en fous non ? Tu t’ai taper ce pédé de Maxime comme une pute, à plus savoir marcher le lendemain, alors vas le rejoindre puisque je suis pas assez bon pour toi de toute façon, la princesse ne prenait pas son pied comme elle le souhaitait.
- Mais t’es complètement saoul.
Je me précipitais dans la maison, quelques minutes plus tard j’étais dans sa chambre, juste derrière lui.
- Aller Fab, descends de là s’il-te-plait, fais pas le con.
Fabrice se retourna, nos regards s'interceptèrent et on s’est fixé un long moment, il revint dans sa chambre pour s’écrouler sur la moquette, totalement ivre, je me suis approché de lui, je l’ai pris par l’épaule et emmené sur son lit, assis à côté de lui, je restais là un moment à le regarder s’endormir, il me faisait de la peine.
Il était maintenant autour de 18 heure, je m’étais allongé à côté de Fabrice et je m’étais moi aussi endormi, du moins je somnolais, je sentais l’air frais de la fenêtre encore ouverte venir effleurer ma chevelure, j’entendais Fabrice respirer à côté de moi, son bras vint se placer autour de moi pour m’enlacer, en se collant contre mes fesses, j’étais tenté de le réveiller pour lui dire de se retourner, mais je préférais le laisser dormir après la cuite qu’il avait pris, jusqu’à ce que je comprenne qu’il ne dormait pas, notamment lorsqu’il commença à glisser une main sur mes fesses pour me peloter.
- Hé, mais qu’est-ce que tu fais ?
- Je pensais que…
- Tu pensais quoi, tu m’as appelé pour me remettre dans ton lit ?
- Tu couches avec n’importe qui non, alors pourquoi pas avec moi aujourd’hui ?
- D ‘abord je couche pas avec n’importe qui, je couche avec qui je veux, et en plus je suis pas sûr que tu aimes les mecs, je me pose vraiment la question.
- Je t’aime.
- Tu… tu te fous de moi ?
- Je tiens plus à toi que je ne le croyais, depuis qu’on a couché ensemble…
- Mais arrêtes de me dire ça, t’assumes même pas que tu as couché avec un mec, tu me vois comme une meuf alors que moi aussi j’ai une queue, je suis un mec ok ?
- C’est vrai, t’as raison avec toi j’ai l’impression d’être avec une fille, j’y peux rien, c’est comme ça.
- Bah voilà, assumes que tu préfères baiser une fille, comme Florence par exemple.
- D’abord j’ai pas couché avec elle, je lui ai même dis que j’aimais quelqu’un d’autre pour qu’elle me lâche.
- Ah bon ?
- Bah oui, pas comme toi avec ton Maxime.
Là j’étais un peu déstabilisé et j’ai décidé de mentir à mon pote, je sais c’est pas bien mais bon, je voulais pas lui faire du mal.
- Et bien, tu vois t’as tout faux, il c’est rien passé avec lui, je voulais juste te rendre jaloux pour chercher à te faire culpabiliser par rapport à Florence, je souffrais de la voir te draguer sans que je puisse dire que tu étais mon mec, quand on sortait avec les autres on devait se comporter comme de simples potes.
- Mais putain je te dis que je m’excuse, tu veux quoi de plus, que je me mette à genoux ?
- Bah pourquoi pas, ça serait une bonne idée.
- Justin, putain, je suis accroc à toi, après pour ce qui est de s’assumer, j’ai besoin de temps… et surtout de toi.
- Tu me fais chier, tu le sais ça ? Rendors-toi.
Il descendit du lit, se mis à genoux et me dit.
- Tu me demandes de faire un choix alors je le fais, est-ce que tu acceptes mes excuses ? Je veux qu’on reprenne notre relation, tu m’as grave manqué.
Je le regardais dans les yeux, il était si touchant, j’ai craqué.
- Si je te laisse une chance, si je “nous” laisse une chance, il se passera quoi ?
- Je te promet de t’aimer mon amour.
- Tu crois que c’est une bonne idée ?
- En tout cas c’est que je veux.
- J’ose pas me décider.
Il se lève, me force à relever la tête vers lui en prenant mon menton, soutint mon regard puis m’attrapa violemment par les cheveux pour m’embrasser fougueusement, d’abord immobile et passif je sortis les mains de mes poches pour mettre mes bras autour de son cou avant de le pousser et de l’allonger sur le lit, à califourchon sur lui, je posais mes mains sur ses pectoraux en soutenant son regard.
- Tu me fais chier Fab, t’es trop craquant pour que je puisse te refuser quoi que ce soit.
- Occupe-toi de me faire l’amour au lieu de philosopher mon jolie.
Fabrice m’attrapa par la nuque pour m’amener contre lui et m’embrasser, nous roulèrent dans le lit en continuant de s’embrasser et en finissant de se déshabiller l’un l’autre puis il me plaqua sur le lit et commença à descendre le long de ma poitrine, titillant mes tétons pour arriver au niveau de mes fesses et plus particulièrement de ma fente anale, il commença à me lécher et doigter, il s’activait avec ferveur sur mon trou tout en branlant ma vergette, je gémissais de plaisir à me faire limer le trou, au bout d’un moment j’étais au bord de la jouissance anale, je me dégageais de son étreinte pour inverser les rôles et m’occuper de mon partenaire m’attelant à lui faire une belle fellation.
Fabrice me retourna en levrette et continua à s’occuper de mes fesses avec sa langue, alors qu’en soixante-neuf je m’occupais à lui faire une bonne pipe baveuse, la bouche pleine et distendue par sa queue qui avait atteint une dureté et une taille prête à me pourfendre.
Finalement, il m’a disposé appuyer contre le mur, tendant mes fesses vers lui, il était tellement excité qu’il s’introduisit directement en moi d’un coup sec et profond, il commença à me sauter dans de longs mouvements puissants qui me faisaient à chaque fois hurler autant de douleur que de plaisir.
- Ooooohhh…ouuiiiiiii…putain continue, ne t’arrête pas, je n’aurais jamais dû dire que je ne prenais plus mon pied avec toi, aaaahhhh…tu baises trop bien, encore mon chéri.
Ainsi encouragé, il continua de s’affairer à donner le meilleur de lui-même, dans des mouvements toujours plus puissants et plus jouissifs, tellement j’ai été secoué que je finis par m’allonger totalement défoncé, Fabrice se retira de mon trou et avec autorité il me retourna comme une crêpe pour me reprendre en missionnaire, une jambe sur son épaule pour faciliter son passage.
De plus en plus viril et dominant, il continuait de me limer avec une vigueur sans pareille, pour mon plus grand plaisir hurlant et scandant mon plaisir de femelle dominée et bien baisée, j’en redemandais toujours plus. Après de longues minutes, complètement soumis par le rythme fou des assauts de mon formidable amant je succombais le premier à la jouissance anale en lançant des cris stridents et aigus, l’orgasme m’a foudroyé alors que Fabrice, très endurant, continuait ses pénétrations un moment pour finir enfin par lâcher sa semence dans mes entrailles en de longs et puissants jets brulants pour mon plus grand plaisir.
- Ah putain, ce que tu m’as mis mon homme, baise-moi comme ça tous les jours et je t’épouse.
- Alors prépares ta robe de mariée ma princesse.
- Hihihihi, quand tu veux mon cher mari.
Nous nous écroulons l’un sur l’autre pour un nouveau câlin comme deux amoureux, nus dans les bras l’un de l’autre.
Toujours collé à mon homme, mon téléphone sonne, je regarde qui m’appelle, c’est ma mère, je suis obligé de répondre.
- Oui maman, oui t’inquiètes pas, j’allais justement partir, je suis à la maison d’ici 30 minutes, bisous.
Pendant tout l’appel, Fabrice n’a pas arrêté de me caresser, j’ai eu du mal à garder mon calme.
- Belle-maman s’inquiète pour sa petite princesse chérie, ahahahah.
- Très drôle, ça sera vraiment ta belle-maman quand t’assumeras devant tout le monde de coucher avec moi, hihihihi.
- Attention ma belle, je pourrais te surprendre.
- On verra, on verra.
Une fois douché et rhabillé, je quitte mon mec non sans une dernière séance de baisers langoureux, voilà on vient de se réconcilier, par une partie de sexe, comme des amoureux.
On a continué notre double vie, potes aux lycée et amants en dehors, mais petit petit il y eu des rumeurs au sein de notre groupe d’amis sur notre couple, Fabrice m’a alors surpris quand lors d’une soirée organisée chez un pote, il a pris la parole.
- Bon puisqu’on est tous ensemble ce soir, je voulais vous dire quelque chose.
Je me doutais un peu de ce qu’il allait dire, je voulais pas qu’il se lance à cause de moi.
- Fab, t’es pas obligé.
- Laisse s’il te plaît, nous savons avec Justin qu’une rumeur court et que vous l’avez toutes et tous entendu, et bien cette rumeur est vraie, on est ensemble, on est en couple et on s’aime, voilà c’est dit.
Pour beaucoup c’était la surprise, sauf Sophie qui était déjà au courant, mais tous semblaient l’accueillir assez bien, on a passè ensuite une bonne partie de la soirée Fabrice et moi, à répondre un peu aux questions de tout le monde sur notre relation, et le reste.
La soirée continuait, dans une bonne ambiance, tous se remirent à danser, à boire, à jouer, pendant que les potes regardaient une série Netflix, avachis sur le canapé ou sur le tapis, Fabrice et moi étions à l’écart, accolés contre un mur dans le couloir, on s’embrassait fougueusement.
- Je suis très fier de toi mon amour, t’as assumé notre couple c’est bien, je t’aime.
- Je t’aime aussi mon bébé, j’en avais marre de me cacher, mais bon je suis pas encore prêt à montrer mon amour pour toi au lycée devant tout le monde, c’est juste avec nos potes.
- Je vais pas te demander de faire ton coming-out, tu as déjà fait un énorme effort et j’apprécie ton courage.
Je le regarde en souriant avant d’à nouveau l’embrasser, nos bouches se collaient entre deux respirations, nos mains se baladaient cherchant toutes les ouvertures que nos fringues permettaient pour espérer entrer en contact avec nos peaux brûlantes. Les autres ont bien vu qu’on était vraiment chaud et Thomas comme à son habitude lança une pique à Fabrice en rigolant.
- Hé Fab, si tu veux te taper ta meuf, il y a un endroit qui s’appelle «une chambre», c’est plus discret et surtout ça nous évitera le spectacle érotique de la belle et la bête, ahahahah.
Evidemment ça a fait rire tout le monde, moi j’étais tout rouge mais ça n’a pas perturbé mon homme.
- T’as raison Thom, mais si on va vous évitez la vue, je te garantie pas que vous allez échapper aux bruits vu comment j’ai l’intention d’honorer ma belle, ahahahah.
Là encore fou rire collectif, à part moi bien sûr qui lui lança un regard noir malgré mes yeux bleus, il me regarda en souriant et me dit doucement à l’oreille.
- J’ai réussi à tenir toute la soirée en me disant que j’allais devoir te satisfaire, alors évidemment que je vais grave te baiser mon petit poussin et te faire crier comme une femelle en chaleur.
Il m’attrapa par la taille et me poussa contre une porte, ouvrant dans la première chambre libre, qu’il referma aussitôt. Une fois à l’intérieur on se retrouvait en culotte pour moi et en boxer pour lui, il me reprit dans ses bras et m’emporta jusqu’au lit, on s’écroulait sur un grand matelas sans même se décoller l’un de l’autre, on enleva nos dessous respectifs pour se retrouver rapidement en soixante-neuf l’un sur l’autre. Après un moment, Fabrice m’amena à m’allonger sur le ventre, mes fesses cambrées vers lui et il commença à les dévorer avec sa langue habile, la musique que nos amis ont mis, couvrait largement mes premiers gémissements, je me faisais littéralement dévorer par mon mec, un magnifique cunulungus, mes mains agrippaient le matelas tant je prenais déjà mon pied, mes cris devenaient plus fort et surtout plus aigus, j’essayais de les étouffer tant bien que mal dans les oreillers pour ne pas trop alerter les autres.
Pendant qu’il me limait hard, il m’attrapa par les cheveux pour un baiser très viril jouant avec sa langue comme si c’était un sexe, j’étais pénétré des deux cotés et ça me rendait totalement dingue, puis on changea de position, je me suis retrouvé sur le dos, jambes écartées, prêt à me refaire pénétrer, Fabrice posa son gland contre ma fente et força mon entrée d’un coup sauvage, il se mit immédiatement alors à donner de vigoureux coups de reins et en coeur on recommençait à crier notre plaisir, lui grognant comme un fauve et moi hurlant mon bonheur d’être sa femelle, parfois il étouffait mes cris en m’embrassant langoureusement, je m’agrippais comme un noyer aux épaules larges de mon mâle, griffant la peau qui recouvrait ses omoplates saillantes, quand on ne s’embrassait pas, nos joues étaient collées. l’une à l’autre, leurs respirations à l’unisson, leurs gémissements encourageants l’autre à donner toujours plus.
Fabrice changea encore de position en s’allongeant à son tour pour que je vienne le chevaucher, m’appuyant sur ses pectoraux de nageur pour chaque fois mieux m’empaler, faisant voler ma longue chevelure blonde comme la crinière d’une pouliche qui se fait monter par son étalon.
Après de longues minutes d’ébats intenses, Fabrice finit par jouir et me remplir de son jus d’homme, j’ai eu pour ma part plusieurs orgasmes pendant la saillie, une fois qu’il se soit retiré, me laissant sur le lit comme une poupée pantelante, il mis son jean et torse nu sortit pour aller nous chercher une bouteille d’eau, j’ai alors entendu tout les autres l’acclamant et le félicitant en riant, je savais bien sûr que c’était mes cris et sa performance sexuelle qui lui ont value ces ovations, il est revenu quelques temps après pour me rejoindre dans le lit, après un moment de repos, mon mâle a remis le couvert et m’a refait jouir plusieurs fois dans la nuit jusqu’à ce que la fatigue nous emporte, enlacés l’un à l’autre heureux et comblés.
Pendant les vacances de pâques, j’ai passé la première semaine chez mes grands parents maternelles dans le sud, et bien sûr, mon grand père m’a taquiné comme d’habitude sur mon allure de fille, il a remarqué que je laissais poussé mes cheveux encore plus longs ce qui me faisait ressemblé de plus en plus à une vraie fille, malgré son sourire je me rendais compte que ça le gênait un peu que son petit fils soit si féminin, s’il savait que son petit fils se faisait régulièrement baiser comme une femelle, il aurait eu une crise le pauvre.
Le premier soir avec mes potes, filles et garçons, on c’est donné rendez-vous dans le club de la plage, ça va me faire plaisir de les retrouver.
En passant la porte de la maison, je me mis en route vers la soirée au club, je portais une simple chemise blanche déboutonnée sur le haut, un short en lin beige, des baskets blanches, ma longue chevelure blonde libre tombant en cascade sur mes épaules. J’étais rivé sur mon portable, j’ai sursauté lorsque je fus interpellé par une voix féminine;
- Hé Justine.
C’était Jessica, une fille de la bande que je fréquentais en vacances, sympa mais chiante, elle est lesbienne et elle n’arrêtes pas de m’embêter en me parlant comme à une fille.
- Pfff, je t’ai déjà dit cent fois de ne plus m’appeler Justine, mon prénom c’est Justin, je suis un mec.
- Hihihihi, ouais mais de dos, t’es une fille, de face aussi d’ailleurs, huummm si je ne me retenais pas je te croquerais tout cru ma jolie, hihihi, désolé je peux pas m’en empêcher, t’es en route pour le club ?
- A ton avis ?
- On fait la route ensemble, entre filles, hihihihi.
- T’es vraiment relou toi.
- Oui mais tu m’aimes comme ça.
- Allez, ça marche.
Durant tout le chemin on discutait, malgré son coté fofolle, je la trouvais drôle et sympa, je commençais réellement à l’apprécier et fatalement arriva la question.
- Et tu as un copain en ce moment ?
Pour éviter d’autres questions embarassantes, je ne voulais pas lui parler de Fabrice.
- Euh…bah…non.
- Hihihihi, t’as vraiment tout d’une meuf, ça veut dire oui mais pas pendant les vacances, on dit toutes la même chose quand on veut s’amuser sans paraître être une salope.
- Mais non pas du tout et arrêtes de me féminiser c’est chiant à la fin.
- T’inquiètes ma belle, ça ne me dérange pas, ça sert aussi à ça les vacances.
On arrivait au club qui se trouvait au bord de la plage, le reste du groupe était déjà là, alors qu’elle s’avançait, elle se retourna sur moi pour me dire.
- Moi, je suis lesbienne mais avec un garçon comme toi, c’est quand tu veux ma chérie.
Je restais sans réaction j’ai du être tout rouge, sans lui répondre bien sûr, je lui ai fait un léger sourire gêné.
Comme prévu il y avait pas mal de mecs et de filles de notre âge à cette soirée et une des filles, Amélie, avait amené son frère Victor comme elle l’avait promis. Et c’est sur lui que je m’arrêtais aussitôt. Il était super, craquant même, canon semblait bien être de famille car il était aussi craquant que sa soeur était attirante. Brun, environ un mètre quatre-vingt cinq, on devinait à travers son t-shirt moulant qu’il était assez musclé, les cheveux très courts, presque rasés sur les côtés qu’il coiffait légèrement vers le haut. Mais surtout il avait un visage magnifique, une mâchoire brute et taillée qui lui donnait un vrai côté viril, un nez assez fin, des yeux d’un brun intense capables de vous faire fondre sur place et c’est ce qui se passait avec moi, le coup de foudre.
Victor s’approcha de moi et tendit sa main vers moi.
- Salut, moi c’est Victor.
- Sa...lut, je m’appelle Justin.
Balbutias-je sans décoller mon regard des pectoraux qui se dessinaient derrière le tissu, Jessica s’incrusta a mis un bras autour de mes épaules et dit en riant.
- Mais on l’appelle Justine, tu trouves pas que ça lui va mieux
- Arrêtes Jessie, lâches moi maintenant, t’es pénible.
Victor se mis à sourire, mon dieu ce sourire, je vais m’évanouir s’il continue à me lancer ce genre de regard.
- C’est vrai tu as raison, ça lui va très bien, mais comme je suis gay, je préfère son prénom de garçon.
Putain, direct le mec, il assume son homosexualité et en plus j’ai l’impression qu’il me drague, comme d’habitude je rougie facilement et ça se voit, pour faire diversion, je remarque qu’il y a une guitare à coté de lui.
- Tu joues de la guitare ?
- Ah, oui je joue un peu, pourquoi, toi aussi ?
- Oh pas du tout, mais je trouve que c’est cool.
- Oui c’est cool surtout pour draguer, ahahahah.
- Les filles doivent kiffer les mecs qui jouent de la guitare pour elles.
- Oui, mais moi les filles, c’est pas mon truc, je préfère jouer pour les beaux petits minets comme toi.
Je devais vraiment être écarlate là, je ne sais quoi répondre, il continua dans le même sens.
- T’aimerais que je te joue un morceau à la guitare ?
- Oui bien sûr, ça serait cool.
- Ahahahah, elle a raison ta copine, t’as tout d’une fille…et j’aime.
Je ne me sentais pas bien là, au bord de m’évanouir, ce pur beau gosse est entrain de me chauffer grave, il a sentit mon malaise.
- Ça va ? T’as pas l’air bien.
- Ah euh…c’est la chaleur là…Il fait chaud, j’ai pas trop l’habitude.
- Ok viens on va rejoindre les autres pour boire un verre ça va te faire du bien.
Tous rassemblés à une table au club de la plage, Victor est assis à coté de moi, on se met à faire connaissance et une fois encore je parvins à esquiver plusieurs questions sur ma sexualité du type “Tu as quelqu’un ?”. Deux heures plus tard on a tous continué la soirée sur la plage et alors que j’avais esquivé plusieurs demandes de garçons, j’acceptais celle de Victor de s’éloigner pour un petit concert particulier de guitare, sous les yeux des potes qui nous ont regardé partir ensemble avec pour certains et surtout certaine des sourires qui en disaient long sur ce qu’ils pensaient, j’ai entendu Jessie dire.
- Bah voilà Amélie, ton frère a trouvé sa future conquête, hihihihi.
On s’est assis sur la terrasse d’une cabane de bois au fond de la plage, Victor semblait avoir complètement changé de comportement, il semblait plus entreprenant, dragueur et dominateur, laissant paraître son attirance pour moi.
- Ok alors tu veux que je joue un truc particulier ?
- Bah, euh, je ne sais pas trop, je te laisse faire.
Je le fixais avec un regard d’une groupie face à son idole.
- Ok, tu connais «Purple Rain» de Prince ?
- Si je connais ? mais bien sûr, en plus c’est une de mes chansons préférées.
- Moi je l’adore, à chaque fois que je la joue, elle me donne des frissons.
- C’est dingue qu’on l’aime tous les deux.
- Je suis sûr qu’il y a pleins de trucs qu’on kiffe tous les deux.
Cette phrase laissa comme un malaise entre nous, même si j’étais réellement attiré par Victor et que je sentais qu’il se passait quelque chose, à cet instant précis je ne pouvais m’empêcher de penser à Fabrice et à notre couple.
Me prenant la main, Victor m’a fait m’assoir près de lui, même tout près, en me regardant dans les yeux il a commencé à jouer le morceau tout en chantonnant, il était super doué, je sentais comme un frisson me traverser le corps à chaque fois qu’il me regardait, nous étions vraiment l’un contre l’autre, se touchant parfois et plus le temps passait à écouter mon beau guitariste, plus j’oubliais totalement mon couple.
Après qu’il ai fini son morceau, je restais sans voix, toujours assis à ses côtés, pour ne pas dire collé contre Victor.
- Waooo…tu joue vraiment trop bien, un vrai pro, merci Victor.
- De rien Justin, ça m’a fait plaisir de jouer pour toi, tu ne seras pas venu pour rien.
- Oh oui c’est sûr, ça aurait été dommage de louper ça.
- Et ça aurait été aussi dommage de louper ça aussi.
Victor se jeta alors littéralement sur mes lèvres en plaçant sa main derrière ma tête agrippant mes cheveux, il m’embrassait langoureusement pendant une bonne minute avant que je fasse marche arrière.
- Arrête, s’il te plaît.
- Quoi ?
- Je ne peux pas, désolé.
- Qu’est-ce qu’il y a, je te plais pas ? ne me dis pas que tu n’aimes ce que j’ai fait, tu me mates depuis le début de la soirée et tu jettes tout les mecs qui t’abordent alors qu’ils sont super entreprenants avec toi.
- Non c’est juste que… j’ai déjà un mec.
- Et alors, Il est là ? C’est les vacances, on peut se faire plaisir, je te trouve super beau, tu m’excites beaucoup avec ton allure de meuf, j’attend depuis tout à l’heure de te sauter dessus, de t’embrasser, de caresser ta longue chevelure blonde, d’enlever ce short… et de te baiser.
Victor énumérait ce qu’il comptait m’infliger à tout en se rapprochant à nouveau de moi pour m’embrasser.
- C’est pas que je n’en ai pas envie, c’est juste que…
Victor enleva son T-shirt comme pour tenter de me perturber encore plus et se rapprochait encore de moi, totalement tétanisé je n’arrivais plus à sortir un seul mot.
- C’est juste que t’as peur de prendre plus ton pied avec moi qu’avec ton mec, vous êtes toutes les mêmes les petits minets.
Insinua Victor tandis qu’il se rapprochait encore, avec un sourire coquin, jusqu’à ce que je me laisse à nouveau langoureusement embrasser.
Il posa sa main tendrement sur ma joue, ses lèvres toujours contre les miennes, son autre main elle, commença à se balader le long des boutons de ma chemise qu’elle faisait sauter un à un avant de se mettre à caresser ma poitrine, une fois la chemise ouverte, sa bouche descendait maintenant sur mon cou alors que je restais immobile incapable de réagir.
Victor se recula avec un sourire, plaça ses mains sur mes épaules pour faire tomber ma chemise puis s’attaqua à déboutonner mon short pour ensuite le faire glisser, me retrouvant en petite culotte.
- Putain Justin t’es trop bandant, en plus tu mets des culottes de fille, ta copine a raison, c’est Justine ton vrai prénom, je vais te baiser mais tu n’imagines même pas comment tu vas kiffer ma belle.
J’étais comme paralysé, lorsque Victor enleva son jean à son tour, un électrochoc sembla me traverser, je me redressais, j’ai enlevé ma culotte me retrouvant tout nu et regardant Victor nu lui aussi la queue bien érigé, je ne put m’empêcher de lui sauter dessus.
- Oh mon dieu, prends-moi Victor, j’en peux plus d’attendre.
Victor, assis sur le banc, je venais m’asseoir sur ses cuisses pour faire entrer en moi son imposant membre d’environ dix neuf centimètres, mes bras autour du cou de mon plan d’un soir, je commençait à descendre doucement m’empalant sur son pieu jusqu’à ce qu’il soit entièrement en moi. Après un moment ainsi m’habituant à son calibre, je commençais mes mouvements de bassin tandis que Victor plaçait ses mains sur mes hanches pour m’aider à me soulever et mieux m’empaler sur son sexe.
Nos bouches se collaient, nos regards se soutenaient puis s’évitaient, nos souffles se mélangeaient, parfois perdus dans nos gémissements et mes cris aiguës de jouissance puis Victor voulant changer de position, j’étais toujours soudé à son sexe, il se leva, me souleva, me fit me retourner pour m’appuyer contre la cabane pour me prendre par derrière, me tenant toujours fermement par les hanches pour accompagner ses puissants coups de reins, tenant parfois un rythme frénétique pour mon plus grand plaisir, je ne pouvais m’empêcher de crier mon plaisir, oubliant totalement que le reste de nos potes à quelques mètres de là devaient maintenant savoir que je me faisais sauter par Victor, mais je m’en foutais totalement, car ce mec ne m’avais pas menti, je prenais mon pied à me faire défoncer par ce mâle comme Fabrice ne m’avait jamais fait prendre, je devenais totalement accro à ce mec, espérant que cela ne finisse jamais, l’encourageant à baiser plus vite, plus fort, encore plus, encore plus fort.
Après quinze minutes de limage intensif, Victor finit par se lâcher dans un hurlement rauque et éjaculer abondamment dans mon cul que je lui tendais comme une chienne, de mon coté les jets brulants dans mon fondement ont déclenché un orgasme anal suivi d’une éjaculation sans me toucher, envoyant ma semence sur le mur de la cabane dans un dernier gémissement de plaisir, je me retournais, et attrapais Victor en passant mes bras autour de son cou pour l’embrasser fougueusement, le remerciant du plaisir qu’il m’a donné.
On s’est nettoyé mutuellement, je renfilais mon short, on a échangé un dernier baiser avec Victor, il reprit sa guitare puis on est repartit rejoindre les autres, arrivé devant les potes, on voyait dans leurs regards et leurs sourires que tous, nous avaient entendus s’envoyer en l’air, Victor proposa de me raccompagner chez moi, un peu gêné, je me suis contenté de leur dire au revoir avant de partir avec Victor pour rentrer.
Devant la maison, je l’ai regardé et lui ai dit d’un air de petite fille timide.
- Je suis là encore quelques jours, tu sais où j’habite, tu m’appelles quand tu veux si c’est pour me prendre comme ça.
Victor sourit, m’embrassa une fois encore avant d’ajouter.
- T’inquiètes ma puce, moi aussi j’ai kiffé ton petit cul, je n’y manquerais pas, t’es un putain de bon coup ma Justine.
Et bien sûr, on c’est retrouvé régulièrement pendant cette semaine pour des parties de baise intenses, Victor était un amant bien viril qui savait donné du plaisir à son partenaire.
Même si j’avais aimé ça et que Victor n’était qu’un plan cul, je ne pouvais m’empêcher de culpabiliser par rapport à Fabrice, tout se bousculait dans ma tête, je n’arrivais pas à faire disparaître de mon esprit la vision de mon mec, je l’avais trompé, mais ce qui m’énervais encore plus, c’est que même si je me sentais coupable, je ne me sentais pas triste car j’avais décidé de rompre, pour la simple raison que cette semaine m’a conforté sur mon sentiment envers Fabrice, je n’étais plus amoureux de lui.
De retour à la maison, j’avais encore une semaine de vacances à passer, j’allais retrouvé une parti de mes potes et surtout Fabrice qui m’attendait avec impatience, le pauvre s’il savait que j’avais pris ma décision de le quitter, je ne savais pas comment m’y prendre pour lui annoncer sans lui faire trop de mal et surtout sans perdre son amitié.
Je suis posé sur le canapé, vêtu d’un simple débardeur rose et d’un shorty skinny bleu ciel, pieds nus, mes cheveux attachés en queue de cheval, des écouteurs aux oreilles, je suis occupé à regarder sur son téléphone les photos des vacances, de la plage, des soirées entre potes… et puis celles de Victor, à la plage en maillot... puis dans ma chambre et sans maillot…alors que je soupirais en me souvenant des bons moments, on sonna à la porte, j’attendais Fabrice qui m’avait dit qu’il viendrais, je me dirigeais vers la porte.
A peine avais-je ouvert que Fabrice se jeta sur moi, me plaqua au mur et m’embrassa fougueusement, totalement soumis par son attitude dominante, je m’accrochais à son cou, il me souleva dans ses bras, je passais mes jambes autour de sa taille et me laissais emmener jusqu’à ma chambre où Fabrice me jeta sur mon lit avant de commencer à se déshabiller, il était maintenant tout nu debout face à moi, le sexe déjà bien bandé.
- Putain ma chérie, met-toi à poil, tu m’as trop manqué, j’ai trop envie de toi.
- Attends, attends… Fab.
- Quoi ?
Me demanda Fabrice, très excité et un peu énervé.
- Bah, on peut discuter avant ?
- On discutera quand je t’aurais baisé, allez ma belle.
Devant ce ton très autoritaire, je me suis mis tout nu, à genoux sur le lit, ne pouvant détacher mon regard du corps que Fabrice m’exhibait, j’y posais mes mains, et m’approchant de sa belle queue et j’engouffrais lentement son bâton dans ma bouche, ma langue commença à jouer autour de son gland, tentant de s’infiltrer sous son frein, mes dents effleuraient parfois cette peau lisse et douce puis je reprenais mes longs mouvements de va et viens entre mes lèvres, son sexe était maintenant bien dur.
Fabrice se dégagea de ma bouche pour m’inviter à me retourner et lui présenter mes fesses entre lesquelles d’un coup sec, il introduisit sans grande difficulté son membre pourtant imposant, me faisant gémir et couiner de plaisir, il était maintenant bien au fond de ma matrice, ses couilles poilues contre mes fesses lisses, il resta un moment sans bouger pour que je sente sa virilité me posséder puis il enroula ma longue chevelure dans une main et commença à littéralement me sauter comme un sauvage, ses coups de reins étaient à la fois rapides et puissants, ses bourses claquaient contre ma peau, une main accrochée à mes cheveux me faisant cambrer comme une pouliche et l’autre main était fermement posée à ma hanche, ses coups de rein me faisaient littéralement hurler à la fois de douleur et de plaisir, il me lâcha les cheveux pour s’agripper à ma taille pour mieux me défoncer, je me suis écroulé posant ma tête sur mes bras croisés devant moi, me mordant les lèvres pour ne pas hurler encore plus.
Nos ébats étaient pour moi un plaisir physique intense, j’étais sur le point de pleurer tellement j’avais mal car il me déchirais avec violence et au final sur le point de jouir et de hurler mon plaisir de femelle comblée et fécondée.
Cela finit par arriver, Fabrice donnait ses derniers coups de reins puissants lorsque j’eu un orgasme anal foudroyant avec de véritables cris aiguës et stridents, juste après je sentis le liquide chaud de mon mâle envahir mes entrailles en hurlant comme un fauve, Fabrice s’écroula littéralement sur mon dos, m’écrasant de tout son poids sur le matelas, nos peaux moites collées l’une à l’autre, nos respirations croisées, le visage de Fabrice étouffé dans ma longue chevelure.
- Putain c’était énorme, j’attendais ce moment depuis une semaine, ton beau petit cul m’a grave manqué, je te kiffe trop ma belle.
- Merci.
C’est la seule chose que je trouvais à répondre et à peine l’avait-il prononcé qu’il se rendit compte à quel point c’était con.
- J’espère que toi aussi, t’as aimé mon amour ?
- Fab, il faut qu’on discute, sérieusement.
- Rhabille-toi alors, sinon je ne saurais pas être sérieux et je vais devoir t’en remettre une cartouche, ahahahah.
Je ressentais cette sensation bizarre, ce sentiment de tristesse qui se mêlait à un immense plaisir sexuel, ce sentiment que je viens de me faire baiser par ce garçon pour la dernière fois, la déception que j’allais lire ensuite sur son visage, cette colère que je m’apprêtais à voir dans ses yeux quand j’allais lui apprendre que je l’avais trompé et plus d’une fois.
Je renfilais juste ma culotte en restant allongé sur mon lit tandis que Fabrice se rhabillait entièrement avant de s’asseoir à coté de moi.
- Qu’est-ce que t’as, t’es bizarre, on s’est pas vu depuis une semaine et j’ai l’impression que t’es pas content de me voir.
- C’est pas ça… c’est juste que…
- Bah c’est quoi alors ?
- Je dois t’avouer un truc, pendant mes vacances, je suis sorti avec un groupe de potes, des meufs puis des mecs… et un mec.
- Et ?
- Bah, euh…on a couché ensemble.
- QUOI, t’es sérieux là ?
- J’étais grave en manque et puis je sais pas…il était super beau gosse, j’étais comme hypnotisé par ce qu’il me disait…
- Ouais c’est ça, arrêtes tes conneries, ta gueule…putain, merde, combien de fois ?
- Combien de fois quoi ?
- Joue pas au con, combien de fois tu as couché avec lui ?
- Je sais pas, pendant toute la semaine, au bout d’un moment j’ai plus compté.
- Putain, non mais tu te fous de ma gueule, t’as plus compté, tu t’es fait défoncer pendant toutes tes vacances par un mec, pendant que moi, comme un con je t’attendais ici sagement en disant que tu me manquais, tu sais quoi, tu me dégoûtes…t’es la plus grosse salope que j’ai jamais vu.
- Excuse-moi Fab, je ne peux pas concevoir une relation sans prendre mon pied et…avec toi, depuis quelques temps…
- Parce-que là t’as pas pris ton pied ?
- Oh que si bien sûr, grave même, mais c’est toujours comme ça avec toi, tu te donnes à fond quand on s’engueule et puis après, tu te relâches et moi bah… je me fais chier.
- Attends attends… t’es en train de me dire que si tu t’es fait déglinguer pendant toute la semaine en oubliant totalement notre couple, c’est de ma faute ?
- Non, c’est pas ce que je veux dire, je dis juste que je n’arrive pas à être bien avec toi sexuellement, un jour je m’éclate et la fois suivante je me fais chier, je… je suis désolé mais je ne ressens plus rien, je préfère qu’on en reste là.
- Mdrrr, tu dis ça alors que je viens juste de te sauter comme une chienne.
- Prends ça comme un dernier cadeau sexuel.
- Mais va te faire foutre, petite pédale, tu n’es qu’une salope qui ne pense qu’à son cul et à prendre des queues, alors vas-y, vas faire ta pute en te faisant prendre par une centaine de mecs si ça t’amuse, mais ne reviens plus jamais dans ma vie, jamais, t’as compris ?
Fabrice quitta la chambre en claquant violemment la porte, je tombais sur mon lit, la tête dans mes bras, malgré tout ça, je ne pleurais même pas, mon coeur s’emballait à cause de l’adrénaline mais je n’étais pas triste, je me levais, me plaçais devant le miroir et je dis tout haut.
- Putain, c’est vrai que t’es une belle salope.
J’étais incapable de ressentir la moindre émotion, les autres avaient surement raison, j’étais calculateur, manipulateur, égoïste je me servais des mecs pour mon propre plaisir, même avec mon meilleur ami, j’étais incapable d’aimer vraiment, ces mots résonnaient en moi et semblaient soudain apparaître comme la solution de l’équation, celle qui résolvait soudain tous les questionnements que j’avais eu jusque-là, j’étais incapable d’aimer, j’étais comme une nymphomane, seul le sexe me faisait vibrer et avancer en ce moment.
Ce samedi après-midi, j’ai décidé de faire mon fainéant, j’étais affalé sur mon lit dans ma chambre, sur mon ordi à regarder des vidéos de tout et surtout n’importe quoi, cette semaine a été pénible, l’ambiance au lycée avec le groupe était pas top depuis qu’ils ont appris que j’avais cassé avec Fabrice et surtout que c’était de ma faute vu que je l’avais trompé, pour la première fois je me suis sentis vraiment mal depuis la rupture, j’avais l’impression d’être seul face au monde.
Mon téléphone sonna, c’était Fabrice, mais qu’est-ce qu’il me veut encore celui là, je pensais en avoir fini avec lui, j’ai hésité à répondre tellement j’étais énervé, mais bon vu qu’il a insisté plusieurs fois, j’ai enfin répondu.
-Justin, c’est Fabrice.
J’ai décidé d’être pas très aimable avec lui.
- Bah oui, je le sais, ça s’affiche sur mon tel.
- Ok, ça va ?
- Tu voulais me dire quelque chose ?
- Oui ce serait cool qu’on se voit ?
- Bah si t’as quelque chose à me dire, dis-le, je t’écoute.
- Je préfère qu’on se voit, plutôt que de faire ça par téléphone.
- Ok viens chez moi alors, je suis tout seul.
- Ok, je me douche et j’arrive.
Une heure après, il sonne chez moi.
- Salut Fab, vas-y entre.
- T’es tout seul, ta mère est pas là ?
- Non, ça va on est seuls, elle est partie avec ses copines faire du shopping entre filles.
- Et elle t’a pas dit de venir avec elles ? Ahahahah, je plaisante.
- Très drôle, bon alors dis-moi, tu voulais qu’on discute ?
- Oui.
On a été s’assoir sur le canapé, il s’est posé à coté de moi.
- Je croyais que tu ne voulais plus jamais me parler ?
- J’ai réfléchi, nous deux comme couple, ça n’a pas marché mais avant on a toujours été potes et ça me fait chier qu’on soit fâché, les délires avec toi et les autres, ça me manque et…ma petite soeur me manque, enfin voilà.
- Et le fait qu’on soit sorti ensemble, qu’on ait couché ensemble, que je t’ai trompé.
- C’est sûr que ça sera dur au départ, mais ça peut valoir le coup d’oublier non ?
- Je suis pas contre, c’est vrai que tu me manques aussi, enfin, en tant que grand frère.
- Ahahahah, alors… amis ?
- Amis.
Il me prend dans ses bras et me fait un bisou dans les cheveux. On a passé un petit moment ensemble à définir exactement comment aller fonctionner notre nouvelle amitié et on a fixé des règles à ne pas transgresser, du style plus de sexe entre nous, interdiction de retomber amoureux, pas de jalousie sur nos futurs mecs, etc…avant de prévoir aussi les futures aventures qu’on se voyait vivre entre potes, reprendre toutes les conneries qu’on avait l’habitude de faire ensemble au lycée, on allait faire tout comme avant, j’étais heureux de ne pas avoir perdu mon meilleur pote d’enfance.
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