PetitBlondinet 2&

- Par l'auteur HDS Justin78 -
Récit érotique écrit par Justin78 [→ Accès à sa fiche auteur]
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Récit libertin : PetitBlondinet 2& Histoire érotique Publiée sur HDS le 04-05-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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PetitBlondinet 2&
Les Rugbymen :


Je suis tranquillement allongé sur mon lit à surfer sur le net quand je reçois un appel d’Alain.
- « Bonjour Justin, comment va ma blondinette ? ».
- « Ah bonjour Alain, ça va merci et toi ? ».
- « Cool beauté, ça te dirait qu’on se voit ce soir, je te propose de se retrouver chez Gérard, tu te souviens c’est le pub ou on a passé un bon moment avec les potes ».
- « Bien sûr que je m’en rappelle ».
- « Ok poupée, on se capte à 21h ça va pour toi ? ».
- « Euh oui mais comment je vais y aller ? ».
- « Ah oui c’est vrai, moi je pourrais pas mais je t’envoie Marco, il va venir te prendre, ok ? ».
- « Ok ».
- « Super, à ce soir ma belle ».
Je me prépare pour passer la soirée avec Alain, j’imagine que s’il m’a demandé de se voir c’est pas juste pour boire des verres et discuter, alors je me prépare en conséquence, je m’habille très sexy, un pantacourt qui m’arrive au mollet et qui moule mon petit fessier, un polo rose pâle bien cintré, des baskets girly et une petite veste en jean, je dois passer pour le parfait petit minet efféminé ou plutôt pour certain, une petite minette blonde.
Vers 21h, Marco est venu me chercher…en scooter, pendant tout le trajet je me suis accroché à lui en fermant les yeux tellement il conduisait comme un fou, en entrant dans le pub on a été accueilli par Gérard derrière son comptoir.
- Eh Marco ça va mon gars ? tu me présentes pas la petite demoiselle ?
- Ahahahah, c’est pas une meuf c’est un mec, tu le reconnais pas ?
- Oh désolé mon garçon, euh non pourquoi, on se connait ?
Marco se rapproche tout près de Gérard et lui murmure à l’oreille, celui-ci eu un sourire et me regarde.
- Ah ok, oui maintenant je me rappelle de toi SuperGirl ahahahah.
Sans relever l’allusion, on va au fond de la salle pour retrouver Alain et ses potes, je les vois autour du billard en train de jouer, un billard qui me rappelle des souvenirs de ma nuit de débauche de l’autre fois, Alain m’aperçoit et avec un grand sourire me dit.
- Ah les voilà, bonjour Justin, t’es magnifique.
Il me prend dans ses bras et me fait deux bises sur les joues tout proche de mes lèvres, il me présente à ses trois potes rugbymen que je ne connais pas, ils faisaient pas parti des gars qui m’ont baisé la dernière fois, je leur tend la main pour les saluer mais un des gars, un beau gaillard me dit.
- Bah, on a pas droit à la bise nous.
Et il me fait des bises suivi par les deux autres.
- Alain nous avait dit que tu étais un beau petit minet blond mais là j’avoue qu’on est scotché t’es plus que mignon, hein les mecs, si j’osais je dirais mignonne, ahahahah.
Je commence à rougir et me fais tout petit, ce qui n’est pas trop dur vu la différence de taille avec ses grands rugbymen.
- Arrêtes mec, tu vois bien que tu gène le petit Justin.
Alain se montre possessif et protecteur, je m’assois à coté de lui et on commence à discuter enfin moi je me contente de suivre leur discussion, entre le rugby, les voitures et les filles, je une suis pas très habilité à me joindre à leurs délires de mecs, quand arrive Gérard pour prendre les commandes.
- Bon les gars, bière pour vous comme d’habitude et pour la petite Justine ça sera quoi.
Tout le monde rit bien sûr à cette blague, heureusement qu’Alain vient à ma rescousse.
- Très drôle Gégé, tu veux quoi Justin ?
- Bah une téquila Sunrise, si tu as.
- Bien sûr, ça ne m’étonne pas, une vraie boisson de minette, je te fais ça tout de suite ma belle.
- T’es vraiment relou là Gégé.
- Laisse Alain, ça me gène pas, j’ai l’habitude t’inquiètes.
La soirée continue dans la bonne humeur, j’avoue que les mecs sont sympas, Alain me serre de plus en plus, me regarde avec des yeux qui en disent long sur son envie de me prendre dans ses bras et de m’embrasser mais il se retient vis à vis de ses potes, moi avec l’alcool je commence à me lâcher un peu plus, je me comporte comme une meuf au milieu de ses mâles, riant à leurs blagues, jouant avec ma chevelure, croisant les jambes, limite allumeuse, eux aussi commencent à être bien fait, un moment un des mecs qui jouait au billard me demande si je veux venir jouer moi aussi.
- C’est sympa mais je sais pas jouer.
- C’est pas difficile, une queue, des boules, un trou, je suis sûr que tu dois bien te débrouiller, n’est-ce pas Alain ?
Bonjour l’allusion, ah ces rugbymen, je regarde Alain un peu gêné qui d’un regard me dit que je peux y aller, genre c’est mon mec et je lui demande la permission, je me lève pour aller jouer, je me retrouve avec la queue en main ne sachant que faire, c’est alors que le mec qui m’avait demandé de jouer est venu derrière moi.
- Je vais t’aider.
Il se place contre mon dos et me penche en avant, je me retrouve presque allongé sur le billard, il est collé à moi, je sens bien sa virilité contre mes fesses, il me susurre à l’oreille.
- Voilà c’est la bonne position, on est pas bien comme ça.
S’il savait que quelques mois avant j’étais dans cette même position et cette fois avec une grosse queue en moi qui me faisait crier comme une salope, je devais être tout rouge par rapport aux autres, je vise la boule, je tape et bien sûr je rate mon coup.
- Désolé, je vous avais dis que j’étais nul.
- Bah moi je trouve que c’était pas mal du tout.
Je voyais bien ce qu’il voulait dire, je suis retourné m’assoir à coté d’Alain et la soirée a continué. Vers 23h les mecs disent qu’ils vont aller finir la soirée en boite, j’avais pas trop envi d’aller en boite, j’avais envi d’autre chose et je regardais Alain dans les yeux espérant qu’il comprenne.
- Désolé les gars, mais j’ai promis à la grand-mère de Justin qu’on ne rentrerait pas tard, je vais le raccompagner.
- Ah dommage, mais tu nous retrouves à la boite après alors.
- Non mec, je vais rentrer aussi, je vous signale qu’on a match demain, faut être en forme.
Ils ont tous eu un petit sourire narquois, ils étaient pas dupe.
- Ok, ok, bah on se voit demain, et toi Justin tu pourras venir nous voir au match, ça serait sympa de te revoir.
- Bah pourquoi pas, ok je viendrais.
- Cool, en plus tu seras pas seul, il y aura d’autres meufs à venir nous voir.
Carrément le mec me considère comme une meuf, je ne relève pas, on se fait la bise et je pars avec Alain vers la sortie. Dehors en allant vers sa voiture, il me pris par la taille en souriant, arrivé dans la voiture il ma pris dans ses bras et m’a embrassé fougueusement, j’avais le souffle coupé quand il c’est détaché.
- Putain ça fait deux heures que j’attend ce moment pour t’embrasser ma belle.
- Moi aussi j’attendais que ça, que tu m’embrasses.
- Bon, tu te doutes bien que j’ai pas l’intention de te ramener tout de suite chez ta grand-mère.
- J’espère bien.
- J’ai le studio de mon grand frère que je peux utiliser quand il est pas là, on y va.
Arrivés dans le studio, on a pas perdu de temps, on s’est rapidement mis tout nu, en me voyant Alain était de plus en plus excité et ça se voyait, sa belle queue était vraiment à mon goût, longue, dure, bien raide, comme une affamée je me dirigeais vers lui, m'agenouillant, prenant délicatement l'engin dans ma main, elle était tellement grosse que je ne pouvais pas en faire le tour, je le branlais doucement, le fis languir un peu, le regardant droit dans les yeux avant de commencer à lécher le gland, en l'agaçant de petits coups de langue puis en gobant sa verge dans ma bouche, le gland à lui seul me remplissait presque totalement, je me dis que je n’allais pas m’ennuyer mais je n'eu pas le temps de réfléchir davantage, il me rappela qu’il était le mâle en s’agrippant à mes cheveux et en m’imposant son rythme.
Il appréciait visiblement, les yeux mi-clos, la tête renversée en arrière, poussant des grognements de satisfaction, j’étais concentré sur la fellation que je lui prodiguais, j’étais de plus en plus excité, je sentais le désir monter en moi, impérieux, je le léchais, suçais, pompais le mât dressé devant moi, j’aspirais le gland et le titillais avec ma langue, je malaxais ses couilles, je mordillais sa longue tige, mais pour lui ce n'était que des préliminaires, lorsqu'il trouva que ceux-ci avaient assez duré, il m’a mis sur le lit à quatre pattes en m'écartant les cuisses pour bien dégager mon petit trou.
- Tu la veux dans ta petite chatte de pédale ?
- Oh oui vas-y, je veux sentir ta grosse queue me pénétrer.
Alain ne demandait pas mieux que de combler mes attentes, lentement il s'enfonça en moi de plus en plus loin dans ma grotte humide, j'avais la chatte en feu, dilatée par son pieu, je couinais comme une souris pendant toute la pénétration jusqu’à ce qu’il bute au fond et que je sente ses lourdes couilles contre mes fesses.
- Oh putain comme tu es serré ma belle, je vais grave te défoncer.
La chevauchée commença à un rythme endiablé, me limant avec virilité, m’arrachant à chaque saillie des couinements et des gémissements de plaisir, il ne ménageait pas ses efforts, faisant grimper mes cris dans les aigus, je n’allais pas tardé à m'abandonner à mon premier orgasme anal que je sentais prêt à venir, je me cambrais au maximum lui présentant mes fesses pour qu’il me défonce encore plus fort.
- T’aimes ça petite salope de te prendre une grosse queue dans ton petit cul.
- Ooooohhh, ouuuiiii, c’est trop bon.
- Je suis sûr que tu prends ton pied comme une meuf, je sais comment une petite femelle comme toi doit être baisé.
Me chevauchant comme un chien sur sa femelle pour planter son dard dans mon anus avec un mélange de force et de douceur, mes couinements étaient suffisamment révélateurs de mon plaisir, Il accéléra le mouvement, je criais comme une folle à chaque coup de reins, dans cette position il pouvait pilonner mon cul tout en puissance, s'enfonçant jusqu'aux couilles entre mes fesses et je remuais mes hanches pour l'exciter et mieux goûter cette pénétration animale. Au bout de quelques minutes, je ne pus me retenir davantage de jouir en hurlant mon plaisir de femelle comblée, je n’ai pas éjaculé j’ai joui comme une fille, un orgasme anal qui m’avait terrassé et pourtant je n'étais pas rassasié, je me demandais pendant une fraction de seconde si je n'étais pas devenu nymphomane, mais mon homme ne me laissa guère de temps pour ces réflexions philosophiques, il me souleva pour libérer l'accès à mon petit orifice encore tout dilaté et faire sortir son énorme bâton.
- Je vais changer de position, je vais te prendre sur le dos comme une meuf et tu vas aimer ça, je vais te faire gueuler comme une meuf, tu vas te sentir à ta place ma belle, baisé par un vrai mâle.
Alain m’installa sur le lit sur le dos, me fit écarter les cuisses toutes grandes, les jambes posées sur ses épaules, j’étais vraiment ouvert, il n'eut pas besoin de me forcer, j'avais trop envie de me faire pilonner la chatte par son énorme bite, je fût empaler d’un coup violemment et profondément, malgré que j’étais bien mouillé j’ai hurlé lorsque son ventre c’est collé au mien, il resta un instant sans bouger me laissant le temps de m’habituer, il me regardait avec un air de mâle vainqueur fier de sa domination, il me caressa le visage, les cheveux et m’embrassa tendrement imposant sa langue dans ma bouche, j’étais doublement pénétré, je savourais sa longue tige avec délice en le regardant dans les yeux, j’avais la chatte en feu, il se mis alors à me limer doucement, je criais comme une folle à chacun de ses coups de reins, j'étais secoué comme une poupée par les assauts virils de mon mâle, tout mon corps était tétanisé, mes tétons étaient devenus durs et pointaient fièrement, j’étais une vraie femelle emmanchée brutalement par le dard qui me perforait le fondement, je ne pus résister plus longtemps un violent orgasme anal me faisant crier comme une fille, Alain n’avait pas encore éjaculé mesurant son endurance.
- Maintenant que je t’ai fais jouir comme une fille, je vais te féconder et faire de toi une vraie femme qui se fait engrosser, je vais te mettre enceinte ma Justine.
Toujours allongé sur moi, il me força à remonter complètement mes jambes contre ma poitrine, dans cette posture mes fesses étaient écartées au maximum et il pouvait s'enfoncer encore plus profondément dans mon ventre et là ce fut un festival, son énorme pieu entrait et ressortait presqu'entièrement de mon petit trou à un rythme fou, je feulais, couinais, criais, l'intensité de mes sensations faisant même couler quelques larmes sur mes joues,
- Putain, je vais te déchirer ma salope, tu vas te rappeler du passage de ma queue dans ta chatte.
- Ouiiii, ouiiiii, oooooh mon dieu c'est troooop bon, quel pied. Ouiiiii.
Je n'en finissais pas de crier, mes cris décuplaient l'ardeur de mon partenaire, s’enfonçant encore plus profondément dans ma rondelle explosé, je n’étais plus qu'un jouet dans ses bras musclés, femelle soumise, impuissante, j'étais balloté au gré des mouvements de son bassin, mon orifice trempé sur l’engin qui me perforait, c’était un moment d'érotisme pur, brut, animal, bestial, j'éprouvais des sensations indescriptibles et je savourais cet instant en feulant, sans s’occuper de mes plaintes et mes larmes il se déchainait, un vrai marteau piqueur, je criais et hurlais à la limite de l’évanouissement, mon corps secoué par ses coups de boutoirs, je sentais sa tige coulisser dans mon étroit fourreau à la cadence des allées et venues de plus en plus rapide labourant ma fente, malgré la douleur que j’éprouvais, je le savais, l'orgasme n'était pas loin et il m'emporta dans un tourbillon de sensations.
Mon homme quant à lui, atteignait enfin le septième ciel, je sentis sa queue se gonfler, se contracter, trembler et enfin de longs jets de foutre chaud venait inonder ma caverne d’amour, il poussa un râle rauque du mâle fécondant sa femelle.
- Aaaarrrhh ouiiii, putain qu’est ce que je t’ai mis ma salope, j’ai explosé ta chatte et maintenant je te féconde, tu vas pas pouvoir marcher normalement avant un bon moment, c’est sûr.
Ah ces mecs tous les mêmes, ils se pensent irrésistibles et indispensables après nous avoir montrer leur puissance de mâles virils, s’ils savaient que pour moi, une queue aussi belle soit-elle, est remplaçable sans aucun problème.
Encore tout fiers de sa performance, il se retirait de moi, me laissant tout pantelant allongé sur le lit, les cuisses toujours écartées, mon trou ouvert d’ou s’écoulait une rivière de sperme, mon dieu, il m’a carrément inondé de son jus de mâle, Alain debout devant moi m’a prit par les cheveux et me présenta sa queue.
- T’as pas encore fini ma belle, tu vas nettoyer ma queue pour qu’elle soit toute propre.
Ce que j’ai fais, nettoyant sa bite à peine débandée maculée de sperme, une fois sa queue nettoyée par ma salive, il eu une idée, m’empoignant ma longue chevelure, il l’utilisa pour s’essuyer la queue avec.
- Depuis la 1ère fois que je t’ai vu avec ta belle et longue chevelure blonde, je rêvais de faire ça, ahahahah, c’est super kiffant de se branler la bite avec tes cheveux de princesse.
Je restais un moment allongée sur le lit souillé de sperme avant de me relever difficilement, fatigué, tellement mon cul me faisait mal et mes jambes me portant à peine, on est allé prendre une rapide douche et on s’est rhabillé, Alain me raccompagna chez ma grand-mère et après m’avoir embrassé, il me rappela qu’on se voyait demain après-midi au stade pour son match de rugby, j’espère qu’il a gardé un peu de force pour jouer, vu l’ardeur qu’il a mis pour me prendre ce soir.
Le lendemain après-midi, comme je ne voulais pas me retrouver seul au stade, j’ai demandé à mes deux copines Marie et Léna de venir avec moi, elles étaient ravies de pouvoir mater de beaux rugbymen en action, comme il faisait très chaud je m’habillais léger, un short en toile beige très court, un chemisier blanc féminin et des baskets blanche, j’ai laissé libre ma chevelure blonde tombant sur mes épaules, sexy sans être trop provocant.
Arrivés au stade, il y avait déjà du monde autour des buvettes, les joueurs étaient encore à l’échauffement, on était au bord du terrain quand j’ai vu passer Alain et les deux garçons de la veille qui m’ont regardé avec un sourire, le mec qui m’avait un peu serré au billard au pub s’est approché de moi et m’a dit doucement.
- Cool t’es venu bébé, je vais dédié mon premier essai pour toi.
J’étais devenu tout rouge, espérant que personne ne l’ai entendu, un des autres garçons ayant vu la scène lui a dit avant de rentrer aux vestiaires.
- Eh Mathias, c’est ta meuf, tu nous la présenteras j’espère.
Voilà je connais son prénom à mon dragueur, les copines se sont mises à rire se moquant gentiment de moi.
- La chance t’as une touche avec ce beau mec Justin, encore un mais comment tu fais ? hihihihi.
Au moment ou on allait dans les tribunes, un garçon est venu nous parler.
- C’est toi Justin ?
- Euh oui.
- Je m’appelle Pierre, je suis un pote d’Alain, il m’a dit de te tenir compagnie pendant le match, enfin si t’es d’accord.
- Oui pas de problème, je suis avec des copines.
- Ok cool on va s’assoir avec les copines de joueurs qui sont la-haut.
Il nous emmène vers l’endroit ou il y avait un groupe de filles qui devaient donc être les copines des joueurs, en nous voyant arriver, les filles nous ont lancé des regards pleins de surprise, étonnement je me suis demandé si Alain avait une copine et si elle était là, je sais c’est stupide de penser à ça.
Pierre nous a dit que c’est l’équipe espoir de la ville, que les garçons ont tous entre 18 et 21 ans, pendant le match il nous commentait les
actions et les règles, j’avoue que je ne suis pas trop fan de ce sport que je trouve très violent mais par contre pour une bonne petite femelle
comme moi le spectacle de ces athlètes pleins de testostérones avec ces corps virils et puissants qui se plaquent et se battent pour un ballon
m’excite énormément, je comprend en les voyant jouer pourquoi ils ont ce physique parfait.
Pendant le match dominé par l’équipe d’Alain, Mathias marqua un très bel essai et en revenant dans son camp en regardant vers notre direction il fait un coeur avec ses doigts avec un petit bisou lancé avec sa main, les filles étaient tout émoustillées se demandant à qui était destiné ces gestes de tendresse, mais moi je savais.
A la fin du match, qui se termina sur la victoire de l’équipe d’Alain, alors que les joueurs regagnaient les vestiaires, Pierre nous dit.
- Venez les filles on va les féliciter dans le vestiaire.
Les filles étaient folles de joie, moi aussi j’avoue, on a donc suivi Pierre, dans les couloirs résonnaient les rires, les cris de joie et les
blagues des jeunes joueurs, quand nous arrivons près des vestiaires avec notre clique, mon cœur battait très fort, j’étais partagé entre la
gène d’être comparé à une fille et l’excitation, quand les portes s'ouvrirent, nous sommes accueillies par un tonnerre d'applaudissement et
de sifflets.
Une vingtaine de joueurs bien bâtis étaient là devant nous dans le plus simple appareil, vingt jeunes étalons nus, beaux et musclés, leurs
regards en disaient long sur leurs désirs, les commentaires salaces pleuvaient, personnellement ces commentaires me procurèrent un tel
plaisir que je sentais une boule de chaleur grossir en moi, connaissant un peu la mentalité des jeunes mâles, j’imaginais qu’en ce moment
ils devaient penser qu’à une chose en voyant des filles dans leur vestiaire, les sauter.
Certaines allaient directement voir leurs mecs pour se lover contre eux et les embrasser, je me demandais si Alain allait avoir le courage de
venir me parler devant tout ses potes quand j’eu le choc de voir une fille aller lui parler et lui faire un bisou sur la bouche et l’enlacer, voilà
maintenant j’avais ma réponse, il est en couple, j’étais furieux non pas parce qu’il ai une copine mais c’était surtout qu’il m’ai baisé hier
soir en faisant cocu sa meuf, quel salaud, j’étais encore dans mes réflexions quand je sentis un bras sur mon épaule, je me retournais et je
me suis retrouvé devant Mathias tout sourire et aussi tout nu.
- Alors Justin, le match t’as plu ?
- Oui c’était sympa, je comprend pas toutes les règles mais c’était une bonne ambiance.
- Cool, t’as vu quand j’ai marqué l’essai, le coeur et le bisou que j’ai fait.
- Oui.
- C’était pour toi bébé, j’ai tenu parole.
- Oh merci c’est gentil de ta part.
- Normal, vu que je te kiffe, t’as dû t’en rendre compte.
Bien sûr que je me suis rendu compte qu’il me draguais mais j’ai fait l’étonné.
- Ah bon ? je savais pas que tu étais gay.
- Non bébé je suis pas du tout gay mais toi c’est pas pareil, tu ressembles tellement à une meuf et une meuf canon en plus, que je suis
prêt à essayer avec toi.
- T’es direct toi, carrément tu me proposes de coucher.
- Bah oui, pourquoi perdre son temps, tu me plais et je te plais alors ou est le problème ?
Je me retournais un moment et je vis Alain nous regarder curieusement alors que sa meuf lui parlait, je décidais alors de faire ma petite
minette de base, jouant avec mes mèches blondes, je regardais Mathias dans les yeux en mode allumeuse.
- T’as raison, la vie est trop courte pour ne pas en profiter, c’est vrai que tu me plais physiquement et en plus je vois que t’as ce qu’il
faut, là ou il faut.
En disant cela je baissais les yeux vers sa queue qui même au repos est impressionnante.
- Ahahahah, et encore tu l’as pas encore vu dans son état de marche.
C’est à ce moment là que l’entraineur a sonné la fin de la récré dans son vestiaire.
- Bon les filles, veuillez libérer le lieu, on a besoin d’un peu de calme et mes joueurs doivent aller se doucher, on vous retrouve au
club-house pour fêter notre victoire.
Nous laissons donc ces mâles à leur douche et allons toutes et tous vers la sortie, je lançais à Mathias un regard coquin tout en lui signifiant que je serais présent à la salle pour fêter sa victoire.
On a passé plus de deux heures dans la salle avec les joueurs et leurs proches, les mecs discutaient du match, blaguaient, riaient et surtout buvaient beaucoup de bière, entourés de leurs copines en mode groupies totalement sous le charme de ces mecs virils, la vraie troisième mi-temps du rugby, quand à moi j’étais avec un groupe formé de deux frères Félix et Jérome d’un gabarit imposant ainsi que Mathias qui ne me lâchait pas d’une semelle, j’avais l’air si frêle à coté de ces rugbymen, Mathias était de plus en plus tactile avec moi, laissant ses mains se balader sur ma taille ou mes fesses sans aucune gène.
Alain quand à lui était avec un autre groupe toujours accompagné par sa copine, il n’arrêtait pas de me lancer des regards alors que j’étais collé à Mathias.
Vers 20h un pote de Mathias nous a proposé de continuer la soirée chez lui, ses parents étant absents, tout le monde a accepté d’y aller et avant de partir j’ai une envie pressante et je vais aux toilettes qui se trouvait dehors dans la cour, je vais bien sûr dans les toilettes des garçons et en sortant de la cabine, je me retrouvais nez à nez face à Alain, on était seuls dans les toilettes.
II jeta son mégot de cigarette à terre avec un geste désinvolte avant de l’écraser, il releva le regard vers moi, c’était un regard intense avec
un sourire lubrique brûlant, il s’avançait vers moi et lorsqu’il arriva à ma hauteur, il m’a contourné, un instant plus tard j’entends le
bruit sonore de la serrure de la porte des toilettes se verrouiller, je le sentais se placer derrière moi, ses mains se posaient fermement sur
mes hanches pour m’attirer contre lui avec un geste volontairement brusque, presque brutal, mon bassin recula et se colla au sien, je sentis
une bosse dure se plaquer contre mon short, j’ai frissonné.
- C’est de ça que t’as envie, hein ?
il me sifflait à l’oreille, les lèvres tellement proches que je sentais sa joue frotter mon visage et son souffle chatouiller mon tympan, mon corps tout entier était parcouru de frissons, complètement en son pouvoir, il pourrait faire de moi ce qu’il veut, je ne pourrais rien lui refuser.
- C’est tout ce dont j’avais envie en venant au match, mais je vois que tu es occupé.
- Petite chaudasse, t’as encore envie d'en prendre plein le cul, comme hier soir.
- Oui…oui…c’est vrai.
- Dis-le alors.
Je ne répond pas et en haussant le ton il insista.
- T’as envie de te faire baisé salope, vas-y, dis-le.
Très virulent, son souffle chaud dans mon oreille, la prise sur mes hanches se resserrant un peu plus, le contact avec sa bosse puissante se faisant plus vif, je cédais, comme une délivrance dans laquelle je prenais un plaisir certain, je finis par lui dire.
- Oui c’est vrai j’ai envie de me faire baisé.
- T’as sentie l’odeur des mâles en entrant dans les vestiaires, c’est ça, c’est pour ça que tu bavais.
Je tentais de me défendre.
- Je ne bavais pas.
- Oh si, tu bavais, t’es venu au match juste pour voir des mâles virils de près.
- Je suis venu parce que je voulais te voir, toi, Alain.
Ce qui était vrai, c’était pour lui que j’étais venu au match, les beau gosses gravitant autour de ce match n’étant qu’accessoire à mon envie de voir mon mâle en action.
- C’est pour ça que tu fais ton allumeuse avec Mathias ?
Ah bah voilà, il me fait une crise de jalousie, je me disais bien qu’il n’appréciait pas que son pote me tourne autour.
- Je l’ai juste félicité pour son match, on s’est croisés par hasard et comme tu étais avec ta meuf, il me tient compagnie c’est tout.
- Tu le kiffes, lui aussi ?
Pas simple de répondre à ce genre de question et encore moins de le faire dans les conditions qui étaient les miennes à cet instant précis, ses mains enserrant toujours fermement mes hanches, sa bosse contre mes fesses, la chaleur de son torse irradiant mon dos, sa voix posée et autoritaire faisant vibrer en moi mille et une cordes sensibles, son souffle chaud dans mon oreille, sur ma joue, dans mon cou.
- Arrêtes, Alain, tu me fais quoi là une crise ? t’es comme même gonflé, tu m’avais pas dis que tu étais en couple avec une meuf ?
- Rien à voir, c’est pas ton affaire, t’étais avec moi juste pour baisé.
- Ok pas de problème, si j’ai envie de me faire sauté et que tu n’es pas dispo, je fais ce que je veux avec mon cul.
- Il est bien foutu, hein, il est bien viril pour toi, avoue-le, tu te ferais bien défoncer par lui aussi.
- Je te le redis, je te dois rien et je fais ce que je veux, bon laisse-moi maintenant on m’attend pour partir à une soirée.
- Ok mais je te préviens que lui c’est un chien au lit, il va pas te respecter, tu vas juste lui servir de vide-couilles et de salope.
- Ah parce que toi tu m’as respecté l’autre fois en me baisant comme une pute au pub avec tes potes et en me demandant de venir te voir jouer alors que ta meuf est là.
Je me dégageais de son emprise en colère et je quittais les toilettes pour rejoindre les autres.
Alors que les deux frères avaient emmené mes copines Marie et Léna dans leur voiture, je m’étais retrouvé bien sûr partant avec Mathias seul dans sa voiture, en montant avec lui je me doutais bien de ce qui allait se passer, après à peine une minute de conduite, comme je m’y attendais, Mathias passa sa main sur ma cuisse pour atteindre lentement mon entre jambes me faisant gémir comme une fille.
-Huumm…
- Je savais que tu n’attendais que ça, poupée.
Pendant tout le trajet, sa main n’avait pas quitté ma cuisse, me pelotant avec force montrant son envie, mon petit trou commençait à mouiller tellement il m’excitait, de mon côté je ne restais pas inactif, je lui caressais le sexe entre chaque changement de vitesse, il semblait avoir une bite de belle taille et question dureté il ne lui avait pas fallu longtemps pour que sa queue se dresse et qu’elle devienne dure comme du bois, prisonnière dans son pantalon.
La soirée se passait bien, une belle ambiance ou tout le monde s’amusait comme des fous, au cours de la nuit les garçons se montraient de plus en plus entreprenant avec les filles, Mathias n’était pas en reste, il a passé la vitesse supérieur avec moi, il se comportait carrément comme si j’étais une meuf qu’il voulait pécho.
On était en train de danser tous en même temps en se déhanchant comme des fous, alors que Marie et Léna étaient entourées des deux frères qui ne se gênaient pas de les chahuter et de les chauffer, Mathias dansait légèrement et d’une manière très sexy, il me regardait m'invitant à danser près de lui, en souriant je m'approchais et commençais aussi a bouger lascivement comme le ferait une fille en jouant avec ma longue chevelure blonde pour l’exciter, il devait trouver que je n’étais pas assez près car il m'attira à lui et me colla, instinctivement j’ai placé mes mains sur son cou et il a mis les siens sur ma taille qu'il presse contre la sienne, je sens bien sa bite qui commence à grossir, après m’avoir caressé les cheveux tendrement, ses mains descendent sur mes fesses pour me les peloter.
Après quelques déhanchés et deux chansons, il me caressait encore plus fortement les fesses et un de ses doigts vint titiller mon anus et sans tenir compte des regards autour de nous, il me retourna subitement me plaquant contre lui, je sentis la queue de mon rugbyman bandée le long de mon sillon fessier suivi d’un doigt plus que curieux qui venait chatouiller ma rondelle, je ne pouvais retenir un cri de surprise d’autant plus que maintenant il s’était attaqué à ma bouche, m’embrassant fougueusement, enfonçant sa langue impérieuse dans ma gorge offerte.
Juste à coté de nous, se trouvait Marie dont les gémissements traduisaient le plaisir qu’elle avait à se faire non seulement peloter les seins mais aussi la chatte car la main qui la fouillait sous sa robe était visible par tous, voyant la scène, Mathias avait de plus en plus les mains baladeuses.
- Tu sais quoi bébé, j’en peux plus, tu me fais bandé comme un taureau, viens il y a une chambre la-haut.
Pour toute réponse, je lui ai fais un sourire puis je l’ai embrassé, devant les remarques salaces de ses potes sur ce qu’on allait surement faire, il m’a emmené vers l’étage en me tenant par la main, on est passé devant Alain qui me semblait être fou de rage et ça m’a fait énormément plaisir de voir de la jalousie dans ses yeux, en montant l’escalier je me laissais tripoter sans rien dire, grisé par l’alcool et l’esprit de vengeance, Mathias avait bien compris que j’allais être sa femelle soumise cette nuit.
Dès qu’on fût arrivé dans la chambre on s’est dévêtu pour ne rester, lui en boxer bien rempli et moi en petite culotte blanche, il eut un petit
sourire.
- Putain t’es une vraie gonzesse toi, tu portes même une culotte de meuf.
D’une main ferme il m’attrapa par la taille, me porta dans ses bras musclés et me déposa sur le lit, sachant ce que je devais faire et quel
était mon rôle de femelle, je me couchais en arrière et écartais de moi-même les cuisses en enlevant ma culotte, laissant apparaitre mon
petit sexe fin totalement épilé et ma rondelle toute lisse.
- Ahahahah c’est sûr que la nature a bien fait les choses, c’est pas avec le petit clito que t’as entre les jambes que tu peux être un homme,
regardes ce que c’est un vrai mâle ma belle.
Debout face à moi il sortit son bâton déjà bien bandé qui me paraissait immense, beaucoup plus long et gros que celui d’Alain.
- Ooooohhh mon dieu qu’est ce qu’elle est grosse, je ne pensais pas à ce point.
- Tu vas voir petite salope, tu ne vas pas être déçue, je vais grave te faire couiner, tu vas la sentir passer.
Il releva mes jambes contre ma poitrine ouvrant le chemin vers ma fente anale, il frotta un instant son engin contre mon trou rose et d’un
coup sec il me pénétra avec force me faisant crier de douleur.
- Aaaaaahhhh… oooohhhh…
- C’est ce que tu voulais petite tapette en venant te frotter à des rugbymen, je vais grave te défoncer, alors encaisses.
Waooohhh, quelle entrée en matière, il voulait me montrer qu’il était le mâle, comme si je le savais pas, il allait et venait sans ménagement
en râlant comme un fauve et en m’insultant de salope et de pédale, j’ai les jambes autour de son dos, ses coups de butoirs se font plus
intenses, mon plaisir me rendait folle, j’embrassais fougueusement ce bel et puissant amant, totalement soumis à lui, très excité de me
faire prendre comme une salope les bras autour du cou de mon pourfendeur, puis il me retourna comme une crêpe, j’avais ma tête et la
poitrine plaqués au matelas, le cul à l’air, il a reprit sa queue dans la main, posa son gland sur mon anus, poussant d’un coup violent au
fond de ma matrice, il accélérait ses assauts, allant de plus en plus loin à chaque coup de rein, j’hurlais mon plaisir d’être si bien enculé,
- Haann, ouiii…aaarrrgg…putain qu’est ce que t’es bonne à baiser, t’es qu’une pute, une vraie chienne, tiens prends ça, Haann, Haann.
Il m’écartait un peu plus les cuisses avec ses genoux et me cambrait bien les fesses, il m’a prit les cheveux tout en me limant, ce qui me
faisait avoir des frissons dans tous le corps., je l’entendais grogner hyper fort, excité à l’extrême, proche de la jouissance.
- Ca va, ma chérie ?
Il vient de m’appeler chérie.
- Oooohhh…ouiiii, c’est trop bon, j’adoooore ta queue.
- Je vais pas tarder à tout balancer ma belle, je vais t’engrosser et te remplir de foutre bien chaud.
- Ooooh…ouiiiii… remplis-moi, j’ai trop envie de jouir sous tes jets, je suis tout à toi, engrosse-moi mon homme.
Je sentais sa queue gonfler comblant toute ma matrice, ses coups étaient saccadés, il n’allait pas pouvoir se retenir plus longtemps, soudain
ses jets explosaient dans mon ventre et ma jouissance éclata aussitôt, bruyante, profonde, mon orgasme anal était foudroyant, je criais mon plaisir féminin qui devait s’entendre en dehors de la chambre, il finissait de gicler tout son sperme dans mes
fesses, sous mes cris de femelle engrossée, lorsque les deux frères Félix et Jérome sont entrés dans la chambre, Mathias avait déculé
me laissant allongé, le cul en l’air dans une posture obscène.
- Eh, faut pas se gêner les amoureux, on entend les cris du blondinet jusqu’en bas, vous auriez pu nous attendre.
- Mais qu’est ce que vous faites là, vous êtes pas avec les filles ?
- Laisses tomber, de vraies allumeuses, elles nous ont chauffées toute la soirée et au moment de baiser il y a plus personne, elles sont parties les garces.
- Pas cool les mecs.
- Tu m’étonnes, on a les couilles qui vont exploser, comment elle est la salope ?
Demanda Jérome le plus jeune des deux qui devait avoir mon âge en me montrant du doigt.
- Super bonne, elle aime la bite la poulette, mieux qu’une meuf.
Il déboutonnait déjà son pantalon en me fixant dans les yeux, je remarquais que sa bite, malgré qu’elle soit au repos, était très belle, une fois débarrassé de son jean il s’approcha de moi et me présenta sa bite tout en me prenant par les cheveux, je pris son gland dans ma bouche pendant que mes mains s’occupaient de ses couilles et de sa hampe, je le fis bander très vite, Jérôme, le plus vieux voulait participer et profiter de moi mais Mathias l’a retenu.
- Eh moi aussi je veux me la taper cette pédale.
- Attends ton tour, tu vois bien qu’elle est occupée à sucer ton frangin, patience tu l’auras aussi une fois que Jérome l’aura sauté.
- Putain rien que de voir cette tapette dans cette position, elle me fait déjà bander cette chienne.
- Vous allez voir, elle a peur de rien, c’est une salope qui aime le cul.
Pendant que les deux garçons parlaient, je léchais, suçais et avalais jusqu’à la garde la belle queue du jeune rugbyman d’un mètre quatre-vingt dix, sa bite était prête, il sortit sa matraque de mes lèvres, me bascula sur le dos, releva mes cuisses très haut et sans plus attendre il me besogna, me laboura, ma chatte encore trempée par le sperme de Mathias, mouillait de plus belle sous mes gémissements de plus en plus rapides, forts et aigus.
- Tu aimes ma queue dans ta chatte salope.
- Ooooh ouiiii…encule-moi plus fort, encoooore.
- Retourne-toi sale chienne, je vais te défoncer le cul comme une pute.
Aussi sauvagement que Mathias, il s’activa encore un bon moment dans mon rectum, me tirant les cheveux, me claquant les fesses et après cinq minutes de baise il éjacula dans ma fente en même temps que je jouissais une nouvelle fois du cul.
- Aaaaahhh…ouiiiii…ooohhh…c’était trop bon, j’ai adoré, tu baises trop bien.
Il se retira et laissa sa place à son frère Félix qui me baisa de la même façon, en levrette et bien hard, surement très excité d’avoir vu son petit frère me défoncer, il a jouis très vite une grande quantité de sperme, me laissant pantelant inondé de leur sperme dégoulinant de mon trou. Lorsque je m’étais relevé pour aller aux toilettes, le sperme coulait le long de mes jambes ce qui a fait rire les garçons.
- Regardez ça les mecs, on l’a bien fourrée notre petite femelle blonde, elle fuit du cul, elle en a plein les cuisses, ahahahah.
Sans les écouter faire leurs commentaires salaces et grivois, je passais devant eux pour me diriger vers la salle de bain, après avoir fait un besoin urgent, je me passais un peu d’eau sur le visage, je récupérais petit à petit, je savais que ce n’était pas encore fini et que les trois mâles étaient bien capables de me reprendre avant que je quitte les lieux, à priori, je ne les laissais pas indifférents et en redemandaient.
À mon retour dans la chambre je remarquais qu’ils étaient tous tout nu et que leurs virilités étaient au garde à vous bien dures, les trois rugbymen m’avaient encerclé, il me caressaient mettant en évidence mon arrière train, se frottant contre moi, m’entourant et me collant de plus en plus près, j’étais dans un état second, je levais les bras pour caresser la nuque de Mathias qui se plaquait dans mon dos, tandis que Jérome face à moi, pressait son buste poilu contre ma poitrine et effleurait mon cou avec sa bouche, Félix sur le côté prenait mon visage dans ses mains pour m’embrasser, docile et soumis je m’abandonnais totalement à leurs caresses.
- Ce n’est pas possible comme tu aimes ça, une vraie meuf, t’es incroyablement salope.
Dit Mathias qui semblait être un peu le chef.
Jérôme me pinçait les tétons et les embrassait, je m’offrais à leurs mains et à leurs bouches, des doigts s’entremêlaient dans ma chevelure blonde tout en me caressant le cul, je poussais des gémissements de plus en plus lascifs, puis totalement désinhibé j’ai supplié les garçons de me reprendre, très vite je me suis retrouvé à quatre pattes sur le lit, je m’étais de nouveau ouvert à leurs assauts. C’est Mathias qui m’a pénétré le premier en levrette en tenant bien mon cul entre ses mains et en claquant mes fesses régulièrement, pendant que Jérôme enfonçait sa queue dans ma bouche, je le suçais tout en me faisant baiser, j’étais en plein fantasme, l’image de voir mon corps malmené ainsi entre les trois mâles qui s’occupaient de moi, pénétré par mes deux extrémités me fit jouir instantanément de mon cul et de ma bite d’ou s’écoulait un liquide transparent et visqueux, puis ce fut le tour de Félix de me sodomiser, il avait progressivement envahi mon cul avec sa queue qui bandait fort une nouvelle fois, j’aimais sa façon de me baiser, c’était mon préféré, je me cambrais à nouveau vers lui pour m’offrir totalement, mon derrière Mathias en profita pour se faire sucer, tout mon corps était arqué sous ce plaisir d’être pénétré par mes deux trous pendant que Jérome me caressait le visage et les cheveux.
J’étais comme dans un rêve, j’adorais ça, pour finir les trois rugbymen en rût ont voulu terminer par un de leurs délires, ils m’ont mis sur le dos et ont commencé à se branler au-dessus de mon visage et ils jouirent quasiment en même temps m’aspergeant de longues giclées de sperme chaud arrosant mon visage, ma bouche et mes cheveux, j’en avais partout, ils appellent ça une douche de sperme, pris d’un orgasme anal j’ai hurlé de plaisir en même temps qu’ils m’envoyaient leur semence.
J’étais épuisé et eux satisfaits, les couilles vides, ils m’ont proposé de rester dormir avec eux mais j’avais promis à ma grand-mère de ne pas découcher et après être passé sous la douche pour pour évacuer les traces de ma luxure, Mathias m’a ramené chez grand mère, il était trois heures du matin lorsque je m’étais mis au lit, m’endormant directement comme une masse.
Le lendemain, je me réveillais très tard juste avant midi, je récupérais de ma soirée avec les rugbymen, en regardant mon portable j’ai vu que j’avais reçu plusieurs appels de la part d’Alain sans qu’il ne laisse de message, je n’avais pas envi ni de lui répondre, ni de le rappeler, j’avais juste envi de l’oublier comme d’oublier Mathias et les deux frères, je me rend compte que je venais d’agir comme une salope alors que j’étais venu pour rester au calme.
Le reste de la semaine, avant de rentrer en région parisienne, j’ai décidé de ne pas bouger de chez ma grand-mère, il y avait la piscine, le jardin et ma mamie qui était au petit soin pour moi, quelques fois j’ai eu la compagnie de mes deux copines Marie et Léna pour s’amuser et discuter, ça me suffisait pleinement, mais en y réfléchissant je me demandais si je n’étais pas une sorte de nymphomane gay qui était incapable de résister à mes pulsions sexuelles envers les beaux mâles virils et dominants…le pire c’est que j’aimais ça…


A Suivre…


PS : N’hésitez pas à faire des commentaires sur mes histoires, ça m’intéresse vraiment de connaitre vos avis et si je dois continuer à vous raconter mes histoires qui ont une base véridiques mais bien sûr romancées, merci par avance.
Bisous.

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